Sexe chez Taxi Laurentides et le transport adapté
Raymond Viger Dossier Journal de Montréal
Le Journal de Montréal nous apprenait le 3 octobre dernier que la Commission des transports du Québec révoquait les permis de Taxi Laurentides (affichant Taxi St-Jérome).
En plus de relations sexuelles dans un véhicule adapté au transport de personnes handicapées, la compagnie a été trouvé coupable d’activités sexuelles dans les taxis, promotion de services sexuelles dans un journal, conduite sous l’effet de l’alcool et d’autres substances, négligence envers des personnes handicapées, transport de bière…
Pas surprenant que la Commission des transports du Québec ait sévi. Ce qui est plus difficile à comprendre c’est que pour éviter que la population ne soit privée du service adapté, la CTQ décide de laisser le permis en vigueur à Taxi Laurentides jusqu’au 20 octobre!
D’ici là, si une personne handicapée venait à mourir suite à une négligence de Taxi Laurentides, qui sera tenu responsable? Nous ne pourrions pas dire que nous n’étions pas au courant des gestes irresponsables de Taxi Laurentides.
Oui, nous devons continuer d’assurer le service aux citoyens de St-Jérome. Mais pas avec les gens à qui nous enlevons le permis. Est-ce à dire que si je conduis en état d’ébriété, la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) va me laisser mon permis le temps que mon employeur puisse me trouver un remplaçant? Pas sûr.
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Archivé sous: Prostitution, blogue du rédacteur en chef, sexualité | Tagué : activités sexuelles, bière, Commission des transports du Québec, CTQ, Journal de Montréal, personnes handicapées, Prostitution, relations sexuelles, SAAQ, services sexuels, Sexe, sexualité, Société d'assurance automobile du Québec, Taxi Laurentides, Taxi St-Jérome, transport adapté









tu ne semble pas etre au courant du dossier, alors avant de porter un jugement sur une situation assure toi d’etre bien informe! la Cie de taxi Laurentides ne represente pas une menace pour la clientele c’est pour ca que les permis ne leurs sont pas retire imediatement… et seleument 2 des 46 permis leurs sont retirer pour la region… c’est evident, tu ne sais pas de quoi tu parles.
Commentaire par Sylvain 10.10.06 @ 1:27
Suis-je au courant du dossier? Je ne suis pas un inspecteur de la Commission des transports du Québec et je n’ai pas eu accès au dossier. Je me suis limité à la lecture du Journal de Montréal et relaté dans mon blogue les informations que ce média a véhiculé.
Est-ce que le Journal de Montréal donne une information complète et vérédique? Je ne peux le garantir. Je sais qu’ils ont déjà fait des bourdes que j’ai déjà pointé.
Dans mon blogue, je commente et questionne l’actualité, telle qu’elle est présenté par ses différents acteurs. Ceux-ci proviennent autant des prisons que des médias.
J’ai questionné la sécurité des personnes handicapées. Taxi Laurentides a perdu tous ses permis de transport adapté pour la région, c’est-à-dire deux au total. Si on comprend bien les informations du Journal de Montréal, les autres permis n’ont rien à voir avec le transport adapté.
Si ces informations sont fausses, je vous propose de contacter immédiatement le Journal de Montréal et de demander un correctif dans l’article ci-haut mentionné.
Commentaire par raymondviger 12.10.06 @ 2:04
tu dis clairement que tu trouves surprenant quils aient laisser les 2 permis pour le transport adapte en vigueur, et tu souleves une situation hypothetique dans laquelle une personne handicape en viendrait a mourir… ce qui a mon avis est ridicule et je n’ai jamais dis que le journal de montreal avait publie de fausses informations. je remet ton jugement en question c’est tout, avec si peu d’informations tu y vas fort pas mal non?
Commentaire par Sylvain 14.10.06 @ 12:16
Partant du fait que tu considères que le Journal de Montréal n’a pas publié de fausses informations, il est mentionné que:
«Certains chauffeurs de taxi de l’intimé et certains de ses actionnaires ont conduit sous l’effet de l’alcool ou d’autres substances».
Un peu plus loin:
«Certains des chauffeurs ont même négligé la sécurité de leurs passagers handicapés, notamment en conduisant trop vite et en négligeant de fixer adéquatement les fauteuils roulants à bord des véhicules adaptés»
Conduite en état d’ébriété, vitesse excissive, fauteuils roulants mal fixé… Il est clairement mentionné «Négligé la sécurité de leurs passages handicapés». N’est-ce pas là suffisamment d’informations pour me questionner? Et mon questionnement demeure entier. En tant que citoyen ordinaire, si je conduis en état d’ébriété, que je dépasse les limites de vitesse et que je néglige la sécurité de mes passagers, on ne me laissera pas 24 heures pour m’organiser. On va m’enlever mes licences sur le champ et mon véhicule devra retourner à la maison sur une remorque.
Mon cher ami, vous semblez mieux connaître cette cause que moi. S’il y a des éléments d’informations supplémentaires que nous devrions connaître, faites-nous les savoir sans plus tarder.
Si vous trouvez que la situation que je soulève est hypothétique et ridicule, prenez le temps de consulter les statistiques sur les décès dû à la vitesse et l’alcool au volant. Mieux, dites aux familles de ces victimes que le situation n’est qu’hypothétique et ridicule.
Commentaire par raymondviger 15.10.06 @ 1:24
si je ne m’abuse la Cie de Taxi des laurentides devrait en appel de la descision etant donner que cette descision n’est baser que sur des accusations et des querelles entre actionaires et non des faits bien reelle, dans tout le dossier concernant les 2 vehicules de transport adapte il n’y a eu qu’une seule pleinte… une seule pleinte venant d’une seule cliente et ca en plusieurs annees de service, concernant l’alcool au volant la Cie de Taxi Laurentides ne peut etre tenue responssable de ce que chaque actionnaire fait de ses temp libre comme nous ne pourions pas vous blamer parcequ’un de vos colegue de travaille ce serait fait arreter pour alcool au volant…
Commentaire par Sylvain 15.10.06 @ 2:21
Les fait que vous amenez ici sont intéressants à prendre en considération. Surtout de savoir que la Taxi Laurentides irait en appel de la décision.
Vous parlez de querelles d’actionnaires. Cela donne une couleur différente à l’interprétation des faits. Dans les querelles d’actionnaires, malheureusement, il arrive trop souvent que les couteaux volent bas.
Vous mentionnez qu’il n’y aurait qu’une seule plainte, provenant d’une seule cliente. Quand je prends le temps de lire l’article du Journal de Montréal, j’ai l’impression d’y voir une avalanche de plaintes. Tout est mis au pluriel: Des chauffeurs ont exigé des frais, des chauffeurs ont négligé la sécurité, des chauffeurs ont conduits en état d’ébriété… Ici je n’ai aucune idée où se situe la vérité. Il arrive que le Journal de Montréal exagère dans l’énoncé des faits. L’ont-il fait ici? Vous semblez dire que oui. Évidemment s’il n’y a qu’une plainte pendant une guerre d’actionnaire, la couleur de l’événement vient encore une fois de changer.
Finalement, vous mentionnez que les conduites en état d’ébriété se seraient déroulés en dehors du temps de travail, pendant le temps libre des conducteurs. Quand le Journal de Montréal mentionne que des chauffeurs de taxi ont conduit en état d’ébriété, il est facile d’interpréter que cela se passe durant le quart de travail. Cela peut changer aussi le portrait de la situation. Le rôle du journaliste est de ramener les faits pour que le lecteur puisse bien comprendre la situation. Encore une fois, vous amenez des précisions qui contredisent le Journal de Montréal. Si vous avez raison, force est d’admettre que Martin Bisaillon du Journal de Montréal a mal fait son travail.
Avec le débat que nous avons eu ensemble, cela m’a permi de lire à plusieurs reprises l’article du Journal de Montréal. Je peux rajouter un autre élément qui pourrait être questionné. Le titre indique «Taxi Laurentides perd ses permis». Il est mentionné par la suite que «la CTQ a révoqué les deux permis». Perdre ses permis, veut dire perdre tous ces permis. Vous dites qu’ils en ont 46. Il aurait été plus précis de dire que Taxi Laurentides perd ses permis pour le transport adapté.
Les nuances que vous apportez, Sylvain, mérite qu’elles soient discuté avec le journaliste, Martin Bisaillon. Combien de lecteurs du Journal de Montréal aurait compris l’article de la même façon que moi? Je vous invite à communiquer avec le journaliste pour faire la lumière sur les faits.
Si vous considérez que la situation demeure injuste et que le journaliste ne veut pas faire de correctif dans son article, je vous invite à déposer une plainte au Conseil de Presse. Cette organisme étudie chaque plainte et va communiquer avec le Journal de Montréal pour demander des explications et des rectificatifs. La démarche est simple. Une simple lettre relatant les différences avec une copie de l’article.
En tant que citoyen, il est important de faire ses démarches. Cela permet de tirer les oreilles aux médias qui s’égare de l’éthique journalistique et qui ne servent plus les intérêts de leur public.
J’aimerais Sylvain que vous me teniez au courant de vos démarches. Merci au temps que vous consacrez à la rigueur journalistique. Si vous avez besoin des coordonnés du Conseil de presse, il me fera plaisir de vous les fournir. Si vous avez besoin d’aide dans la rédaction de la lettre que vous voulez leur envoyer, je peux aussi vous aider.
Commentaire par raymondviger 15.10.06 @ 2:53
En ce qui concerne l’alcool au volant et les excès de vitesses ou conduites dangereuses ces allégations ne sont appuyées d’aucune preuve, aucune contraventions ou avertissement de la part des policiers… il me semble que pour sanctionner une compagnie de la sorte en alléguant qu’ils ont eu des conduites dangereuses il devrait au moins y avoir une contravention?
C’est un exemple qui appuie ce que j’ai dit sur ce blogue il y a quelques jours… des accusations sans fondement provoquer par des querelles au sein meme de la compagnie et j’ai aujourd’hui eu la confirmation que Taxi Laurentides feraient appel de la décision rendue par la commission des transports. Ils étudient présentement la possibilité de demander rétractation pour les propos véhiculés par le journal de Montréal.
Un permis de taxi pour la région de St-Jérome vaux en moyenne 150 000$ en tenant compte du cout supplémentaire pour adapté un véhicule qui est d’environ 25 000$, en révoquer 2 devrait etre basé sur des faits, j’ai du mal a imaginer le refus de Taxi Laurentides qui compte moins de 50 employés et/ou actionnaires de corriger après un avertissement ou une amende les conduites reprochées.
Commentaire par Sylvain 15.10.06 @ 3:04
Merci pour les informations complémentaires. Puisque vous semblez être proche de Taxi Laurentides, je vous propose de leur véhiculer les informations que j’ai écrit sur le Conseil de Presse. Il est important que les médias soient sensibilisés au tort qu’ils font lorsque les nouvelles sont mal présentés. Et c’est le rôle du Conseil de Presse d’aider le citoyen dans sa démarche.
Commentaire par raymondviger 15.10.06 @ 7:05