L’anorexie, histoire d’horreur

L’anorexie, histoire d’horreur

Écrit par Pauline Cassistat, Beauce, Vol 13-4

Dossier Anorexie.

Maigrir, le rêve de plusieurs. Maigrir encore, maigrir de nouveau. C’est la vie de l’anorexique, encore, encore et toujours de plus en plus.

Ça commence comme ça, sournoisement. Mine de rien, on se regarde, on s’interroge. Oh! Une silhouette empâtée, un désir insidieux qui va bientôt faire tache d’huile.

Voilà la java des régimes pour problèmes de poids. Cette perte me donnerait davantage confiance en moi. Fière, mais impressionnable, je cherche l’idéal.

Pour ma part, je regrette. Cette jeunesse foutue en l’air à cause de ces régimes. Mon chum m’aidait dans la mesure du possible. Me faire oublier cette vie de régime.

Je reviens d’un très long voyage. Le labyrinthe des diètes. Me nourrir de sachets qui me coûtaient une petite fortune. C’était triste à mourir. Cela ressemblait à un éternel carême. Je voulais modifier bien des choses. On ne change pas ses habitudes du jour au lendemain. Et puis, une vie sans repas, ni chocolat, ni cuisine, pour moi, ce n’est pas une vie.

L’anorexie, c’est fini. Merci à mon ami, mon chum, pour son aide à m’en sortir.

Ressources
L’Hôpital Doudlas, troubles de l’alimentation : 514-761-6131 # 2049
Sainte Justine, section médecine de l’adolescence : 514-345-4731
Les Outremangeurs anonymes :
514-490-1939
Montréal Children’s hospital :
514-412-4400
Maison de Transition l’Éclaircie
(à Québec) 418-650-1076
ANEB, à Pointe-Claire, 514-630-0907

Un petit test pour savoir si vous souffrez d’anorexie ou de boulimie par : Doctissimo

Si vous avez envie d’en parler, d’en apprendre ou de sortir de cet enfer, consultez ou appelez :

En France : Anorexiques Boulimiques Anonymes
Téléphone : 02 96 33 38 64 (24h/24)

En Belgique : Outremangeurs Anonymes

En Suisse : Association boulimie anorexie
Téléphone : 021 329 04 39

Au Québec : Clinique St-Amour
Téléphone : (418) 834-9825

Également, Aneb Québec
Téléphone : 1-800-630-0907, à Montréal : (514) 630-0907

Lecture
– Guy POMMERLEAU, Anorexie et boulimie, comprendre pour agir, éd. Gaëtan Morin, Boucherville, 2001, 212p.

– Barbara MOE, Anorexie et boulimie, surmonter un problème alimentaire, trad. de l’anglais pas Jean-Pierre Vidal,
Éditions Logiques, Outremont, 2002 –

– Collectif sous la dir. de Aubut, Garel, Girard, Marquette, Saint-André,

– Revue Prisme, no 32, éd. Hôpital Sainte-Justine, 2000

Internet
http://fr.dir.yahoo.com/Sante
www.aspq.org

Textes sur la santé:

http://raymondviger.wordpress.com/2006/10/15/anorexie-elle-quebec-et-clin-doeil/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-publicite-perdre-du-poids-ou-une-grosse-poitrine/

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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Communication entre ados et parents: une situation pas toujours facile

Communication entre ados et parents: une situation pas toujours facile
Vol 13-4

Lorsque la communication entre parents et ados semble devenir un enfer, pour les pa-
rents qui veulent aller vers eux, leur aider et leur montrer qu’on les aime, plusieurs moyens existent.

– Le site http://www.jparle.com est mis à la disposition autant des ados que des parents pour offrir quelques trucs et moyens pour aider. En plus des informations et de nouvelles expériences à essayer, vous pouvez poser des questions ou encore participer aux différents forums de discussion.

La ligne Tel-jeunes offre une ligne pour les pa-
rents et une autre pour les ados. Les lignes sont bilingues et fonctionnent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7

On identifie l’adresse du groupe Parentraide le plus près de chez vous. Ces groupes permettent à des parents de se rencontrer à toutes les semaines pour échanger autour de leurs difficultés.

Tel-jeunes pour parents,
Mtl 514-288-5555
autres régions 1-800-361-5085
Tel-jeunes pour ados,
Mtl: 514-288-2266
autres régions 1-800-263-2266

Que ce soit sur les lignes d’écoute, en groupe de rencontre ou sur Internet, vous pouvez partager vos difficultés, discuter avec des intervenants et, nous l’espérons, trouver des solutions à vos difficultés. N’hésitez pas à utiliser les services qui sont là pour vous aider.

Puisque Montréal devient la capitale mondiale du livre pour l’année 2005, vous pouvez aussi en profiter pour que la lecture soit un prétexte pour échanger sur différents sujets avec les gens qui vous entourent. Avec des approches telles que «J’ai lu que… qu’en penses-tu?», cela permet au jeune de prendre une place, de se sentir important parce que vous vous intéressez à ses propos et vous lui permettez de s’exprimer. C’est une autre façon de tenter de briser la glace avec votre ado.

L’écriture peut aussi être un autre moyen pour faciliter la communication. Parfois on réagit à l’autre avant même qu’il ait terminé son idée. On peut tenter de s’échanger des lettres pour partager ce que l’on vit. Cela nous permet de pouvoir lire ce que l’autre veut nous partager. Vous pouvez prendre des pauses si l’émotion est trop forte avant de continuer la lecture. On peut aussi créer une histoire à partir d’une si-tuation qui nous agace. C’est un moyen d’aborder le sujet sans tomber dans la confrontation directe. L’écriture est un moyen de communication, une autothérapie, un prétexte à la relation. Profitons-en, c’est gratuit et pas encore taxé.

Textes sur la famille et la santé:

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/un-pere-veut-aider-son-fils/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/mere-un-jour-mere-toujours/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/31/la-soiree-du-hockey-un-moment-priviliege-entre-son-pere-et-son-fils/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/14/les-quebecois-sont-fous-de-leurs-enfants/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/conflit-de-generations/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/05/rupture-familiale/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/01/le-courage-dune-mere-aveugle/

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La capitale mondiale du livre est au Québec

La capitale mondiale du livre est au Québec
Martin Ouellet, Vol 13-4

Montréal, capitale mondiale du livre!?

La ville de Montréal a été nommée capitale mondiale du livre pour l’année 2005-2006. Lorsque Raymond Viger, le directeur du magazine Reflet de Société m’a demandé mon avis sur la question, en tant qu’écrivain et journaliste, je ne connaissais même pas l’existence de ce titre! Il m’a fallu faire un peu de recherche pour comprendre de quoi il était question et partager mes découvertes avec vous… Voici ce que j’ai appris.

Le titre

Depuis 2001, une ville différente est choisie chaque année par un jury de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) en fonction de la prospérité de son industrie du livre. Le titre de capitale mondiale du livre est décerné le 23 avril, journée mondiale du livre, et est valable pour une année, c’est-à-dire jusqu’au 22 avril suivant.

La première ville à hériter de cet honneur fut Madrid en 2001. Alexandrie lui succéda en 2002, New Delhi fut choisie en 2003, suivie d’Anvers, en France, pour 2004.

Pourquoi Montréal?

Le jury a préféré Montréal à Barcelone et Turin, ses deux concurrentes pour le titre. Pourquoi? Les raisons sont multiples. D’après Jean-Louis Fortin, directeur de l’Association Nationale des Éditeurs de Livres (ANEL), Montréal a été choisi pour la richesse de son activité éditoriale et parce que le Québec serait «un des endroits les mieux organisés au monde en matière de distribution de livres». Le bilinguisme de la métropole et sa diversité culturelle ont également pesé dans la balance en sa faveur.

Des retombées positives

C’est bien beau, ce titre, diront certains, mais concrètement qu’est-ce que ça donne?

La nomination de Montréal augmentera la visibilité de notre littérature à l’étranger et renforcera davantage la présence du livre québécois sur l’échiquier mondial. L’ANEL mettra sur pied de nombreux projets pour souligner cet événement. On prévoit entre autres la conception d’un site Internet sur Montréal: capitale mondiale du livre, des activités de promotion (affiches, signets, panneaux dans le métro, etc.), l’organisation d’un forum international de l’édition, la création de deux circuits littéraires (un portant sur Montréal, l’autre sur le fleuve St-Laurent), une exposition sur l’histoire littéraire du Québec et l’ouverture de la Grande Bibliothèque Nationale du Québec en 2005.

De quoi être fier?

A-t-on raison d’être fier de ce titre? Y a-t-il de quoi se péter les bretelles? Bien sûr, il s’agit d’une nouvelle plutôt positive…

À mon avis, tout ce qui contribue à valoriser la lecture et à souligner l’importance du livre dans notre société est bienvenu. Bien sûr, d’un point de vue général, l’écriture a permis à l’humanité d’évoluer, de transmettre son savoir et de préserver les traces de son Histoire.

Personnellement, la lecture m’a aidé à traverser de nombreuses épreuves difficiles dans mon enfance et mon adolescence. Je peux dire sans exagérer que le fait de lire et d’écrire m’a permis de survivre à une enfance violentée, à la toxicomanie et à la délinquance, etc. J’ai trouvé dans les livres à la fois un refuge, une évasion, une ouverture sur le monde, le désir de communiquer. Par la lecture, j’ai fait ma propre éducation et j’ai appris à apprécier ces moments de solitude, en tête-à-tête avec soi-même. Évidemment, lire exige aussi un effort intellectuel et d’imagination. C’est une activité moins passive que de regarder la télévision en plus d’aider à améliorer la qualité du français écrit et parlé.

Par contre, il ne faudrait pas penser que parce Montréal est la capitale mondiale du livre pour une année, ça signifie que tous les dangers qui menacent la littérature sont écartés. La culture souffre de sous-financement au Québec et les lettres n’y échappent pas. Les bibliothèques publiques et scolaires font souvent plutôt pitié.

Ce n’est qu’un début

Alors, le livre est-il en santé? Il y a quelques années encore, plusieurs alarmistes prédisaient que le livre électronique (e-book) allait remplacer le livre imprimé… Pourtant, il n’en est rien. Au contraire, l’informatique et l’Internet ont engendré une multitude de livres qui expliquent comment les utiliser!

Un préjugé tenace veut que les jeunes ne lisent pas suffisamment. Encore sur ce point, je ne suis pas tout à fait d’accord. Il suffit de penser à la récente Harry Potter mania, par exemple. Ou à voir la quantité phénoménale de livres pour la jeunesse qu’on retrouve au Salon du Livre. De plus, de nombreux magazines et revues spécialisées sont destinés aux jeunes. Qu’ils lisent des romans, des magazines (comme Reflet de Société, par exemple!), des bandes dessinées, des journaux, des biographies ou quoi que ce soit d’autre m’importe peu. Ce qui compte à mes yeux, c’est qu’ils s’habituent à lire et qu’ils trouvent de quoi lire qui leur con-vienne. Il n’y a qu’à voir la quantité phénoménale de livres publiés au Québec chaque année pour se convaincre qu’il y a de tout pour tous les goûts!

Je crois que l’important, c’est de faire la promotion du livre le plus souvent possible et de toutes les façons. Le fait que Montréal soit couronnée capitale mondiale du livre est un élément positif. Ça signifie que le livre se porte bien et qu’il faut tout faire pour continuer en ce sens. C’est une question d’avenir.

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Les Québécois sont fous de leurs enfants!

Les Québécois sont fous de leurs enfants!
Écrit par Mario St-Pierre, Vol 13-4

Rencontre avec Geneviève Rioux,
porte-parole de la Semaine québécoise des familles 2005

C’est avec un immense plaisir que j’ai rencontré la comédienne et animatrice Geneviève Rioux qui est la porte-parole de la dixième Semaine québécoise des familles. Je ne me doutais pas que son imposante feuille de route en tant que comédienne à la télévision, au cinéma et au théâtre, compte aussi un profond souci d’engagement face aux inégalités sociales. Entre autres, celles vécues par les femmes et celles qui touchent les familles démunies. Une femme, une artiste et une mère à découvrir…

Madame Rioux souligne avec empressement qu’elle est très heureuse d’être la nouvelle porte-parole de la dixième Semaine québécoise des familles. «Quand on a dix ans, on s’ouvre au monde, on a l’appétit des découvertes», me dit-elle. Lorsque les organisateurs l’ont approchée pour lui offrir de représenter l’événement, c’est le thème qui lui a d’abord grandement charmé Culture en tête, Famille en fête. Ses plus beaux souvenirs d’enfance sont reliés aux arts. «Notre maison était tapissée d’affiches de films, car ma mère travaillait dans une cinémathèque; elle nous orga-nisait même des projections familiales de Chaplin et de Jacques Tati, et ce, bien avant l’époque des magnétoscopes» raconte-t-elle en souriant. Elle se rappelle avoir déambulé très jeune au musée. «Au début, j’observais surtout les adultes regarder les toiles. Puis, j’y ai pris goût, tellement que quelques années plus tard, j’ai pris des cours de dessin dans ce même musée. Avec mes deux frères, nous avons fondé un journal mensuel de bandes des-sinées appelé Pépé». Elle se souvient que cette aventure les a occupés pendant plusieurs années.

Du même coup, elle tient à préciser que la culture est à la portée de toutes les familles, qu’elles soient bien nanties ou défavorisées. Tous peuvent avoir accès aux arts. Il s’agit d’un peu d’imagination et la création fait partie de nos vies. «Quand nous partons en voyage avec ma fille et mon garçon, nous apportons chacun un cahier aux pages blanches, des crayons de couleur, un bâton de colle, un appareil photo jetable. Au retour, nous comparons nos journaux de bord et nos photos; c’est très drôle de voir comment chacun a interprété son voyage! Rien de tout ça ne coûte très cher. Créer avec ses enfants, c’est communiquer une passion, transmettre un savoir, apprendre avec eux. Quel plaisir de les voir inventer! Le goût des arts donne à nos enfants le goût de la vie, tout simplement…» Elle se souvient aussi que son père fréquentait les foires du livre. Il se procurait donc, à très bon prix, des volumes traitant de sujets les plus passionnants les uns des autres. «Souvent, au levée je retrouvais un ou deux livres à la porte de ma chambre. Mon père les avait déposés pendant la nuit. Soudain, tout devenait permis… il n’y avait qu’une seule chose qui importait: découvrir les mondes merveilleux qui se cachaient dans ces livres».

Madame Rioux remarque que la famille a beaucoup changée. «En tant que pa-rents, nous sommes une génération de transition.» Les exigences du travail font en sorte que les parents doivent apprendre à jongler avec peu de temps libre, leur entourage et leurs enfants pour réussir une véritable conciliation travail-famille. «L’important c’est de ne pas perdre le sens de la réunion, de savoir s’adapter et de maintenir la famille comme élément de base et de référence. Plusieurs enfants issus de familles recomposées célèbrent Noël et leur anniversaire à deux reprises. Il n’y a là rien de bien alarmant, sinon qu’il faut s’adapter. Il nous faut maintenant négocier beaucoup autant avec nos enfants qu’avec nos conjoints. Cela provoque un effet bienfaiteur: une meilleure estime de soi. Même après une séparation, les parents doivent continuer de travailler en équipe ». Elle souligne «qu’être parent c’est aussi être pro actif. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide si on se sent dépassé».

Mère d’une fillette de 12 ans et d’un garçon de 8 ans, la comédienne soutient que peu d’actions concrètes sont mises de l’avant pour soutenir la famille. «Les milieux de travail ne sont pas assez souples». Elle considère que l’élargissement des heures d’ouverture des magasins représente un réel ennemi à la vie de famille, autant pour les travailleurs de ce milieu que pour l’ensemble des familles. C’est bel et bien terminé l’époque où le dimanche représentait la rencontre, la réunion, l’échange et la joie de se retrouver ensemble, simplement pour le plaisir.

Celle qui a incarné Simonne Chartrand dans la populaire série diffusée à la télévision, considère avoir appris beaucoup de son personnage. «Ce rôle m’a confirmé qu’il est possible d’être activiste tout en étant civilisé et pacifiste. Il y a un risque lorsque l’on prend position mais c’est un devoir de prendre partie. Il nous faut assumer la responsabilité de nos pensées et de nos choix.» En recevant son trophée pour la meilleure interprétation, premier rôle féminin dramatique pour son rôle de Simonne dans Simonne et Chartrand lors de la soirée des Gémeaux 2004, la comédienne a saisi l’occasion pour dénoncer les salaires de l’Union des Artistes qui favorisent encore les hommes. Elle avoue être persuadée que Simonne était près d’elle ce soir-là et qu’elle lui soufflait les bons mots.

Il est donc possible d’être à la fois mère, comédienne, animatrice et active socialement. Un constat qui réconforte et réjouit Geneviève Rioux, «les Québécois sont fous de leurs enfants»! Elle remercie tous les partenaires de la Semaine québécoise des familles. Pour l’occasion, elle souhaite que nos familles soient réunies cette année en musique, en peinture, au théâtre, en photos. «On ne s’ennuiera pas à ce dixième printemps» conclut-elle.

C’est quoi la Journée internationale des familles?
La célébration de la Journée internationale des familles a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 1993. La date du 15 mai a été retenue. Il s’agit d’une manifestation qui reflète l’importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l’intérêt qu’elle porte à la situation de familles dans le monde.

La journée internationale des familles est une occasion de mieux faire comprendre les problèmes que connaissent les familles et de stimuler les initiatives appropriées. Elle peut devenir un facteur de mobilisation puissant dans tous les pays qui cherchent à apporter une réponse aux problèmes qui se posent aux familles de chaque société. La Journée offre l’occasion de mettre en relief la solidarité qui unit les familles dans leur recherche d’une meilleure qualité de vie. Certaines activités peuvent nous aider à mieux comprendre les processus économiques, culturels, so-ciaux et démographiques qui ont des incidences directes sur les familles.

Malgré les manifestations spéciales, les rencontres, ateliers ou autres acti-vités organisées par les instances gouvernementales, communautaires ou autres, il reste que le véritable événement à privilégier demeure l’échange et le rapprochement au sein des familles. Si la cellule de base ne se célèbre pas elle-même (c’est-à-dire la famille), il devient difficile d’entreprendre des actions visant la défense et la promotion de la famille. La réelle mobilisation commence par la rencontre, le soutien, le partage et l’échange entre tous les membres de la famille.

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Les jeux de cartes entre amis

Gambling et jeu compulsif

Les jeux de cartes entre amis

Écrit par Johnny QUATRAS

Dossier Gamblers Anonymes, Gambling et jeu compulsif;

Dans plusieurs familles ou groupes d’amis, on s’amuse ensemble et on joue aux cartes. Pour mettre un peu de piquant, de défi, certains jouent à l’argent. Une semaine, c’est Pierre qui gagne 20$, la semaine suivant c’est Claude qui en gagne 30$. Au bout de l’année, théoriquement, le hasard des cartes va ramener les comptes à peu au même. Tout le monde aura eu son heure de gloire et ses instants de malchance.

Croyez-vous maintenant que les jeux de cartes du Casino sont comme ces jeux en famille? Il ne faut pas oublier que lorsque nous sommes au Casino, il y a un intrus qui prend place parmi nous. Un intrus silencieux qui prend sa quote-part. Il a bien calculé le tout et à chaque partie, il pige un peu dans les sommes misées. À la fin de l’année, tout le monde se retrouve un peu plumé. Seul le Casino a fait ses frais. Il fait suffisamment d’argent pour vous payer des breuvages, vous en mettre plein la vue, investir votre argent dans des tonnes de publicité…

Pour plus d’information ou si vous sentez que vous êtes vulnérables aux illusions créées par les jeux de hasard et d’argent, contactez l’une des ressources spécialisées dans le traitement des joueurs ayant perdu le contrôle de leur vie. N’attendez pas qu’il soit trop tard. Avant de mettre votre dernier 25 sous dans une machine, prennez le temps d’appeler. C’est le meilleur rendement que votre 25 sous pourra avoir.

Textes sur Gambling et jeu compulsif:

Témoignage d’un joueur compulsif

Comment fidéliser un gambler?

DVD prévention gambling et jeu compulsif

Être le conjoint d’un gambler

Le prix à payer pour devenir un gambler

La Sérénité pour un joueur compulsif

Biz Locolocass et le gambling

Éléonore Mainguy, ex-croupière du Casino

Jeux de cartes entre amis

Statistiques du pile ou face

Responsabilité de Loto-Québec

Commentaires sur le Gambling et jeu compulsif et textes sur le Gambling et jeu compulsif

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Maudite Machine!

Gambling et jeu compulsif

Maudite Machine!

Écrit par Biz, rappeur du groupe Loco Locass, Vol 13-4

Dossier Gamblers AnonymesGambling et jeu compulsif

Plein de verbe et d’intensité, Biz et son ami, Christian Fournier, producteurs autodidactes, se sont lancés dans la grande aventure de la création d’un documentaire. Écoutons Biz conter son histoire.

Initialement, le documentaire devait porter sur la vie dans les tavernes. Pendant plus de trois ans, après avoir fait le tour des clients, la présence de René Lacroix, le gérant, se fait de plus en plus intéressante.

Puis c’est le contact avec les machines vidéos qui ornent le fond de la taverne. Une toute nouvelle histoire s’est écrite devant mes yeux. J’ai écouté les confidences de René qui sera la vedette du documentaire.

Moi qui ne suis pas un joueur, je ne connaissais rien de la problématique du jeu. Avec la caméra, j’ai écouté René parler de son cheminement. Comme tant de joueurs, René gagne au début. Puis il commence à s’engouffrer. Il ment pour trouver de l’argent pour jouer. Puis, un jour, René s’est décidé de ne plus se conter de menteries et tente de s’en sortir.

Je ne pouvais pas soupçonner l’ampleur du problème. René me raconte l’histoire de trois de ces clients qui se sont suicidés, après avoir tout perdu dans ces maudites machines en moins d’une année. Nous avons décidé d’en faire le titre du documentaire: «Maudite machine».

Avant de tourner ce documentaire, je jugeais les joueurs qui avaient des problèmes. Je me disais qu’ils étaient bien niaiseux de dépenser toute leur paye dans ces machines. Ils n’avaient qu’à s’arrêter. Aujourd’hui, j’ai une vision différente du jeu compulsif. J’ai de l’empathie pour le joueur qui éprouve des difficultés. J’ai maintenant une idée de l’horreur qu’il peut vivre. Et ce n’est pas juste une vie qui est détruite. C’est tout un milieu qui souffre, des amis, des proches, des collègues de travail… Beaucoup de monde en paie le prix.

J’avais besoin d’une entrevue avec Loto-Québec. Nous avons rencontré M. Jean-Pierre Roy, leur éternel porte-parole. Il ne reconnaît pas que les vidéo-pokers créent un taux de dépendance plus grand que les autres loteries. Pourtant Loto-Québec ne se permet pas de faire de la publicité sur ceux-ci mais le fait sur les autres jeux. Est-ce une façon hypocrite de dire qu’ils sont conscients que ce produit est dangereux?

Je comprends qu’il soit préférable que le gouvernement gère le jeu plutôt que les groupes criminalisés. On n’arrêtera pas les gens de jouer. Mais je ne comprends pas pourquoi le gouvernement siphonne les plus pauvres. De grands revenus pour le gouvernement et des miettes sont remis aux organismes pour aider les dépendants et les plus souffrants.

La taverne est un lieu de solitude. Ensemble les joueurs sont moins tristes que seul, chacun devant une machine.

Pourquoi ne pas centraliser les machines dans des casinos plutôt que de tenter d’accrocher les clients dans tous les lieux fréquentés et accessibles? Pourquoi accepter que le Conseil du Trésor négocie des dividendes toujours de plus en plus élevés provenant de Loto-Québec? Cette pression du gouvernement pour augmenter les ristournes met de la pression pour inciter les gens à jouer.

Je n’ai qu’un seul message à lancer. Le gambling fait partie d’un problème social global. Nous sommes bombardés de publicités qui nous disent que nous devons avoir de l’argent pour acheter toutes sortes de bébelles. Avec Star Académie qui crée des vedettes instantanées, il faut tout, tout de suite. Le gambling est le seul espoir d’entrer du cash pour certains. Ils misent sur du rêve.

A-t-on perdu la valeur de l’argent? Rien ne tombe du ciel. L’argent est une mesure du travail. Dans mon travail j’exprime ma passion. Et ce travail me rapporte de l’argent. Mon but n’est pas l’argent, mais de m’exprimer. Si tu veux faire du cash, reste à l’école. Plus tu es instruit, plus tu fais de l’argent. J’aime mieux gagner mon argent comme un entrepreneur que de dire que je l’ai gagné au Casino. La fierté de l’accomplissement relié au travail. C’est moi qui l’ai fait, pas le hasard.

Les gens devraient se questionner avant de donner des gratteux à des jeunes. Pourquoi donner du vent. Tu lui donnes un billet, il gratte. Après avoir perdu, il lui reste quoi? Du vent!

Saviez-vous que nous avons autant de chances de se faire foudroyer que de remporter le gros lot du 6/49?

NDLR. Le vidéo Maudite machine est disponible auprès de Film en vue (514) 276-9556

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autres textes sur le  suicide:

Textes sur le Gambling et jeu compulsif;

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Du Hip Hop à Cuba!

Du Hip Hop à Cuba!
Écrit par Movez, Vol 13-4

Août 2004, le Nomadic Massive, un collectif de Montréal composé d’artistes Hip Hop de diverses origines culturelles, a eu la chance de passer quelques semaines à Cuba où il avait été invité par l’Association Hermanos Saiz, à participer à la 10e édition du Festival International de Hip Hop de La Havane.

Depuis son retour à Montréal, l’objectif du Nomadic Massive est de continuer à faire ce genre d’échanges avec d’autres pays afin de sensibiliser les gens d’ici aux réalités des autres cultures et d’offrir au grand public une alternative aux messages souvent matérialistes et trop légers qu’offre l’industrie musicale Hip Hop d’aujourd’hui.

Le Hip Hop cubain

Le Hip Hop fait son entrée à Cuba dans les années 80 dans la municipalité d’Alamar (à l’est de la Havane) via les ondes des stations de télévision et de radio en provenance de Miami. Loin du circuit culturel et du centre de la capitale, les jeunes cubains habitants des H.L.M. syntonisent les radios du sud de la Floride pour écouter L.L. Cool J, Public Enemy et les autres rappeurs de l’époque.

Au départ, la culture Hip Hop cubaine se développe surtout autour du breakdancing. Au début des années 90, une suite d’événements viendra tout changer. Lors de l’effondrement de l’URSS et le début de ce que les Cubains appelleront «La période spéciale», l’économie du pays se retrouve au bord de l’effondrement. Cette nouvelle réalité amène les jeunes raperos cubains à développer de nouveaux moyens pour exprimer leurs frustrations. Enregistrant, lorsqu’ils le pouvaient, les versions instrumentales des morceaux qu’ils captaient sur leurs radios, les jeunes cubains d’Alamar créent leur propre Hip Hop.

L’expression d’un mouvement Hip Hop propre aux Cubains est facilitée par l’implication de l’exilée politique américaine Nehanda Abiodun, activiste de la Black Liberation Army. Découragée par la naissance d’un Hip Hop qu’elle voyait comme une imitation aveugle de la culture commerciale américaine avec sa violence, sa misogynie et sa glorification de la vie du gangster, elle prit contact avec le Malcom X Grassroots Movement aux États-Unis afin de faire venir des artistes plus progressistes de la scène Hip Hop américaine.

Un festival

Un autre acteur important dans la reconnaissance du Hip Hop comme élément authentique de la culture cubaine a été le collectif Grupo Uno. En 1995, un de ses membres, Rodolfo Renzoli, travaille avec l’aide de l’association Hermanos Saiz (une des principales institutions pour la jeunesse de Cuba) à la mise sur pied d’un premier festival Hip Hop cubain dans le district de Alamar, où tout avait commencé. Croyant fermement que la musique peut aider à changer la société cubaine, Rodolfo fera jusqu’en 2000, la promotion de son festival.

Malgré les interventions fréquentes de la police lors des événements non sanctionnés par l’État, le mouvement Hip Hop cubain ainsi que son public prennent de l’ampleur. Aujourd’hui, on peut compter près de 200 groupes à La Havane et plus de 300 à l’extérieur de la capitale.

La reconnaissance du peuple

Au printemps 1999, le gouvernement cubain adopte officiellement une position favorable au mouvement Hip Hop allant jusqu’à le déclarer «une authentique expression de la culture cubaine».

Il reviendrait à Harry Belafonte le crédit d’avoir expliqué la culture Hip Hop à Fidel Castro. Impressionné, celui-ci aurait même qualifié le Hip Hop «d’avant-garde de la révolution».

En 2002, le gouvernement formera l’Agencia Cubana de Rap offrant aux artistes sa propre étiquette de disque ainsi qu’un magazine, Movimiento. Avec la sanction et les ressources du gouvernement, le festival d’Alamar sera transformé en Festival international annuel de Hip Hop présenté au mois d’août à La Havane. Cet événement attire de nombreux groupes et artistes internationaux dont Mos Def, Talib Kweli, The Roots, Common et Dead Prez. Il permettra aussi la tenue de tables de discussion, d’ateliers et la projection de films sur la culture Hip Hop.

La couleur cubaine

Musicalement, le Hip Hop de Cuba est très différent de celui de son cousin américain. Plusieurs raperos n’hésitent pas à s’inspirer du riche héritage musical cubain, incorporant des rythmes de rumba, de mambo, des instruments tels la guitare basse, les congas, les batas et d’autres percussions traditionnelles.

Bien que le Hip Hop cubain ait capté l’intérêt de plusieurs médias et académiciens étrangers, peu de groupes cubains ont réussi à se faire entendre à l’extérieur de l’île. L’un des principaux producteurs de Hip Hop à Cuba, Pablo Herrera, a déclaré en parlant du futur de la révolution musicale cubaine: «Ce que nous voyons n’est que la pointe de l’iceberg… le Hip Hop d’aujourd’hui à Cuba est ce que la Old School était aux États Unis dans les années 80. Ce qui se fera dans l’avenir ne sera pas que du Hip Hop… ce sera une nouvelle forme de musique cubaine.»

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Info: http://www.nomadicmassive.ca
www.terminus1525.ca/studio/view/1510

Autres textes sur le Hip Hop:

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/04/le-cafe-graffiti-au-bresil-pour-une-convention-internationale-graffiti/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/17/atach-tatuq-et-ladisq/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/12/5-artistes-du-cafe-graffiti-en-europe/

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
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