Stéphane Cloutier, le bébé Mathis et les fonds d’aide
Mathis est un enfant trisomique. Gravement malade, des activités de financement pour lui venir en aide sont organisées. Voilà qu’on questionne le père, Stéphane Cloutier d’avoir subtilisé l’argent pour des fins personnels.
Comment se fait-il que lors de financement les argents ne soient pas ramassés par une fondation ou un organisme communautaire qui aurait le mandat de s’assurer que les argents vont au bonne place?
Imaginons une autre situation. Un bébé malade, les parents auraient besoin de 50 000$ pour une opération non couverte par la régie de l’assurance maladie. Le couple et le bébé font la une des journées et touchent le coeur des Québécois. Ils reçoivent 75 000$! Que fait-on avec les 25 000$ dépassant les besoins du couple? Que fait-on avec les 75 000$ si le bébé meurt avant que l’on dépense l’argent?
Si un organisme communautaire gère les argents, cet organisme, avec consultation avec les parents, pourrait faire don des surplus à la recherche ou à une autre cause similaire.
Un peu comme une entreprise qui veut aller en bourse doit avoir un prospectus, une demande de fonds pour une cause quelconque devrait avoir une mécanique et des règles pour protéger la générosité des Québécois. De la même façon qu’on demande aux vendeurs itinérants d’avoir un permis et un cautionnement auprès de l’Office de la protection du consommateur.
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