La semaine prévention MTS-sida débutait le 28 novembre dernier. Dans une polyvalente des Laurentides, un responsable organise un concours d’enfilage de condoms autour d’une banane, tenue entre les jambes des garçons. La gagnante a été celle qui a complété l’exercice avec sa bouche.
Jusqu’où doit-on aller en matière de prévention? Va-t-on voir un jour un enseignant demander aux filles de faire l’amour en classe pour nous montrer si elles font cela correctement? Et si dans cette classe se retrouvait une fille qui ne voulait pas faire cette expérience? Devant la pression de ses camarades aurait-elle réussie à mettre sa limite et y survivre émotionnellement?
Informer et sensibiliser les jeunes est une chose. Leur faire vivre des cours un peu trop pratico-pratiques en est une autre. La sexualité est quelque chose de personnelle, qui se vit dans l’intimité d’une porte close et dans le respect. Il y a plus que la mécanique du “comment je fais la chose”, il y a toute une série d’émotions à y vivre. Et cela, on n’en parle pas.
Hypersexualisation, le Québec abandonne-t-il ses enfants?
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[...] http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/cours-pratique-de-sexualite-au-secondaire/ [...]
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