Un gène sur le bout de la langue
(Agence Science-Presse) – Malgré de nombreux efforts, plusieurs occidentaux ne parviennent jamais à parler le mandarin ou le japonais. Les chercheurs ont découvert que certains gènes jouent un rôle important dans l’apprentissage des langues tonales. Les différences subtiles de prononciation dans ces langues changent radicalement le sens des mots ce qui les rend si difficiles à maîtriser. Les scientifiques ont déjà noté des différences anatomiques du cerveau entre les personnes qui réussissent à apprendre les langues tonales et celles qui n’y parviennent pas. Maintenant, Dan Dediu et Robert Ladd de l’Université Einburgh, en Angleterre, ont découvert les variations génétiques de deux gènes responsables du développement du cerveau qui permettent l’apprentissage des langues tonales.
Archivé sous: Agence Science-Presse, Uncategorized | Taggé: cerveau, Dan Dediu, gènes, génétique, Japonais, langues tonales, mandarins, Robert Ladd, Université Einburg




