Doit-on légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Dossier Prostitution et Sexualité                      Par Raymond Viger

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Pendant plusieurs décennies, j’ai pensé que la légalisation de la prostitution permettrait d’aider les filles qui font la rue et règlerait tous les problèmes. Mais je ne peux négliger les résultats dans les pays l’ayant légalisée.

Après avoir fait des recherches plus approfondies, je suis maintenant fondamentalement convaincu que la légalisation de la prostitution a plus d’effets pervers que d’avantages. Il est trop facile de se débarrasser de la question et de répondre hâtivement.

Les effets de la légalisation de la prostitution

Depuis maintenant dix ans, des pays tels l’Australie, les Pays-Bas et l’Allemagne ont légalisé la prostitution. Pour certains, ils n’arrivent pas à en gérer les effets pervers, pour d’autres, ils voudraient revenir en arrière.

En légalisant la prostitution, nous amenons des entrepreneurs (ex-pimp) à pouvoir être exigeants envers les filles travaillant dans leur nouveau bordel légal. Lorsque la fille devient un peu trop vieille (exemple 23 ans) ou qu’elle commence à avoir l’air magané, on la remplacera rapidement pour satisfaire la clientèle. Dans l’entreprise privée, quand une employée n’est plus rentable, on la remplace. C’est la jungle de l’offre et de la demande, là où le client a toujours raison et que la rentabilité prime sur tout.

Légalisation de la prostitution et retour à la rue

Qu’adviendra-t-il des filles qui se feront mettre à la porte des bordels? Retour à la rue? Ceci explique peut-être pourquoi dans les pays ayant légalisé la prostitution, on retrouve trois fois plus de prostituées qui font la rue.

Et ces filles retournées à la rue ont-elles plus de sécurité et de plaisir à exercer leur métier? D’une part, un client prendra une fille qui fait la rue plutôt que celle qui se retrouve dans un bordel légal parce qu’elle coûte moins cher, parce que le client est violent et qu’il n’est pas admis dans le bordel, parce qu’il a des exigences telles que faire l’amour sans condom… D’autre part, les citoyens risquent d’être encore moins tolérants envers les filles de la rue: «On a légalisé la prostitution, ce n’est pas pour te revoir dans la rue. Retourne dans ton bordel!».

Légalisation des danses à 10$

Plus près de nous, dans un domaine similaire, on peut se demander si la légalisation des danses à 10$, a permis d’augmenter la qualité des conditions de travail des danseuses? Qu’est-il advenu des filles qui dansaient mais qui ne veulent pas se faire tripoter ou faire une pipe dans les isoloirs? Est-ce qu’avec la légalisation des danses à 10$, on a éloigné les groupes criminalisés des bars? Pourquoi en serait-il différent en légalisant la prostitution?

La répression de la prostitution et ses effets pervers

Seules les prostituées de la rue sont visées. Les autres formes de prostitution sont légales. Cependant, la répression apporte aussi des conséquences. On leur donne des contraventions, criminalise les personnes, les met en prison. Nous entendons aussi parler d’histoires d’horreur. Des filles battues et violées par des clients qui ne peuvent porter plainte parce qu’elles sont considérées comme des criminelles, des policiers qui les font chanter pour avoir des informations sur ce qui se passe dans le milieu… Une opération répressive ne fait que déplacer les gens d’un quartier à l’autre.

Quels sont les autres choix que de légaliser la prostitution?

Se limiter à seulement deux choix extrêmes tel que légaliser ou criminaliser nous amène dans un cul de sac. La Suède, quant à elle, criminalise les clients. Les prostituées sont considérées comme des victimes et peuvent recevoir aide et soutien. La formule semble bien fonctionner jusqu’à date puisqu’il y a réduction de la prostitution.

Nous avons à faire un débat de société pour créer de nouvelles approches, de nouveaux choix. Vos commentaires et opinions sont importants.

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VOS COMMENTAIRES SUR DOIT-ON LÉGALISER LA PROSTITUTION?

54 Réponses

  1. 12/10/04 Sandra Daoust
    NON! Ça entraîne plus les pedophiles et les violeurs. Il faut trouver un travail pour se faire respecter et pas qu’on te prenne pour un jouet.

  2. 01/28/05 Philippa
    Petite nostalgie du Café-Graffiti qui me pousse à faire un tour sur votre site. Et tant qu’à y être je vais répondre à ce débat. À Amsterdam, j’ai vu les prosituées en vitrine souvent, à chaque fois que j’y allais. Elles sont en plein coeur du Amsterdam touristique, elle font même parti du parcours. Moi, je suis contre. La misère en vente non merci! À l’intérieur ça reste des maisons clauses, elles restent dépendantes de macs qui gardent la main mise sur elle par n’importe quelles méthodes (violence, drogue, etc…). Et en plus elles paient des impôts sur leur misère. Et pour la petite anecdote, je connais même un gars qui y a été pour voir, chose qu’il aurait jamais fait si ce n’était pas exposé en vitrine.

  3. contre

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  6. Vous dites qu’il ne faut pas se limiter à seulement dire on légalise ou on criminalise. Alors qu’offrez-vous comme solutions?

  7. Le questionnement doit-être beaucoup plus large. Qui veut-on aider? Quelle prostituée? Entre la prostituée sur le coin de la rue et l’escorte de luxe, le spectre est très large. La règlementation ne peut à elle seule régler le problème. Il faut commencer par être présent sur le terrain et intervenir auprès des personnes qui se prostituent. Cela demande de l’argent et une volonté politique de s’investir en tant que société.

  8. En légalisant la prostitution, n’est-ce pas une façon de montrer une volonté politique?

  9. Si socialement vous voulez légaliser la prostitution, vous devez prévoir une règlementation complète et mettre en place les mécanismes nécessaires pour soutenir cette règlementation. Cela veut dire des policiers supplémentaires, des inspecteurs formés pour faire respecter les règlements dans les bordels que vous voulez légaliser…

    La prostitution de rue ne cessera pas pour autant. Au contraire, elle va augmenter. Vous devrez donc prévoir plus de travailleur de rue et d’intervenants pour soutenir et intervenir auprès des prostituées de rue.

  10. Le fait d’offrir des lieux légaux pour se prostituer c’est pas une façon d’offrir des services, d’aider les prostituées, de leur donner plus de choix?

  11. D’une part, qui va prendre avantage de lieux légaux pour la prostitution? Le crime organisé! Pas sur que cela donne plus de choix et de meilleures conditions.

    D’autre part, la fille qui se retrouve à devoir se prostituer sur la rue va se faire marginaliser encore plus. Les commercants vont lui dire de dégager le trottoir et de retourner dans le bordel légal. La tolérance qui existe présentement va disparaître. Si la fille se fait expulser du bordel parce qu’elle est un peu trop vieille ou pas assez “sexy”, elle n’aura pas d’autres choix que de se prostituer dans des lieux encore plus éloignés et dangereux.

  12. Vous semblez être sans solution. Ça tourne en rond. Si légaliser n’est pas une solution, que proposez-vous de faire?

  13. Si notre motivation est la volonté d’aider la personne qui se prostitue sur le coin de la rue, la seule façon de l’aider est d’offrir plus de travailleurs de rue et de services pour l’accompagner.

    Les changements de loi ne peuvent aider la personne prostituée sur le coin de la rue. Il faut arrêter de lui taper sur la tête et commencer à lui offrir des services. Ceux-ci coutent de l’argent. Il faut investir plus en intervention.

    Je m’inquiète quand un gouvernement veut changer des lois sans comprendre qu’il doit avant tout, investir plus d’argent en intervention. S’il n’y a pas d’intervention et de services pour les prostituées, il n’y aura pas d’amélioration, au contraire, un changement de lois va les isoler encore plus.

  14. Ça ne vous gêne pas trop de faire le débat sur la légalisation de la prostitution entre hommes qui ne semblent pas faire partie du métier?

  15. Non pas vraiment.

    D’une part, parce que j’ai cotôyé des centaines et des centaines de personnes qui se sont prostituées. Des hommes, des femmes, jeunes et moins jeunes, dans des milieux très aisés et aussi très pauvres, avec et sans violence… J’ai possiblement rencontré tous les extrêmes possibles de la prostitution.

    D’autre part, j’ai reçu beaucoup de confidences. Des personnes pendant qu’elles vivaient de la prostitution, mais aussi de personnes qui ont eu des années de recul. Cela peut aider à comprendre le chemin parcouru.

    Sans vouloir créer des « catégories », on ne peut pas généraliser ce qui amène des gens vers la prostitution. Chaque personne a des motivations différentes. C’est pourquoi de limiter le débat à un seul angle politique sur une simple loi, c’est faire abstraction des êtres humains qui seront affectés par ces changements.

  16. Malgré votre expérience, vous demeurez des « spécialistes » qui parlent des autres sans l’avoir connu vous-mêmes. Pourquoi ne laissez-vous pas les prostituées parler elles-mêmes de ce qu’elles vivent et de ce qu’elles veulent?

  17. Selon votre théorie, un homme médecin ne pourrait pas accoucher une femme, puisqu’il n’a jamais accouché lui-mëme! Un historien ne pourrait pas parler des événements qu’il n’a pas été lui-même témoin!

    En tant que citoyen, nous pouvons avoir une position sur un phénomène de société qui nous concerne tous. La personne qui a un certain vécu peut témoigner, partager de ce qu’elle a vu.

    Comment peut-on juger de la pertinence ou non de quelqu’un? Être témoin de plusieurs témoignages, dans différents milieus et différentes occasions ne permet-il pas d’avoir un recul et une vue d’ensemble sur la question?

    Qu’est-ce qui vous dit que je n’ai pas eu des prostituées dans mon entourage immédiat? Qu’est-ce qui vous dit que je n’ai pas vécu moi-même de la prostitution? Il n’est pas nécessaire de déposer son C.V. à chaque fois que nous prenons la parole. Écoutons les positions des gens et posons-nous la question si les informations sont pertinentes ou non.

  18. Sur ce point, M. Viger, je suis d’accord avec vous. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas mettre mon grain de sel dans ce débat. Dans ma famille, nous avons eu une prostituée.

  19. Nous sommes tous des êtres humains qui avont le droit de nous impliquer dans notre société. Si nous sommes ouverts à discuter ouvertement des difficultés, ensemble, nous trouverons des solutions.

  20. Moi ce qui me choque le plus c’est quand les gens présentent des arguments basés sur « la Morale » de ce qui devrait être bien ou mal.

  21. Dans un débat de société, si on veut pouvoir être entendu par les autres, c’est un fait que des arguments moralistes ou religieux ne sont pas plaisants à entendre. Notre morale ou notre religion sont personnelles à nous.

    La réflexion doit être citoyenne. En tant que bon père de famille, comment puis-je intervenir ou questionner notre société pour en arriver à une solution acceptable par le plus grand nombre de personnes.

    Une réflexion citoyenne est universelle, à travers les générations et les cultures.

  22. Pour débattre ensemble, il faut être prêt à entendre les arguments de l’autre. Sinon on est « bucké » et on veut convaincre l’autre qu’on a raison.

  23. Dans un vrai débat de société, tout le monde a raison et tout le monde a tort. La vérité peu se retrouver n’importe ou entre plusieurs séries de positions extrêmes.

    Personne ne détient la vérité, mais tout le monde en a une petite goutte!

  24. Vous êtes très philosophe.

  25. Merci pour cette remarque. Je me considère comme un philosophe qui utilise l’écriture, le journalisme et l’intervention pour exprimer ma philosophie.

  26. Je voudrais attirer votre attention sur un billet que j’ai écrit sur les annonces classées. Un magazine américain a vu 3 de ses représentants publicitaires se faire arrêter pour avoir vendu des annonces classées à des agences d’escortes. Le média concerné est aussi passible d’une amende.

    http://raymondviger.wordpress.com/2007/12/11/larticle-212-de-la-loi-sur-la-prostitution-le-proxenetisme-et-les-annonces-classees/

  27. Que pensez-vous des bordels en coopératives comme ils veulent faire à Vancouver pour les Olympiques?

  28. Je n’ai pas toute l’information sur les bordels en coopératives de Vancouver. Je vais m’informer et je vous reviens sur ce sujet.

  29. Quand on parle prostitution et gros événements, tels les Jeux Olympiques, Championnats de Formule 1 et autres, on parle de gros sous. Très gros.

    D’un côté, même si les revendications proviennent régulièrement de personnes qui font supposément partie du monde de la prostitution, je suis obligé de me questionner sur qui est derrière ces revendications. Est-ce que des groupes criminalisés mettent quelques prostituées médiatisables pour faire avancer le débat dans la direction qui les privilégieraient?

    L’Aboriginal Women’s Action Network s’oppose à la création d’un bordel à Vancouver aux Jeux olympiques de 2010 http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2826

    Il y a aussi un groupe d’anciennes prostituées de Vancouver qui fait campagne contre ce projet. X-PALSSS – c’est le nom du groupe pour Ex-Prostitutes Against Legislated Sexual Servitude.

    L’élément sécurité pour les prostituées de rue est celui qui semble ressortir de l’argumentaire de ceux qui prônent une légalisation de la prostitution. Cependant les expériences des pays ayant légalisés des bordels démontrent d’une part que le nombre de prostituées de rue a au moins triplé et d’autre part, que la prostitution demeure une activité tout aussi dangereuse après la légalisation.

    Un changement de règlementation ne règle rien en soi.

  30. […] Prostitution de rue sur les clients de la prostitution; conséquences de légaliser la prostitution sur les effets de la légalisation de la prostitution; Légalisation de la prostitution sur les clients de la prostitution de rue.[…]

  31. Je reviens à ce que j’ai toujours dit. Laissez donc les prostituées parler eux-mêmes.

  32. Effectivement, le point de vue des femmes est très important dans ce débat.

    Ayant été intervenant auprès de prostitués (hommes et femmes), et journalistes pour le magazine Reflet de Société, cela nous a permis de recueillir plusieurs témoignages très intéressants. Je vous laisse quelques liens pour y avoir accès.

    https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/
    https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/
    https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/
    https://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/du-viol-a-la-prostitution/

  33. Oui mais moi je rencontre un paquet de fille qui sont bin contente de leur job.

  34. Je sais. Cette situation peut porter à confusion. J’en ai rencontré qui appréciaient leur travail. Jusqu’au jour ou elles ont frappé un mur. Et ce mur vient, tôt ou tard, pour la majorité d’entres elles.

    Des filles qui ont fait de la grosse argent, de la prostitution de luxe. Des filles qui se sont gâtées, mais qui ont fini par tout perdre. En sortant de la prostitution, elles ont eu à réapprendre à vivre différemment, à faire un budget…

    Les événements qu’elles ont vécus n’ont pas été faciles à vivre. Pendant leurs activités de prostitution, elles semblaient pourtant très heureuses d’y être. Mais le rêve a subitement pris fin.

    Quand on peut voir l’histoire de la prostitution avec le recul des ces filles, la situation nous apparaît sous un autre jour.

  35. C’est vrai que j’ai connu des anciennes qui étaient pas très fières de ce que je faisais. Ils ne m’ont pas dit pourquoi.

  36. Pensez-vous qu’une prostituée va avouer ses souffrances et ses misères pendant qu’elle se prostitue?

  37. C’est exactement ce que j’ai remarqué avec les rencontres que j’ai fait avec des personnes qui avaient arrêtées de se prostituer. Quand elles étaient actives, tout était beau. Mais, un jour, elles vivaient un événement difficile, faisaient des prises de conscience et abandonnaient tout avec un goût amer. Très amer.

  38. Que ce soit un sujet comme la prostitution ou tout autre, c’est le recul que nous avons qui importe. C’est ce qu’on appelle l’expérience.

  39. Un règlement, c’est un règlement. Dans la rue, c’est pas ça qui peut faire la différence. C’est juste une façon de plus de faire du ménage.

  40. Les journalistes disent qu’il faut suivre la trace de l’argent. Dans le cas de la prostitution, qu’est-ce qui motive réellement certaines personnes en faire un débat politique pour légaliser la prostitution? Qui va gagner quoi si on légalise?

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  42. Je crois que légaliser la prostitution serait une bonne chose car toute les petites putes qui se promenent sur ste catherine a montréal seraient maintenant légal et oui je les fouerais !!

  43. Bonjour Mathieu.

    Ouf! Tout un langage mon ami. La légalisation de la prostitution est un débat qui ne se limite pas seulement à ton fantasme de coucher avec toutes les prostituées de Montréal.

    Qu’on légalise ou non la prostitution, la personne qui s’adonne à la prostitution demeure un être humain qui a droit au respect. Est-ce ta vision d’une relation que tu veux établir avec les femmes?

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