Télé et hypersexualisation

Télé et hypersexualisation

Isabelle Burgun        Dossier Hypersexualisation 
et Sexualité

(Agence Science-Presse) - L’hypersexualisation passe-t-elle d’abord par la télé? La sexologue Anik Ferron pense que certaines émissions, comme Occupation double ou Loft Story, contribuent à l’encourager chez les jeunes.

Sexe et télé-réalité

«Ces émissions nous montrent une image de la sexualité qui ne colle pas à la réalité. C’est à celui qui dépassera les limites des autres. Une surenchère pernicieuse!», sanctionne même la sexologue de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Ces émissions, particulièrement chez les jeunes adultes, ouvrent la porte à l’intimité des autres, encourageant le voyeurisme et l’exhibitionnisme. Ce divertissement contribue à banaliser l’hypersexualité chez les jeunes. «Ce que je trouve triste, c’est que les adolescents y croient. Ils sont convaincus que c’est comme cela que ça se passe. Mais là, il y a surtout perte de sens véritable à la sexualité et l’intimité entre deux personnes», tranche Anik Ferron.

Education sexuelle

Cette situation alarme la sexologue particulièrement au moment même où l’on retire des écoles les cours d’éducation à la sexualité. En effet, en 2010, les cours de formation personnelle et sociale ne figureront plus au programme. La sexualité sera plutôt abordée, en tant terme de compétence transversale, dans les classes de mathématiques, français, etc. «Les enseignants ont déjà assez à faire avec leur matière. Sans compter que beaucoup ne seront pas à l’aise de parler de sexualité en classe», relève la chercheuse.

Une autre chose dérange la sexologue: le manque de diversité des candidats. À Occupation double, il n’y a pas de personnes handicapées, rondes ou bègues. «Quel message lance-t-on à nos jeunes? Il n’y a que l’apparence qui compte!», s’écrie Anik Ferron.

Et les jeunes perdent de vue que l’objectif s’avère surtout un prix matériel. Pour ce gain et pour ne pas être éliminés de l’émission, certains seront prêts à tout… même à tout montrer!

Cette fausse réalité, basée sur la performance et l’apparence, devient alors anxiogène pour bien des jeunes. «Cette anxiété de performance est très présente chez les jeunes de 20 ans», relève la sexologue. Ce sont majoritairement eux qui consultent pour cela, bien plus que les adultes.

Pour en savoir plus

Une télé qui déforme la réalité par la sexologue Anik Ferron :

http://www.entete.uqtr.ca/description.php?no_fiche=7638

Une télé qui fait réagir par la sexologue Anik Ferron :

http://entete.uqtr.ca/description.php?no_fiche=7703

Exit les cours d’éducation sexuelle au secondaire par Maryse Gagnon, LCN (reportage):

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2005/10/20051010-175226.html

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Les orientations sexuelles: on a tous des reproches à se faire

Les orientations sexuelles: on a tous des reproches à se faire

Robin Drevet  Dossier Homosexualité

La décision de faire un billet sur les orientations sexuelles me vient de réflexions de plusieurs semaines.

Je ne vais pas faire un rappel de qui peut être quoi et comment on le devient, je pense que tout le monde est déjà plus ou moins au courant.
Je voudrais plutôt aborder les difficultés ressenties par toute personne qui se découvre que ce soit hétérosexuelle, homosexuelle ou bisexuelle.
Pour cela je vais les voir les unes après les autres.

L’hétérosexualité

Commençons par l’hétérosexualité. Cela peut paraître étrange mais il y a de nombreuses difficultés aujourd’hui à vivre une vie épanouie hétérosexuelle. Bien sûr, l’épanouissement y est plus simple, l’acceptation ne pose pas de complications particulières non plus. Pourtant, la société nous impose des comportements contre lesquels il est souvent bien dure de se révolter.

La question de l’hypersexualité et de la question de la femme en est une première. La petite fille se voit souvent enfermée dans le modèle de la Femme hétérosexuelle comme un objet qu’il soit de désir ou de service. Le garçon se voit presque imposé d’avoir sa première relation sexuelle avant l’âge adulte ou de mentir pour ne pas rester «le puceau» de son groupe d’amis (voir le nombre de films fait sur cette problématique). L’homme reste aussi enfermé dans des règles hétérosexistes qui se sont vus révélées par la montée des courants féministes ces 30 dernières années. Car finalement, vouloir exposer sa virilité, se montrer puissant et protecteur, chercher l’affrontement, est ce un réel choix ou des comportements imposés par des normes dont le non-respect entraîne des conséquences gênantes, voir désastreuses (raillerie, confiance en soi, estime, suicide…)?

L’homosexualité

Pour ce qui est de l’homosexualité, il y a trois aspects principaux à observer.

Tout d’abord, se l’assumer à soi, cela rejoint un peu le dernier point soulevé sur la question de l’hétérosexualité, lorsqu’un homme ou une femme se sent attirer par des personnes de même sexe que lui, il/elle se sent étranger, rejeté(e) même si ce n’est pas le cas, et souvent, il y a une période de refus de l’accepter car il faut alors désapprendre ce qui a été enseigné.

Après l’avoir assumé en soi, il faut pouvoir le dire autour de soi, souvent en premier à des amis proches, puis à sa famille. Mais de nombreux facteurs se mettent en opposition: religion, morale, préjugés, incompréhension, peur… et c’est dans ces périodes qu’on voit les plus hauts taux de suicide dans la jeunesse.

La dernière étape, c’est de la vivre cette homosexualité, et malgré les avancées incontestables faites dans de nombreux pays, l’homophobie est toujours fortement présente. De plus, le monde homosexuel n’est pas toujours simple à aborder. C’est le paradis de l’individualisme, du paraître, de l’inconscience permanente et de l’éphémère, mais ne pas le fréquenter, c’est se créer des difficultés sur la possibilité de trouver un partenaire, et malgré Internet et la multiplication des sites de rencontre, la solitude sentimentale est très forte chez les homosexuels (plus souvent homme que femme), solitude se renforçant fortement dépassé l’âge de 30 ans.

La bisexualité

Le dernier point et non le moindre qu’est la bisexualité n’est pas un mélange des deux premières orientations. Il en existe plusieurs, certaines personnes sont à dominante hétérosexuelle, d’autres homosexuelle, et les facteurs du désir physique et de la relation sentimentale fait beaucoup varier la façon de vivre leur sexualité. Les hétérosexuels voient souvent les bissexuels comme des personnes qui veulent être à la mode (la femme bisexuelle est souvent vue comme une «salope» tandis que l’homme s’assume rarement). Quant aux homosexuels, ils rejettent les bissexuels car vus comme des homos qui ne s’assument pas.

En bref cette dernière orientation est souvent niée, rendant l’existence de ces personnes encore plus difficiles.
A cela s’ajoute le certain manque de satisfaction avec l’un ou l’autre des partenaires, surtout qu’on ne trouve pas les mêmes attentes selon le sexe du partenaire. De plus, les relations sociales sont rendues plus difficiles d’accès car on croit toujours à une certaine ambiguïté.

La sexualité de tous

Pour conclure, on peut donc dire que les orientations sexuelles sont en changement constant de leur identité, dans une construction permanente les unes par rapport aux autres. Et c’est lorsque que chacune d’entre elles s’acceptera dans ses différences et ses complémentarités que les inégalités et l’épanouissement pourra se faire. Tout le monde y sera gagnant. La diversité sexuelle est un trait normal de la vie en générale qu’elle soit animale ou humaine, et sur ce point, nous avons encore beaucoup à parcourir par rapport à nos amis à poils, à plumes etc.

Vos commentaires sur les orientations sexuelles

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Énergie sexuelle

Énergie sexuelle

Dossier Sexualité

(Agence Science-Presse) – Avec ces millions de gens qui croient dur comme fer que la «manipulation» de leur «champ d’énergie» peut leur amener bonheur, santé et fortune, on s’étonne que personne n’y ait pensé avant: un aimant pour hommes, à porter sous son caleçon pour, vous l’avez deviné, augmenter la performance sexuelle. Le magnehance est censé faciliter l’irrigation de l’organe, afin de le garder fin prêt pour l’action. Et au cas où vous vous poseriez la question, la compagnie a déjà prévu le coup: non, un des aimants posés sur votre frigo ne peut pas faire le même travail (pour beaucoup moins cher!). Questions posées par un journaliste sceptique du New Scientist: lors d’un souper intime, n’y a-t-il pas risque d’attirer à soi cuillers et fourchettes? Et de démagnétiser la carte de crédit?

Commentaire du rédacteur sur la Sexualité. Reportages sur la Sexualité.

 

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Après l’hypersexualisation, l’ultrasexualisation. Le sexe toujours plus.

Après l’hypersexualisation, l’ultrasexualisation. Le sexe toujours plus.

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal,Hypersexualisation

Nous avons écrit plusieurs reportages sur l’hypersexualisation de nos jeunes. Après quelques rencontres dans les écoles, nous avions publié les témoignages de jeunes, leurs opinion sur l’hypersexualisation.

Quel surprise de lire dans le Journal de Montréal du 19 mars Vivian Song nous parler d’ultrasexualisation. L’hypersexualisation n’était pas suffisante, les parents et les adultes de notre société sont dépassés, on augmente l’intensité du qualificatif de la sexualisation de nos jeunes.

En lisant l’article de Mme Song, je n’y vois rien de neuf. Toujours les mêmes références à Brittney Spears qui se pavane en nous montrant les attributs féminins de sa sexualité devant de jeunes filles de 12 ans qui veulent faire comme elle.

Je fais un tour dans le moteur de recherche de Google pour voir si d’autres journalistes ou auteurs ont utilisé le mot "ultrasexualisation". Rien. Une nouveauté de Mme Song.

Ultrasexualisation ou hypersexualisation, le même questionnement sur la sexualité de nos jeunes.

Hypersexualisation: le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Le sexe banalisé?

Danse érotique, danse poteau et sexe récréatif

Hypersexualité; la mode des jeunes

Hypersexualité vue par de jeunes écoliers

Jeune, sexe et alcool

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

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Enseignante sexy et hypersexualisation des enseignants

Enseignante sexy et hypersexualisation des enseignants

Dossier Sexualité

Petite trouvaille sur Internet. Le blogue de journaliste d’estrade est écrit par une enseignante. Elle nous y présente le déguisement d’Halloween d’une de ses collègues de travail. Un déguisement qu’elle décrit comme suit:

"Dans un party d’adultes consentants, ça va. Mais dans une maison d’enseignement? Pour moi, c’est un manque flagrant de jugement". Cinq autres collègues de travail se sont exprimés dans les commentaires de ce blogue et dénonçant un déguisement inacceptable pour une enseignante devant ses élèves.

Journaliste d’estrade reprend la parole pour nous mentionner que cette enseignante n’en est pas à sa première tenue sexy devant ses étudiants: "C’est une habituée des vêtements inappropriés: elle portait, aux temps chauds, une jupe de denim trop courte pour le code de vie de l’école". Est-ce qu’une enseignante, chargée de faire respecter un code de vie peut se permettre de l’enfreindre? Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais! À l’heure ou l’on a écrit beaucoup sur l’hypersexualisation des jeunes, nous avons oublié de parler de l’hypersexualisation des enseignants.

Pour l’instant, les enseignants se sentent mal à l’aise de faire une plainte à la direction de l’école. Pour aider à mobiliser les gens vis-à-vis le questionnement soulevé, je mentionnerais que c’est une école de Terrebonne. Avis aux parents concernés.

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

Enseignante sexy à l’école

Danse érotique, danse poteau et sexe récréatif

Jeune, sexe et alcool

Policiers en devoir dans un vidéo porno

Strip-tease, danse poteau et danse érotique

La sexualité dans les prisons

Hypersexualisation: le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Le sexe banalisé?

Hypersexualité; la mode des jeunes

Hypersexualité vue par de jeunes écoliers

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Publicité et contreverse, Kia et Pierre C. Bélanger

Publicité et contreverse, Kia et Pierre C. Bélanger

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Le constructeur d’automobiles KIA nous présente une publicité dans laquelle une jolie policière aux cheveux longs et blonds sort de son véhicule de police pour aller embrasser le conducteur qui aurait dû avoir une contravention.

Dans un article paru le 15 janvier dans le Journal de Montréal, le professeur de communication de l’université d’Ottawa, M. Pierre C. Bélanger considère que les critiques qu’a reçues cette publicité ne sont pas justifiées, au contraire dit-il, elle a atteint son objectif: que le nom de Kia roule partout.

Il termine son entrevue avec cette remarque: "C’est sûr qu’il y a toujours les bonnes soeurs de St-Joseph qui sont offensées, mais c’est dans la nature de la pub de provoquer."

Je suis déçu de voir que lorsque des gens s’indignent contre une publicité, on les traites de bonnes soeurs de St-Joseph. Si ce professeur, malgré qu’il soit reconnu par le Journal de Montréal comme un spécialiste de la publicité et du marketing, enseigne en laissant sous-entendre que la pub doit provoquer et que les réactions des citoyens ne sont pas importantes et non significatives, nous pouvons nous questionner sur le respect que les publicistes ont de la population en général et les limites qu’ils peuvent tolérer dans leur créativité.

Si provoquer et que tout le monde parle de leur publicité est leur seul objectif, nous ne sommes pas sorti du bois. J’aurais espérer qu’une bonne publicité viserait à donner une image de marque aux commanditaires, nous montrer sa crédibilité, attirer l’attention sur ces caractéristiques et, éventuellement, en arriver à augmenter le chiffre d’affaire de l’entreprise.

Un vieil adage disait: en bien ou en mal, pourvu qu’on en parle, c’est ça la publicité. Triste adage. M. Bélanger semble nous le confirmer tristement. Est-ce cette mentalité de gloire instantannée qui motive certains artistes à verser dans le sensationnalisme pour que tout le monde en parle et qu’ils soient vu dans les médias? Certaines vedettes créent toutes sortes de scandales sexuelles et banalisent la sexualité. Provoquer pour que le monde en parle.  L’hypersexualisation que vivent nos jeunes n’est-elle pas une conséquence de cette provocation? 

Où met-on nos limites en tant que société? Qui va les faire respecter?

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Parole aux jeunes: L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie

Parole aux jeunes L’hypersexualisation vue par les
élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie.
Vol14-6 Dossier Hypersexualisation,  Britney Spears.

Jessica et Stéphany

La majorité des filles vont trop loin dans l’hypersexualisation et en viennent à ne plus avoir de limite. Ce n’est pas seulement un manque de respect envers l’encadrement scolaire, mais aussi envers elles-mêmes. En imposant un uniforme, il y aurait moins de taxage et de rejet. Les gens ne pourraient plus être jugés pour ce qu’ils portent. L’an dernier, dans une école, un uniforme a été imposé pour contrer l’hypersexualisation. Certains n’étaient pas satisfaits. Pour la majorité, ça n’a rien changé. Certaines filles ont même apprécié. Le matin, c’était moins difficile de choisir ce qu’elles allaient porter durant la journée.

Les jeunes ne sont pas capables de s’accepter tels qu’ils sont. Ils mettent l’apparence en priorité. Ils en font une maladie, jusqu’à en devenir anorexique. On ne devrait pas juger les gens par leur apparence, mais pour ce qu’ils sont intérieurement. Les vedettes jouent un grand rôle dans la vie des jeunes. Devrions-nous boycotter le showbiz pour diminuer l’hypersexualisation?

Vincent Leroux, Mathieu Dumouchel et Valérie Robert

Vous ne parlez pratiquement que des femmes. Pourtant, les garçons subissent eux aussi l’influence des magazines qui font la promotion d’un look sportif et des corps d’Adonis. Les garçons sans allures sportives sont considérés comme marginaux. Certains ont recours aux drogues, aux cocktails de vitamines et de protéines. Additionnés à de longues séances d’entraînement, tous ces efforts pour bien paraître auront des répercussions sur leur vie adulte. L’école, les parents, les magazines de mode, ainsi que la société, tous et chacun peut s’unir pour aider à ralentir cette vague. L’école à elle seule n’y arriverait pas. Le point de départ de l’hypersexualisation commence à la maison, dès la petite enfance.

Catherine Dallaire, Eloise Lessard

Certains trouvent que le sexe est un sujet que l’on aborde trop à l’école. Au contraire! Les jeunes manquent d’informations sur le sexe. Oui, on nous parle de sexe à l’école, mais les cours sur la sexualité devraient être basés beaucoup plus sur les sentiments que sur la façon de se protéger.

Le sexe est partout: publicités, vidéoclips, films… C’est ça l’hypersexualisation. Les parents devraient être beaucoup plus vigilants à ce sujet. Les jeunes essayent de nouvelles expériences sexuelles de plus en plus tôt. Il n’y a plus d’engagement dans les couples. Tout se finit au lit dès le premier soir.

Pourquoi en sommes-nous rendus à ce stade? Les films et la télévision n’aident pas cette mode à se «démoder». Trop de sexe et trop de femmes à moitié nues. Un film attire les gens soit pour les scènes de violence, soit pour les scènes de nudité.

Ce n’est pas l’extérieur qui compte mais l’intérieur. S’habiller comme dans les films ne change pas la personnalité. Allez parler à vos parents. Vous verrez que leurs réactions peuvent être différentes de ce que vous pensiez.

Roxanne Gingras

Une fillette de 12 ans avec «la jupe au cul»! Bravo Britney! Quelle belle image d’hypersexualisation de notre société! Mais qui faut-il blâmer? Les parents ou les stylistes? À 12 ans, je les considère encore comme des enfants. Leur corps n’est même pas formé complètement, elles commencent à peine à prendre leurs propres décisions. Comment, à cet âge, certaines peuvent-elles penser avoir des relations sexuelles? Moi, je jouais encore aux poupées! Étais-je retardée ou c’est le monde à l’envers? Jusqu’où allons-nous nous rendre avant de réagir? Une mauvaise expérience à cet âge peut-être très pénible. Nos enfants devraient avoir la tête libre et non remplie de peurs et de craintes envers la sexualité! Ne pas presser les choses, faire confiance et aimer…

Valérie Bruneau et Jamie Lee Paquette

L’image que les films porno nous renvoie est totalement le contraire de la réalité. Malheureusement, de nombreux adolescents s’y réfèrent. Le sexe doit être un événement qui se passe entre deux personnes qui possèdent des sentiments puissants l’un envers l’autre. Rares sont les films porno qui nous montrent que le sexe est associé à l’amour. Loft Story, ne nous montre pas l’image réelle de la société. Les producteurs prennent des personnes musclées et en pleine forme physique. Personne n’a de boutons, de vergetures ou de cellulite. C’est ça la réalité?

Marie-Jo Duquette Tremblay

Les jeunes sont très influençables. Que ce soit à la télévision ou à la radio, le sexe est partout. C’est ainsi que les enfants trouvent leur identité. Ils veulent ressembler à la belle Jessica Simpson qui, en maillot de bain ou en minijupe, se «frotte» sur tous les objets qui l’entourent.

La petite fille veut s’approprier son style. Il n’est pas surprenant de voir une jeune fille se promener avec un décolleté qui ne cesse de descendre, une minijupe avec un joli petit string rose qu’on peut très bien apercevoir.

Le ministère de l’Éducation décide de mettre fin au cours de Formation personnelle et sociale (FPS) dans nos écoles. Les écoles sont là pour éduquer les jeunes. Ce n’est pas une heure par semaine d’apprentissage sur soi-même qui ferait du tort. Je me vois mal à 12 ans parler de sexe avec mes parents. Quand on est informé des risques, il y a moins de chance que ces enfants fassent des erreurs. En parler fait du bien. L’idée d’abolir ce cours me paraît bien étrange.

Stéphanie et Elsa

Les jeunes filles veulent plaire aux garçons. À dix ans, elles pensent qu’elles en ont quinze. Elles s’habillent et parlent comme elles. Mais elles sont juste des petites filles. Les garçons ne sont pas mieux. Ils veulent voir des filles de plus en plus dévêtues. Pour faire comme les gars le souhaitent, elles sont prêtes à faire une fellation à tous les gars qui le demandent. Les jeunes filles pensent trop à leur apparence et à plaire; elles deviennent superficielles.

Catherine Charron

La sexualité a déjà été un sujet tabou. Maintenant, on nous en parle ouvertement comme si tout était acceptable.

Mélissa

Autour de moi, je vois plein de jeunes s’habiller de façon provocante. Mes deux sœurs portent leurs chandails trop courts, avec leurs pantalons taille basse. Elles sont influencées par la publicité et la télé. Qu’est-ce qu’on voit quand nous regardons Musique Plus? Des vidéo-clips remplis de belles pitounes à moitié nues. Ma mère a aussi un rôle à jouer dans ce problème. Elle laisse bien mes sœurs sortir de la sorte. D’une certaine façon, elle les encourage. De plus, c’est elle qui achète le linge de mes sœurs. Dans le fond, elle est consentante.

Valérie R.Charbonneau

Nous devons parler de sexualité ouvertement. Nous remarquons une obsédante pensée à la sexualité qui ne cesse d’être banalisée. Les jeunes suivent le courant à tout ce dont nous les exposons. Le sexe est partout et pour tous, dans la rue, à l’école, à la télévision… C’est ça l’hypersexualisation.

On ne voit plus la différence entre les générations. Les enfants sont déjà mis dans du linge sexy, déjà stigmatisés comme des êtres sexuels. Je trouve inconcevable que le sexe soit si présent dans la vie des jeunes. Laissons les enfants être des enfants et les adultes être des adultes. Faisons appel aux relations amoureuses au lieu des relations sexuelles.

Alexandra Verville et Valérie Barland

Certaines filles croient que plus vite elles font l’amour, plus vite elles vont acquérir de la maturité. Pourtant, ce type d’activité devrait demander de la maturité, et non en faire acquérir. Il est très difficile de faire face au rejet. Les jeunes filles ont peur que leur chum aille voir ailleurs.

Au lieu d’expliquer comment faire l’amour, pourquoi ne pas expliquer qu’il est normal de ne pas se sentir prête à l’adolescence?

Marylou et Vanessa:

Les parents ont peu de contrôle sur les faits et gestes de leurs enfants. Ils veulent être «cool» avec eux. Ils doivent avoir le courage d’être plus sévères.

Stéphanie Bélanger

Je trouve ridicule que l’on enlève les cours de FPS. Comment les jeunes peuvent-ils être bien informés? Je ne crois pas qu’un enseignant de français ou de mathématique soit intéressé à parler de MTS. Les enseignants ne sont pas formés pour répondre à ce type de question.

Marie-Ève Berlinguette

Les Britney Spears et Christina Aguilera influencent la tenue vestimentaire des adolescents et leur donnent un mauvais exemple de ce qu’est l’attirance physique et sexuelle. Les écoles ne tiennent plus leur rôle vis-à-vis de la sexualité chez les jeunes. Il faut reprendre les cours de FPS.

Catherine Dion et Vanessa Tremblay-Courchesne

Nous marchons dans les rues, et on ne peut plus différencier une prostituée d’une cliente d’un bar.

Mais où va-t-on avec tous ces jeunes qui suivent l’exemple de leurs vedettes préférées, qui s’exhibent devant une caméra pour faire monter leur cote de popularité?

Michaël Roy

Même si les écoles imposaient l’uniforme, ça ne réglerait rien. Il y a une de mes tantes qui enseigne dans une école privée. Elle m’a dit que même avec l’uniforme, les filles trouvent le moyen de se dévêtir.

Amy Yeung

L’hypersexualisation, c’est les enfants apprennent en imitant. Ils ne savent pas ce qu’ils font. La société d’aujourd’hui ne leur montre pas comment devenir une bonne personne, elle leur montre comment devenir «sexy». L’uniforme n’empêchera pas les élèves à vouloir être plus «hot».

Guillaume Fleury et Eric Bisson

La mode, les médias, les stars, les films influencent les jeunes. Ils prennent exemple sur tout ce qu’ils voient. Britney Spears et Christina Aiguilera, dans leurs vidéoclips, s’habillent comme des stars de porno. Trop c’est trop! Les parents devraient parler de la sexualité avec leurs enfants pour qu’ils aient de bonnes valeurs et surtout, qu’ils soient bien informés.

Paméla Ranger et Jessica Jean-Rondeau

Allez les petites filles! Sortez vos strings et vos minijupes! C’est à la mode, à ce qu’il paraît! Les jeunes ne veulent plus s’engager, parce que le sexe «récréatif», c’est mieux. Chlamydia, condylomes, herpès sont des mots qui entourent l’environnement de vos jeunes. Comment réagir à cette situation? Imposer l’uniforme obligatoire? Ou peut-être négliger l’enseignement sexuel en espérant que les jeunes n’y feront pas allusion?

Notre société se tourne vers le superficiel. Tout tourne autour du sexe. Les gars achètent une auto pour la fille qui viendra avec. La fille achète la crème miraculeuse pour ressembler à la fille sur l’emballage. La petite se précipite dans une boutique pour acheter un string… parce que c’est à la mode! Maintenant que les enseignants évitent le sujet et que leurs parents ne sont plus à la maison pour répondre à leurs questions, vers qui nos jeunes peuvent-ils se tourner?

VOS COMMENTAIRES SUR L’HYPERSEXUALISATION VUE PAR LES JEUNES.

Hypersexualisation: le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Le sexe banalisé?

Danse érotique, danse poteau et sexe récréatif

Hypersexualité; la mode des jeunes

Hypersexualité vue par de jeunes écoliers

Jeune, sexe et alcool

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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VOS COMMENTAIRES SUR L’HYPERSEXUALISATION VUE PAR LES JEUNES.

Sexe-réalité

Sexe-réalité
Écrit par Maude Picard, Stéphanie Cabana et Kim Dupaul, Vol 14-2

Les médias nous bombardent d’articles-chocs: prostitution juvénile, gang bang (plusieurs garçons qui ont une relation avec la même fille), concours de fellations, g-string à 10 ans, absence de protection lors des relations sexuelles. Ces articles entretiennent des préjugés face à la sexualité des jeunes. Certains sont dotés d’images très explicites: cela n’encourage-t-il pas une certaine perversité et ne répond-il pas au désir de voyeurisme de notre société?

Certains jeunes reproduisent des images d’une plus grande vulgarité que nos classiques «bleu nuit»: notre culture sexuelle est passée de l’érotisme à la pornographie. La dévalorisation de la femme et la violence sont très présentes dans la porno d’aujourd’hui. Internet a remplacé les cours de sexualité. Ensuite, on pointe du doigt le comportement des jeunes. Il faudrait se responsabiliser et prendre en considération qu’ils sont le reflet d’une société.

Les jeunes se plaignent d’une démission parentale. Où est la place de l’amour dans la découverte de soi-même et de l’autre? Quelle est la notion du plaisir versus la performance? La relation est-elle basée sur une prise de pouvoir sur l’autre? De nos observations et de façon générale, le gars se valorise souvent par une accumulation de partenaires alors que pour les filles, dès la séparation et l’acte terminé, les besoins d’affection et de valorisation superficiellement comblés se transforment en un vide émotif. Au même titre que les adultes, plusieurs jeunes vivent des relations saines et satisfaisantes, tandis que d’autres semblent se perdre dans leur sexualité.

On se fait prendre au piège de ses préjugés. Les jeunes sont conscients du phénomène. Ils sont nombreux à se questionner et à désirer un changement. Non, ils ne se plaisent pas à brûler les étapes dans l’évolution de leur sexualité, ils manquent parfois de repères.

Ils aimeraient être plus supportés dans leur cheminement. En vieillissant, les jeunes se protègent de plus en plus dans leurs relations sexuelles et ils sont souvent ouverts à discuter avec une personne de confiance, qui ne les juge pas.

Il n’y a pas que des idées-chocs et une perte totale des valeurs, il y a du positif. Plusieurs organismes posent des actions concrètes pour intervenir auprès des jeunes ou de leurs parents.

Voici ce qu’en pensent deux jeunes;Malika, 16 ans
«Les jeunes commencent leur sexualité trop tôt, sans être prêts. La publicité et les vidéos nous influencent. La notion du plaisir est tellement importante que c’est ici et maintenant parce que demain, c’est loin. Il faudrait avoir de meilleurs modèles, une plus grande communication avec les parents. Il y a un manque d’éducation à l’école.»
Gabriel, 15 ans
«À mon école, il y a des gangs bangs dans la ruelle, et des filles qui font des pipes dans les toilettes. Je trouve cela dégueulasse et ces filles ne sont pas les plus respectées. Je crois que c’est dû en partie aux vidéoclips et à la mode. Les gars non plus n’ont pas envie de vivre leur sexualité de cette façon. Il y a la pression de la gang, on veut avoir l’air cool. Il y a de moins en moins de couples dans l’école, c’est plus des amis ou des gens qui baisent.»
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/15/parole-aux-jeunes-1e-partis/http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/les-jeunes-nous-parlent-de-sexe/

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Des jeunes nous parlent d’hypersexualisation et de sexualité

Des jeunes nous parlent d’hypersexualisation et de sexualité

Dominic Desmarais, Vol 14-5

Dossier Hypersexualisation et Sexualité.   Dossier Britney Spears.

hypersexualisation

À la suite d’une rencontre avec notre journaliste Dominic Desmarais et le rédacteur en chef Raymond Viger, les élèves de l’école secondaire de la Magdelaine, à Laprairie, des jeunes de 15 et 16 ans, nous livrent leur opinion sur l’hypersexualisation.

Tamara Ménard

C’est quand l’enfant est jeune qu’il faut lui inculquer les bonnes valeurs. Pas quand il est devenu adulte! Les ados cherchent-ils de l’attention dans le sexe et les vêtements pour se sentir voulus et aimés?

Quand un membre du personnel demande à une fille de s’habiller convenablement, elle va se plaindre à ses parents et, souvent, ils vont appeler à l’école pour se plaindre du commentaire de l’employé et de l’établissement! L’école peut-elle exercer son rôle d’éducation sans se faire taper sur les doigts chaque fois?

Francis Noiseux, Philipe Boudreaux et Yannick Archambault

Le marché d’aujourd’hui est basé sur le sexe. On se fait arnaquer. Les annonces du désodorisant Axe montre que les filles nous sautent dessus si on en fait l’utilisation! Pour les femmes, les publicités disent d’utiliser tel produit pour avoir un physique parfait. Ça détériore la société en entier. De nos jours, l’argent fait rouler le monde et le sexe fait rouler l’argent.

Marie-Frédérique Bonomo et Marie-Krystine Martin

Le sexe est partout. Même dans les films d’horreur il y a des passages sexuels. Est-ce normal? Tout fait allusion au sexe. Le sexe ne veut plus rien dire. Ce n’est plus une preuve d’amour, mais seulement un jeu. Avant, les jeunes enfants jouaient avec leurs jouets et leurs amis. On ne devrait pas montrer autant de sexe dans la vie de tous les jours. Une affiche d’un couple en train de presque faire l’amour pour la promotion d’une nouvelle paire de jeans. Où est le rapport avec le jeans là-dedans?

Josianne Hudon

La mode «jeans taille extra basse» et «haut bedaine et décolleté» est exagérée. Elle influence tellement les adolescentes que, maintenant, on peut voir dans les centres commerciaux des fillettes de 10 ans acheter des strings, et habillées comme des adolescentes de 16 ans. Un petit geste peut changer le monde.
Devrions-nous boycotter les grandes marques de vêtements?

Catherine Roy et Maude Dagenais

Une jeune d’à peine 8 ans n’est pas capable de faire la différence entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Les parents n’arrivent plus à dire «non» à leurs enfants. Il serait préférable de cesser de médiatiser une mode excentrique et basée sur un corps jeune et parfait. Pourquoi ne  pas avoir des mannequins bien habillés mais un peu en chair? Ce serait un peu plus normal!

Mireille Provost

Le sexe est totalement banalisé chez les jeunes, principalement chez les jeunes filles. Elles veulent ressembler à leurs idoles. Si Britney dit que c’est «cool» de porter des strings qui dépassent du pantalon, les petites filles de dix ans vont le faire sans vraiment se rendre compte du message qu’elles envoient.

Les adultes évitent le sujet de la sexualité. Le seul lieu où il était facile d’en parler c’était lors des cours de Formation personnelle et sociale (FPS). Le cours va être aboli. Comment les jeunes vont-ils faire pour être conscients des dangers et de l’importance de l’amour dans une relation sexuelle? Ce moment devrait être magique.

Anonyme

Beaucoup de jeunes parmi nous ont une fausse idée de l’amour. Dans mon entourage, certains n’attendent pas longtemps avant d’avoir des relations sexuelles et sont prêts à se dire amoureux. Quelqu’un de mon entourage a vécu une agression sexuelle. L’agresseur s’est défendu, prétendant que c’était celle-ci qui l’avait «aguiché». L’agresseur se sent invité à commettre l’acte à cause des vêtements.

Isabelle Bleau, Gabrielle Perrier et Christian Lussier

Personne ne parle de ce que ça prend psychologiquement pour en arriver au sexe avec son ou sa partenaire. Qu’est-ce qu’on fait de l’amour? On banalise le sexe et en faisant ça, on ridiculise l’amour.

Véronique Thibault

C’est vrai qu’il y a plusieurs jeunes qui ont des pratiques sexuelles non protégées, mais c’est loin d’être comme ça pour tous les jeunes. Le Ministère se dit préoccupé par l’éducation sexuelle, sauf qu’il veut enlever le cours de FPS. Trouvez l’erreur. Un jeune est mieux de savoir comment se protéger pour ne pas scraper son avenir, que de savoir ce qui s’est passé il y a 400 ans. Leur avenir est plus important que leur passé…

Alexandra, Patrice et Annabelle

Avec Internet, il est de plus en plus facile pour un jeune d’avoir accès à de l’information sexuelle. Les moyens pour diminuer les effets du problème sont peu nombreux. Placer l’ordinateur dans un endroit fréquenté de la maison en est un bon. Est-ce vraiment correct qu’un enfant puisse regarder ce genre de choses sur Internet?

Anonyme

Nous, les jeunes, sommes énormément influençables. Nous nous laissons mani-puler par l’univers du sexe! Tout cela est terriblement inquiétant! Les vêtements d’aujourd’hui sont parfois très provocants. Les pratiques sexuelles commencent jeune chez plusieurs. Ça n’a plus de sens. Ce qui est populaire, c’est l’amitié améliorée: avoir des relations sexuelles avec un ami, sans avoir de liaison amoureuse. Juste pour le plaisir! Il faut changer la mentalité des gens et s’intéres-ser aux autres valeurs bien plus importantes comme la vie, l’amour et l’amitié!

Audrey de Montigny

Les élèves doivent comprendre qu’il y a des vêtements plus appropriés que d’autres pour les cours. On ne s’habille pas nécessairement de la même façon pour aller à l’école que pour sortir la fin de semaine. Les jeunes doivent distinguer les lieux de travail de ceux de loisirs. L’uniforme serait une solution pour conscientiser les adolescents.Dans les établissements scolaires, il devrait y avoir des ressources disponibles en tout temps pour répondre aux questions. Les infirmiers, psychologues, sexologues et les professeurs formés ne sont malheureusement pas assez présents. La sexualité est un sujet tabou. Ce n’est pas tous les enfants qui se sentent à l’aise d’aborder le sujet avec leurs parents. Faire l’amour est-il toujours un symbole d’amour ou bien est-il devenu un signe de maturité?

Carolyne Alexandre

Les élèves des écoles privées n’ont qu’une envie: porter le contraire de leur uniforme! Une de mes amies va au privé et elle s’habille de façon beaucoup plus provocante que moi! Jamais je ne porterais le linge qu’elle porte le soir et les fins de semaine.

Luc Ste-Marie

Nous vivons dans un monde où règne le vice, même chez les jeunes. Les personnes qui ne respectent pas la mode peuvent avoir peur d’être mal vues ou même rejetées. Les jeunes ont peur d’être seuls. Ils s’habillent de la sorte pour se faire des amis, s’intégrer dans la société.

Marie-Claire Brisson Huneault et Stéphanie Nadeau

Si le jeune est élevé avec certaines valeurs et qu’on lui explique bien la situation, il sera mieux informé et agira en conséquence. Il faut prendre des mesures pour freiner ce surplus commercial du SEXE chez les jeunes.

Joannie Allard

Je suis contre le fait que les jeunes filles de 10 à 12 ans se promènent en t-shirt bedaine et en minijupe. Elles se découvrent plus que moi. Voyons! Les jeunes n’ont pas l’argent pour acheter tout le linge qu’ils veulent. Ce sont les parents qui paient. Les parents sont aussi fautifs. Ils mettent ça sur le dos de l’école, mais ce sont eux la cause du problème.

Alexandra, Mikaël, Shawn et Louis-Michel

Le nombre de jeunes filles qui s’habillent osé augmente de façon alarmante. Elles prennent exemple sur des célébrités telles que Jessica Simpson et Britney Spears. Elles sont loin d’être de bons modèles. Il faut apprendre aux jeunes ce qu’est une vraie relation amoureuse afin qu’ils ne sachent pas juste comment utiliser un condom. Il est grand temps que quelqu’un prenne le taureau par les cornes et fasse quelque chose de constructif.

Marie-Ève Robidoux

Les écoles devraient être plus strictes sur l’habillement et remettre en place les cours de FPS. Ces cours sont importants afin que les jeunes apprennent les choses comme il le faut, avec les vrais termes. Les professeurs de FPS sont aussi plus renseignés sur les risques de maladies et comment parler de sexualité avec les élèves. Les parents sont gênés de parler de sexe avec leurs enfants. Peut-être qu’en leur parlant de l’amour aussi, ils seraient moins portés sur la sexualité précoce et complètement dénuée de sens! Les parents devraient prendre conscience du problème et observer leurs enfants, les surveiller et les réprimander s’ils agissent de manière trop adulte pour leur âge.

Maude Blanchet et Tracy Rodriguez.

Plusieurs jeunes pensent que s’habiller comme leurs idoles est tout à fait normal. Les adultes pensent qu’en obligeant les jeunes à porter des uniformes, ils vont changer leur façon de s’habiller. Ce qu’il faudrait, c’est changer ce que l’on montre à la télévision.

Marie-Ève Cool et Marie-Pier Guérette

La jeune fille, grande, mince et belle prend son style sur sa vedette préférée: jupe ultra-courte, chandail au nombril, et se tient dans les bars! Les vedettes sont de mauvais exemples. Les jeunes devraient faire plus attention à leur style vestimentaire. Le médias le plus significatif est Musique Plus. Les  jeunes y voient des vidéos avec des filles pratiquement en sous-vêtement. Même les chansons ont des messages sexuels. Les jeunes n’ont pas besoin de ce genre de chansons. Nous devrions empêcher les vidéos à caractère sexuel. Quelques vidéos sont originaux et intéressants avec des messages sociaux. Ce sont ces vidéos que les jeunes devraient écouter.

Sandy

C’est vrai que les parents ont une responsabilité pour donner des conseils sur les vêtements à leurs enfants. Mais la télé-réalité, la mode vestimentaire provocante qu’on leur propose dans les magazines, et les vedettes de vidéo-clips, auxquelles les filles s’identifient, rendent les jeunes soucieux de leur apparence. Le message envoyé est un épanouissement sexuel que la fille n’a pas. Le port d’uniforme est une solution qui réglera les compétitions des vêtements à la mode entre les élèves, et les rendra moins préoccupés par la perfection. Au lieu de diffuser une mode provocante, pourquoi ne pas s’en servir pour faire de l’éducation à la sexualité, aux médias et à la consommation responsable?

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/le-sexe-banalise/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/hypersexualisation-le-quebec-abandonne-t-il-ses-enfants/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/lhypersexualisation-pas-juste-une-mode/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/publicites-sexistes-au-college-notre-dame/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/les-jeunes-nous-parlent-de-sexe/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/14/la-mode-des-jeunes/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/28/les-jeunes-le-sexe-et-lalcool/

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation .

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