Violence au hockey dans les gradins

Violence au hockey dans les gradins

Alain Martel, travailleur de rue, Montérégie, Vol 14.1 octobre 2005

Mais que se passe-t-il dans nos arénas? Je ne parle pas ici de la Ligue nationale de hockey et de sa guerre entre milliardaires et millionnaires…

Dans le bras de fer entre joueurs et patrons de la Ligue nationale de hockey, ils se sont empressés d’oublier toutes les personnes qui dépendent d’eux pour nourrir leurs familles: placiers, vendeurs de hotdogs… (dans la belle Ligue nationale, on ne s’en préoccupe surtout pas). Mais je serai probablement le premier rivé à ma télé quand ça va recommencer (pas trop de colonne, le gars!).

Non, en fait, je veux parler du gars qui est mort pour avoir défendu son fils. Son jeune se faisait écoeurer par le père d’un autre hockeyeur pour je ne sais pas trop quoi. Vous en avez entendu parler? Ça m’interpelle.

Quel exemple donne-t-on aux jeunes quand les adultes deviennent fou braque pendant une partie de hockey Bantam? Pourtant, c’est à un niveau où l’on est supposé apprendre le jeu d’équipe, s’amuser entre amis, apprendre à faire des efforts.

Gloire et fortune

Là, un père se dit que son fils a de la graine de Wayne Gretzky et que, si tout va bien, il prendra sa retraite dans cinq ans et suivra son fils dans les villes où jouent les équipes de la Ligue nationale (quelle ligue? Enfin…). Rêves de gloire et de fortune! Tout ça pour voir son fils faire la grève pour gagner 2 ou 3 millions de plus par année…

Et le fiston, lui? Comment se sent-il maintenant? Son paternel a tué le père d’un joueur. Il en pense quoi du hockey et de ses promesses élitistes? C’est ce qui me fait rager.

Encore une fois, on voit des événements tragiques causés par des gens qui n’ont pas pensé à leurs enfants. C’est rien pour diminuer la pression de la performance. C’est rien pour aider à cultiver une passion qui aiderait à éviter les problèmes.

Je sympathise avec la famille frappée par le malheur. Mais aussi avec le fils du gars qui est vivant. Le reste de sa vie, il aura à répondre à la question: «C’est ton père qui avait pété sa coche en 2005? Es-tu comme lui?» Pensons donc aux valeurs que nous voulons inculquer à nos jeunes. Rappelons-nous que nos enfants apprennent par ce qu’ils voient et non par ce qu’on leur dit. Merci de me lire. Merci de me publier.

Textes sur la famille.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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