Mort d’un gambler

Gambling et jeu compulsif

Mort d’un gambler

Écrit par Robert B. St-eustache, Vol 14-4

Dossier Gambling et jeu compulsif;

Il ne me reste que deux semaines à vivre. Je suis membre de Gamblers Anonymes depuis presque deux ans. J’ai aimé et j’aime encore jouer. Le jeu a détruit ma vie. Est-ce que je retourne jouer pour profiter de mes dernières semaines?

Un ami m’a posé cette question. Pour me faire réfléchir un peu. Pour me préparer à cette éventualité. Pour connaître l’état de mon cheminement et de mon rétablissement. Il me regardait droit dans les yeux. J’avais l’impression de faire face à mon médecin. Il me demande de m’imaginer que je viens d’apprendre qu’il ne me reste que deux semaines à vivre. Est-ce que je retourne jouer? La question m’a bouleversé. En arrêtant de jouer, j’ai récupéré le pouvoir de ma vie. J’ai récupéré un équilibre dans toutes les sphères de ma vie.

J’ai un nouveau mode de vie, je suis plus près de ma famille, j’ai des amis sur qui compter… J’ai atteint une sérénité et une harmonie, résultat de ce geste que j’ai posé il y a deux ans, de prendre les moyens pour arrêter de jouer. Je vis une journée à la fois. Comme si c’était ma dernière journée à vivre. Je prends le temps d’exprimer à tous et chacun ce qui se passe en moi. Autant mes joies que mes peines.

Pour mes dernières semaines, pourquoi je ne continuerais pas comme j’ai déjà commencé? Et si le médecin se trompait et que finalement il me restait 6 ou 12 mois à vivre? Pourquoi je ne profiterais pas de ces derniers instants pour serrer mes enfants dans mes bras, dire à ma conjointe que je l’aime, prendre un dernier repas avec mes amis?

J’ai le goût que mes proches se souviennent de moi dans la sérénité de ces derniers instants de relation, de joie et de bonheur. Pas comme celui qui a perdu sa vie dans une machine à sous. Même si la question m’a ébranlé, je suis maintenant convaincu que retourner jouer n’est pas une solution envisageable pour moi.

Merci à cet ami qui m’a fait réfléchir pendant quelques instants. Face à ma souffrance et mes difficultés, j’ai tendance à m’isoler et à me cacher. Face à ce verdict final, si je veux éviter de perdre le contrôle, je dois me préparer. Aviser mes proches de m’aider à briser mon isolement. Leur dire que je veux rester près d’eux, même dans les derniers instants.

Un peu comme on prépare sa retraite, on peut se préparer à vivre ses derniers jours. Parce que la vie, c’est comme un bon café: c’est bon jusqu’à la dernière goutte.

Textes sur le Gambling et jeu compulsif;

Témoignage d’un joueur compulsif

Comment fidéliser un gambler?

DVD prévention gambling et jeu compulsif

Être le conjoint d’un gambler

Le prix à payer pour devenir un gambler

La Sérénité pour un joueur compulsif

Biz Locolocass et le gambling

Éléonore Mainguy, ex-croupière du Casino

Jeux de cartes entre amis

Statistiques du pile ou face

Responsabilité de Loto-Québec

Textes sur le Gambling et jeu compulsif;

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Témoignage sur l’implication bénévole

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Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
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-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
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S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Lazy Legz, la prochaine vedette de Reflet de Société

Lazy Legz, la prochaine vedette de Reflet de Société

La prochaine couverture du magazine Reflet de Société portera sur Lazy Legz.

Malgré qu’il ne puisse marcher sans ses béquilles, Luca Patuelli, alias Lazy Legz, est en train de devenir, à 22 ans, une vedette mondiale grâce à ses prouesses en breakdancing. Il a toujours réalisé ses rêves et tous ses admirateurs attendent qu’il en réalise d’autres.

Il a subi 16 opérations. Certaines aux jambes, ce qui lui permet de se tenir debout. À cause d’une scoliose au dos, huit de ses vertèbres sont fusionnées et il a une barre de titanium. Malgré son handicap et ses opérations, il remporte des compétitions de breakdancing en se projettant dans les airs, en virevoltant et en retombant sur une main comme si de rien n’était.

Après sa carrière de danseur, il veut continuer à inspirer les jeunes à se dépasser dans la vie. Lazy Legs va dans les écoles pour faire des conférences sur la motivation. Il raconte son histoire, apprend aux enfants à faire deux-trois mouvements de breakdancing. Lazy Legs aime les rencontrer car il voit dans leurs yeux qu’ils apprécient vraiment ce qu’il vient leur dire: transformez le négatif en positif!

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Pour encourager Lazy Legz dans son message de détermination: Pas d’excuses, pas de limites. Le t-shirt de Lazy Legz

Textes sur Lazy Legz

Autres textes sur Break-dance

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
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Des jeunes nous parlent d’hypersexualisation et de sexualité

Des jeunes nous parlent d’hypersexualisation et de sexualité

Dominic Desmarais, Vol 14-5

Dossier Hypersexualisation et Sexualité.   Dossier Britney Spears.

hypersexualisation

À la suite d’une rencontre avec notre journaliste Dominic Desmarais et le rédacteur en chef Raymond Viger, les élèves de l’école secondaire de la Magdelaine, à Laprairie, des jeunes de 15 et 16 ans, nous livrent leur opinion sur l’hypersexualisation.

Tamara Ménard

C’est quand l’enfant est jeune qu’il faut lui inculquer les bonnes valeurs. Pas quand il est devenu adulte! Les ados cherchent-ils de l’attention dans le sexe et les vêtements pour se sentir voulus et aimés?

Quand un membre du personnel demande à une fille de s’habiller convenablement, elle va se plaindre à ses parents et, souvent, ils vont appeler à l’école pour se plaindre du commentaire de l’employé et de l’établissement! L’école peut-elle exercer son rôle d’éducation sans se faire taper sur les doigts chaque fois?

Francis Noiseux, Philipe Boudreaux et Yannick Archambault

Le marché d’aujourd’hui est basé sur le sexe. On se fait arnaquer. Les annonces du désodorisant Axe montre que les filles nous sautent dessus si on en fait l’utilisation! Pour les femmes, les publicités disent d’utiliser tel produit pour avoir un physique parfait. Ça détériore la société en entier. De nos jours, l’argent fait rouler le monde et le sexe fait rouler l’argent.

Marie-Frédérique Bonomo et Marie-Krystine Martin

Le sexe est partout. Même dans les films d’horreur il y a des passages sexuels. Est-ce normal? Tout fait allusion au sexe. Le sexe ne veut plus rien dire. Ce n’est plus une preuve d’amour, mais seulement un jeu. Avant, les jeunes enfants jouaient avec leurs jouets et leurs amis. On ne devrait pas montrer autant de sexe dans la vie de tous les jours. Une affiche d’un couple en train de presque faire l’amour pour la promotion d’une nouvelle paire de jeans. Où est le rapport avec le jeans là-dedans?

Josianne Hudon

La mode «jeans taille extra basse» et «haut bedaine et décolleté» est exagérée. Elle influence tellement les adolescentes que, maintenant, on peut voir dans les centres commerciaux des fillettes de 10 ans acheter des strings, et habillées comme des adolescentes de 16 ans. Un petit geste peut changer le monde.
Devrions-nous boycotter les grandes marques de vêtements?

Catherine Roy et Maude Dagenais

Une jeune d’à peine 8 ans n’est pas capable de faire la différence entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Les parents n’arrivent plus à dire «non» à leurs enfants. Il serait préférable de cesser de médiatiser une mode excentrique et basée sur un corps jeune et parfait. Pourquoi ne  pas avoir des mannequins bien habillés mais un peu en chair? Ce serait un peu plus normal!

Mireille Provost

Le sexe est totalement banalisé chez les jeunes, principalement chez les jeunes filles. Elles veulent ressembler à leurs idoles. Si Britney dit que c’est «cool» de porter des strings qui dépassent du pantalon, les petites filles de dix ans vont le faire sans vraiment se rendre compte du message qu’elles envoient.

Les adultes évitent le sujet de la sexualité. Le seul lieu où il était facile d’en parler c’était lors des cours de Formation personnelle et sociale (FPS). Le cours va être aboli. Comment les jeunes vont-ils faire pour être conscients des dangers et de l’importance de l’amour dans une relation sexuelle? Ce moment devrait être magique.

Anonyme

Beaucoup de jeunes parmi nous ont une fausse idée de l’amour. Dans mon entourage, certains n’attendent pas longtemps avant d’avoir des relations sexuelles et sont prêts à se dire amoureux. Quelqu’un de mon entourage a vécu une agression sexuelle. L’agresseur s’est défendu, prétendant que c’était celle-ci qui l’avait «aguiché». L’agresseur se sent invité à commettre l’acte à cause des vêtements.

Isabelle Bleau, Gabrielle Perrier et Christian Lussier

Personne ne parle de ce que ça prend psychologiquement pour en arriver au sexe avec son ou sa partenaire. Qu’est-ce qu’on fait de l’amour? On banalise le sexe et en faisant ça, on ridiculise l’amour.

Véronique Thibault

C’est vrai qu’il y a plusieurs jeunes qui ont des pratiques sexuelles non protégées, mais c’est loin d’être comme ça pour tous les jeunes. Le Ministère se dit préoccupé par l’éducation sexuelle, sauf qu’il veut enlever le cours de FPS. Trouvez l’erreur. Un jeune est mieux de savoir comment se protéger pour ne pas scraper son avenir, que de savoir ce qui s’est passé il y a 400 ans. Leur avenir est plus important que leur passé…

Alexandra, Patrice et Annabelle

Avec Internet, il est de plus en plus facile pour un jeune d’avoir accès à de l’information sexuelle. Les moyens pour diminuer les effets du problème sont peu nombreux. Placer l’ordinateur dans un endroit fréquenté de la maison en est un bon. Est-ce vraiment correct qu’un enfant puisse regarder ce genre de choses sur Internet?

Anonyme

Nous, les jeunes, sommes énormément influençables. Nous nous laissons mani-puler par l’univers du sexe! Tout cela est terriblement inquiétant! Les vêtements d’aujourd’hui sont parfois très provocants. Les pratiques sexuelles commencent jeune chez plusieurs. Ça n’a plus de sens. Ce qui est populaire, c’est l’amitié améliorée: avoir des relations sexuelles avec un ami, sans avoir de liaison amoureuse. Juste pour le plaisir! Il faut changer la mentalité des gens et s’intéres-ser aux autres valeurs bien plus importantes comme la vie, l’amour et l’amitié!

Audrey de Montigny

Les élèves doivent comprendre qu’il y a des vêtements plus appropriés que d’autres pour les cours. On ne s’habille pas nécessairement de la même façon pour aller à l’école que pour sortir la fin de semaine. Les jeunes doivent distinguer les lieux de travail de ceux de loisirs. L’uniforme serait une solution pour conscientiser les adolescents.Dans les établissements scolaires, il devrait y avoir des ressources disponibles en tout temps pour répondre aux questions. Les infirmiers, psychologues, sexologues et les professeurs formés ne sont malheureusement pas assez présents. La sexualité est un sujet tabou. Ce n’est pas tous les enfants qui se sentent à l’aise d’aborder le sujet avec leurs parents. Faire l’amour est-il toujours un symbole d’amour ou bien est-il devenu un signe de maturité?

Carolyne Alexandre

Les élèves des écoles privées n’ont qu’une envie: porter le contraire de leur uniforme! Une de mes amies va au privé et elle s’habille de façon beaucoup plus provocante que moi! Jamais je ne porterais le linge qu’elle porte le soir et les fins de semaine.

Luc Ste-Marie

Nous vivons dans un monde où règne le vice, même chez les jeunes. Les personnes qui ne respectent pas la mode peuvent avoir peur d’être mal vues ou même rejetées. Les jeunes ont peur d’être seuls. Ils s’habillent de la sorte pour se faire des amis, s’intégrer dans la société.

Marie-Claire Brisson Huneault et Stéphanie Nadeau

Si le jeune est élevé avec certaines valeurs et qu’on lui explique bien la situation, il sera mieux informé et agira en conséquence. Il faut prendre des mesures pour freiner ce surplus commercial du SEXE chez les jeunes.

Joannie Allard

Je suis contre le fait que les jeunes filles de 10 à 12 ans se promènent en t-shirt bedaine et en minijupe. Elles se découvrent plus que moi. Voyons! Les jeunes n’ont pas l’argent pour acheter tout le linge qu’ils veulent. Ce sont les parents qui paient. Les parents sont aussi fautifs. Ils mettent ça sur le dos de l’école, mais ce sont eux la cause du problème.

Alexandra, Mikaël, Shawn et Louis-Michel

Le nombre de jeunes filles qui s’habillent osé augmente de façon alarmante. Elles prennent exemple sur des célébrités telles que Jessica Simpson et Britney Spears. Elles sont loin d’être de bons modèles. Il faut apprendre aux jeunes ce qu’est une vraie relation amoureuse afin qu’ils ne sachent pas juste comment utiliser un condom. Il est grand temps que quelqu’un prenne le taureau par les cornes et fasse quelque chose de constructif.

Marie-Ève Robidoux

Les écoles devraient être plus strictes sur l’habillement et remettre en place les cours de FPS. Ces cours sont importants afin que les jeunes apprennent les choses comme il le faut, avec les vrais termes. Les professeurs de FPS sont aussi plus renseignés sur les risques de maladies et comment parler de sexualité avec les élèves. Les parents sont gênés de parler de sexe avec leurs enfants. Peut-être qu’en leur parlant de l’amour aussi, ils seraient moins portés sur la sexualité précoce et complètement dénuée de sens! Les parents devraient prendre conscience du problème et observer leurs enfants, les surveiller et les réprimander s’ils agissent de manière trop adulte pour leur âge.

Maude Blanchet et Tracy Rodriguez.

Plusieurs jeunes pensent que s’habiller comme leurs idoles est tout à fait normal. Les adultes pensent qu’en obligeant les jeunes à porter des uniformes, ils vont changer leur façon de s’habiller. Ce qu’il faudrait, c’est changer ce que l’on montre à la télévision.

Marie-Ève Cool et Marie-Pier Guérette

La jeune fille, grande, mince et belle prend son style sur sa vedette préférée: jupe ultra-courte, chandail au nombril, et se tient dans les bars! Les vedettes sont de mauvais exemples. Les jeunes devraient faire plus attention à leur style vestimentaire. Le médias le plus significatif est Musique Plus. Les  jeunes y voient des vidéos avec des filles pratiquement en sous-vêtement. Même les chansons ont des messages sexuels. Les jeunes n’ont pas besoin de ce genre de chansons. Nous devrions empêcher les vidéos à caractère sexuel. Quelques vidéos sont originaux et intéressants avec des messages sociaux. Ce sont ces vidéos que les jeunes devraient écouter.

Sandy

C’est vrai que les parents ont une responsabilité pour donner des conseils sur les vêtements à leurs enfants. Mais la télé-réalité, la mode vestimentaire provocante qu’on leur propose dans les magazines, et les vedettes de vidéo-clips, auxquelles les filles s’identifient, rendent les jeunes soucieux de leur apparence. Le message envoyé est un épanouissement sexuel que la fille n’a pas. Le port d’uniforme est une solution qui réglera les compétitions des vêtements à la mode entre les élèves, et les rendra moins préoccupés par la perfection. Au lieu de diffuser une mode provocante, pourquoi ne pas s’en servir pour faire de l’éducation à la sexualité, aux médias et à la consommation responsable?

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/le-sexe-banalise/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/hypersexualisation-le-quebec-abandonne-t-il-ses-enfants/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/lhypersexualisation-pas-juste-une-mode/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/publicites-sexistes-au-college-notre-dame/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/les-jeunes-nous-parlent-de-sexe/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/14/la-mode-des-jeunes/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/28/les-jeunes-le-sexe-et-lalcool/

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation .

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Violence à l’école et éducation de nos jeunes, nouvelle chronique d’Égide Royer dans Reflet de Société

Violence à l’école et éducation de nos jeunes, nouvelle chronique d’Égide Royer dans Reflet de Société

Une nouvelle chronique pour le magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société. À compter du 1er février, le psychologue Égide Royer fera partie de l’équipe.

M. Royer intervient directement sur le terrain avec des jeunes dans les écoles. Il est régulièrement confronté à des jeunes violents, qui ont des troubles de comportement.

M. Royer a un langage clair et direct. Il ne passe pas par 4 chemins pour expliquer comment intervenir auprès des jeunes. Nous avons tous notre part de responsabilité dans l’éducation d’un jeune. C’est pourquoi nous avons invité M. Royer à prendre part à nos débats de société sur ce thème qui préoccupe autant les parents que les enseignants.

M. Royer saura animer le débat et apporter des pistes de solutions. Les lecteurs pourront commenter et faire parvenir leurs questions en commentant les articles publiés sur le site Internet www.journaldelarue.com

Édige Royer est psychologue et professeur titulaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval. Il est aussi auteur de Comme un caméléon sur une jupe écossaise et Chuchotement de Galilée: permettre aux jeunes difficiles de réussir à l’école.

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

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Tous pour l’art et l’art pour tous

Tous pour l’art et l’art pour tous
Écrit par Julie Rhéaume, Vol14-6

Le Complexe Méduse, situé au centre-ville de Québec, est une coopérative de producteurs et diffuseurs artistiques, culturels et communautaires. C’est aussi un lieu d’accueil pour plusieurs artistes en résidence.

Origines et mission de Méduse

«Lorsque Méduse a vu le jour il y a 11 ans, on voulait créer des espaces pour les centres d’artistes, des lieux plus adaptés aux besoins des artistes et groupes. Cela a aussi permis de créer un contexte où l’on trouvait sous un même toit une rencontre possible de plusieurs langages artistiques.»

Le principe de la coopérative: «vivre ensemble, mais rester indépendant tout en partageant des espaces et des facilités techniques communes», répond Émile Morin de Recto-Verso, un groupe de création et de diffusion en art multidisciplinaire.

Pour André Gilbert, de VU, un centre d’artistes qui se consacre au développement de la photographie contemporaine, la vocation première du complexe est d’être un lieu de création et de travail pour les artistes. «Ce sont des ateliers avec des équipements que les artistes ne peuvent acquérir sur une base individuelle. Les artistes qui désirent venir travailler ici deviennent alors membre de la coopérative à un coût très modique et, ensuite, peuvent utiliser ces équipements à des tarifs subventionnés.»
Certains groupes de Méduse proposent des espaces d’exposition destinés au public, tandis que des spectacles peuvent être aussi présentés dans des espaces polyvalents situés à même ce complexe artistique.

Synergie entre les groupes

Les groupes de Méduse travaillent souvent à des projets communs. «Rien n’est forcé. Il s’agit d’une synergie qui module, qui varie, selon le bon vouloir des membres. Ça vient de notre cohabitation. On parle de nos projets et il y a des croisements qui s’opèrent. On travaillerait dans des bâtiments séparés et on se verrait quand même… Québec, ce n’est pas grand, sauf qu’ici il existe un contact quotidien qui permet des rencontres, des discussions sur ce qu’on fait», explique Émile Morin.

«Ce qui est intéressant, ce sont les résidences internationales, telles les pépinières européennes (de jeunes artistes qui sont ici pour trois mois). Ces gens profitent de tout le potentiel de Méduse.

L’artiste peut avoir accès aux ressources dont il a besoin: studio de son, de vidéo, atelier de métal. Pour les Européens, cette possibilité de passer les frontières (entre disciplines, types de ressources et groupes) si facilement est assez exceptionnelle. Entre groupes de Méduse, ce genre de croisement est aussi possible. C’est la force et l’intérêt de Méduse», ajoute M. Morin.

Difficultés

«Au départ, Méduse a connu des difficultés financières. Sa construction a coûté plus cher que prévu, comme tout grand projet. On construisait le long de la côte d’Abraham, ce qui a entraîné des contraintes supplémentaires. Beaucoup d’argent a été dépensé juste pour tenir la côte.

Finalement, on est arrivé en bout de course avec des espaces superbes, une belle coque, mais il y avait tout un plan d’achats d’équipements qui n’a pas pu être réalisé. Il a fallu des années pour rattraper ce retard», raconte M. Morin.

Méduse a aussi connu quelques difficultés à assumer le coût des taxes municipales, qui était trop élevé et non adapté à une coopérative sans but lucratif.

«Pendant des années nous avons contesté une politique de taxation qui nous jugeait comme un centre commercial. Nous aurions fermé le lendemain si nous avions payé toutes les taxes. Finalement, nous avons eu gain de cause», souligne M. Morin.

L’avenir

«Méduse n’est pas une entité seule. Son évolution est issue du dynamisme des 10 groupes qui y logent. Il y a une nécessité de se questionner sur la nature des centres d’artistes au Québec: leur impact sur les artistes, les manières de présenter les choses. C’est inévitable. Dans le milieu des arts, on ne peut faire comme si nous étions des galeries privées ou des centres de production traditionnels. Nous sommes supposés être avant-gardistes, de faire une certaine recherche, d’amener de nouvelles approches sur le terrain.

Il est nécessaire pour tous les groupes de continuer cette recherche, de ne pas s’asseoir sur son cul en se disant qu’on fait bien nos choses et que ça va», soutient Émile Morin.

«Si Méduse obtient l’aide financière pour acheter les équipements dont elle a besoin, je vois l’avenir de Méduse de manière très positive. Les groupes se portent tous très bien. Ils se sont tous développés positivement au cours des dernières années. J’ose croire que tout cela va se poursuivre», conclut quant à lui, André Gilbert, sur une note optimiste.

Informations: www.meduse.org

Cirque du monde, l’art de s’impliquer

L’exemple des arts participatifs

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Une note d’implication

Une note d’implication
Vol 14-6

benevolat

Le 4 juin dernier, Mme Ginette Cyr-Charest organise son spectacle de fin d’année avec ses étudiants de piano. Cette année, elle décide d’innover. Le spectacle sera un concert-bénéfice. Cela permettra de sensibiliser les jeunes aux multiples réalités de notre société en plus d’aider le Journal de la Rue à poursuivre sa mission.

Merci à tous pour votre généreux geste et votre ouverture à la différence. Continuez à vous exprimer et à prendre votre place dans notre société qui appartient à tous.

Certains jeunes artistes ont tenu à faire part de leur expérience.

C’est un 2 pour 1! Tu fais quelque chose qui te passionne et tu aides les autres! Je le ferais n’importe quand, c’est clair. Je souhaite le refaire l’an prochain! – Nadine

Quand on pense à M. Viger, sa conjointe, aux travailleurs de rue, ils sont rares les gens qui sont prêts à se donner autant pour autrui! Hugo

Si notre musique peut transmettre un brin d’espoir! Les jeunes ont une grande chance de se retrouver avec ces gens-là. Il leur est permis d’avoir un refuge, des amis, c’est comme une communauté! Guillaume

Ce n’est pas comme les autres concerts. On se sent plus utile! Quand je chantais, je pensais aux jeunes de la rue et je me mettais dans leur peau. Frédérique

J’aime l’idée… j’ai bien aimé! On fait un concert pour s’amuser, puis, en plus, on aide des gens. Être travailleur de rue, c’est un métier noble. C’est comme un ambulancier, un pompier, un policier. Sans eux, t’as un problème. C’est un travail d’urgence! Laurent

À cause du concert-bénéfice, je souhaitais me forcer plus, pour donner plus de qualité.
Karyne

Un concert-bénéfice, c’est une bonne idée! Si notre musique peut aider en plus! Camille

C’est mieux de faire un concert pour une cause. Tu ne le fais pas seulement pour les gens qui assistent, mais c’est un geste pour dire que l’on pense aux autres! Sarah

Ça ne change pas nos habitudes, on le fait de toute façon. Mais là, en plus cela apporte de l’aide aux personnes. Marianne

Je trouve ça bien, parce que ça nous touche. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de vivre ce que nous vivons! Audrée

Stéphanie Dufresne en collaboration avec François-Xavier Charlebois ont préparé pour l’occasion le mot d’ouverture.

On dit souvent que l’on peut mesu-rer la santé d’une société à la manière dont elle s’occupe de ses jeunes, puisque ce sont eux qui cons-truiront la société de demain.

Pourtant, il y a de moins en moins d’espaces qui appartiennent vraiment aux jeunes de notre monde. Ils sont souvent laissés pour compte dans un monde où il n’est pas évident de trouver sa place. Je dirais même dans un monde où il semble ne pas y avoir de place pour tous.

Trop souvent, le réflexe de notre société lorsqu’un jeune a un comportement dit «déviant», c’est de le réprimer et de l’exclure. On regarde trop souvent les problèmes des jeunes, mais pas assez leurs besoins tels que la confiance, l’encadrement, l’écoute et surtout la considération.

C’est la responsabilité d’une société d’entretenir les rêves des jeunes, de leur ouvrir des espaces où le rêve est non seulement permis, mais encou-ragé. Car un jeune sans rêve est un être humain en danger.

C’est pourquoi le rôle que jouent des adultes comme Monsieur Raymond Viger et Ginette Cyr-Charest est primordial: être à l’écoute des besoins des jeunes, aussi uniques soient-ils, créer des espaces où les rêves et les espoirs peuvent s’exprimer à travers l’art et la musique, et se transformer en réalisations et en émancipation.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/06/dvd-pour-la-promotion-du-benevolat/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/le-benevolat-un-tremplin-pour-le-travail/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/19/les-prisonniers-de-linstitut-leclerc-remercient-leurs-benevoles/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/02/donner-aux-autres-apprendre-sur-soi/

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Le graal de la sérénité

Le graal de la sérénité
Écrit par Raymond Viger, Vol14-6

graalDepuis plus de quinze ans que j’entends cette prière. Récitée dans toutes les fraternités d’entraide. Reprise dans des textes de cheminement personnel.

«Mon Dieu, donnez-moi la Sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer. La Force de changer celles que je peux. Et la Sagesse d’en connaître la différence.»

Avec mon caractère de justicier, de défenseur de la veuve et de l’orphelin, je suis incapable de comprendre et de vivre cette petite prière. Je bloque dès la première phrase: «La Sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer». J’ai été élevé à me faire dire que tout est possible. De ne pas accepter la défaite. De toujours persévérer et d’atteindre mes buts. «Pas capable», n’est pas français! Impossible d’accepter de ne pas pouvoir changer des choses. Encore moins d’être heureux et de baigner dans la Sérénité en acceptant cet état de fait.

Je me bats pour une société plus humaine et plus juste. C’est la base de la mission de notre organisme. Changer les comportements humains peut prendre du temps et être difficile. Mon côté missionnaire m’a toujours dicté de continuer sans relâche ce combat d’une vie. Chaque changement social que nous gagnons est la somme des efforts quotidiens de milliers de personnes.

Comment conserver notre sérénité lorsque je dois côtoyer des gens qui vont à l’encontre de mes valeurs et de mes principes? J’observe des abus dans un groupe de travail. Je tente de dénoncer ces abus. Les gens camouflent la réalité. Ils tentent de me faire taire. Pas assez de preuve ou pas assez d’alliés pour les contrer. Je demeure impuissant devant ces injustices. J’ai un dilemme. Si je reste à travailler avec ces gens en espérant les faire changer un jour, je n’y vivrais que déception et frustration. Pour garder ma Sérénité, j’aurai à démissionner de ce groupe. En démissionnant, je me respecterai et j’aurai à assumer les conséquences de ce retrait. Si j’ai besoin de ce groupe pour une lettre d’appui pour une subvention, je devrais m’en passer. Si ce groupe possède certains avantages, je ne serai pas de ceux qui en bénéficieront.

Ma Sérénité n’a pas de prix. Sans elle, comment continuer à m’investir auprès des jeunes? J’accepte que je ne peux pas tout changer. Mais je peux montrer fièrement les associations que je soutiens et celle que je refuse de soutenir.

Pour garder mon équilibre, je dénonce ce que je désapprouve, et aussi, je reconnais et félicite ceux que je soutiens. Je ne peux être un critique social avisé si je ne fais que dénoncer ce qui va mal. Je dois aussi être sensible à ce qui va bien.

Une société plus humaine et plus juste se crée en augmentant l’influence de ce qui va bien et en réduisant ce qui va mal.

Fort de cette nouvelle philosophie de vie, je dors un peu mieux. Ne vous en faites pas, je ne suis pas parfait. Il m’arrive encore que la frustration vis à vis de ce que je vois et entend me réveille. Mais dans cette mer agitée, la petite prière m’aide à retrouver un peu de calme, mais surtout, de trouver le geste à poser pour conserver ma Sérénité.

Autres textes sur Alcool et drogue, jeu compulsif:

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À Anne-Marie, ma mère alcoolique.

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Témoignage d’un jeune consommateur.

Les écoles, la drogue et le sexe.

Qu’est-ce qu’un alcoolique?

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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