Les aventures de jonquièrois en Afrique

Les aventures de jonquièrois en Afrique Par Dominic Desmarais
Huit étudiants du cégep de Jonquière ont effectué un stage de cinq semaines au Burkina Faso, en Afrique. Le but du stage: composer un recueil dans lequel seraient compilés les besoins des Burkinabés. À l’aide de cet outil, les stagiaires des années suivantes sauront quels projets développer. L’idée est simple. Encore fallait-il y penser. Plutôt que d’imposer leurs idées toutes canadiennes, ces jeunes jonquièrois s’intéressent aux demandes des habitants.

«Il y a tellement de monde qui y vont et se disent on va faire ci, on va faire ça, raconte Anne-Julie, l’une des stagiaires. Des Belges ont installé un centre de tri pour les déchets comme on en a ici. Mais, dès qu’ils sont partis, le terrain a été abandonné», raille-t-elle. De bonnes intentions, si elles ne correspondent pas avec la mentalité du pays, ne survivront pas.

Le recueil a finalement pris le bord. Censés travailler de concert avec Aide à l’enfance Canada (AEC), les étudiants ont appris, une fois sur place, que l’organisme déclinait tout partenariat. «En principe, on devait développer quelque chose avec eux. On a pas eu d’explications. Mais on a dû construire nos propres contacts», explique Louis Pilote, enseignant accompagnateur. Un défi stimulant, pour ce professeur qui prêche l’autonomie de ses élèves qui, eux, ne l’ont pas trouvé drôle. «On s’est trouvé des projets. On a regardé dans la ville avec qui on pouvait travailler», lâche Christine, qui semble depuis revenue sur terre. «Mais, ç’a été long avant d’en trouver… 2 semaines», renchérit Marie-Pierre. Près de 15 jours à ne savoir que faire, à jouer au touriste, à écouter la télé. Le temps est long, quand on vient pour une raison précise. Surtout dans un pays éloigné de notre façon de vivre.

Finalement, le groupe d’étudiants s’est divisé en 3 stages. Un avec des associations environmentales, un autre dans une école primaire et le dernier avec un organisme de femmes.

Christine, Yanira et Marie-Pierre se sont intégrées à l’école. Avec des élèves de 6ème année, elles ont parlé des droits de l’enfance. «On a pris une semaine pour se préparer. Ce qu’on allait dire, quels projets on allait monter. On a fait des jeux avec eux», raconte Marie-Pierre, plutôt réservée jusque là. Elles ont discuté environnement, éducation, logement et droits de l’enfant adapté à l’Afrique. «Leur professeur a dû expliquer aux élèves ce qu’est la pollution. Ils sont capables de dessiner un environnement sain, mais ils sont incapables de le mettre en application», rajoute Christine, l’aînée des stagiaires, qui a 20 ans.

Pour faire passer l’apprentissage, les stagiaires ont fait dessiner les enfants à même les murs de l’école sur les thèmes expliqués. «Avec les dessins, on a donné des prix. Des sacs d’école, des cahiers, des étuis à crayons. Ce qu’ils voulaient, finalement, explique Christine. En même temps, c’est valorisant pour les enfants. Ils signent en bas. Ils emmènent leurs parents, regarde maman, c’est mon dessin!»

L’idée du recueil à la poubelle, les stagiaires apportent tout de même un projet pour la prochaine cuvée de Jonquière. Un Rendez-vous stratégique visant à rassembler les acteurs sociaux et économiques. Sur place, la délégation québécoise s’est rendue compte que les associations ne se parlaient pas. Ou ne se connaissaient tout simplement pas. «Le Rendez-vous stratégique, c’est pour fédérer tout le monde. Nous, on a l’expertise pour les coopératives. Même chose en économie sociale. L’économie d’État ne fera rien. Les entreprises privées ont des intérêts de capital», affirme M. Pilote, dont c’était le dernier accompagnement en tant que professeur. À la retraite à la fin de l’année scolaire, il fait des pieds et des mains en vue de retourner l’année prochaine au Burkina Faso et mettre sur pied le fameux Rendez-vous.

Un pays étranger, pour mieux se connaître

Le stage semble avoir changé ses participants. Ce qui est le but, aux dires de M. Pilote. «À partir du stage, ils n’ont plus la même vision. C’est ce qui nous intéresse. S’adapter à l’Afrique, quand on passe au travers, on revient avec une capacité de voir le monde différemment. Ça oriente de façon prépondérante les études universitaires qui suivent», dit-il dans un élan passionné.

Les stagiaires lui donnent raison. «On a tous changé notre plan de carrière, là-bas. Sauf Christine, s’amuse Anne-Julie. Je sais plus ce que je veux. Je me suis rendu compte que je n’avais pas besoin d’un travail qui m’assure d’une sécurité financière. Je vais faire ce que j’aime. Et tant pis pour le salaire!» Anne-Julie pensait devenir enseignante. C’est vers l’histoire qu’elle débutera ses études universitaires. Chez les autres, le travail social a la cote.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/24/des-etudiants-etrangers-stimulent-la-gaspesie/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/partir-pour-mieux-revenir/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/04/le-cafe-graffiti-au-bresil-pour-une-convention-internationale-graffiti/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/12/5-artistes-du-cafe-graffiti-en-europe/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/amour-sans-frontieres/

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Centre Famille Haute-Ville: Ressource nécessaire

Centre Famille Haute-Ville: Ressource nécessaire

Par Julie Rhéaume, correspondante de Québec

Depuis juillet 2001, le Centre Famille Haute-Ville accueille les familles du quartier St-Jean-Baptiste et du centre-ville de Québec. En plus d’être un organisme communautaire voué à l’amélioration des conditions de vie des familles, la ressource permet à ses membres de s’approprier leur quartier, de créer un réseau d’entraide et de se donner le pouvoir de changer le monde. Toutefois, le Centre Famille Haute-Ville ne reçoit aucun financement récurrent pour remplir sa mission et son existence est menacée.

Mission et services

Le Centre Famille Haute-Ville a vu le jour il y a trois ans, une initiative de jeunes mères du quartier St-Jean-Baptiste. Le but du Centre est de venir en aide aux familles du centre-ville de Québec, de briser leur isolement et de créer des réseaux de solidarité.

Le Centre compte présentement 130 membres. Ce sont principalement des femmes âgées entre 20 et 30 ans. Plusieurs sont aux études. La moitié d’entre elles sont en couple. «Mamans d’un premier enfant, elles changent de situation de vie et se retrouvent isolées», raconte la coordonnatrice, Diane Thibeault.

Au départ, ça ne devait être qu’une joujouthèque, un endroit où les tout-petits peuvent emprunter des jouets. Le centre offre également une foule d’autres activités et services. C’est un lieu de répit parental. Il y a aussi des cafés-discussions avec des intervenants de la communauté, des conférences, des séances de bricolage. On offre également un groupe d’achat d’aliments naturels. Les parents peuvent s’impliquer au sein du conseil d’administration et de divers comités.

La coordonnatrice parle avec fierté des ateliers «Clé magique», qui s’adressent aux parents et aux enfants de deux à quatre ans. «Les parents et les enfants réalisent ensemble un bricolage portant sur un thème touchant à leur situation de vie. Ensuite, les petits préparent une collation et ils font une surprise à leurs parents. Finalement, les parents s’engagent dans une discussion. Cette activité est souvent basée sur l’estime de soi de l’enfant. Le but est de donner du temps de qualité aux parents et aux enfants.»

Difficultés en vue

À la fin d’août, au moment de l’entrevue avec Diane Thibault, coordonnatrice du Centre Famille Haute-Ville, il ne restait que «trois mois à vivre au Centre si on ne trouvait pas de financement», disait-elle. À maintes reprises, le Centre a vu la fermeture de près. Cependant, à chaque fois, à coups de spectacles bénéfices et d’efforts de la part de son équipe et de ses membres, il a continué à offrir ses services aux familles. L’organisme survit depuis trois ans sans financement récurrent. Il a obtenu des sommes provenant d’enveloppes discrétionnaires de la part de députés et de certains ministères mais sans engagement de soutien à long terme. Quelques fondations et la caisse populaire du quartier ont aussi soutenu le Centre mais toujours sans appui récurrent. «Les parents sont préoccupés. Toutefois, tous les espoirs sont là. Nous avons évité la fermeture à plusieurs reprises, mais ça nous prend de nouvelles pistes de financement», explique Diane Thibault. Certaines activités bénéfices étaient d’ailleurs prévues pour cet automne.

On peut joindre le Centre Famille Haute-Ville au (418) 648-1702 ou par courriel au cfhv@webnet.qc.ca

Collaboration avec la Maison Dauphine

Le Centre collabore également à un nouveau projet avec la Maison Dauphine, une ressource pour les jeunes de la rue située dans le Vieux-Québec. L’initiative est d’une durée d’un an et permet l’embauche d’une intervenante qui oeuvre à la Maison Dauphine. Cette intervenante offre des consultations individuelles aux jeunes mères qui fréquentent la Maison. La majorité de ces femmes sont mères d’enfants âgés de moins de un an et demi.

Textes sur la famille.

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Donner aux autres, apprendre sur soi

Donner aux autres, apprendre sur soi
Vol 15-1, octobre 2006

benevolat francois

7 personnes ont donné de leur temps à Reflet de Société afin de partager leur vision du bénévolat. Ils sont de tous âges, viennent de différents horizons. De plusieurs façons, ils s’impliquent bénévolement dans leur communauté. Pour certains, cet engagement représente une étape importante de leur croissance personnelle. Selon eux, l’implication bénévole est loin d’être une corvée. C’est un mode de vie.

Être citoyen

Être bénévole ouvre à la vie en société

Christine: C’est une façon de faire partie d’une communauté, d’y trouver une place. J’ai appris également à travailler en équipe.

Raymond: Il y a toujours eu en moi un besoin de m’impliquer dans les différents milieux que je côtoie. C’est une façon d’être citoyen et de connaître les gens qui m’entourent. Le bénévolat a toujours fait partie de tout ce que j’ai fait. C’est la façon de vivre ma vie et de prendre ma place dans la société.

Alain: Faire du bénévolat une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Moi, j’organise plein d’événements dans mon quartier; je suis bon là-dedans et j’aime ça.

Stéphane: Ce que j’aime dans le fait de faire du bénévolat pour un organisme, c’est que je rends service à plein de monde en même temps.

Christian: J’ai une volonté d’aider. Je suis un aidant naturel, je n’ai aucune formation. Le but, c’est d’encourager les gens à accomplir des trucs positifs et de socialiser ensemble.

Donner un sens à la vie.

Le bénévolat offre à certains de l’espoir, de la force ou même une identité.

Danielle: Le bénévolat m’a sauvé la vie. Je ne me trouvais pas de place dans ma famille ni même avec mes amis. L’implication bénévole m’a permis de me créer une identité et de trouver mes forces. J’ai toujours pensé que je n’étais pas intelligente. Mon implication m’a permis de comprendre que j’étais quelqu’un de bien.

Raymond: Cela a redonné un sens à ma vie. J’ai fait 2 tentatives de suicide. À la suite de mes différentes thérapies, j’ai senti un besoin de m’impliquer. J’ai eu envie de donner aux jeunes ce que j’avais reçu. Quand j’aide les autres, c’est une façon de m’aider en même temps.

Une implication payante.

Le marché du travail et le bénévolat peuvent être facilement liés.

Stéphane: Je me suis même trouvé un travail grâce au bénévolat. J’ai réalisé que j’aimais faire des courses en voiture, ce que je faisais bénévolement. J’ai finalement réussi à gagner ma vie comme cela pendant trois mois.

Danielle: J’ai mis mon implication bénévole dans mon CV. C’est une expérience qu vaut son pesant d’or.

François: Moi, je suis policier. Selon mes supérieurs, grâce à mon implication bénévole, je suis plus patient, plus sociable avec les gens.

autres textes sur le  suicide:

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/06/dvd-pour-la-promotion-du-benevolat/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/le-benevolat-un-tremplin-pour-le-travail/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/19/les-prisonniers-de-linstitut-leclerc-remercient-leurs-benevoles/

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L’église et la politique, vus par le Prêtre Raymond Gravel

L’église et la politique, vu par le Prêtre Raymond Gravel

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Le prêtre Raymond Gravel veut faire le saut en politique. Ça ne sera pas le premier. Il déclare au Journal de Montréal le 21 novembre dernier qu’il s’abstiendra de voter sur des dossiers sociaux contraires à la doctrine catholique romaine.

Malgré que Raymond Gravel ait des vues différentes que son grand patron, le Pape Benoit XVI, sur le mariage des conjoints de même sexe et sur la criminalisation de l’avortement, il ne veut pas s’assumer en tant que politicien.

J’ai beaucoup de difficultés à accepter cette prise de position. C’est comme si on faisait élire un député, mais qu’il laisse Benoît XVI voter à sa place! Vous me direz que ce n’est pas pire que les députés qui doivent voter en faveur de la ligne de parti. C’est vrai. Ça aussi je condamne fortement.

Quand on fait élire un député, c’est pour qu’ils représentent les citoyens de son comté. Avec honneur et honnêteté. Et je vais insister sur ce mot, une rigoureuse honnêteté. Selon son âme et conscience, pour le bien-êtres des citoyens. Un point c’est tout. Pas en fonction de sa religion ou de son chef de parti.

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Médecin, chercheurs de l’Université Laval et les cigarettes

Médecin, chercheurs de l’Université Laval et les cigarettes

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Scandale. Le Journal de Montréal du 10 novembre nous rapporte que Mme Élyse Bissonnette, docteure et chercheure à l’Université Laval a accepté une subvention de 25 000$ de Tabac ADL pour faire une recherche qui offre une alternative aux cigarettes en offrant un autre type de cigarette! L’Université Laval a un politique interne qui interdit les dons et les subventions provenant de l’industrie du tabac.

Cela confirme une rumeur qui existe depuis plus de 40 ans, à savoir que certaines recherches sont biaisées. L’organisme qui subventionne la recherche veut avoir un résultat prédéterminé. Une compagnie de tabac ne subventionnerait pas une recherche qui nous dit que le tabac est dangereux pour la santé!

Quand les grands lobby que ce soit pour l’industrie du tabac ou autres, se présentent en court, ils sont armés des meilleurs avocats, ont eu le temps de commander quelques recherches pour appuyer leur dire. Pas facile pour le simple citoyen de se battre contre tout ça. Les chercheurs sont supposés représenter la neutralité scientifique pour nous aider à faire nos débats sociaux.

Je suis surpris que la docteure Élyse Bissonnette n’ait eu aucune sanction dans cette affaire. Au nom de l’intérêt public, elle aurait mérité de perdre son titre de chercheure. Et c’est la réputation de l’ensemble de la communauté des chercheurs qui en prend pour son rhume.

Ce genre d’incident m’oblige à extrapoler et rappeler que c’est justement l’Université Laval qui avait eu le mandat de faire les très contreversées recherches financées par Loto-Québec. Est-ce que l’Université Laval en est rendue à être la prostituée de nos universités? Si l’Université Laval avait sévi dans les cas douteux, peut-être que cela aiderait les chercheurs à rester dans le droit chemin. Quand on tolère et accepte de tels tromperies, on en devient complice. S.V.P., veuillez commenter mes propos.

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Jacynthe René, Fabienne Larouche et le casting couch

Jacynthe René, Fabienne Larouche et le casting couch

Raymond Viger      Dossier Cinémas films et vidéosProstitution et Sexualité

Nouveau dévoilement en cours: les producteurs et les réalisateurs aux mains longues qui profitent de leur poste d’autorité pour avoir des avances sexuelles.

Félicitations à Jacynthe René pour lever le voile sur ce qui est une rumeur depuis très, très, longtemps. Tout le monde s’en doutait. Tout le monde le savait. Mais personne n’avait osé briser le mur du silence. Je suis convaincu, et je l’espère, que d’autres femmes, victimes de ces profiteurs vont se lever et pointer du doigt les abuseurs. Un nettoyage s’impose dans l’industrie du cinéma.

Dans cette nouvelle histoire qui saura tenir les médias en haleine, j’ai bien apprécié le commentaire de Fabienne Larouche dans le Journal de Montréal du 11 novembre. Elle a cerné les 3 composantes importantes de ce cercle vicieux. Des hommes vicieux et abuseurs, des victimes qui ont peur de dénoncer pour rester dans l’industrie et certaines femmes qui font des avances sexuelles aux producteurs pour avoir le rôle. Fabienne Larouche a bien résumé la situation et je la félicite.

Quand un homme prend avantage de son poste d’autorité pour avoir des avances sexuelles, on parle d’abus sexuel, voire de viol. Quand une femme propose des services sexuelles pour avoir un rôle, on parle de prostitution. Il faut mettre les bons mots au bonne place.

Et cela nous ramène à ce fameux débat sur la légalisation de la prostitution. Est-ce vraiment par choix qu’une femme propose des avantages sexuels pour avoir un rôle ou encore par manque de choix? Si elle est convaincu que la seule façon de percer dans l’industrie est de coucher avec le réalisateur ou le directeur de casting quelles sont ses choix?

Ce dilemne, certaines le vivent avec leur carrière de comédienne. D’autres avec l’idée d’avoir quelque chose pour se nourrir. D’autres pour pouvoir consommer drogue ou alcool. Peu importe ce que l’on cherche à obtenir, tout cela demeure prostitution. Est-ce le scénario que nous voulons offrir à nos jeunes? Pouvons-nous créer une société où la femme a des choix réelles devant elle?

Autres textes sur Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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