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Nanotechnologies: peu de certitudes, beaucoup d’inquiétudes
Binh An Vu Van - Agence Science-Presse
Les nanotechnologies sont arrivées: dans la nouvelle machine à laver de Samsung, le papier photo de Kodak, la crème solaire TiO2, Donny le chien un toutou antimicrobien, des chaussettes Lexon, les ustensiles de cuisine, les lentilles photographiques de Nikon, les boissons énergétiques, etc. En tout, en février 2008, on comptait déjà 606 produits en tout genre, contenant des nanoparticules, destinés aux consommateurs. Ces particules sont minuscules – de la taille des atomes, des brins d’ADN ou des virus – mais sont promises à une myriade d’applications. On les imagine saupoudrées par milliard pour radicalement transformer toutes les industries: électronique, médecine, pharmaceutique, matériaux et même alimentaire.
Pas étonnant donc que les nanotechnologies aient fait l’objet de plus d’une douzaine de présentations au récent congrès de l’Association for the Advancement of science à Boston. Et la discussion portant sur la façon de réguler l’avalanche à venir de produits nanotechnologiques sur le marché donne froid dans le dos à ceux qui y ont assisté. Car, bien que les nanotechnologies soient déjà chez le consommateur, on en connaît peu sur elles. «Nous ne savons pas encore s’il faut modifier la structure des législations actuelles, ni comment les modifier ou implémenter de nouvelles normes. Il y a trop d’inconnu», a admis Hermann Stamm de l’Institute for Health and Consumer Protection d’Italie devant une salle remplie de scientifiques et de journalistes. Comment veiller sur la santé des manufacturiers, des consommateurs et de l’environnement? «Il faudra répondre à trois questions avant de gérer les risques: quelles seront les caractéristiques de ces particules? Quelle est leur toxicité? Et dans quelles mesures serons-nous exposés?»
Mais en plus d’êtres nanoscopiques, les nanoparticules seront d’une diversité inimaginable; il suffit de penser à toutes les industries dans lesquelles elles interviendront. Cette diversité qui fait rêver d’applications extraordinaires est aussi la principale préoccupation des législateurs. Les nanoparticules seront manufacturées en toutes sortes de tailles, de matériaux (typiquement ce sont des métaux, des oxydes de métaux ou des nanotubes de carbone) et introduites à tout moment dans les chaînes de production. Certaines s’agglomèrent, se dissolvent ou changent de phase en passant du liquide au solide, d’autres agissent comme catalyseurs chimiques. Pour corser le tout, à l’échelle des atomes, les propriétés physico-chimiques sont imprévisibles.
En plus de caractériser ces molécules, il faudra connaître leurs effets sur notre santé. Car, elles pénètreront sans difficulté le corps humain, par la peau, les voies respiratoires, par ingestion. Elles sont si petites qu’elles peuvent infiltrer les organes, se brancher sur des protéines, se faire ingérer par des cellules et s’accumuler dans le corps.
Devant la nécessité de cette large collecte de données, Hermann Stamm a lancé un appel à une collaboration internationale: «C’est une tâche impossible sans la contribution de tous. Il faut établir des méthodes systématiques pour évaluer avec fiabilité les nouvelles nanoparticules, ce qui nécessitera des physiciens, des chimistes, des biologistes, etc.» Les chercheurs devront mettre les bouchées doubles pour ne pas perdre la confiance du citoyen, déjà échaudé par les OGM, le clonage et autres créations de la science.
Liste de tous les produits:
http://www.nanotechproject.org/inventories/consumer/
Protection des automobilistes
L’APA à la rescousse
Cidieu Junior Régismé, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008
L’Association pour la protection des automobilistes (APA), un organisme privé sans but lucratif situé à Montréal et à Toronto, regroupe des conseillers répondant aux appels d’automobilistes curieux, impuissants, indignés ou frustrés. Leurs principales fonctions sont:
1) de conseiller les consommateurs dans leurs démarches de location ou d’achat de véhicules ou de polices d’assurance.
2) de les assister à résoudre leurs problèmes ou litiges automobiles.
3) de les référer aux services mécaniques recommandés (ex.: inspection et réparation), etc.
La mise en situation suivante est un exemple d’une problématique pouvant être soumise aux conseillers de l’APA :
J’ai acheté une auto neuve chez un concessionnaire XYZ le 16 septembre 2006. Ayant déboursé 1,240$ de frais de transport et préparation, j’ai pris livraison du véhicule le 4 octobre 2006. La semaine suivante, le lave-glace est vide! Y a-t-il véritablement eu préparation ? Si oui, fut-elle adéquatement exécutée?
Trois semaines après, mon véhicule accélère aléatoirement lorsque j’enlève mon pied de la pédale à gaz et la transmission glisse quelquefois. Je remise mon automobile pour le temps de mon absence du pays. Le 12 février 2007, j’avise mon mécanicien des problèmes encourus. Celui-ci l’inspecte et m’avise que la transmission doit être remplacée, réparation effectuée le 22 février.
Une dizaine de jours plus tard, mon récent problème de transmission réapparaît. Le 16 mars, plusieurs témoins lumineux du tableau de bord, incluant celui du moteur, s’allument. L’auto retourne ensuite au garage pour une semaine complète le 25 mars. On m’informe alors que la transmission doit être reprogrammée, les supports des plaquettes doivent être remplacés et le tableau de bord doit être démonté afin d’isoler un bruit inhabituel de craquement.
Notez que même pour les non-membres de l’APA, plusieurs services sont offerts gratuitement contrairement à une consultation avec un avocat expert en droit de la consommation automobile. Évidemment, les consommateurs sont reconnaissants et satisfaits de l’aide offerte. Par ailleurs, pour contrer toute accusation de pratique illégale de la profession d’avocat (conseiller juridique), les conseillers automobiles de l’APA délèguent, entre autres, les cas juridiques à leurs avocats.
En conclusion, dans le but d’éviter certains soucis automobiles, contactez donc l’APA préalablement à toute entente contractuelle. Il est également raisonnable de consulter cet organisme avant d’entreprendre des démarches pour régler un problème automobile. Les conseillers de l’APA pourront notamment vous aider à :
- évaluer la valeur marchande d’un véhicule (prix de liste);
- inspecter une automobile. Un mécanicien se déplace dans la grande région de Montréal pour procéder à toute inspection (mécanique et carrosserie);
- déterminer le prix coûtant d’un véhicule (prix payé par un concessionnaire au manufacturier), ce qui s’avère utile lors de négociations avant achat;
- importer un véhicule des États-Unis sans avoir à voyager ni à vous préoccuper d’une procédure administrative lourde et méconnue;
- obtenir des prix avantageux d’achat ou de location d’automobiles neuves;
- trouver un garagiste fiable et expérimenté;
- résoudre un quelconque problème ou litige automobile;
- vous soutenir dans vos démarches judiciaires;
- vérifier la fiabilité d’un véhicule;
- vous orienter vers la ressource qui pourra le mieux répondre à votre interrogation ou solutionner votre problème;
- profiter d’une panoplie de réductions sur, entre autres, les pièces automobiles, le toilettage intérieur, les traitements antirouille de qualité, etc.
Un consommateur dûment conseillé et averti évitera ainsi certaines erreurs susceptibles de miner non seulement son moral mais également son portefeuille…
Pour rejoindre l’APA : (514)272-5555
La qualité de l’information dans les médias est menacé par… les médias
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a fait un sondage auprès de ses membres. Voici quelques résultats intéressants:
- 92% des journalistes qui ont répondu au sondage considère que la qualité de l’information est menacée.
- 88% considère que l’information est sensationnaliste
- 86% considère que l’information glisse vers le divertissement
- 87% considère que la compétition entre les médias occasions ces déformations du travail journalistique
La conclusion qui en est tiré: “Les principaux obstacles à la qualité de l’information se trouvent avant tout au sein des médias.”
Les journalistes aimeraient bien faire un travail plus consciencieux. Cela n’est souvent pas possible par manque de temps et de ressources dans leur média.
Voter pour ce texte sur Cent Papiers.
Prix Paris Hilton de la Fédération professionnelle des journalistes (FPJQ) remis à l’imam Said Jaziri
Le prix Paris Hilton n’est pas un vrai prix. C’est plus un titre pour un texte publié dans le magazine - trente - de la FPJQ. La description qui en est faite mérite d’être connu du public: L’imam Said Jaziri “n’existe que parce les journalistes s’évertuent à lui mettre un micro sous le nez, au grand dam d’une majorité de croyants montréalais.”
Cette courte synthèse des tonnes et des tonnes d’apparition de Said Jaziri devant les médias expliquent tout. Il est important que le public soit au courant que l’ensemble des propos de Said Jaziri et ses différentes mascarades avec Luck Mervil à l’émission Le 3950 ne sont pas cautionnés par ses pairs.
Est-ce de la paresse journalistique d’avoir sur-utiliser Said Jaziri qui était volontaire à prendre toute la place médiatique? Est-ce parce que ces propos étaient plus épicés et sensationnalistes et que cela permettaient de faire vendre des copies? Je laisse les gens concernés répondre par eux-mêmes.
Même si certains médias ont soulevé ce questionnement et laissé un droit de parole à d’autres Imams ou croyants islamique, je reprends cette information parce que les légendes urbaines ont la vie dure. Démentir de fausses nouvelles exigent qu’on en parle plus souvent encore que les présentations initiales.
Julie Snyder, Le Banquier, TVA, Pierre Bruneau, Sophie Thibault et le Conseil de presse
Le 1er janvier dernier, j’ai débuté l’année avec une courte synthèse des plaintes déposées devant le Conseil de presse en 2007. Je trouvais que cette information était d’intérêt public, permettait de mieux cerner les forces et les faiblesses du journalisme que nous pratiquons et, je l’espère, permettra une mobilisation des citoyens pour exiger des médias un journalisme de qualité.
Je reprends donc le flambeau aujourd’hui pour vous présenter un blâme reçu par le groupe TVA de la part du Conseil de presse. Le plaignant, M. David Longpré est membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et enseigne le journalisme au Collège Laflèche de Trois-Rivières. Intéressant de voir l’implication des membres de la FPJQ prendre le temps de dénoncer les médias qui sortent du droit chemin.
Rappelons les faits. Pierre Bruneau accorde une entrevue à Julie Snyder lors de la première de l’émission Le Banquier dans son bulletin de nouvelles de 17 heures. Sophie Thibeault annonce au Téléjournal de 22 heures la venue d’une participante de l’émission Le Banquier aux nouvelles. L’émission Le Banquier est produite par le groupe TVA.
M. Longpré dénonce les faits: ”Ces entrevues pouvaient amener le public à confondre information et publicité, entraînant ainsi une confusion des genres et un conflit d’intérêts. Le principal grief dénoncé par le plaignant concernait le manque d’indépendance entre les secteurs de l’information et de la publicité, d’où la présentation de publicité déguisée en information installant ainsi une confusion des genres.
Le Conseil de presse a retenu la plainte de M. Longpré contre le groupe TVA.
Safe sex passport. Passeport pour du sexe sécuritaire
Dans le magazine L’actualité du mois de février dans la chronique Santé, la journaliste Binh An Vu Van nous présente le Safe sex passeport. La société SSP BioAnalytics fait l’émission de certificats de santé sexuelle. Après avoir payé 75$ pour les droits d’adhésion et 225$ pour les analyses sanguines, le membre reçoit un certificat virtuel valide pour 6 mois qu’il peut ajouter à son profil en ligne dans les sites de rencontre ou dans MySpace.
Mais ce passeport pour la pratique du sexe sécuritaire est-il vraiment sécuritaire? Qu’est-ce que cela nous dit vraiment? Cela nous dit, qu’au moment de passer les tests, la personne n’avait pas de maladies vénériennes. Mais après quelques mois d’activités sexuelles, peut-on encore considérer que le certificat peut encore se porter de la santé sexuelle du candidat? Si je peux télécharger le certificat pour le mettre sur mon MySpace, qu’est-ce qui m’empêche de le télécharger sur le site d’une connaissance atteint d’une maladie vénérienne?
Le télémarketing et les fraudes dans les supermarchés
Nous avons entendu parler dans les médias de plusieurs grosses fraudes qui se sont produites en utilisant le télémarketing. Les victimes étaient des américains. Les fraudeurs des canadiens.
Des gens vous appellent, vous font miroiter que vous avez gagné un prix. Seule formalité avant de recevoir votre prix, vous devez acquitter des taxes ou certains paiements d’impôts pour pouvoir toucher votre prix. Je me suis toujours questionné comment les gens pouvaient être si naif et se faire prendre dans de telle arnaque.
J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui ont travaillé pour ces entreprises peu recommandables. La fraude débute aux États-Unis. Des super-marchés font des tirages auprès de leur clientèle. Des gens volent les boîtes contenant vos informations personnelles. Les voleurs vous connaissent, savent que vous avez participé à un concours dans un super-marché.
Fort de toutes ces informations, la fraude devient plus crédible. En vous appelant chez vous, par votre nom, connaissant vos coordonnés et pouvant vous mentionner que vous venez de gagner le premier prix de votre épicier du coin lors du tirage ou vous avez effectivement participé, les bases pour une fraude réussie sont toutes en place.
Morale de cette histoire, est-ce vraiment sécure de laisser toutes vos coordonnés personnelles dans une grosse boîte qui est trop facilement accessible?
Morale de cette morale, lorsque des gens vous mettent de la pression en vous mentionnant que vous devez leur donner de l’argent rapidement sinon ils vont remettre votre nom dans la boîte et que quelqu’un d’autre va gagner à votre place, c’est OFFICIELLEMENT, une fraude.
Que ce soit un vendeur sous pression ou des fraudeurs par télémarketing, la nuit porte conseil. Prenez le temps de consulter, de vérifier et de questionner.
Voter pour ce texte sur Cent Papier.
Nouvelle règle du CRTC et son interprétation
Une nouvelle règlementation régissant le télémarketing va être mis en application à l’automne 2008. Pouvant affecter un organisme comme le nôtre, je me dois de me tenir au courant et de la lire.
Comme tout texte de loi, l’interprétation et les définitions ne sont pas toujours faciles à comprendre. Pour éviter les embrouilles dans son application, je décide d’appeler au numéro de téléphone pour que l’on me renseigne. La fonctionnaire responsable de l’interprétation de cette nouvelle règlementation me répond: “Interpréter le règlement du mieux que vous pouvez et lors de son application, si un inspecteur considère que vous n’avez pas la bonne interprétation, il vous avisera et vous changerez vos prodécures à ce moment-là”.
Je ne suis pas sécurisé pour m’inventer mes propres définitions et risquer d’avoir à tout recommencer lors de l’application de la loi. Je trouve d’autres coordonnés pour demander une interprétation. Un mois plus tard, je reçois une réponse qui allait à l’encontre de ce que j’avais prévu.
Si je m’étais limité à la conversation avec le premier fonctionnaire, j’aurais fait une illégalité qui m’aurait possiblement valu quelques contraventions. Et l’inspecteur qui m’aurai collé ces contraventions se seraient sûrement contenté de dire: “Nul n’est censé ignorer la loi”.
Morale de cette histoire, en cas de doute, ne vous limitez pas aux premières réponses que vous recevez. Allez au bout de l’histoire pour être sûr de votre point et capable de le défendre.
Incohérence à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ)
J’ai reçu mon renouvellement de permis de conduire. Cette année, pour conserver la classe MOTO, il faut payer des frais supplémentaires. Au cas ou le “trip” de refaire de la moto ferait parti du démon du midi que je devrais possiblement vivre un jour, je décide de conserver la classe MOTO et d’en payer les nouveaux frais en même temps que le renouvellement de mon permis de conduire.
Mon beau-frère, Carmel, n’est pas dû pour son renouvellement de permis de conduire. Il reçoit donc une lettre de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) l’informant des nouveaux frais s’il veut conserver ce privilège. Étant convaincu que la moto ne fait plus parti de ses objectifs de vie, il décide donc de résiller ce privilège de son permis de conduire.
Surprise! Même s’il décide de ne pas payer les frais pour conserver le droit d’utiliser une moto, il doit tout de même payer des frais. En téléphonant à la SAAQ, la raison qu’on lui a donné c’est que la société d’État n’avait pas eu le temps d’envoyer les lettres à temps et que l’année était déjà commencé avec la nouvelle règlementation!!!
Si Carmel avait eu à renouveller son permis cette année, les frais de cancellation du permis de moto aurait passé inaperçu dans les frais de renouvellement.
Morale de cette histoire: quand la SAAQ est en retard, tu payes!
Morale de cette morale: prenez le temps de décortiquer les frais d’une facture, il s’y trouve parfois du camouflage.
Est-ce qu’un missionnaire va avoir le temps, l’argent et l’énergie pour faire un recours collectif contre la SAAQ pour préserver les droits de ceux qui acceptent de perdre leur permis de moto pour ne payer avoir à payer les frais de renouvellements?
Si c’est le cas, SVP m’en aviser.
Publicité sur les cigarettes: Du Maurier, Player’s et Peter Jackson au Mexique
Le syndicat des employés du tabac fait une publicité dénonçant la perte des emplois chez Imperial tobacco dont les cigarettes Du Maurier, Player’s et Peter Jackson sont maintenant fabriquées au Mexique.
Le syndicat offre aux Québécois de fumer les marques Rothman’s, Bensons and Hedges, Mark Ten, Number 7, Export A, Macdonald Spéciale et Vantage qui sont encore fabriquées au Québec.
Je suis très sensible au soutien que le consommateur peut offrir pour aux travailleurs du Québec. J’ai participé à des campagnes telles “Achetez Québec” pendant de nombreuses années. Je me questionne cependant sur le fait que la publicité sur les cigarettes est maintenant prohibée. Malgré la cause honorable de vouloir sauver les emplois reliés à l’industrie du tabac, pouvons-nous accepter cette illégalité?
Journalistes, relationnistes et blogueurs
Pour faire suite à mon billet d’hier, je me dois d’expliquer ma présence à la formation de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), l’ancienne Société des relationnistes.
Je ne connaissais même pas ce regroupement. Le tout a commencé lorsque la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) m’a envoyé sa lettre d’information hebdomadaire. On y mentionne que les relationnistes organise un forum sur l’usage des blogues et des médias sociaux. Ces médias sont décrits comme des «moyens potentiellement puissants de communication encore méconnus et trop peu utilisés au Québec, notamment par les professionnels en relations publiques.»
On y souligne un exemple d’utilisation de blogues par les relationnistes : la compagnie d’appareils photo Canon vient d’être pris la main dans le sac en payant des blogueurs pour qu’ils affichent sur leur blogue techno, comme si c’était du contenu rédactionnel indépendant, un test du Canon 40D fourni par la compagnie.
Après avoir été témoin d’une série de billets sur la divergence d’opinion entre les journalistes et les blogues citoyens, voilà que la guerre reprend entre les journalistes et les relationnistes, en ayant les blogueurs comme centre du litige.
Il n’en fallait pas moins pour que j’ai le goût d’assister à cette formation. Qu’est-ce que les “méchants” relationnistes pouvaient bien manigancer pour tenter de contrôler l’information? Comment voulaient-ils prendre d’assaut les blogues et les manipuler?
En plus de l’actuel blogue, je suis aussi responsable du blogue du Journal de la Rue. Si quelqu’un veut porter atteinte à notre intégrité ou encore à celle de notre magazine Reflet de Société, je me devais d’en connaître les techniques de guerre utilisées.
D’une part, je fût surpris de ne pas avoir de difficultés à m’inscrire à la formation des relationnistes. Si cette formation devait être le dévoilement d’une stratégie de guerre contre la démocratie, on aurait sûrement limité la présence aux seuls relationnistes en règle. D’autre part, je fût encore plus surpris de n’y voir aucun journaliste! Après tout, plus de 2200 journalistes avaient reçû la même information que moi. Nous n’étions qu’une cinquantaine dans la salle.
Le débat tripartite est intéressant à suivre. D’une part, des journalistes matraquent les citoyens qui disent faire du journalisme via leur blogue. Les journalistes disent avoir un code d’éthique qui les encadrent et que les blogueurs n’en ont pas. Ce code d’éthique permettrait soit d’éviter les dérapages, soit de pouvoir l’utiliser pour faire une plainte au Conseil de presse. D’autre part, les relationnistes déclarent aussi qu’ils ont un code d’éthique pour éviter les dérapages et les abus! Pourtant, ces mêmes journalistes qui se défendent derrière leur code d’éthique ne semblent pas accepté les codes d’éthique des autres association.
Maintenant que j’ai mis le feu au poudre sur un sujet chaud et qui risque de faire couler beaucoup de cyber-encre, ayant été témoin de la formation que les relationnistes ont eu, je me dois d’en faire une évaluation et de la présenter aux blogueurs et aux journalistes.
Il n’y a nullement été question de mauvaises stratégies ou de plan d’attaque pour envahir Internet et la blogosphère. Ouf! Le cyber-espace est sauf! Les 4 messages les plus importants qui ont ressorti de cette formation:
1- Soyez honnêtes et transparents dans vos démarches. Sinon, la perspicacité des blogueurs va jouer contre les intérêts de votre client et, quand c’est parti dans la blogosphère, ce n’est plus arrêtable.
2- Il est important pour les relationnistes d’encourager les entreprises (leurs clients) à avoir un blogue corporatif.
3- Il est aussi important pour les relationnistes de devenir soi-même un blogueur. Cela a permis à certains de “s’humaniser”, de se rapprocher du public. Certaines firmes de relationnistes ont maintenant leurs blogues corporatifs. Cela leur a permis de mieux connaître leurs collègues de travail, leurs projets, les causes qui les tiennent à coeur.
4- L’exemple le plus significatif d’un blogue qui a été utilisé par les relationnistes est celui qui a été créé pour un projet de construction de centre d’achat. Cela a permis aux citoyens de se prononcer, d’exprimer leurs craintes et de permettre aux promoteurs de tenter de trouver des solutions pouvant satisfaire le plus de monde possible. Dans cet exemple, le blogue est utilisé comme un outil de consultation démocratique. On est loin d’une guerre de tranchés.
5- Quand un commentaire est écrit, on le laisse là et on doit vivre avec. Cela peut-être une occasion de confronter une rumeur ou d’amener une information plus complète. Mais à moins d’avoir un commentaire vraiment haineux et anti-sociale, il faut assumer ce que l’on écrit et les commentaires reçus.
La morale de cette histoire: les relationnistes ne sont pas en guerre et je ne pense pas qu’on ait à leur déclarer la guerre. Il y a des entreprises qui font de fausses représentations. Le rôle du relationniste est d’aider son client à demeurer transparent et intègre dans sa recherche publicitaire. Je préfère avoir des entreprises soutenus par des relationnistes que de laisser certains entrepreneurs prendre eux-même le contrôle de leur relation publique.
La morale de cette morale: les journalistes et les relationnistes ont chacun leur code d’éthique. La très grande majorité des journalistes et des relationnistes font un bon travail honnête et rigoureux. Il en demeure cependant qu’un petit nombre, autant de journalistes que de relationnistes ne respectent pas leur code d’éthique. Des tricheurs, menteurs, manipulateurs… il y en a dans toutes les sphères de notre société. Ils sont une minorité, mais encore trop. Plus nous seront vigilants et plus nous nous donnerons des moyens pour dénoncer ces abus, et plus nous aurons une industrie saine et équilibrée.
Est-ce que les blogueurs peuvent aider à dénoncer et pointer du doigt les différentes formes d’abus? Est-ce que les journalistes, relationnistes et blogueurs peuvent travailler ensemble pour le mieux-être d’une société plus humaine et plus juste?
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Prêts et bourses, trop perçu du ministère de l’Éducation
Pour les années 1997 et 1998, le ministère de l’Éducation a perçu trop d’intérêts sur les prêts étudiants. Un étudiant de l’époque, Harry Dikranian, a déposé un recours collectif.
La Cour supérieure a fait connaître son avis de jugement. L’Aide financière aux études du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport est à mettre en œuvre les moyens nécessaires pour assurer le paiement des indemnités aux personnes admissibles.
Le 2 juin 2008, toutes les personnes susceptibles d’être concernées par ce jugement recevront par la poste un avis personnalisé. Cet avis les informera des modalités relatives au processus de remboursement. Vous aurez jusqu’en juin 2009 pour compléter les procédures de réclamation.
Si vous pensez être un étudiant lésé par les prêts et bourses pour les années 97 et 98 et n’avez rien reçu au début juin 2008, visiter le site du ministère de l’Éducation pour les contacter. http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=144
Merci à Harry Dikranian pour cette implication pour obtenir réparation et justice.
Le Conseil de presse a statué sur 52 plaintes en 2007. À 24 reprises, soit dans 46% des cas, le Conseil de presse a blâmé un média, rejettant 28 plaintes. Ces plaintes touchaient 17 médias différents: une radio, 2 médias Internet, 2 télévision et 12 médias écrits (70,5%).
Les grands champions des blâmes du Conseil de presse sont le Journal de Montréal (4 blâmes, 16,7%), TQS (3 blâmes, 12,5%), le Journal de Québec, ex aequo avec TVA (2 blâmes chacun, 8,3%). Les autres médias qui ont hérité d’un blâme (4,2%) sont: Canoe, 24 Heures, Globe and Mail, National Post, Chasse et Pêche, Filipino Forum, L’express, La Frontière, Actualités Côtes-des-Neiges, Main Street Journal, le mensuel Le Point, Magazine St-Lambert et CFMV-FM.
La famille de média la mieux représentée dans ce classement des prix citrons est celle de Québécor avec 6 médias (35,3%) pour un total de 11 blâmes (45,8%).
Rappelons que tout citoyen peut porter plainte devant le Conseil de presse. C’est un outil servant la démocratie et permettant de dénoncer les abus. Voici le lien pour connaître le processus de plainte au Conseil de presse.
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Régime, diète et la glace
Je ne suis pas un lecteur des chroniques minceurs et de tout ce qui se dit sur les régimes et nos kilos en trop. Ma conjointe m’a émis un commentaire concernant la chronique de Caroline Roy dans le Journal de Montréal du 9 décembre. “Ç’a d’l'air que la glace nous empêche de maigrir”. Mon petit côté scientifique, souvent sceptique, ne réussit pas à comprendre cette nouvelle réalité. Je me devais de jeter un coup d’oeil sur cette nouvelle histoire.
Caroline Roy nous présente une étrange théorie de A. J. Djo et de Bill Quinn, auteurs d’un livre sur une diète sans glace. Les auteurs affirment que même si une personne respecte sa diète, elle ne maigrira pas en buvant des boissons très froides.
Le titre, le texte, les photos, les bas de vignettes et un tableau nous présente les principes que Djo et Quinn veulent nous vendre dans leur nouveau livre. Un encadré dont la source est le The Toronto Star nous souligne cependant qu’il n’y a aucun fondement scientifique à cette approche et que ce n’est qu’un coup de publicité.
Avec la présentation qu’en a fait Caroline Roy dans sa chronique, ne vient-elle pas jeter une confusion dans le public? Plusieurs personnes ne vont lire que le titre, d’autres que les bas de vignettes. Ce ne sont pas tous les lecteurs qui vont se rendre jusqu’au bout pour découvrir finalement que toute la théorie n’est qu’une arnaque publicitaire. Pour éviter que la majorité des lecteurs soient bernés, Caroline Roy aurait-elle dû nous présenter les faits autrement et dénoncer, dans son titre et son amorce, cette fraude publicitaire?
La bourse, les transactions d’initiés et le citoyen
Même si j’ai l’intention de prendre ma retraite à 86 ans et que je ne m’attends pas d’avoir besoin d’un gros montant pour ma retraite, je ne prends pas de chance. Il peut arriver que la fatigue ou la maladie m’oblige à changer mes plans. Je prends donc une partie de mon salaire que je place dans des fonds de placement pour assurer un minimum de revenu à la retraite.
On m’a toujours dit que les placements doivent être vu dans une perspective de long terme. Il peut arriver qu’un placement ait un rendement négatif pour quelques années avant de revenir dans le positif. Les fonds de placement, représentant des centaines et des milliers d’entreprises répartit le risque et permet, théoriquement, d’obtenir un rendement supérieur à des certificats de dépots sans trop de risque.
J’ai investit dans plusieurs fonds différents pour éviter de mettre tous mes oeufs dans le même panier. Malgré tout, sur des périodes de 15 ans, aucun fonds ne m’a satisfait et me fait sursauter de joie. Certains fonds ont même traversé des périodes très difficiles, perdant jusqu’à 50% de leur valeur. Après des années d’attente, le courtier me mentionne que ce fonds fait peur aux investisseurs et qu’il serait préférable de prendre la perte et de transférer le tout dans un autre fonds.
Je me questionne énormément sur la pertinence des fonds de placement pour le simple citoyen qui n’a pas ni le temps ni l’intérêt de suivre le cours des actions. D’un côté, ça ne semble pas être très rentable pour le citoyen. De l’autre, quand je lis certaines chroniques sur les transactions d’initiés, ça semble être très payants pour les gens impliqués. Les gens en place semble toujours acheté leurs actions la semaine avant que les actions ne doublent de valeur et les revendent la semaine avant que les titres ne tombent en chute libre.
Les gens du milieu qui possèdent des actions dans les entreprises qui les concernent ont un certain temps pour déclarer leurs transactions aux Autorités des marchés financiers (AMF). L’AMF agirait comme chien de garde pour protéger l’intégrité des transactions boursières. À voir le nombre d’initié qui contreviennent aux règles, qui payent les amendes sans réchigner, il semble que le chien de garde ne mord pas fort. Les amendes que les initiés doivent payer semblent être ridicule devant l’ampleur des argents que les initiés font semblent.
Et pendant ce temps, des citoyens qui travaillent toute leur vie pour assurer leurs vieux jours se font arnaquer. Soit par des fraudes monstrueuses et énormes telles Norbourg, soit par des transactions d’initiés qui affectent le rendement des différents fonds.
Je n’ai pas de grandes solutions à vous offrir. Il est important de prévoir sa retraite. Prenez le temps de bien y penser. Et, comme tout investissement, ne prenez pas pour vrai tout ce qu’un courtier peut vous dire. Prenez le temps de bien vous informer pour établir la stratégie de placement qui vous corresponds.
Maigrir rapidement, sans douleur, sans effort: les centres d’entraînement Curves
Danielle veut se remettre en forme et perdre quelques livres. Attiré par une publicité, elle décide d’aller visiter le centre de conditionnement Curves.
Pendant une trentaine de minutes, une représentant de Curves lui fait la tournée des appareils et du mode de fonctionnement de ce centre minceur. Je l’attends pendant ce temps à l’extérieur. Les hommes ne sont pas admis dans ces centres.
Danielle s’est fait dire que le temps de chaque visite chez Curves ne doit pas dépasser 30 minutes. Leur justification: “nos machines étant hydrauliques, 30 minutes chez Curves équivaut à 1:30 heures sur un autre appareil”. Oups! Ma formation scientifique en prend pour son rhume. En ce qui me concerne, si tu mets 30 livres de pression hydraulique ou que je doives bouger 30 livres de poids, c’est 30 livres dans les 2 cas. Donc la même chose. Sans pousser plus loin mon enquête, je suis convaincu que c’est un argument d’un vendeur qui correspond à la définition d’un menteur.
Ma théorie est de penser très sérieusement qu’ils limitent la visite à 30 minutes parce que Curves veut être le “fast-food” des centres d’entraînement pour maigrir. Ayant de petites salles d’entraînement, tu te limites à 30 minutes parce qu’il faut faire entrer d’autres madames qui veulent maigrir.
Autres choses qu’il faut savoir sur le centre d’entraînement Curves. Il y a une animatrice qui vous laissent faire 30 secondes d’entraînement sur une machine. Après, tout le monde joue à la chaise musicale et change de place. Un peu fatiguant de se faire dire de changer de machines à toutes les 30 secondes.
Avant de signer un contrat avec un centre d’entraînement pensez-y à 2 fois. Il vous font signer un contrat de 6 ou 12 mois. Beaucoup de gens se découragent après quelques scéances d’entraînement. Mais vous devez payer pendant encore un bout de temps.
En ce qui concerne les centres d’entraînement Curves, j’ai visité le site de l’Office de la protection du consommateur. On peut y lire que le Centre Curves de Lennoxville a fermé ses portes, Curves Outremont aussi, Curves Joliette, Curves St-Étienne des Grès, Curves Rivières des Prairies… À ce point, j’ai arrêté de lire. Les propriétaires sont des compagnies à numéro tous indépendantes une de l’autre. Si le Curves de votre coin ferme, les autres centres Curves ne se tiendront pas responsables des argents que vous aurez versé d’avance.
Prenez le temps d’être un consommateur averti et posez les bonnes questions.
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Les épiciers Métro et Coin Star, une arnaque pour le consommateur
Le hasard d’une visite me fait entrer dans un marché Métro. J’y remarque une machine que je ne connaîs pas. En bon français, il y est écrit: “Coin Star. Turn your change into cash”. Une machine qui compte notre change et qui nous donne un crédit pour se faire rembourser en billet.
Ma première réaction est d’être emballé. Notre organisme opère une machine à liqueur. À tous les mois, je dois trouver quelqu’un pour rouler toutes les pièces. Cette machine me permettrait d’amener notre gros pot de change et de tout compter en quelques minutes. Intéressant.
Le lendemain, je me pointe avec 3 ou 400$ en petite monnaie. La machine offre un vidéo de démonstration pour en comprendre le fonctionnement. Après avoir visionné le vidéo de démonstration, certains doutes persistent cependant. Nous avons la possibilité de donner notre change à un organisme communautaire ou d’avoir un crédit sur des achats ultérieurs chez certains marchands. Je ne veux pas un crédit, je veux de l’argent en papier.
Dans le doute, je demande à une caissière si elle va me rembourser la note de crédit que j’obtiendrais de cette machine. Elle hésite pendant un certain temps et me dit que oui. Je retourne à la machine avec mon sac de change. La machine me demande si c’est la première fois que j’utilise leurs service ou si je suis prêt à débuter l’opération. Je croyais avoir toutes les instructions pour débuter, j’ai presque actionné le bouton pour commencer. Une petite voix intérieure me dit de ne pas le faire tout de suite. J’avise donc la machine que c’est la première fois que j’utilise le service. Apparaît alors à l’écran les conditions d’utilisation: Des frais de 9,8% vous seront chargé!!!
Un peu comme les petits caractères à l’arrière d’un contrat d’assurance, la machine ne se vante pas qu’elle va m’arracher 9,8% de mon change pour faire son travail. Dans mon cas, cela représente aujourd’hui près de 40$. Il n’est pas question de laissser tant d’argent à ce service qui n’en est plus un.
Je vais visiter le site corporatif de Coin Star. Coin Star a débuté en Angleterre et aux États-Unis. Ils en sont possiblement à leur début avec cette machine au Canada. On y apprend qu’en Angleterre les frais sont de 7.9%, aux États-Unis 8,9%! J’ai beaucoup de difficultés à accepter qu’au Canada il nous faut payer 2% de plus pour le même service.
Je trouve déjà scandaleux les cartes de crédit qui facturent 2% par mois. Au moins pour ce taux, il vous prête de l’argent pendant un mois. Ici, pour une opération de quelques minutes, c’est près de 10% qui seront chargé. Inacceptable en ce qui me concerne.
Est-ce que le marché d’alimentation Métro agit en bon père de famille en laissant une telle machine arnaqueuse de consommateur dans son entrée? Je ne crois pas. D’une part, les frais ne sont pas affichés clairement. D’autre part, les frais sont exhorbitants. Je classe cette opération dans la section prêt usuraire, shylock. Finalement, question d’être puriste, il nous charge 2% de plus au Canada et Coin Star n’est même pas foutu de nous mettre un nom d’entreprise et un slogan en français. “Turn your change into cash” disent-ils. Personnellement, tant que ce genre d’arnaque aux consommateurs sera là, je dis “Turn your back to Metro”.
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Journalisme citoyen, démocratie et Cent Papiers
Suite au décès de Dominic Arpin en tant que blogueur, j’ai entrepris une réflexion sur le journalisme citoyen et le rôle des blogueurs. J’ai déjà mentionné que les blogues sont pour notre société un outil supplémentaire de démocratie. Comme tout outil, il faut le nourrir, l’entretenir, s’impliquer.
Je me suis demandé à plusieurs occasions si tout le temps investit dans un blogue était justifié. Plusieurs de mes blogues touchent la protection du consommateur. Des gens cherchent des noms de commerce tel que Brault et Martineau, MDG, Dell ou Encan H. Grégoire et tombent, à tous les jours sur mes commentaires. Internet permet ainsi d’offrir une permanence pour nos textes, une référence pour les futurs consommateurs, offre des ressources pour soutenir les citoyens dans leurs différentes démarches.
Il faut briser l’isolement du blogueur devant son écran d’ordinateur. Il faut lui permettre de faire une réflexion, d’avoir plus de commentaires sur ses textes… Pour se faire, j’ai découvert récemment un média Internet: Cent Papiers. Ce média regroupe des centaines de blogueurs qui deviennent des rédacteurs pour le site. Cela permet aux blogueurs de briser son isolement, d’être mis en relation avec d’autres rédacteurs. Les commentaires de tous et chacun permettent de nous alimenter.
J’ai donc joint cette communauté de blogueurs. Vous pouvez y visiter ma page et commenter mes textes. Vous pouvez aussi évaluer les textes. Il ne faut pas avoir peur d’être évalué. Cela permet à un rédacteur de voir les textes que les gens apprécient et ceux qui sont moins appréciés.
N’hésitez pas à prendre votre place de citoyen en commentant les blogues et les textes. Internet est un média interactif. On ne se limite plus à écrire et être lu. Tout le monde devient rédacteur et fait parti de la réflexion.
Bonne lecture et bonne écriture.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/01/blogday-une-fete-a-inscrire-a-son-agenda/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/04/13/internet-un-soutien-aux-magazines-papier/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/30/les-blogues-la-democratie-et-la-convergence/
Le commerce itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation: Une industrie à surveiller de très près.
Chantal Racine, Office de la protection du consommateur, Volume 15 no 3, février 2007.
Depuis quelques années, l’Office a noté une augmentation considérable des demandes de renseignements et des plaintes des consommateurs concernant les pratiques commerciales des commerçants itinérants d’appareils de chauffage et de climatisation.
En 2005-2006, l’Office a reçu un total de 5 672 demandes de renseignements et plaintes relativement aux pratiques de commerçants, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2001-2002.
Les plaintes des consommateurs ont trait principalement aux promesses d’économie de chauffage trompeuses, aux annulations de contrat difficiles, à la mauvaise installation des appareils, au service après-vente déficient, et même aux menaces et au harcèlement de certains commerçants.
Une industrie problématique
Dans ce contexte, l’Office a intensifié la surveillance des commerçants itinérants de chauffage et de climatisation, en mettant en place un programme de surveillance spécifique de ce secteur d’activité.
Il a priorisé les enquêtes sur les commerçants ayant suscité le plus de signalements des consommateurs et leurs pratiques commerciales ont été analysées sous l’angle de leur conformité à la Loi sur la protection du consommateur. Les résultats de cette vaste opération ont été rendus publics le 21 novembre 2006, avec le dépôt d’un total de 328 chefs d’accusation, assortis de près de 370 000 $ d’amendes, à l’endroit des entreprises Flamidor inc. et Pro du chauffage (1983) inc., leurs administrateurs et certains de leurs représentants.
Choisir un entrepreneur fiable et qualifié
Avant de répondre aux sollicitations d’un commerçant itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation, l’Office vous recommande donc de faire vous-même votre magasinage auprès de détaillants sérieux et réputés en comparant les prix, les caractéristiques des appareils, la garantie offerte, les promesses d’économie, etc.
Il est primordial de recourir aux services d’un entrepreneur expérimenté qui est en mesure de bien calculer la charge de chauffage et de refroidissement de la maison et d’installer adéquatement l’appareil qui convient le mieux à votre résidence.
N’hésitez pas à poser des questions au commerçant ou à son représentant. S’il connaît bien son produit, il saura vous fournir des explications claires. D’ailleurs, un bon entrepreneur a suivi une formation appropriée et il est généralement concessionnaire autorisé des appareils et pièces qu’il offre aux consommateurs.
De plus, assurez-vous que l’entrepreneur est qualifié. Demandez-lui le numéro de sa licence, laquelle est délivrée par la Régie du bâtiment du Québec. Vous pouvez également communiquer avec cet organisme afin de vérifier si cette licence est en vigueur. Enfin, demandez à l’entrepreneur le numéro de son permis de commerçant itinérant, délivré par l’Office de la protection du consommateur.
Le Profil du commerçant
Vous pouvez aussi savoir si des plaintes ont déjà été formulées à l’endroit du commerçant avec qui vous désirez faire affaire en consultant le Profil du commerçant, un service accessible en tout temps sur le site Web de l’Office. Vous pourrez ainsi faire un choix éclairé.
Un profil est créé pour chaque commerçant au sujet de qui l’Office reçoit une plainte documentée et jugée fondée ou contre qui il entreprend une action juridique, ou encore, à qui il délivre un permis. Ces plaintes sont regroupées en catégories qui font référence, entre autres, à la qualité du bien ou du service, aux problèmes liés à la garantie, à la résolution ou à la résiliation d’un contrat, ou encore aux délais de livraison.
Ces informations sont conservées dans le Profil du commerçant pendant une période de 24 mois à partir de la date d’inscription de la plainte.
Faites valoir vos droits
Pour mieux connaître vos droits de consommateurs ou formuler une plainte contre un commerçant, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur.
Pour joindre un agent de protection du consommateur, composez le 1-888-opc-allo (1-888-672-2556) ou consulter le site Internet: www.opc.gouv.qc.ca
Les associations canadienne des physiothérapie et des chiropraticiens du Québec se prostituent chez Brault et Martineau et Ikea
Dans le magazine Protégez-vous de mars, on nous présente une enquête sur les matelas. Ça mérite d’être lu avant de faire l’achat d’un matelas. Tout y passe. La crédibilité des fabriquants reconnus tels que Sealy, Serta ou Simmons est questionné avec la fabrication de matelas bas de gamme mais qui conservent le nom haut de gamme de ces manufacturiers. Les primes offertes telles que des voyages à travers le monde sont aussi une attrape nigaud. Il faut acheter d’autres forfaits pour plusieurs milliers de dollars pour y avoir droit.
Ce qui m’a surpris le plus ce sont les fausses représentations de Brault et Martineau et d’Ikea. Chez Ikéa, les matelas sont certifiés par l’Association canadienne de physiothérapie. Chez Brault et Martineau c’est l’Association des chiropraticiens du Québec qui approuve les matelas. Mais ces associations ne sont pas capables d’expliquer au journaliste de Protégez-vous comment ils peuvent s’y prendre pour certifier les matelas. De plus, les associations reçoivent des primes pour mettre leur nom sur les publicités de Brault et Martineau et d’Ikea. En clair, ils se font payer pour l’utilisation de leur nom. Ils laissent sous-entendre que les matelas ont été certifiés et vérifiés. Mais il n’y a aucune certification et aucune vérification.
Brault et Martineau et Ikea sont coupables de fausse représentation. Les associations canadienne de physiothérapie et des chiropraticiens du Québec font pire. Ils trahissent la crédibilité de leur association et de leurs membres. Ils vendent leurs âmes pour quelques dollars. Comment peut-on croire encore en eux?
La prostitution n’est pas que sexuelle!
Textes sur la prostitution et sur la santé.
Internet, un soutien aux magazines papier
Avec l’arrivée d’une nouvelle technologie, certaines prophètes nous annoncent la disparition des technologies plus anciennes. C’est vrai que les cassettes audio ont changé de format, que nous n’écoutons plus la musique sur les mêmes supports… Mais certains supports sont appelés à rester dans notre environnement.
Avec l’arrivée d’Internet et des blogues, certains prédisent des difficultés dans les supports papiers. Quotidiens et magazines sont-ils menacés?
Notre façon d’écrire et d’utiliser nos médias sont appelés à s’adapter aux nouvelles technologies. En ce qui nous concerne, la diffusion de nos textes a augmenté avec l’apparition d’Internet.
Lorsqu’Éléonore Mainguy a sorti son livre sur les tactiques utilisées par Loto-Québec pour vider les poches des joueurs, nos archives ont battu un record de visite. Nous avions publié 2 ans auparavant une entrevue avec Éléonore Mainguy sur le sujet. Notre texte, s’il avait demeuré en version papier, serait resté sur les tablettes. Internet lui a donné un second souffle.
Les gens qui ont visité nos archives ont lu d’autres textes concernant les problèmes de jeu compulsif. L’information se diffusant à de nouveaux lecteurs, des gens se sont intéressés à notre publication de prévention et de sensibilisation et nos abonnements ont augmenté.
De plus, certains de nos commentaires en matière de protection du consommateur ont trouvé preneur grâce à Internet. Nous avons souligné certaines pratiques commerciales d’entreprises telles que les encans H. Grégoire ou encore la boutique de produits électroniques MDG. À tous les jours, des consommateurs surfent sur Internet et avant de faire leurs achats dans ces entreprises lisent les commentaires en circulation. À tous les jours, nous pouvons rejoindre ces consommateurs et leurs livrer nos commentaires. Pour un magazine qui est publié aux deux mois, cet avantage est important. Cela donne une forme de permanence à nos écrits.
Est-ce que cela va faire disparaître notre copie papier? Sûrement pas. Nos abonnements continuent de grimper. Un peu comme les livres sont demeurés des classiques, il y aura toujours des gens qui vont préférer lire un magazine qu’ils peuvent tenir dans leurs mains.
Dernière remarque intéressante. Nous autorisons la photocopie gratuite de tous nos textes pour un usage non pécunière. Tous nos livres portent la même mention. Résultat: plus les gens nous photocopient et plus nous vendons des magazines et des livres!
Textes sur les médias et Internet.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/13/journalisme-citoyen-democratie-et-cent-papiers/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/01/blogday-une-fete-a-inscrire-a-son-agenda/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/30/les-blogues-la-democratie-et-la-convergence/
Salon de bronzage et la santé
Reportage aux émissions La facture et JE. On y apprend que des pays tels les États-Unis et la France ont règlementé les salons de bronzage. Défendu aux moins de 18 ans, pas de publicité pour inciter les gens à faire l’expérience du salon de bronzage, limite de la puissance des lumières utilisées, obtention d’un permis, formation adéquate des techniciens… Tout y passe. Au Québec et au Canada: aucune réglementation sur les salons de bronzage.
Même l’Ordre mondial de la Santé souligne qu’il n’est pas recommandé aux moins de 18 ans d’utiliser les équipements des salon de bronzage. Comment se fait-il que n’importe qui peut s’improviser opérateur d’un salon de bronzage? Des statistiques ont été donné dans l’émission La facture: en 1996, 26% des clients ont eu des problèmes lors de leur passage dans un salon de bronzage!
Lorsqu’un pays comme les États-Unis, très ouvert à la libre entreprise et peu enclin à l’ingérence du gouvernement dans l’entreprise privée règlemente, il me semble que le Canada et le Québec aurait dû le faire bien avant!
Textes sur la santé, protection du consommateur. Commentaitres sur la santé.
Daniel Pinard et le guide canadien de l’alimentation à Tout le monde en parle
Guy A. Lepage recevait Daniel Pinard à l’émission Tout le monde en parle. M. Pinard nous a confronté à une réalité intéressante. Le guide canadien de l’alimentation ne serait qu’un pamphlet publicitaire pour les différents lobbyiste de l’alimentation. Marie-France Bazzo avait fait aussi la même dénonciation à l’automne dernier.
M. Pinard remet en question, entre autre, la quantité de lait proposé dans le guide canadien de l’alimentation. Ce qui est décevant dans cet événement c’est que le guide canadien de l’alimentation est réalisé par le gouvernement canadien. Cela laisse supposer une certaine neutralité et une grande crédibilité. D’apprendre que les informations que notre gouvernement nous refile sont sous l’influence des grands lobbys est très décevant.
M. Pinard fait aussi état d’une série d’étude payée par les grands lobbys pour prouver l’importance de consommer leur produit. Cela nous ramène dans les fraudes existant dans les rapports de recherche qui tendent à donner des résultats positifs envers le commanditaire de la recherche.
Si on ne peut plus se fier ni aux scientifiques ni au gouvernement pour nous dire la vérité, comment fait-on pour avoir une information juste et véridique?
Merci M. Pinard pour vos mises en garde.
Textes sur la santé.
Textes sur Tout le monde en parle.
La Banque Nationale, des shylocks à cravate?
L’émission JE nous apprenait le 26 janvier qu’un recours collectif était intenté contre la Banque Nationale. Des frais de 5$ étaient chargés au client à chaque fois qu’il utilisait sa marge de crédit! Wow! Ça ressemble étrangement au procédé utilisé par les shylock et les prêteurs sur gages pour majorer artificiellement les taux d’intérêts.
Je n’ose en croire mes oreilles. J’arrive serré. Un chèque passe dans mon compte. Il me manque 2$ et je vais devoir payer 5$ de frais d’administration parce que j’ai utilisé ma marge de crédit! Épouvantable. Il faut surveiller les outils que les banques mettent à la disposition du citoyen. Il faut prendre le temps de bien les comprendre et de lire tous les petits caractères.
La relation de confiance est difficile à établir avec ces banques qui ne cessent de faire des profits en s’inventant toutes sortes de stratagèmes pour nous faire payer.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/04/la-banque-nationale-et-le-tourisme/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/01/21/les-banques-et-la-banque-canadian-tire/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quand-notre-argent-disparait-de-la-circulation/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/mes-cartes-de-credits-et-mes-vacances/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/frais-bancaires/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/09/les-caisses-desjardins-et-les-banques/
Télus et les téléphones cellulaires
Petit témoignage d’une mésaventure avec Télus, question que les consommateurs prennent avantages de nos mauvaises expériences.
Décembre 2005. Notre organisme doit congédier un employé. Il utilise un de nos cellulaires. Puisqu’il l’utilisait aussi pour sa vie personnelle, il nous demande de lui transférer la ligne. Nous appelons Télus pour savoir comment procéder. Télus nous demande de faire le dernier paiement pour ramener le compte à zéro et d’autoriser le transfert. Ce qui fut fait. L’employé doit ensuite appeler pour faire le changement.
De part et d’autre, nous exécutons les demandes de Télus. Lorsque l’employé appelle, il leur donne sa nouvelle adresse. Il déménage et nous ne savons même pas dans quelle ville il s’en va. Nous n’avons plus aucune nouvelle ni de l’employé, ni de Télus.
Une année complète passe. Janvier 2007, Télus communique avec nous. Le collecteur nous dit que nous sommes responsable d’un vieux compte impayé. Je lui explique que nous n’avons reçu aucun compte et que, de toute façon, tous nos comptes sont à date. Le collecteur nous dit que nous avons un cellulaire basé à Trois-Rivières et qu’il serait encore sous notre responsabilité.
Je lui explique que la ligne avait été transféré directement à l’employé. Le collecteur nous dit que dans le dossier il voit que nous avions demandé le transfert mais que l’employé ne les aurait jamais appelé. J’ai beau leur expliquer que si cet employé ne les a pas appelé, comment font-ils pour facturer depuis une année complète à une adresse que je ne connais?
Malgré que nous ayions demandé les instructions pour le transfert de ligne et que nous ayions suivi leurs instructions, Télus tente de nous faire porter le chapeau. Pas facile d’expliquer tout ça à un collecteur qui ne veut rien comprendre. Ils s’en lavent les mains et c’est à nous de nous arranger avec leur erreur.
J’ai entendu plusieurs histoires sordides avec les départements de collection des compagnies de cellulaire. Ça ne se limite malheureusement pas à Telus. Est-ce parce qu’ils sont agressifs à développer leur part de marché, qu’ils prennent des risques avec des jeunes et qu’ils vendent toutes sortes de gadgets qui coûtent plus cher que prévu qu’ils se retrouvent avec de grandes quantités de mauvaises créances? Est-ce cette quantité de mauvaises créances qui les poussent à avoir des collecteurs qui ne veulent rien comprendre?
La base d’un bon service après vente est l’écoute. Si la base d’un service après vente est la collection, il y a problème dans la demeure.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/24/airmiles-dell-et-la-publicite-mensongere/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/09/publicite-mensongere-mdg-et-les-ordinateurs/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/09/28/shell-et-sa-publicite-sur-son-essence/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/23/la-publicite-perdre-du-poids-ou-une-grosse-poitrine/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/01/21/les-banques-et-la-banque-canadian-tire/
Un charlatan près de chez vous
Écrit par Chantal Racine, Office de la protection du consommateur, Vol 14-2
«Je dois changer les fenêtres de ma maison et j’ai communiqué avec trois rénovateurs domiciliaires. J’aimerais savoir s’il y a déjà eu des plaintes à leur sujet? Détiennent-ils un permis de l’Office de la protection du consommateur?»
Le Profil du commerçant, un service d’information accessible sur le site Internet de l’Office de la protection du consommateur, répond à des questions de ce genre.
Connaître les plaintes et poursuites
Depuis 1999, l’Office crée un profil pour chaque commerçant au sujet duquel il a reçu une plainte documentée et jugée fondée. L’Office crée aussi des profils de commerçants contre qui il entreprend une action juridique, ou encore pour lequel il émet un permis. L’ensemble de ces profils est regroupé dans le service Profil du commerçant. Disponible par téléphone et par courrier, ainsi que sur le site Internet de l’Office, le service compte plus de 13 000 fiches.
Mis à jour quotidiennement, le Profil du commerçant aide à mieux choisir et à se protéger avant une transaction. Le Profil permet aussi aux commerçants de prendre connaissance des plaintes des consommateurs et de modifier au besoin leur approche clientèle.
On accède au Profil du commerçant sur le site Internet de l’Office, par téléphone
(1-888-OPC-ALLO), par la poste ou au bureau régional le plus près.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/500/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/location-a-long-terme-dautomobiles/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/location-a-long-terme-dautomobiles/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/modem-telephonique-factures-salees/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quelques-trucs-pour-economiser/
Indication et exactitude des prix Payer le juste prix
Écrit par Chantal Racine L’Office de la protection
du consommateur Vol 14-3
L’Office de la protection du consommateur incite les consommateurs à faire valoir leurs droits en cas d’erreur de prix dans les magasins où la Politique d’exactitude des prix doit être appliquée. C’est le cas notamment dans la majorité des magasins à grande surface, comme les pharmacies, les quincailleries, les magasins entrepôts et les magasins d’alimentation.
Les commerçants qui n’indiquent pas les prix sur les produits, mais plutôt sur les tablettes doivent appliquer la Politique d’exactitude des prix dans leur magasin. Si vous constatez, avant de payer votre achat ou après l’avoir payé, que le prix demandé par le commerçant est plus élevé que le prix annoncé dans sa circulaire ou affiché sur les tablettes en magasin, exigez d’être indemnisé conformément à la Politique d’exactitude des prix adoptée en vertu de la Loi sur la protection du consommateur.
Selon la Politique d’exactitude des prix, si le prix enregistré à la caisse est plus élevé que le prix annoncé dans la circulaire ou affiché sur les tablettes en magasin, le commerçant doit vous remettre le produit gratuitement, si le prix annoncé est de 10$ ou moins. Dans le cas d’un produit annoncé à plus de 10$, le commerçant doit d’abord corriger le prix de l’article pour le ramener au prix le plus bas annoncé et vous consentir un rabais de 10$ sur le prix corrigé.
Des exemples
Dans un supermarché affichant la Politique d’exactitude des prix, vous vous apercevez, au moment où vous passez à la caisse, que le prix enregistré à la caisse pour du savon à lessive est plus élevé que celui indiqué sur l’étiquette de la tablette où vous l’avez pris. Dans ce cas, si le prix du produit est de moins de 10$, le commerçant doit vous le remettre gratuitement. EXIGEZ-LE!
Vous allez dans une quincaillerie pour acheter une perceuse électrique. À votre retour à la maison, en comparant votre reçu de caisse avec la circulaire du commerçant, vous réalisez que le prix que vous avez payé est plus élevé que celui annoncé dans cette circulaire. Dans ce cas, le caissier ou le gérant de la quincaillerie doit corriger le prix de la perceuse pour le ramener au prix annoncé et vous consentir un rabais de 10$ sur ce prix. EXIGEZ-LE!
La réglementation sur l’indication et l’exactitude des prix
Au Québec, les commerçants qui choisissent de ne pas inscrire le prix sur les produits offerts en vente dans leur magasin doivent apposer sur les tablettes une étiquette contenant la description et le prix de chaque produit et, s’il s’agit d’un aliment, son coût par unité de mesure, par exemple au litre ou au kilogramme.
Ils doivent aussi afficher et respecter la Politique d’exactitude des prix prévue à la réglementation. Celle-ci doit être affichée de façon à ce qu’elle soit bien visible, notamment à côté des caisses enregistreuses. Selon la surface de l’établissement, cette politique doit être présente en un certain nombre d’exemplaires de différentes dimensions.
Enfin, ces commerçants doivent remettre aux consommateurs un reçu de caisse détaillé, comportant notamment la description du produit acheté et le numéro de téléphone de leur commerce et, si la surface de leur établissement est de 697 mètres carrés ou plus, mettre à leur disposition des lecteurs optiques.
Soyez vigilant
Soyez particulièrement attentif aux articles vendus en solde, car les erreurs de prix y sont plus fréquentes. Par ailleurs, n’oubliez pas que même si vous n’apercevez pas d’affiches sur la Politique d’exactitude des prix, le commerçant peut quand même être tenu d’indemniser les consommateurs en cas d’erreur de prix à la caisse, s’il s’est exempté de l’obligation de marquer unitairement le prix des produits.
En tout temps, si vous devez payer ou avez payé un montant plus élevé que le prix le plus bas annoncé pour un produit acheté, exigez donc que le commerçant respecte la Politique d’exactitude des prix et qu’il vous indemnise sur-le-champ.
Pour en savoir davantage sur l’indication et l’exactitude des prix, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur au 1 888 OPC-ALLO ou consultez son site Internet: www.opc.gouv.qc.ca.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/500/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/location-a-long-terme-dautomobiles/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/modem-telephonique-factures-salees/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quelques-trucs-pour-economiser/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/un-charlatan-pres-de-chez-vous/
Encan H. Grégoire et l’Office de la Protection des consommateurs
Dans le Journal de Montréal du 13 décembre, nous pouvions lire qu’Encan H. Grégoire et un de ses administrateurs, Kriker Haerabedian, ont été reconnus coupables de dix chefs d’accusation de publicité trompeuse.
L’Office de la Protection des consommateurs avaient porté plaintes pour des actes posées en 2004. Encan H. Grégoire a été condamné à 25 000$ tandis que M. Haerabedian s’est vu imposé une amende de 6 000$.
Qu’une entreprise soit condamnée, bravo. Est-ce que la grosseur de l’amende va l’en dissuader de recommencer? Pas sûr. 2 500$ d’amende par chef d’accusation risque d’être une goutte d’eau par rapport aux profits générés par cette délinquance. Pour donner un exemple concret, j’ai connu une entreprise à l’époque où les magasins devaient être fermé le dimanche. Il ouvrait le dimanche quand tous ses concurrents étaient fermés. Une fois sur trois, il se faisait prendre et devait payer une amende de 1 000$ par jour. Les profits générés par cette ouverture illégale était de plus de 10 000$ par jour. Même lorsqu’il se faisait prendre, ça valait la peine de continuer.
Les actes reprochés remontent à 2004. C’est donc dire que les consommateurs peuvent se faire tromper pendant 2 ans avant qu’il n’y ait une action concrète contre l’entrepreneur. C’est beaucoup trop long.
Encan H. Grégoire passe des tonnes et des tonnes de publicité. Ils avaient même eu un reportage d’une pleine page sur leur entreprise dans le Journal de Montréal. Et voilà que pour leur condamnation, nous retrouvons quelques petits paragraphes en page 23 de ce même Journal de Montréal. Noyé dans leur publicité, cette amende passera inaperçu dans la mémoire collective.
Ce n’est pas seulement avec de l’argent qu’on peut dissuader une entreprise de faire de la fausse représentation. Il faut aussi que l’avis aux consommateurs soient proportionnel aux publicités faites. Le Journal de Montréal qui fait en 2006 un reportage sur une entreprise qui a des démêlés avec l’Office de la Protection des consommateurs n’aurait-il pas dû le souligner dans son reportage? À moins que le reportage ait été convivial parce qu’Encan H. Grégoire est un gros acheteur de publicité?
Dans le dossier des thermopompes, l’Office de la Protection des consommateurs commencent à avoir des condamnations. Malheureusement, plusieurs de ces entreprises frauduleuses avaient planifié le coup. La plupart avait déjà fermé les portes et fait faillite.
Les fraudeurs connaissent la loi et le temps de réaction pour l’appliquer.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/24/airmiles-dell-et-la-publicite-mensongere/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/09/publicite-mensongere-mdg-et-les-ordinateurs/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/05/21/les-vendeurs-de-publicite-dans-les-forums-internet/
À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous
écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Décembre 2006

Je croyais que Protégez-Vous était un magazine gouvernemental payé à même nos taxes. Mea culpa. Lorsque j’ai voulu magasiner une automobile neuve, j’ai consulté leur dossier sur le sujet. J’ai adapté certains de mes choix en fonction des informations que j’y ai découvertes.
L’an dernier, lorsque j’ai connu le fonctionnement du magazine, je m’y suis abonné. Depuis, j’ai changé ma marque de pain. J’ai réalisé que les salades des restaurants fast-food n’étaient pas plus saines que leurs gros burgers… Avec les prises de conscience que j’ai pu
