Les nouveaux modèles et l’hypersexualisation

Hypersexualité

Modèles à redéfinir

Dans les semaines à venir, vous pourrez lire le prochain numéro de Reflet de Société. Parmi les sujets abordés, l’anorexie mais également l’hypersexualisation.

Delphine Caubet Dossiers Hypersexualisation, AnorexieSanté mentale, Santé, Société.

hypersexualisation sexualité sexy sexuel éducation hypersexualitéDans le numéro de juin, vous retrouverez les causes mais également les conséquences de cette hypersexualisation, souvent omniprésente dans l’espace public.

Les clips vidéo, mais également les publicités seront mises en cause. Il suffit de penser au clip vidéo de Miley Cyrus, Wrecking ball ou encore du dessin animé le Winx Club. Autant d’images hypersexualisées adressées aux jeunes filles.

En discutant du sujet avec Louise, la journaliste chargée du dossier, une idée m’est venue à l’esprit. Et si en tant qu’adulte nous cherchions de nouveaux modèles inspirants?

Personnellement, je ne me suis jamais sentie concernée par les concours de Miss ou autres sujets «pour femmes». Sans être aussi réactive que d’autres, ces modèles féminins ne m’ont juste jamais touchée.

Alors, pourquoi ne pas chercher de nouvelles icônes pour nous guider et nous aider à être les adultes que nous voulons. Il y a peu, je vous présentais Michelle Bachelet, actuelle présidente du Chili. Pour moi, elle fait figure de modèle féminin auquel j’aspire à ressembler.

Et vous, chers lecteurs, quels sont vos modèles (autant masculins que féminins) qui vous inspirent ? Moi je vous ai déjà présenté Michelle Bachelet.

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L’hypersexualisation et la Burqa

Les femmes dans une société machiste

Sexualité et religion

Certaines sociétés couvrent la femme de la tête au pied avec une Burqa. D’autres sociétés éduquent les filles à une hypersexualisation. Quelle est la différence?

Raymond Viger          Dossiers Hypersexualisation, ReligionCoranSexualité

Burqa_Afghanistan_burka islam musulman coran islamiqueLa Burqa est un voile intégrale d’origine Afghane. La religion musulmane prône le port de la Burqa par les femmes.

La société occidentale prône la sexualisation de la femme. Elle doit être belle, sexy, attrayante…

Les questions qui tuent

hypersexualisation sexualité sexy sexuel éducation hypersexualitéEntre tout cacher ou tout montrer de la femme, où se trouve la vérité? Qu’est-ce qui est correct et qu’est-ce qui ne l’est pas? Est-ce que l’extrême de cacher la femme derrière une Burqa est le même extrême que de vouloir tout montrer de la femme?

Quand une femme qui porte la Burqa, est-ce le côté macho des hommes qui veut contrôler une femme, la garder juste pour lui?

Quand on accepte socialement d’éduquer les femmes avec l’idée d’avoir des vêtements sexy, décoltés, collants moulants et autres, est une façon de contrôler une femme comme objet sexuel au service de l’homme?

Liberté d’expression et choix personnel

hypersexualisation sexualité sexe sexy hypersexualitéCertains diront qu’on ne peut pas forcer la femme musulmane à retirer sa Burqa parce qu’elle la porte volontairement. Même réponse pour la jeune fille qui assiste au spectacle de Britney Spears si je lui disait de s’habiller moins sexy, elle me répondrait que c’est son choix.

Devrait-on s’opposer au port de la Burqa de la même façon qu’on devrait s’opposer de voir les jeunes filles à moitié habillées?

  • Photo Burqa, Steve Evans
  • Illustration femme en bleue, Wessman
  • Illustration femme brune, Patrick Hitte

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Télé et hypersexualisation

Télé et hypersexualisation

Isabelle Burgun        Dossier Hypersexualisation 
et Sexualité

(Agence Science-Presse) - L’hypersexualisation passe-t-elle d’abord par la télé? La sexologue Anik Ferron pense que certaines émissions, comme Occupation double ou Loft Story, contribuent à l’encourager chez les jeunes.

Sexe et télé-réalité

«Ces émissions nous montrent une image de la sexualité qui ne colle pas à la réalité. C’est à celui qui dépassera les limites des autres. Une surenchère pernicieuse!», sanctionne même la sexologue de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Ces émissions, particulièrement chez les jeunes adultes, ouvrent la porte à l’intimité des autres, encourageant le voyeurisme et l’exhibitionnisme. Ce divertissement contribue à banaliser l’hypersexualité chez les jeunes. «Ce que je trouve triste, c’est que les adolescents y croient. Ils sont convaincus que c’est comme cela que ça se passe. Mais là, il y a surtout perte de sens véritable à la sexualité et l’intimité entre deux personnes», tranche Anik Ferron.

Education sexuelle

Cette situation alarme la sexologue particulièrement au moment même où l’on retire des écoles les cours d’éducation à la sexualité. En effet, en 2010, les cours de formation personnelle et sociale ne figureront plus au programme. La sexualité sera plutôt abordée, en tant terme de compétence transversale, dans les classes de mathématiques, français, etc. «Les enseignants ont déjà assez à faire avec leur matière. Sans compter que beaucoup ne seront pas à l’aise de parler de sexualité en classe», relève la chercheuse.

Une autre chose dérange la sexologue: le manque de diversité des candidats. À Occupation double, il n’y a pas de personnes handicapées, rondes ou bègues. «Quel message lance-t-on à nos jeunes? Il n’y a que l’apparence qui compte!», s’écrie Anik Ferron.

Et les jeunes perdent de vue que l’objectif s’avère surtout un prix matériel. Pour ce gain et pour ne pas être éliminés de l’émission, certains seront prêts à tout… même à tout montrer!

Cette fausse réalité, basée sur la performance et l’apparence, devient alors anxiogène pour bien des jeunes. «Cette anxiété de performance est très présente chez les jeunes de 20 ans», relève la sexologue. Ce sont majoritairement eux qui consultent pour cela, bien plus que les adultes.

Pour en savoir plus

Une télé qui déforme la réalité par la sexologue Anik Ferron :

http://www.entete.uqtr.ca/description.php?no_fiche=7638

Une télé qui fait réagir par la sexologue Anik Ferron :

http://entete.uqtr.ca/description.php?no_fiche=7703

Exit les cours d’éducation sexuelle au secondaire par Maryse Gagnon, LCN (reportage):

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2005/10/20051010-175226.html

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Les orientations sexuelles: on a tous des reproches à se faire

Les orientations sexuelles: on a tous des reproches à se faire

Robin Drevet  Dossier Homosexualité

La décision de faire un billet sur les orientations sexuelles me vient de réflexions de plusieurs semaines.

Je ne vais pas faire un rappel de qui peut être quoi et comment on le devient, je pense que tout le monde est déjà plus ou moins au courant.
Je voudrais plutôt aborder les difficultés ressenties par toute personne qui se découvre que ce soit hétérosexuelle, homosexuelle ou bisexuelle.
Pour cela je vais les voir les unes après les autres.

L’hétérosexualité

Commençons par l’hétérosexualité. Cela peut paraître étrange mais il y a de nombreuses difficultés aujourd’hui à vivre une vie épanouie hétérosexuelle. Bien sûr, l’épanouissement y est plus simple, l’acceptation ne pose pas de complications particulières non plus. Pourtant, la société nous impose des comportements contre lesquels il est souvent bien dure de se révolter.

La question de l’hypersexualité et de la question de la femme en est une première. La petite fille se voit souvent enfermée dans le modèle de la Femme hétérosexuelle comme un objet qu’il soit de désir ou de service. Le garçon se voit presque imposé d’avoir sa première relation sexuelle avant l’âge adulte ou de mentir pour ne pas rester «le puceau» de son groupe d’amis (voir le nombre de films fait sur cette problématique). L’homme reste aussi enfermé dans des règles hétérosexistes qui se sont vus révélées par la montée des courants féministes ces 30 dernières années. Car finalement, vouloir exposer sa virilité, se montrer puissant et protecteur, chercher l’affrontement, est ce un réel choix ou des comportements imposés par des normes dont le non-respect entraîne des conséquences gênantes, voir désastreuses (raillerie, confiance en soi, estime, suicide…)?

L’homosexualité

Pour ce qui est de l’homosexualité, il y a trois aspects principaux à observer.

Tout d’abord, se l’assumer à soi, cela rejoint un peu le dernier point soulevé sur la question de l’hétérosexualité, lorsqu’un homme ou une femme se sent attirer par des personnes de même sexe que lui, il/elle se sent étranger, rejeté(e) même si ce n’est pas le cas, et souvent, il y a une période de refus de l’accepter car il faut alors désapprendre ce qui a été enseigné.

Après l’avoir assumé en soi, il faut pouvoir le dire autour de soi, souvent en premier à des amis proches, puis à sa famille. Mais de nombreux facteurs se mettent en opposition: religion, morale, préjugés, incompréhension, peur… et c’est dans ces périodes qu’on voit les plus hauts taux de suicide dans la jeunesse.

La dernière étape, c’est de la vivre cette homosexualité, et malgré les avancées incontestables faites dans de nombreux pays, l’homophobie est toujours fortement présente. De plus, le monde homosexuel n’est pas toujours simple à aborder. C’est le paradis de l’individualisme, du paraître, de l’inconscience permanente et de l’éphémère, mais ne pas le fréquenter, c’est se créer des difficultés sur la possibilité de trouver un partenaire, et malgré Internet et la multiplication des sites de rencontre, la solitude sentimentale est très forte chez les homosexuels (plus souvent homme que femme), solitude se renforçant fortement dépassé l’âge de 30 ans.

La bisexualité

Le dernier point et non le moindre qu’est la bisexualité n’est pas un mélange des deux premières orientations. Il en existe plusieurs, certaines personnes sont à dominante hétérosexuelle, d’autres homosexuelle, et les facteurs du désir physique et de la relation sentimentale fait beaucoup varier la façon de vivre leur sexualité. Les hétérosexuels voient souvent les bissexuels comme des personnes qui veulent être à la mode (la femme bisexuelle est souvent vue comme une «salope» tandis que l’homme s’assume rarement). Quant aux homosexuels, ils rejettent les bissexuels car vus comme des homos qui ne s’assument pas.

En bref cette dernière orientation est souvent niée, rendant l’existence de ces personnes encore plus difficiles.
A cela s’ajoute le certain manque de satisfaction avec l’un ou l’autre des partenaires, surtout qu’on ne trouve pas les mêmes attentes selon le sexe du partenaire. De plus, les relations sociales sont rendues plus difficiles d’accès car on croit toujours à une certaine ambiguïté.

La sexualité de tous

Pour conclure, on peut donc dire que les orientations sexuelles sont en changement constant de leur identité, dans une construction permanente les unes par rapport aux autres. Et c’est lorsque que chacune d’entre elles s’acceptera dans ses différences et ses complémentarités que les inégalités et l’épanouissement pourra se faire. Tout le monde y sera gagnant. La diversité sexuelle est un trait normal de la vie en générale qu’elle soit animale ou humaine, et sur ce point, nous avons encore beaucoup à parcourir par rapport à nos amis à poils, à plumes etc.

Vos commentaires sur les orientations sexuelles

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Énergie sexuelle

Énergie sexuelle

Dossier Sexualité

(Agence Science-Presse) – Avec ces millions de gens qui croient dur comme fer que la «manipulation» de leur «champ d’énergie» peut leur amener bonheur, santé et fortune, on s’étonne que personne n’y ait pensé avant: un aimant pour hommes, à porter sous son caleçon pour, vous l’avez deviné, augmenter la performance sexuelle. Le magnehance est censé faciliter l’irrigation de l’organe, afin de le garder fin prêt pour l’action. Et au cas où vous vous poseriez la question, la compagnie a déjà prévu le coup: non, un des aimants posés sur votre frigo ne peut pas faire le même travail (pour beaucoup moins cher!). Questions posées par un journaliste sceptique du New Scientist: lors d’un souper intime, n’y a-t-il pas risque d’attirer à soi cuillers et fourchettes? Et de démagnétiser la carte de crédit?

Commentaire du rédacteur sur la Sexualité. Reportages sur la Sexualité.

 

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Après l’hypersexualisation, l’ultrasexualisation. Le sexe toujours plus.

Après l’hypersexualisation, l’ultrasexualisation. Le sexe toujours plus.

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal,Hypersexualisation

Nous avons écrit plusieurs reportages sur l’hypersexualisation de nos jeunes. Après quelques rencontres dans les écoles, nous avions publié les témoignages de jeunes, leurs opinion sur l’hypersexualisation.

Quel surprise de lire dans le Journal de Montréal du 19 mars Vivian Song nous parler d’ultrasexualisation. L’hypersexualisation n’était pas suffisante, les parents et les adultes de notre société sont dépassés, on augmente l’intensité du qualificatif de la sexualisation de nos jeunes.

En lisant l’article de Mme Song, je n’y vois rien de neuf. Toujours les mêmes références à Brittney Spears qui se pavane en nous montrant les attributs féminins de sa sexualité devant de jeunes filles de 12 ans qui veulent faire comme elle.

Je fais un tour dans le moteur de recherche de Google pour voir si d’autres journalistes ou auteurs ont utilisé le mot "ultrasexualisation". Rien. Une nouveauté de Mme Song.

Ultrasexualisation ou hypersexualisation, le même questionnement sur la sexualité de nos jeunes.

Hypersexualisation: le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Le sexe banalisé?

Danse érotique, danse poteau et sexe récréatif

Hypersexualité; la mode des jeunes

Hypersexualité vue par de jeunes écoliers

Jeune, sexe et alcool

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

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L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Enseignante sexy et hypersexualisation des enseignants

Enseignante sexy et hypersexualisation des enseignants

Dossier Sexualité

Petite trouvaille sur Internet. Le blogue de journaliste d’estrade est écrit par une enseignante. Elle nous y présente le déguisement d’Halloween d’une de ses collègues de travail. Un déguisement qu’elle décrit comme suit:

"Dans un party d’adultes consentants, ça va. Mais dans une maison d’enseignement? Pour moi, c’est un manque flagrant de jugement". Cinq autres collègues de travail se sont exprimés dans les commentaires de ce blogue et dénonçant un déguisement inacceptable pour une enseignante devant ses élèves.

Journaliste d’estrade reprend la parole pour nous mentionner que cette enseignante n’en est pas à sa première tenue sexy devant ses étudiants: "C’est une habituée des vêtements inappropriés: elle portait, aux temps chauds, une jupe de denim trop courte pour le code de vie de l’école". Est-ce qu’une enseignante, chargée de faire respecter un code de vie peut se permettre de l’enfreindre? Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais! À l’heure ou l’on a écrit beaucoup sur l’hypersexualisation des jeunes, nous avons oublié de parler de l’hypersexualisation des enseignants.

Pour l’instant, les enseignants se sentent mal à l’aise de faire une plainte à la direction de l’école. Pour aider à mobiliser les gens vis-à-vis le questionnement soulevé, je mentionnerais que c’est une école de Terrebonne. Avis aux parents concernés.

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

Enseignante sexy à l’école

Danse érotique, danse poteau et sexe récréatif

Jeune, sexe et alcool

Policiers en devoir dans un vidéo porno

Strip-tease, danse poteau et danse érotique

La sexualité dans les prisons

Hypersexualisation: le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Le sexe banalisé?

Hypersexualité; la mode des jeunes

Hypersexualité vue par de jeunes écoliers

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Publicité et contreverse, Kia et Pierre C. Bélanger

Publicité et contreverse, Kia et Pierre C. Bélanger

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Le constructeur d’automobiles KIA nous présente une publicité dans laquelle une jolie policière aux cheveux longs et blonds sort de son véhicule de police pour aller embrasser le conducteur qui aurait dû avoir une contravention.

Dans un article paru le 15 janvier dans le Journal de Montréal, le professeur de communication de l’université d’Ottawa, M. Pierre C. Bélanger considère que les critiques qu’a reçues cette publicité ne sont pas justifiées, au contraire dit-il, elle a atteint son objectif: que le nom de Kia roule partout.

Il termine son entrevue avec cette remarque: "C’est sûr qu’il y a toujours les bonnes soeurs de St-Joseph qui sont offensées, mais c’est dans la nature de la pub de provoquer."

Je suis déçu de voir que lorsque des gens s’indignent contre une publicité, on les traites de bonnes soeurs de St-Joseph. Si ce professeur, malgré qu’il soit reconnu par le Journal de Montréal comme un spécialiste de la publicité et du marketing, enseigne en laissant sous-entendre que la pub doit provoquer et que les réactions des citoyens ne sont pas importantes et non significatives, nous pouvons nous questionner sur le respect que les publicistes ont de la population en général et les limites qu’ils peuvent tolérer dans leur créativité.

Si provoquer et que tout le monde parle de leur publicité est leur seul objectif, nous ne sommes pas sorti du bois. J’aurais espérer qu’une bonne publicité viserait à donner une image de marque aux commanditaires, nous montrer sa crédibilité, attirer l’attention sur ces caractéristiques et, éventuellement, en arriver à augmenter le chiffre d’affaire de l’entreprise.

Un vieil adage disait: en bien ou en mal, pourvu qu’on en parle, c’est ça la publicité. Triste adage. M. Bélanger semble nous le confirmer tristement. Est-ce cette mentalité de gloire instantannée qui motive certains artistes à verser dans le sensationnalisme pour que tout le monde en parle et qu’ils soient vu dans les médias? Certaines vedettes créent toutes sortes de scandales sexuelles et banalisent la sexualité. Provoquer pour que le monde en parle.  L’hypersexualisation que vivent nos jeunes n’est-elle pas une conséquence de cette provocation? 

Où met-on nos limites en tant que société? Qui va les faire respecter?

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Parole aux jeunes: L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie

Parole aux jeunes L’hypersexualisation vue par les
élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie.
Vol14-6 Dossier Hypersexualisation,  Britney Spears.

Jessica et Stéphany

La majorité des filles vont trop loin dans l’hypersexualisation et en viennent à ne plus avoir de limite. Ce n’est pas seulement un manque de respect envers l’encadrement scolaire, mais aussi envers elles-mêmes. En imposant un uniforme, il y aurait moins de taxage et de rejet. Les gens ne pourraient plus être jugés pour ce qu’ils portent. L’an dernier, dans une école, un uniforme a été imposé pour contrer l’hypersexualisation. Certains n’étaient pas satisfaits. Pour la majorité, ça n’a rien changé. Certaines filles ont même apprécié. Le matin, c’était moins difficile de choisir ce qu’elles allaient porter durant la journée.

Les jeunes ne sont pas capables de s’accepter tels qu’ils sont. Ils mettent l’apparence en priorité. Ils en font une maladie, jusqu’à en devenir anorexique. On ne devrait pas juger les gens par leur apparence, mais pour ce qu’ils sont intérieurement. Les vedettes jouent un grand rôle dans la vie des jeunes. Devrions-nous boycotter le showbiz pour diminuer l’hypersexualisation?

Vincent Leroux, Mathieu Dumouchel et Valérie Robert

Vous ne parlez pratiquement que des femmes. Pourtant, les garçons subissent eux aussi l’influence des magazines qui font la promotion d’un look sportif et des corps d’Adonis. Les garçons sans allures sportives sont considérés comme marginaux. Certains ont recours aux drogues, aux cocktails de vitamines et de protéines. Additionnés à de longues séances d’entraînement, tous ces efforts pour bien paraître auront des répercussions sur leur vie adulte. L’école, les parents, les magazines de mode, ainsi que la société, tous et chacun peut s’unir pour aider à ralentir cette vague. L’école à elle seule n’y arriverait pas. Le point de départ de l’hypersexualisation commence à la maison, dès la petite enfance.

Catherine Dallaire, Eloise Lessard

Certains trouvent que le sexe est un sujet que l’on aborde trop à l’école. Au contraire! Les jeunes manquent d’informations sur le sexe. Oui, on nous parle de sexe à l’école, mais les cours sur la sexualité devraient être basés beaucoup plus sur les sentiments que sur la façon de se protéger.

Le sexe est partout: publicités, vidéoclips, films… C’est ça l’hypersexualisation. Les parents devraient être beaucoup plus vigilants à ce sujet. Les jeunes essayent de nouvelles expériences sexuelles de plus en plus tôt. Il n’y a plus d’engagement dans les couples. Tout se finit au lit dès le premier soir.

Pourquoi en sommes-nous rendus à ce stade? Les films et la télévision n’aident pas cette mode à se «démoder». Trop de sexe et trop de femmes à moitié nues. Un film attire les gens soit pour les scènes de violence, soit pour les scènes de nudité.

Ce n’est pas l’extérieur qui compte mais l’intérieur. S’habiller comme dans les films ne change pas la personnalité. Allez parler à vos parents. Vous verrez que leurs réactions peuvent être différentes de ce que vous pensiez.

Roxanne Gingras

Une fillette de 12 ans avec «la jupe au cul»! Bravo Britney! Quelle belle image d’hypersexualisation de notre société! Mais qui faut-il blâmer? Les parents ou les stylistes? À 12 ans, je les considère encore comme des enfants. Leur corps n’est même pas formé complètement, elles commencent à peine à prendre leurs propres décisions. Comment, à cet âge, certaines peuvent-elles penser avoir des relations sexuelles? Moi, je jouais encore aux poupées! Étais-je retardée ou c’est le monde à l’envers? Jusqu’où allons-nous nous rendre avant de réagir? Une mauvaise expérience à cet âge peut-être très pénible. Nos enfants devraient avoir la tête libre et non remplie de peurs et de craintes envers la sexualité! Ne pas presser les choses, faire confiance et aimer…

Valérie Bruneau et Jamie Lee Paquette

L’image que les films porno nous renvoie est totalement le contraire de la réalité. Malheureusement, de nombreux adolescents s’y réfèrent. Le sexe doit être un événement qui se passe entre deux personnes qui possèdent des sentiments puissants l’un envers l’autre. Rares sont les films porno qui nous montrent que le sexe est associé à l’amour. Loft Story, ne nous montre pas l’image réelle de la société. Les producteurs prennent des personnes musclées et en pleine forme physique. Personne n’a de boutons, de vergetures ou de cellulite. C’est ça la réalité?

Marie-Jo Duquette Tremblay

Les jeunes sont très influençables. Que ce soit à la télévision ou à la radio, le sexe est partout. C’est ainsi que les enfants trouvent leur identité. Ils veulent ressembler à la belle Jessica Simpson qui, en maillot de bain ou en minijupe, se «frotte» sur tous les objets qui l’entourent.

La petite fille veut s’approprier son style. Il n’est pas surprenant de voir une jeune fille se promener avec un décolleté qui ne cesse de descendre, une minijupe avec un joli petit string rose qu’on peut très bien apercevoir.

Le ministère de l’Éducation décide de mettre fin au cours de Formation personnelle et sociale (FPS) dans nos écoles. Les écoles sont là pour éduquer les jeunes. Ce n’est pas une heure par semaine d’apprentissage sur soi-même qui ferait du tort. Je me vois mal à 12 ans parler de sexe avec mes parents. Quand on est informé des risques, il y a moins de chance que ces enfants fassent des erreurs. En parler fait du bien. L’idée d’abolir ce cours me paraît bien étrange.

Stéphanie et Elsa

Les jeunes filles veulent plaire aux garçons. À dix ans, elles pensent qu’elles en ont quinze. Elles s’habillent et parlent comme elles. Mais elles sont juste des petites filles. Les garçons ne sont pas mieux. Ils veulent voir des filles de plus en plus dévêtues. Pour faire comme les gars le souhaitent, elles sont prêtes à faire une fellation à tous les gars qui le demandent. Les jeunes filles pensent trop à leur apparence et à plaire; elles deviennent superficielles.

Catherine Charron

La sexualité a déjà été un sujet tabou. Maintenant, on nous en parle ouvertement comme si tout était acceptable.

Mélissa

Autour de moi, je vois plein de jeunes s’habiller de façon provocante. Mes deux sœurs portent leurs chandails trop courts, avec leurs pantalons taille basse. Elles sont influencées par la publicité et la télé. Qu’est-ce qu’on voit quand nous regardons Musique Plus? Des vidéo-clips remplis de belles pitounes à moitié nues. Ma mère a aussi un rôle à jouer dans ce problème. Elle laisse bien mes sœurs sortir de la sorte. D’une certaine façon, elle les encourage. De plus, c’est elle qui achète le linge de mes sœurs. Dans le fond, elle est consentante.

Valérie R.Charbonneau

Nous devons parler de sexualité ouvertement. Nous remarquons une obsédante pensée à la sexualité qui ne cesse d’être banalisée. Les jeunes suivent le courant à tout ce dont nous les exposons. Le sexe est partout et pour tous, dans la rue, à l’école, à la télévision… C’est ça l’hypersexualisation.

On ne voit plus la différence entre les générations. Les enfants sont déjà mis dans du linge sexy, déjà stigmatisés comme des êtres sexuels. Je trouve inconcevable que le sexe soit si présent dans la vie des jeunes. Laissons les enfants être des enfants et les adultes être des adultes. Faisons appel aux relations amoureuses au lieu des relations sexuelles.

Alexandra Verville et Valérie Barland

Certaines filles croient que plus vite elles font l’amour, plus vite elles vont acquérir de la maturité. Pourtant, ce type d’activité devrait demander de la maturité, et non en faire acquérir. Il est très difficile de faire face au rejet. Les jeunes filles ont peur que leur chum aille voir ailleurs.

Au lieu d’expliquer comment faire l’amour, pourquoi ne pas expliquer qu’il est normal de ne pas se sentir prête à l’adolescence?

Marylou et Vanessa:

Les parents ont peu de contrôle sur les faits et gestes de leurs enfants. Ils veulent être «cool» avec eux. Ils doivent avoir le courage d’être plus sévères.

Stéphanie Bélanger

Je trouve ridicule que l’on enlève les cours de FPS. Comment les jeunes peuvent-ils être bien informés? Je ne crois pas qu’un enseignant de français ou de mathématique soit intéressé à parler de MTS. Les enseignants ne sont pas formés pour répondre à ce type de question.

Marie-Ève Berlinguette

Les Britney Spears et Christina Aguilera influencent la tenue vestimentaire des adolescents et leur donnent un mauvais exemple de ce qu’est l’attirance physique et sexuelle. Les écoles ne tiennent plus leur rôle vis-à-vis de la sexualité chez les jeunes. Il faut reprendre les cours de FPS.

Catherine Dion et Vanessa Tremblay-Courchesne

Nous marchons dans les rues, et on ne peut plus différencier une prostituée d’une cliente d’un bar.

Mais où va-t-on avec tous ces jeunes qui suivent l’exemple de leurs vedettes préférées, qui s’exhibent devant une caméra pour faire monter leur cote de popularité?

Michaël Roy

Même si les écoles imposaient l’uniforme, ça ne réglerait rien. Il y a une de mes tantes qui enseigne dans une école privée. Elle m’a dit que même avec l’uniforme, les filles trouvent le moyen de se dévêtir.

Amy Yeung

L’hypersexualisation, c’est les enfants apprennent en imitant. Ils ne savent pas ce qu’ils font. La société d’aujourd’hui ne leur montre pas comment devenir une bonne personne, elle leur montre comment devenir «sexy». L’uniforme n’empêchera pas les élèves à vouloir être plus «hot».

Guillaume Fleury et Eric Bisson

La mode, les médias, les stars, les films influencent les jeunes. Ils prennent exemple sur tout ce qu’ils voient. Britney Spears et Christina Aiguilera, dans leurs vidéoclips, s’habillent comme des stars de porno. Trop c’est trop! Les parents devraient parler de la sexualité avec leurs enfants pour qu’ils aient de bonnes valeurs et surtout, qu’ils soient bien informés.

Paméla Ranger et Jessica Jean-Rondeau

Allez les petites filles! Sortez vos strings et vos minijupes! C’est à la mode, à ce qu’il paraît! Les jeunes ne veulent plus s’engager, parce que le sexe «récréatif», c’est mieux. Chlamydia, condylomes, herpès sont des mots qui entourent l’environnement de vos jeunes. Comment réagir à cette situation? Imposer l’uniforme obligatoire? Ou peut-être négliger l’enseignement sexuel en espérant que les jeunes n’y feront pas allusion?

Notre société se tourne vers le superficiel. Tout tourne autour du sexe. Les gars achètent une auto pour la fille qui viendra avec. La fille achète la crème miraculeuse pour ressembler à la fille sur l’emballage. La petite se précipite dans une boutique pour acheter un string… parce que c’est à la mode! Maintenant que les enseignants évitent le sujet et que leurs parents ne sont plus à la maison pour répondre à leurs questions, vers qui nos jeunes peuvent-ils se tourner?

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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