Ben là, Recherchez-moi

Ben là, Recherchez-moi 

La recherche et moi. Je pensais, jusqu’à ce soir, que cela faisait deux. Mais en fin de compte, ce mercredi pluvieux m’aura apporté quelques idées. Certaines rencontres et la découverte d’une petite boutique bien mystérieuse non loin de la rue St-Joseph ont suscité quelques questionnements chez moi mais surtout éveillé ma curiosité. 

Mon carnet de notes me fait les yeux doux.. j’ai hâte de passer à l’action!  

C’est un vrai plaisir que de goûter à la diversité! Heureusement que nous sommes tous différents sur cette Terre, sinon la vie serait bien monotone. Tout le monde ferait les mêmes activités, convoiterait les mêmes endroits.. La demande serait dirigée vers seulement quelques produits, quelques cafés, quelques parcs, quelques emplois.. 

Imaginez-vous une routine universelle, que tout le monde suivrait.. Déjà que ma propre routine me tape sur les nerfs lorsqu’elle me colle trop à la peau!

Morgane

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le gène de l’intimidation

Le gène de l’intimidation

(Agence Science-Presse) – Voilà une nouvelle qui consolera plusieurs parents. Les enfants qui intimident les autres ne sont pas nécessairement mal élevés. Leur attitude pourrait s’expliquer par leurs gènes. Une étude faite avec des jumeaux démontre que certains enfants sont génétiquement prédisposés à adopter des comportement agressifs, et ce, peu importe qu’ils aient été témoins ou non de conflits répétés entre leurs parents.

Paige Harden et ses collègues de l’Université de Virginie à Charlottesville, aux États-Unis, ont étudié le comportement de 2051 jumeaux à l’adolescence, certains identiques, d’autres pas. L’hypothèse des chercheurs était la suivante: si la génétique influence les comportements antisociaux des jeunes, on risque de retrouver plus fréquemment ce comportement chez les deux enfants des couples de jumeaux identiques que chez les deux enfants des couples de jumeaux non identiques. Et c’est exactement ce que les chercheurs ont trouvé. La génétique aurait donc un impact important sur nos comportements. À savoir maintenant si c’est la génétique, l’éducation ou nos expériences qui influencent le plus nos comportements, les scientifiques n’ont pas encore tranché.

Textes sur la famille et sur la santé.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Enseignez au suivant

Enseignez au suivant
Lundi matin – journée ensoleillée. J’ai pourtant hâte d’installer mon ordinateur sur le petit bureau de la rédaction que Morgane et moi partageons. J’ai repéré quelques personnes qu’il pourrait être pertinent de contacter pour nos « enquêtes ». Certaines dont il me faut trouver les coordonnées. D’autres que je n’ai juste pas osé déranger pendant le week-end.

Ma matinée va se résumer à ça. Beaucoup de recherche, plusieurs dizaines d’appels, quelques rendez-vous, beaucoup de répondeur… Mon téléphone ne recevra que peu d’appels retournés. « Les spécialistes sont très occupés, m’informe t’on dans un secrétariat. »

Et je me dis : « Il y a beaucoup de spécialistes. D’un côté nous sommes tous spécialistes. » Comme cette jeune femme qui nous parlera 2h durant de son parcours. Qui a traversé des épreuves que nous ne connaissons heureusement pas tous. Qui est habitée de sentiments qu’aucun « spécialiste » ne peut reproduire s’il ne les ressent pas lui-même. Entre les lignes de son histoire peuvent se lire des centaines de problématiques culturelles et sociales. Et je me demande ce que nous allons écrire sur elle. Elle a souhaité partager le livre de sa vie avec nous pour que nous le partagions avec les lecteurs. Je me demande quel chapitre nous allons choisir.

Loin de moi l’idée de vouloir dénigrer les spécialistes mentionnés plus haut. Je leur porte, au contraire, un profond respect. Certains consacrent un temps faramineux à leurs travaux. Chaque nouvelle hypothèse formulée, chaque nouvelle régularité statistique déterrée sont des petits pas dans l’univers de la connaissance. Quel rôle jouons-nous dans cet univers ?

Nous avons tous appris de quelques uns et enseignons à notre tour à d’autres… chacun à sa manière. Entre hier et aujourd’hui j’ai pu assister à diverses formes de « transfert de connaissances ».

Une femme à son fils qui lui apprend peu à peu à s’autonomiser, une autre qui accepte de témoigner de sa maladie et des conséquences qu’elle peut avoir dans son quotidien, une danseuse burlesque qui voit ses élèves « se réconcilier » avec leurs corps, ces femmes qui, à leur tour, auront éventuellement le pouvoir de réduire les pressions sociales qui pèseront sur les épaules des femmes des générations à venir en terme de « beauté ». Enfin ces hommes et femmes, de tous âges, de toutes ethnies, tous homosexuels qui viennent raconter leurs propres cheminements à des immigrants fraichement installés au Québec. Enfin il y a nous, à la rédaction du magazine Reflet de société, sans compter les intervenants du café graffiti. Chacun avec leurs mots, leurs références culturelles vont s’acharner à ne faire passer qu’une infime partie d’eux-mêmes, de leur savoir, de leur message… chaque jour encore et encore… inlassablement… imperceptiblement. Qu’est-ce qui nous motive ? Avons-nous conscience de notre influence ?

La différence, l’inconnu et le manque de curiosité ont toujours engendré la peur, le rejet et l’intolérance. Il est pourtant fort probable que, au quotidien, nous faisons tous, sans exception, à notre manière et à notre rythme, notre part pour réduire les distances entre les Hommes.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
 
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Claire

À visage (dé) couvert

À visage (dé) couvert

Il m’a fallu presque tout le week-end et bon nombre d’amis à la maison pour sortir de mon esprit les informations qui m’ont été communiquées vendredi en « débriefing rédactionnel téléphonique. » Après confusion dans les directives, le vox-pop est à recommencer. Formulation des questions plus neutre et récolte de témoignages non-anonymes ! Étant donné le nombre de personnes qui ont voulu fuir notre appareil-photo, je me dis que la tâche ne va pas être aisée. « Je suis sûr que vous pouvez affiner vos méthodes, me confie Charles. » Et je n’en doute pas ! Ma pire expérience en termes de vox-pop, c’était il y a quelques mois pour la radio. La plupart des gens avaient très aimablement accepté de répondre à mes questions jusqu’à ce qu’ils aperçoivent le gros micro noir et décident de s’enfuir en s’excusant. Avec Morgane vendredi, personne n’a refusé de nous répondre. Mais rares sont ceux qui ont accepté d’être pris en photo. Je me souviens aussi d’un cours de méthodes journalistiques à propos des témoignages anonymes. Faut-il les éviter ? Dans quel cas les utiliser ? Peut-on le faire de manière crédible ? Jusqu’à quel point un journaliste se doit-il de défendre l’anonymat de son témoin/sa source ? etc… Le débat avait duré 3h.

Pourquoi les gens appréhendent-ils de se voir et/ou de se lire dans les médias ? Vendredi soir, mes amis tentent de m’éclairer…« Les gens ont peur des médias, de leur manière de tout déformer. Ils ne veulent pas se faire piéger. » Ces considérations m’ont toujours un peu effrayée : les médias sont supposés travailler pour leurs lecteurs, être une courroie de transmission entre « le monde » et le public. Comment en est-on arrivé à faire peur ? « Les gens n’assument pas leurs opinions. Voilà pourquoi ils ne veulent pas qu’elles soient « immortalisées » dans le journal. » Là, c’est surement la française « opinionated » en moi qui s’indigne. Mais qu’est-ce qui nous empêche de nous positionner et de nous assumer ? Les gens changent, leurs opinions évoluent… rien n’est coulé dans le béton comme on dit. On peut partager ses idées… être confronté au désaccord, cela n’implique pas avoir tort. Veut-on s’assurer que la majorité pense comme nous avant de nous prononcer officiellement ? « Les gens se sentent violés dans leur intimité, leurs pensées leurs appartiennent. » Nous ne sommes, évidemment, parvenus à aucune réponse solide dans ce débat. Ce ne sont que des hypothèses, des perceptions individuelles.

Mes interrogations demeurent donc : qu’est ce qui fait que l’on souhaite (ou pas) faire entendre sa voix de « simple citoyen » dans les médias ?

Le cyber vox-pop est lancé…

Claire

 Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Dormir plus pour éviter de prendre du poids

Dormir plus pour éviter de prendre du poids

(Agence Science-Presse) – Les enfants qui ne dorment pas suffisamment sont plus susceptibles de souffrir d’embonpoint, selon une nouvelle étude. Des chercheurs de la Northwestern University, de l’Illinois, aux États-Unis, ont étudié les habitudes de vie de plus de 2000 enfants pendant près de cinq ans. Ils ont découvert qu’une heure supplémentaire de sommeil par nuit réduit les risques d’embonpoint de 30% chez les jeunes de 4 à 13 ans.

La privation de sommeil affecte les hormones qui contrôlent l’appétit selon les scientifiques. Sans oublier que le fait de rester éveillé plus tard augmente les opportunités de prendre une collation supplémentaire. De plus, les enfants qui ne dorment pas suffisamment la nuit sont plus léthargiques le jour et moins enclins que les autres à bouger et à faire du sport. Ils bougent moins, donc ils dorment moins et ils mangent plus.

Autres textes sur la santé.

 Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Orgueil et préjugés

Orgueil et préjugés 

L’être humain est fascinant. En quelques jours, j’ai touché à ses multiples facettes: générosité, mystère, complexité, absurdité et cruauté. Contradictoire? Non. Personne n’a le privilège ni le malheur d’être toutes ces choses à la fois. D’abord un samedi après-midi en compagnie de mentors et de protégés de l’Association Grands Frères Grandes Soeurs, ensuite un dimanche soir au centre des sciences de Montréal parmi les corps humains du Dr von Hagens, un allemand créateur de la technique de plastination, puis finalement, ce lundi midi, un témoignage d’une jeune femme victime de discrimination venue nous faire part des récents évènements qui ont chamboulé son quotidien.

Homosexualité, santé mentale, hypersexualisation.. sont autant de sujets dont Claire et moi avons discuté cette après-midi. Leur point commun: ils sont entachés d’idées préconçues et la cible de multiples préjugés. À l’origine de ses préjugés: l’inconnu, ou plutôt la peur de l’inconnu.

Et tout le monde sait que la peur stimule.. elle fournit l’adrénaline et la force qui permettent de répliquer, souvent de manière impulsive et sans retenue. N’est-ce pas ce que l’on nous apprend à propos de l’instinct. Toute personne exposée à un grand danger ou se sentant menacée par un élément extérieur voit ses forces quadrupler et être dirigée vers cette attaque dans le but de vaincre.. pour retourner à « l’état normal des choses »…

Morgane

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Titre et vox pop

Titre et vox pop 

Dossier : Graffiti

Quel bonheur de pouvoir faire entendre son opinion… Que nos suggestions soient non seulement bien reçues, mais également prises en compte! Claire et moi avons eu le privilège d’assister mais surtout de participer à la réunion de titrage ce vendredi matin. Chaque titre est construit, petit à petit, à partir d’une première proposition que l’on décortique, et fait l’objet d’une réflexion collective. Bien que certains termes succombent aux bombardements d’idées, d’autres au contraire qui ont remporté la bataille lexicale, sont élevés au rang de titre.

Mon tout premier vox pop. C’était également vendredi. Des propos que nous avons recueillis, Claire et moi retenons un certain consensus, une tendance vers l’unanimité: le graffiti semble susciter une réaction similaire chez les montréalais, un même sentiment… Lequel? Nous vous le dévoilerons dans le prochain numéro… Et ce, qu’ils habitent Outremont ou Hochelaga-Maisonneuve, deux quartier pourtant très différents notamment en terme de concentration de graffitis au pied carré! On peut en effet parler de densité du graff… faible dans le premier, élevée dans le second. Le challenge : parvenir à faire s’exprimer, sur un sujet plutôt intemporel que d’actualité, les gens que nous arrêtons dans la rue. Quel est l’impact du graffiti sur leur existence…
Les circonstances sont en notre faveur : une journée ensoleillée et la fin de semaine à l’horizon. D’autre part, Claire et moi nous attaquons aux passants qui marchent avec nonchalance ou bien le sourire aux lèvres. Nous visons également ceux qui sont assis, sur un banc, un porche ou un escalier. Ceux qui semblent songeurs, dont on peut profiter de l’état méditatif.La mondialisation et l’urbanisation auraient-elle engendré une convergence des opinions? Il est légitime qu’après avoir identifier un consensus à l’issue de notre vox pop, nous nous posions la question. Vous connaissez le jeu du téléphone? Tout commence par un mot. À son origine, il y a une personne, dont le vécu singulier justifie qu’elle est certaines idées, certaines valeurs et certaines croyances distinctes de celles de son prochain. Il y a donc un esprit mais aussi un cœur, et un individu appartenant à une société.

Morgane

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 33 autres abonnés