Tout le monde en parle se répète avec François Avard et Anne-Marie Losique

Tout le monde en parle se répète avec François Avard et Anne-Marie Losique

Raymond Viger       Dossier Tout le monde en parle, Anne-Marie-Losique.

Nouvelle apparition: Anne-Marie Losique, le sexe et Tout le monde en parle

J’aime bien François Avard, je viens tout juste de le féliciter il y a quelques jours dans mon blogue de dimanche dernier pour son passage et son implication bénévole à l’institut Leclerc, un centre de détention fédéral. Je trouve cependant difficile à accepter de le revoir encore une fois à l’émission de Tout le monde en parle animé par Guy A. Lepage.

J’ai l’impression que l’émission commence à se répéter. Plusieurs invités sont les mêmes que l’an dernier. Ce qui faisait le charme de cette émission, et sa différence, était de rencontrer de nouvelles personnes, des gens qui s’impliquent dans toutes sortes de choses, parfois des gens méconnus.

Je commence à me demander si l’émission n’est pas devenu une routine et qu’on veut jouer sur des valeurs sûres, moins risquées. La notion de nouveauté semble en prendre pour son rhume. Je vous expose mon questionnement avec la présence de François Avard et d’Anne-Marie Losique, mais ce ne sont pas les premiers qui font une deuxième apparition à Tout le monde en parle.

L’émission de Guy A. Lepage est-elle en train de faner en perdant de sa fraîcheur et de sa nouveauté? Guy A. Lepage, qui avait réussi à me tenir en haleine jusqu’à présent, est-il en train de se complaire dans la facilité?

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Autres textes sur Anne-Marie Losique

Anne-Marie Losique, le sexe et Tout le monde en parle

Anne-Marie Losique, le soft porn, Guy A. Lepage et Tout le monde en parle

Anne-Marie Losique et le sexe

Lettre ouverte à Anne-Marie Losique

Anne-Marie Losique, un million de french clics

Anne-Marie Losique « frenche » presque tout le monde à Tout le monde en parle

Tout le monde en parle se répète avec François Avard et Anne-Marie Losique

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les prisons, les tatous et le Journal de Montréal

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

 

Les prisons, les tatous et le Journal de Montréal

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Le 15 septembre dernier, je vous ai entretenu de la disparition d’un programme de tatouage dans les prisons. Deux mois plus tard, soit le 11 novembre, dans le Journal de Montréal, Louis Mathieu Gagné nous confirmait le tout.

Nous pouvions y lire les raisons administratives qui auraient poussé à la fermeture de ce programme. Je suis cependant déçu de ne pas y voir la position des prisonniers. Ceux-ci ont une vision différente de la fermeture du programme.

Louis Mathieu Gagné s’est servi de la Loi sur l’accès à l’information pour nous rapporter la version supposément officielle des autorités carcérales. D’une part, ce que nous retrouvons dans les rapports officiels n’est souvent qu’un faible reflet des motivations réelles. D’autre part, il aurait été intéressant qu’il nous donne aussi l’envers de la médaille et la position des utilisateurs, c’est-à-dire des prisonniers. Et dire que le Journal de Montréal aime bien se péter les bretelles en montrant qu’ils sont capables d’entrer sur le terrain de l’aéroport, dans les métros… Avoir accès à des prisonniers ne devrait pas être si difficile que cela.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/09/15/les-prisons-les-tatous-et-les-tests-mts-sida/

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous

À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous
écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Décembre 2006

Dossier Protection du consommateur

sylvain masse

Je croyais que Protégez-Vous était un magazine gouvernemental payé à même nos taxes. Mea culpa. Lorsque j’ai voulu magasiner une automobile neuve, j’ai consulté leur dossier sur le sujet. J’ai adapté certains de mes choix en fonction des informations que j’y ai découvertes.

L’an dernier, lorsque j’ai connu le fonctionnement du magazine, je m’y suis abonné. Depuis, j’ai changé ma marque de pain. J’ai réalisé que les salades des restaurants fast-food n’étaient pas plus saines que leurs gros burgers… Avec les prises de conscience que j’ai pu faire cette année à la lecture de ce magazine, il était important que je vous présente Protégez-Vous dans ma chronique. Laissons Sylvain Masse vous conter son histoire.
– Raymond Viger

Notre plus grande réussite à Protégez-Vous, c’est d’avoir créé au fil des années une vraie référence pour les consommateurs. Il faut dire que l’équipe actuelle de Protégez-Vous, et tous ceux qui y ont contribué dans le passé, ont travaillé très fort à développer cette expertise en consommation. Et nos lecteurs nous le rendent bien. Ils sont fidèles et ils savent que nous gardons jalousement notre indépendance face aux pressions que le milieu pourrait exercer sur nous.

Historique

Ça fait plus de 30 ans que Protégez-Vous existe et il faut remonter à 1971 lors de la création de l’Office de la protection du consommateur (OPC) pour comprendre d’où nous venons. À l’époque, l’Office s’était fixé deux champs d’action précis: informer et éduquer le consommateur québécois. Et c’est ce qui est à l’origine de la naissance de Protégez-Vous en 1973. Le magazine était un moyen de rejoindre une large clientèle. Il était alors gratuit et ne consistait qu’en quelques pages en noir et blanc. Puis, au fil des ans et des coupures budgétaires gouvernementales, le magazine a amorcé une démarche d’autofinancement et c’est alors qu’il est devenu «payant». Le désengagement de l’État s’est accéléré au cours des années 1990 et c’est finalement en 2001 que Les Éditions Protégez-Vous sont devenues officiellement un organisme sans but lucratif entièrement indépendant.

Les Éditions Protégez-Vous

D’un point de vue pratique, ce que l’indépendance a signifié, c’est que tout à coup nous devions assumer la totalité des coûts liés à la rédaction des articles, à la réalisation des tests, à la production et aussi à la diffusion de nos contenus. Or, ce qui a fait notre marque de commerce, c’est justement la qualité de nos dossiers, la rigueur avec laquelle nos tests de produits sont réalisés. Mais tout cela coûte très cher, alors vous pouvez imaginer que le défi à relever était de taille! Il fallait trouver des moyens ciblés pour s’autofinancer, tout en continuant à rejoindre notre public. Nous en avons privilégiés trois principaux: le magazine, le site Internet et les guides pratiques de la Collection Protégez-Vous.

Mission possible

Ce que Les Éditions Protégez-Vous se sont données comme mission, c’est d’offrir aux citoyens des outils pour les aider à faire des choix éclairés. Aujourd’hui, tout va très vite et les gens sont confrontés à des choix de plus en plus complexes. Prenez l’achat d’une voiture par exemple. À une certaine époque, on basait notre décision sur quelques critères simples. En 2007, il faut non seulement vérifier les prix, mais aussi le rapport qualité/prix, le service après-vente, la consommation d’essence et ses effets sur l’environnement, les performances routières, la fiabilité, la durabilité et on pourrait continuer la liste encore longtemps. Or, il n’y a que 24 heures dans une journée, et le citoyen n’est pas un spécialiste dans tous les domaines de la vie courante. Il a besoin d’outils pratiques, fiables et surtout des sources d’information indépendantes. C’est ça, Protégez-Vous!

Le magazine

Le magazine rejoint chaque mois plus de 500 000 personnes. Bon an mal an, nous publions une vingtaine de tests, des enquêtes, des reportages, des guide d’achats, des débats et des dossiers étoffés sur des sujets aussi variés que l’alimentation, la santé, l’habitation, l’automobile, les nouvelles technologies et j’en passe, évidemment! Ce qui nous différencie véritablement des autres magazines, c’est le regard critique et objectif que nous posons sur ce qui nous entoure. Et ça, on le doit en partie à notre politique publicitaire sévère. Ne s’affiche pas qui veut dans Protégez-Vous! Lorsqu’on publie un test d’imprimantes par exemple, vous ne verrez certainement pas une publicité de Canon sur la page voisine ou sur aucune autre page du magazine d’ailleurs.

Internet

Le site des Éditions Protégez-Vous est un de ceux qui comptent le plus grand nombre d’abonnés payants au Québec. www.pv.qc.ca en est à tout près de 20 000 abonnés — dont 78 % sont aussi abonnés au magazine. La toile est au cœur de notre développement et nous travaillons très fort présentement afin d’offir une vitrine encore plus accessible et diversifiée. Pour tous les 25 à 45 ans qui ont adopté l’Internet comme source première d’information, sachez que la nouvelle vitrine verra le jour quelque part en 2007.

Les guides thématiques

La Collection Protégez-Vous, c’est une série de guides pratiques et de numéros hors série qui traitent de thèmes comme les finances personnelles, l’habitation, le droit, l’alimentation, la santé, etc. Avec ces guides, nous pouvons traiter d’un sujet en profondeur, ce qu’on ne peut pas faire dans le magazine. À titre d’exemple, nous venons de publier un guide sur les produits de santé naturels. Le guide lève le voile sur les mythes entourant les produits de santé naturels et donne l’heure juste sur l’efficacité de 50 produits, dont plusieurs connus du public. La collection s’enrichit de nouveaux titres tous les ans, et on peut se les procurer en kiosque ou en librairie.

Partenariat

Tout le travail que nous effectuons serait impossible à réaliser sans un réseau de partenaires solides qui partagent des valeurs communes aux nôtres. C’est le cas notamment de notre collaboration avec Option consommateurs pour réaliser le guide des jouets ainsi qu’avec l’Association pour la protection des automobilistes (APA) pour notre guide Autos. Nous avons aussi des projets précis avec certains établissements d’enseignement, des organismes gouvernementaux, des associations de défense de consommateurs.

Diffusion

Les enquêtes, les dossiers et les guides que Protégez-Vous pilotent sont souvent repris à la radio ou à la télé. Pour nous, l’essentiel c’est que notre contenu circule partout. La radio et la télé rejoignent une clientèle qui ne lit pas forcément nos guides ou le magazine, mais qui a tout autant besoin de conseils pratiques et objectifs. Nous encourageons cette diffusion, car notre mission première est d’informer et d’éduquer. En tant qu’OSBL, cette mission aura toujours priorité sur la poursuite du profit à tout prix.

L’avenir

La société québécoise vit de profondes mutations. L’ouverture de nouveaux marchés a littéralement fait exploser le domaine de la consommation. De plus en plus de produits sont disponibles, à des coûts de moins en moins élevés (du moins en apparence). Toutes ces nouvelles technologies se succèdent à un tel rythme que le citoyen n’a même plus le temps de se les approprier. Parallèlement, beaucoup de services à la population ont été dérèglementés (financiers, énergétiques, télécommunications), rendant le processus de décision très complexe. Le citoyen est envahi par «l’information intéressée». C’est dans ce contexte que Protégez-Vous compte maintenir le cap et continuer de jouer son rôle de chien de garde!

Pour vous abonner au magazine Protégez-vous: 1-866-895-7186 ou par Internet à www.pv.qc.ca

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/

Ressources protection du consommateur

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Notre système de santé, autrement

Notre système de santé, autrement

Jean-Pierre Girard                Vol 15-2, Décembre 2006

Dossier Coopérative de Santé

Les manchettes de l’actualité nous rappellent fréquemment que notre système de santé doit composer avec quelques problèmes de fonds:

• Nombre croissant de ménages ne disposant pas de médecins de famille;
• Problèmes récurrents de l’accès aux services;
• Tendance à la surmédicalisation de la pratique;
• Consommation vertigineuse de médicaments (25 milliards $ en 2005 pour le Canada);
• Réduction du nombre de cliniques et de leur accessibilité.

Sur le plan de l’offre des services, en grattant un peu, on relève que la situation est, pour le moins, inquiétante. Les CLSC sont moins nombreux et ils sont désormais intégrés dans de grandes structures, les centres de santé et de services sociaux. La capacité des citoyens pour influencer ces organisations est, dans le meilleur des cas, fort réduite.

Par ailleurs, de plus en plus de cliniques sont la propriété de grandes surfaces commerciales, épiceries ou pharmacies de grandes tailles. La clinique est sise à proximité du commerce, pour des raison de commodité. En quittant la clinique, de plus en plus souvent, une prescription à la main, il n’y a que quelques pas à faire pour se retrouver au comptoir des ordonnances. Intéressant, diront certains, car on ne perd pas de temps. Préoccupant diront d’autres, car ces cliniques fonctionnent essentiellement selon un modèle sans rendez-vous. On oublie l’idée du suivi du patient comme le permet un médecin de famille et en ce qui concerne la promotion d’une approche préventive en santé, il faudra carrément repasser!

Notre système de santé, autrement, un livre publié chez BLG convie le lecteur à être bien conscient de ces changements de fond qui marquent l’organisation et l’offre des services de santé au Québec, mais sans se cantonner dans la seule dénonciation et le pessimisme, ouvre sur des actions concrètes, permettant de changer la donne, l’engagement citoyen par les coopératives.

De St-Étienne-des-Grès à St-Camille, en passant par le cas très urbain d’Aylmer, dans la ville de Gatineau, l’ouvrage expose des cas où des individus ont décidé d’être acteurs du système de santé et non simples spectateurs ou plaignants. Ce sont des citoyens qui mettent la main à la pâte, consultant leurs concitoyens, rassemblant les forces vives du milieu, et travaillant en concertation avec des professionnels de la santé dans un cadre coopératif.

En s’ouvrant aussi sur d’autres expériences dans la santé, basées sur le modèle coopératif (Saskatchewan, Belgique, Japon), le livre démontre qu’il n’y a pas une fatalité d’accepter le système comme il l’est, mais plutôt des opportunités pour la société civile de s’investir et jouer un rôle actif dans la définition et l’organisation des services. Révolutionnaire? Depuis près de 30 ans, l’Organisation mondiale de la santé s’évertue à répéter qu’il s’agit plutôt d’un facteur clé de réussite des systèmes de santé de première ligne. En d’autres mots, dans notre système de santé, on peut trouver de tout, mais il faut aussi avoir de la démocratie!

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

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Studio de santé

Studio de santé
Chantal Racine, Office de la protection du consommateur
Vol 15-2, Déc 2006 
Dossier Protection du consommateur

Avec la venue de l’automne, vous songez peut-être à améliorer votre condition physique ou votre apparence en vous inscrivant à des cours d’aérobie ou en suivant un régime alimentaire particulier? Avant de signer un contrat avec un commerçant exploitant un studio de santé, tel un centre de conditionnement physique, un centre de musculation ou une clinique d’amaigrissement, il est important de bien s’informer afin de faire un choix éclairé.

Un établissement en règle

Le commerçant qui désire exploiter un studio de santé doit être titulaire d’un permis délivré par l’Office de la protection du consommateur, renouvelable tous les deux ans. Ce permis ne garantit aucunement la compétence et l’honnêteté du commerçant. Il vous assure uniquement que celui-ci a versé un cautionnement à l’Office, qui servira à vous indemniser totalement ou partiellement, en cas de faillite ou de fermeture de l’entreprise.

Prenez donc la précaution de vérifier si l’établissement qui vous intéresse est bel et bien titulaire d’un permis de l’Office de la protection du consommateur. Pour ce faire, consultez le Profil du commerçant, un service d’information accessible en tout temps dans son site Internet (opc.gouv.qc.ca). Vous pourrez aussi savoir si l’Office a déjà reçu des plaintes à l’endroit de ce commerçant au cours des deux dernières années.

Un contrat conforme

Les studios de santé offrent des services à exécution successive, c’est-à-dire des services échelonnés sur plusieurs jours, plusieurs semaines ou plusieurs mois, moyennant rémunération. Des dispositions de la Loi sur la protection du consommateur concernant les entreprises de services à exécution successive réglementent spécifiquement les contrats conclus avec les commerçants exploitant des studios de santé. Ainsi, pour s’assurer de conclure une bonne affaire, il est important de lire attentivement toutes les clauses du contrat écrit qui vous est proposé.

Un contrat signé avec un studio de santé doit contenir les renseignements suivants: vos nom et adresse, ceux du commerçant, le lieu et la date de la signature du contrat, la description des services offerts, la date à laquelle vous commencerez à bénéficier des services, l’adresse où ils seront fournis, la durée du contrat, le nombre d’heures, de jours ou de semaines sur lesquels seront répartis les services et le taux ou le tarif à l’heure, à la journée ou à la semaine (le même pour toute la durée du contrat). Doivent aussi y figurer le total des sommes que vous aurez à débourser pour les services prévus au contrat, les modalités de paiement et toute autre mention prescrite par règlement.

Les studios de santé ont l’obligation de vous fournir un contrat dont la durée ne peut dépasser un an. Votre paiement doit être perçu en au moins deux versements sensiblement égaux et réclamés à intervalles réguliers.

L’achat de biens vendus par un studio de santé

Le commerçant ne peut vous obliger à acheter chez lui un appareil ou du matériel dont vous aurez besoin dans le cadre des activités prévues à votre contrat principal. Cependant, si vous décidez de faire l’achat d’un bien auprès de ce commerçant, ce dernier doit vous remettre un contrat écrit lorsque le coût de votre achat est supérieur à 100$. Outre vos coordonnées et celles du commerçant, ce contrat accessoire doit contenir des renseignements précis: le lieu et la date de sa signature, la description du matériel que vous désirez acheter, le prix comptant de chaque article et les taxes applicables, le total des sommes que vous devez débourser et toute autre mention prescrite par règlement.

Annuler un contrat: la règle du 1/10

Vous pouvez annuler un contrat avec un studio de santé sans qu’il vous en coûte quoi que ce soit si vous n’avez pas commencé à recevoir les services (par exemple, une séance d’aérobie) ou que vous n’avez pu encore avoir accès aux locaux. Cependant, si vous avez commencé à profiter des services ou des installations, vous ne pouvez mettre fin à votre contrat que dans un délai plus court à 1/10 de la durée totale du contrat, à partir du moment où le commerçant rend ses services ou ses locaux disponibles. Dans ce cas, le commerçant ne pourra vous réclamer comme pénalité un montant supérieur à 1/10 du prix total prévu au contrat.

À titre d’exemple, vous avez signé un contrat pour faire du conditionnement physique dans un studio de santé pendant dix mois, moyennant un coût total de 400$, incluant les frais initiaux. Vous commencez votre entraînement le soir même. Vous pouvez donc résilier votre contrat (y mettre fin) n’importe quand pendant le premier mois et le studio ne peut vous réclamer une somme supérieure à 40$. Retenez que ce montant ne s’ajoute pas à ce que vous avez déjà payé; il représente le maximum que le commerçant peut exiger de vous, incluant le montant que vous lui avez déjà versé. Après le délai prévu à la loi, seule une entente à l’amiable avec le commerçant pourrait vous permettre de mettre fin à votre contrat et de récupérer, peut-être, une partie de votre argent.

Renouveler un contrat

Par ailleurs, si vous êtes satisfait des services offerts par votre studio de santé et que vous souhaitez renouveler votre abonnement, sachez que le commerçant peut, à certaines conditions, vous offrir de renouveler votre contrat pour une période n’excédant pas un an. Ainsi, vers la fin du contrat en cours, mais avant son expiration, le commerçant doit vous expédier un avis écrit vous faisant part de son offre de renouvellement et indiquant la durée, le coût total et les modalités de paiement du nouveau contrat proposé. Le contrat sera renouvelé si, avant l’expiration de votre contrat initial, vous avisez le commerçant par écrit de votre acceptation.

Pour plus d’information visitez le site Internet de l’Office de la protection du consommateur

Autres textes Protection du consommateur concernant les cartes de crédit:

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

Ressources protection du consommateur

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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Capteur de rêves

Capteur de rêves
écrit par Kim Auclair, Vol 15-2, Décembre 2006

Jeune, j’aimais gérer des projets et j’aimais apprendre, mais je n’avais jamais pensé être une entrepreneure dans l’âme. Je n’avais jamais réalisé que c’est grâce à ces qualités que j’ai pu avancer aussi rapidement dans mon cheminement professionnel. Mes premiers mentors m’ont appris à développer ces qualités.

Je les ai connus par Academos, un site Internet qui permet de développer des relations avec des travailleurs d’un domaine professionnel qui nous intéresse. Ensuite, je les ai rencontrés en personne. Ce sont des perles rares qui croient en moi.

Un de mes mentors a été un graphiste qui a su me guider dans le réseau professionnel et me conseiller sur l’orientation de ma carrière. Il y a deux ans, c’est lui qui m’a incitée à me lancer en affaires.

Il y a eu aussi un entrepreneur forestier qui, ayant mis sur pied sa propre entreprise, m’a guidée dans mes démarches administratives, pour mon plan d’affaires, et m’a orientée vers de bonnes ressources. Mes mentors m’ont permis de comprendre de ne jamais avoir peur de contacter la personne la plus susceptible de répondre à mes besoins.

À titre de jeune entrepreneure, je dois me rappeler que la plupart des gens d’affaires aguerris ont tendance à faire preuve de générosité, d’empathie et de simplicité lorsqu’il s’agit de partager leurs connaissances et de prodiguer de précieux conseils aux jeunes entrepreneurs dynamiques. Je peux alors discuter avec eux librement et exprimer mes besoins en toute confiance.

Le mentor idéal

Un bon mentor, me permet de demeurer optimiste et d’adopter une attitude positive. Plusieurs de mes mentors ont une façon toute personnelle de me faire voir les choses différemment devant les obstacles rencontrés.

Au-delà de ma première impression, je suis invitée à juger si la situation serait différente si je cherchais une solution plutôt que de m’attarder à ne voir que l’embûche. Cette façon de voir me permet de réagir positivement et d’éviter que la situation ne s’aggrave.

Le mentor idéal m’oblige à voir la réalité en face. Mes mentors m’assurent que, des erreurs, j’en ferai comme ils en ont fait. L’expérience s’acquiert en apprenant de ses erreurs!

Ce mentor me fait accepter le risque comme une réalité de tous les jours et avec laquelle je devrai vivre en tant qu’entrepreneure. Il m’évite également de paniquer à la première difficulté et il m’encourage à adopter de belles valeurs, comme l’honnêteté.

Rêver en couleurs?

Il m’arrive d’être démotivée par des personnes prétendant que je rêve en couleurs, incapables de reconnaître mes capacités d’entrepreneure et refusant d’accepter mon choix d’entrepreneure. Les bons mots d’un mentor me permettent alors de remettre les pendules à l’heure, c’est-à-dire de m’encourager et de me stimuler.

J’ai eu la chance d’être soutenue par des mentors passionnés qui ont fait toute la différence dans ma vie! Le cybermentorat est en grande partie responsable de mes rencontres avec eux. J’ai eu accès à des mentors spécialisés qui habitaient loin de chez moi. Si vous cherchez un mentor, tentez l’expérience.

Je profite de cette occasion pour remercier tous mes mentors!

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/le-benevolat-un-tremplin-pour-le-travail/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/02/donner-aux-autres-apprendre-sur-soi/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/19/les-prisonniers-de-linstitut-leclerc-remercient-leurs-benevoles/

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Une forêt contre le tsunami

Une forêt contre le tsunami
écrit par Patrick Alleyn, Vol 15-2, Décembre 2006

tsunami

«Nous avons protégé la forêt et elle nous a protégés.» Des villageois pauvres du sud de l’Inde racontent comment un projet de conservation de la nature les a sauvés du tsunami et sortis de l’extrême pauvreté.

Tamil Nadu, Inde — Nous traversons en chaloupe l’immense forêt marécageuse de Pichavaram, dans le sud de l’Inde. On s’y faufile à travers des canaux, guidés par Nagamuthu, un jeune membre de la tribu Irula. Pichavaram est une mangrove, c’est-à-dire une forêt d’arbres poussant dans l’eau salée et la boue, au bord d’un océan tropical. Dressés, tels des araignées, sur leurs dizaines de racines crochues leur servant de tronc, ils valsent au gré de la houle, réduisant ainsi jusqu’à 90% de l’énergie des vagues. Dans les régions tropicales soumises aux cyclones et ouragans, la nature a heureusement créé cet efficace système de défense des rives.

«Le jour du tsunami, les habitants des villages de Pichavaram ont aperçu trois vagues gigantesques au-dessus de la mangrove, raconte Nagamuthu. Ils ont eu le temps de s’enfuir, car les arbres ont ralenti la violence des vagues. La marée géante a emporté les bateaux, mais sans détruire les maisons. «Un village voisin, situé à la même distance de la mer, mais non protégé par la forêt, a, lui, été dévasté», fait remarquer le pêcheur qui dirige notre barque.

Le tsunami du 26 décembre 2004 a été l’une des pires catastrophes naturelles de l’histoire. L’immense raz-de-marée, provoqué par un tremblement de terre dans l’océan, a fait 280 000 morts dans plusieurs pays d’Asie. «Mais à Pichavaram, nous avons protégé la forêt et elle nous a protégés», conclut Nagamuthu, non sans fierté. Et non sans raison.

patrick alleyn

Gardiens de la forêt
Nagamuthu coordonne depuis 1996 un vaste projet de sauvetage des arbres de la mangrove de Pichavaram. Il était à peine âgé de 17 ans quand des biologistes marins de la Fondation Swaminathan, un organisme scientifique indien, ont débarqué dans son village à la recherche d’un meneur. Ils voulaient mobiliser les villageois pour enrayer la dégradation de la forêt après les coupes «sélectives» d’arbres, autorisées par le gouvernement dans les années 1970.

«Nagamuthu était le seul habitant du village sachant lire et écrire. Nous voulions transformer les habitants pauvres de la région en gardiens de la forêt, en leur démontrant que son reboisement allait améliorer leurs revenus», expose Selvam, le directeur de ce projet à la Fondation Swaminathan.

«Les gens ici sont très pauvres. Pour combler leurs besoins de base, ils coupaient les arbres ou faisaient brouter sans contrôle leurs animaux autour de la mangrove, des pratiques néfastes pour son écosystème», poursuit Selvam. Avec un financement de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et du Centre de recherche en développement international (CRDI), deux organismes du gouvernement canadien, les scientifiques indiens ont démarré le chantier environnemental à Pichavaram.

Les villageois ont planté des arbres et, pour les alimenter d’eau fraîche, creusé des canaux. «Des pans entiers de la mangrove ont repris vie. Sous les arbres, les crevettes, les crabes et les poissons se sont multipliés. La pêche est devenue abondante», se rappelle le père de Nagamuthu.

patrick alleyn

Pour protéger l’environnement, les scientifiques croyaient qu’il fallait d’abord combattre la pauvreté dans ces villages isolés. Ainsi, les villageois cesseraient les activités nuisibles pour la forêt, mais aussi se mobiliseraient contre tout projet du gouvernement ou de riches investisseurs pouvant la menacer.

La Fondation a donc construit une école. «On s’est aussi battu devant les tribunaux pour faire reconnaître aux membres de la tribu Irula leurs droits comme population indigène discriminée en Inde. Ainsi, des places devaient leur être réservées dans les collèges», rapporte le biologiste.

Et le jeune Nagamuthu d’enchaîner: «Aujourd’hui, les gens de mon village conseillent le ministère des Forêts, et nous avons reçu le mandat de patrouiller la mangrove pour dénoncer toute coupe illégale.»

Le modèle de Pichavaram — gestion de l’environnement par les communautés pauvres elles-mêmes — a ensuite été reproduit pour la protection d’autres mangroves en Inde. C’est aussi un modèle promu de plus en plus dans le monde, en particulier par les Nations unies, pour protéger les écosystèmes en péril — forêts, rivières, terres agricoles… Car, les pauvres sont toujours les premières victimes de la destruction de l’environnement.

patrick alleyn

«Quand j’étais enfant, les hommes du village ne portaient que des caleçons qu’ils achetaient usagés au marché!», se souvient Nagamuthu. À 8 ans, je devais conduire les chèvres au champ. Je voyais les enfants d’autres villages se rendre à l’école. De moi-même, j’ai décidé de m’y inscrire. Mais, à 13 ans, j’ai dû retourner dans la mangrove pour pêcher. Sans filet ni bateau, j’étais expert pour attraper les crabes à mains nues!» rigole-t-il. Nagamuthu poursuit maintenant des études par correspondance en sociologie.

Destruction d’une protection naturelle
L’impact du tsunami de 2004 aurait été bien moindre si les humains n’avaient pas détruit les mangroves, estiment les spécialistes du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

En effet, plus du tiers de ces écosystèmes côtiers a disparu depuis 20 ans, pour céder la place à des hôtels, des routes ou des bassins d’élevage de crevettes. Souvent dans ces «fermes» à crevettes, les riches investisseurs abandonnent les installations après quelques années à peine, une fois la terre contaminée. Jetés au chômage, les habitants pauvres se retrouvent sans aucune ressource dans un champ de boue et de sel.

Le soir tombe. Nagamuthu nous presse de rentrer, car les filets des petits pêcheurs se dresseront bientôt sur le parcours de notre barque. «Le tsunami a créé auprès des gouvernements un intérêt nouveau pour les mangroves, constate le scientifique Selvam. Mais, je crains que cet intérêt ne s’estompe à mesure que le tsunami s’effacera des mémoires.»

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