Gènes «on» et «off»
(Agence Science-Presse) – Tout le monde sait que le vieillissement se signale par de la peau qui flétrit et des organes internes qui font moins bien leur travail. Voilà que la mouche drosophile révèle que les gènes en paient eux aussi le prix, mais d’une façon encore plus complexe qu’on l’aurait imaginé. Différents gènes deviennent actifs ou inactifs à des rythmes différents, suivant le tissu ou l’organe auquel ils sont rattachés. On aurait pu croire que le même gène devenait inactif à un certain moment de la vie, partout dans le corps, eh bien non, écrivent des chercheurs de l’Institut sur le vieillissement de Baltimore, moins de 10% des changements observés sont à l’intérieur des mêmes gènes.
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