La violence envers les femmes
Jean-Pierre Gagnon, chercheur pour l’organisme L’après-Rupture (liens pères-enfants)
Dans le dernier numéro de février, M. St-Pierre aborde le problème de la violence faite aux femmes. Il est faux de dire qu’il y a 300 000 femmes violentées au Québec. Plusieurs organismes à vocation féminine ont propagé ce chiffre dans le but d’empocher des millions en subvention. Actuellement, sur le site Internet de la Fédération des femmes du Québec, on peut lire que 25% des Québécoises sont victimes de violence, faisant du conjoint l’individu le plus violent de la planète. Or, la Fédération est incapable de prouver ses chiffres.
Quand on prend le temps d’analyser comment sont construites les statistiques concernant la violence faite aux femmes comme le fait le Collectif masculin contre le sexisme, on se rend compte qu’il y a tripotage de chiffres. Ainsi, est mis sur le même pied le fait de claquer une porte après une querelle et celui de démolir la mâchoire d’une conjointe. Selon le Children Council, la majorité des actes de violence à l’endroit des enfants concerne les mères! Même chose pour les enlèvements parentaux. Sujets tabous par excellence que nos féministes grassement subventionnées n’aborderont jamais.
Certains groupes de femmes ont des intérêts financiers à dramatiser le phénomène de la violence en élargissant tellement la notion que le moindre geste, la moindre parole deviennent suspectes. Ces groupes évitent de se référer à des recherches scientifiques objectives comme, par exemple, celle de M. Denis Laroche de l’Institut de la statistique du Québec ou des chercheurs de l’Institut Pinel qui ont publié les résultats d’années de recherche concernant la violence des femmes dans la Revue québécoise de psychologie (vol 22 no 3, 2001).
Victimiser à outrance les femmes et le tripotage des statistiques concernant la violence sont devenus une industrie fort lucrative pour plusieurs groupes féministes influents. C’est une subtile propagande qui coûte cher aux contribuables déjà lourdement taxés.
Textes sur la famille.
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04/20/05 Jocelyne Turnblom
Je peux vous affirmer en connaissance de cause que la Maison Miripi dans le secteur de Québec ou environ (probablement mauvaise épellation du nom de cette maison mais il ne doit pas y en avoir des douzaines près de Ste-Catherine de la Jacques-Cartier). Cette maison a hébergé mon ex-brue avec ses 2 enfants. C’était la référence d’une de ses amies qui connaît très bien le tabac et qui elle aussi pendant un certain temps est allée la rejoindre avec ses enfants, enfants de plusieurs conjoints. Quel party entre femmes! Et les maisons d’hébergement ne refusent rien, puisque ces maisons peuvent prouver que leur établissement est nécessaire et qu’ils ont besoin de subvention.
Mon fils a eu la garde des enfants pendant 11 mois. Madame est restée dans cette maison plusieurs semaines, le temps de bien connaître comment fonctionne le système à l’égard des femmes. Il y a même quelqu’un de cette maison qui a voulu témoigner en cours contre mon fils, mais cette personne n’avait jamais parlé ou vu mon fils, c’était selon les dires de Madame.
Combien d’argent est gaspillé avec ce que nous donnons au gouvernement pour contribuer à ce que ces personnes soient sur le BS (Bonheur Social). Elles font la belle vie pendant que nous, nous devons subir tout ce que ces Dames décident et que la Cour leurs accordent au détriment des hommes qui travaillent.
Plusieurs ont dû faire faillite et repartir à neuf avec le peu qui leur restait. Il y a des femmes et des enfants qui ont besoin de ces institutions. Mais c’est la minorité. S’il n’y avait pas autant de féministes qui détruisent la réputation de ces personnes qui sont vraiment dans le besoin et détruisent la vie de ces pauvres enfants, peut-être que la vie familiale serait quelque chose de convoiter aujourd’hui.
Si les jeunes n’avaient pas l’exemple de parents qui pour un OUI ou pour un NON décident de se séparer. C’est tellement facile. Ils vont vivre ensemble et ils disent que si ça ne fonctionne pas on se laissera. Ont-ils pensés aux enfants qui sont pris dans ce système?
05/26/06 Perle
Je crois que les maisons d’hébergement pour femmes battues, ne sont pas forcément malhonnêtes. Il faut dissocier les maison pour femmes victimes de violence et ceux pour femmes en difficultées. Souvent les gens les mette toutes dans le même panier. Il est vrai que dans les centre pour femmes victimes de violence on retrouve à l’occasion des femmes et leurs enfants qui n’ont pas été victimes de violences mais qui sont temporairement à la rue. En fait il existe très peu d’organisme qui peuvent acceuillir une femmes avec ses enfants. C’est pourquoi elle s’y retrouve occasionnellement.
Dans ces centres ont n’acceuillent pas des femmes qui ont besoin d’un break de loyer ou d’une désintox ou ont des problêmes de gambling. Soyons sérieux. Elles ont des difficultés que nous n’avons pas à juger.
Par contre, si les organismes débordent de leur cause ils devraient être honnête et ne pas transformer les chiffres en statistiques favorables. Il arrive à tout organisme à l’occasion de sortir un peu de sa mission puisque le besoin requiert une ressource inexistante. les centres de femmes victimes de violence sont vraiment nécessaire.
Il faudrait peut-être repenser les systèmes d’hébergement pour les femmes avec enfants en difficultés et sans logis. Même pour les familles. Il arrive qu’une famille entière se retrouve à la rue. Il n’existe aucune ressource pour ells. On doit trouver un endroit pour papa, un autre pour maman et peut-être un autre pour le fils ado qui ne peut suivre son père. Belle affaire! J’arrête car je suis toute étourdie juste à y penser.
J’aimerais bien répondre à madame Turnblom.
Est-ce qu’elle sait réellement ce que sa brue vivait avec son fils? Je ne le crois pas, car en réalité certain femme cache très longtemps ce qu’elle vive avec leur conjoint. L’exconjoint de M.Turnblom avait réellement besoin de ce séjour à la maison Mirépi. C’est probablement la seule chose qui lui a permis de passé au travers de la séparation sans avoir trop de séquèles. Il y a des gens qui jugent trop facilement les femme qui ont recours à ces maison d’aide.
L’exconjointe de M. Turnblom