Les prisonniers de l’institut Leclerc remercient leurs bénévoles

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

 

Les prisonniers de l’institut Leclerc remercient leurs bénévoles

Vol 14-6, août 2006.

Des centaines et des centaines de bénévoles s’impliquent dans les multiples institutions carcérales; une présence et une implication fortement appréciée. Des bénévoles qui viennent, semaine après semaine, joueur au Volley-ball, présenter des spectacles, participer à des rencontres. Les fraternités sont aussi présentes pour aider le prisonnier qui veut cheminer par rapport à des difficultés avec l’alcool, la drogue, le jeu, le suicide… Les prisons sont riches d’implications diverses.

Le rédacteur en chef, Raymond Viger, ainsi que la codirectrice de l’organisme, Danielle Simard, font partie de ces bénévoles assidus qui s’impliquent dans les prisons. Voici quelques commentaires de prisonniers qui tenaient à remercier les bénévoles qui viennent les visiter.

Pascal Bondeau

Cette petite composition est pour vous remercier et vous montrer l’importance que vous avez pour nous… Nous trouvons très important de souligner cet événement. Vous utilisez beaucoup de votre temps libre pour venir nous visiter en établissement carcéral.

Nous vous remercions d’être constants dans vos visites autant que dans les activités sportives, religieuses ou autres. Elles sont toutes aussi importantes à nos yeux.

Nous trouvons important d’avoir des contacts avec le monde extérieur, sans se faire juger et critiquer. Nous savons que cela ne doit pas être toujours évident de venir ici. C’est quand même une prison. Malgré tout, vous avez toujours un très beau sourire.

Nous apprécions votre écoute. Quand on vous parle de choses que l’on vit, parfois très dures pour nous, nous aimons les conseils que vous nous apportez. Nous vous remercions du fond du cœur.

Merci, Eric.

On est dans un petit monde. On voit les mêmes personnes affichant leurs caractères et leurs images. Mais vient le moment où une fraîcheur nous arrive de l’extérieur, nous rappelant les belles valeurs que la vie devrait nous accorder.

Vous, qui faites preuve de simplicité sans préjugés, nous offrez la chance de partager mille et une questions sur la vie, tout en restant nos meilleurs appuis. Que ce soit dans les activités ou les rencontres, nous savons que, ce qui compte, c’est votre présence. Nul doute que votre constance continuera. C’est ce qui fait de vous des personnes de grande importance.

Pat Martel

Nous avons tendance à dire et à croire que c’est nous qui accueillons les bénévoles à l’intérieur des murs. À y regarder de plus près, ce sont plutôt eux qui nous accueillent. En effet, alors que plusieurs d’entre nous sont rejetés, délaissés ou encore oubliés par les leurs, les bénévoles, eux, nous ouvrent leurs cœurs, nous écoutent et nous soutiennent sans poser de questions, et surtout, sans nous juger.

Les bénévoles ne sont pas des gens de mots, ce sont des gens d’action; un bel exemple de personnes qui mettent en pratique ce qu’elles prêchent. Considérons-nous chanceux d’avoir accès à ces personnes dévouées et soyons conscients de l’importance des bénévoles parmi nous.

Au nom de toute la population carcérale, merci à tous les bénévoles.

Jean-Pierre Bellemare

Tel un phare, vous venez illuminer notre sombre quotidien. Comme une pluie, vous rafraîchissez la sécheresse de notre cœur. Vous êtes le lien avec cet extérieur qui nous manque douloureusement. La gratuité de vos gestes à notre endroit nous gonfle d’estime personnelle. Vous savez écouter, comprendre et accepter sans nous juger, nous qui sommes déjà condamnés.

L’incrédulité que nous avons parfois à votre endroit nous vient de votre gentillesse, que nous n’arrivons pas à expliquer. Votre acceptation sans condition nous crée un certain malaise. La bonté humaine n’étant pas quelque chose de populaire entre nous. Le temps que vous nous consacrez porte ses fruits. Vous nous prouvez qu’il existe des gens qui se soucient encore de nous et, surtout, qui persistent à croire au don de soi. Ainsi, le meilleur enseignement est l’exemple que vous êtes pour nous maintenant et pour l’avenir.

Je profite de l’occasion qui m’est donnée pour vous remercier, tous autant que vous êtes. Pour ceux qui n’ont pas toujours les mots pour vous le dire, vous verrez au plus profond de leurs yeux de la gratitude.

Le travail que vous accomplissez ici n’est versé dans aucun dossier. Il s’imprime dans notre cœur avec des résultats beaucoup plus significatifs et durables que vous ne pouvez l’imaginer.

Ce sens humain d’aider son prochain lorsqu’il tombe, même s’il courait dans un magasin de porcelaine, est le plus beau geste d’amour auquel nous avons accès. Nous vous souhaitons un bonheur si bon à sentir, à toucher, à partager, qu’il semblera inépuisable pour vous.

Benoit Collin

Nous tenons à vous remercier pour votre implication gratuite et chaleureuse. Comment ne pourrions-nous pas apprécier ce qui, dans ce lieu aride, ressemble à une bouffée de fraîcheur, voire de bonté.

Personnellement, et c’est vrai pour un grand nombre de détenus, votre présence ici et votre générosité ont tendance à nous réconcilier avec un monde parfois trop souvent froid et égocentrique. D’autant plus qu’il est vrai que plusieurs détenus ne reçoivent pas de visite, ni de leur mère, ni de leurs frères, ni de leurs amis. Comment ne pas penser que vous êtes en fait les mères, les pères, les frères et les amis manquants de plusieurs ici.

Il importe que vous le sachiez, vous êtes la crème et le carré de sucre dans un café qui, sans cela serait âcre et amer. Vous n’êtes pas bardés de diplômes en intervention sociale et, pourtant, grâce à vos cœurs, l’effet que vous produisez chez nous a bonne odeur, et ça, c’est tout à votre honneur.

Merci pour le don gratuit de votre temps et surtout de vos personnes!

Éric

Là où les murs résonnent, il n’y a pas vraiment personne. Tiens! Voilà quelqu’un qui sonne, apporte le soleil et te le donne. Nous ne pensions pas que votre grande estime remplirait certains de nos cœurs marqués d’épines.

Le sentiment du bon et du respect nous rappelle ceux qu’on aimait. Une porte s’ouvre dans nos marais, pour se mêler à nous comme jamais. La confiance que vous nous apportez nous donne envie de vous célébrer. L’importance de vos valeurs dont vous venez nous faire profiter.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

autres textes sur le  suicide:

Merci chers bénévoles!

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/06/dvd-pour-la-promotion-du-benevolat/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/25/linstitut-leclerc-sexprime/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/02/donner-aux-autres-apprendre-sur-soi/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/les-differentes-facettes-du-benevolat/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/le-benevolat-un-tremplin-pour-le-travail/

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Frustrations culturelles

Frustrations culturelles

Je suis alle a Siem Reap, un endroit fort prise des touristes en raison de la présence de nombreux temples. Il  s’y trouve un grave probleme de trafic, prostitution et viol justement en raison de cette masse touristique. J’y allais avec Sophea, ma jeune interprèete. Je suis passe par mon hotel pour nous procurer nos billets d’autobus.

Comme j’ai connu plusieurs rates avec les hotels depuis le debut de mon sejour, j’ai tout fait pour etre clair dans ma demande de billets, repetant 4 fois plutot qu’une mes besoins. « 2 billets pour Siem Reap dimanche, 2 billets pour Phnom Penh lundi. J’y vais avec mon interprete! » J’aurais du insister une 5eme fois… J’ai pris le bus une heure plus tot que Sophea, puisque l’hotel n’avait achete qu’un billet aller-retour…

Il nous fallait revenir le lendemain car, tot le mardi, Sophea et moi nous rendions avec une organisation loin en province, pres de la frontiere thailandaise. L’organisation y ouvrait un centre pour femmes trafiquees et violentees, en plus de celebrer son 10eme anniversaire d’existence! C’est Phay, coordonateur de l’organisme, qui m’avait offert de me joindre a eux. Il m’avait propose le transport – ils etaient une bonne vingtaine de Phnom Penh a s’y rendre – et l’opportunite de m’entretenir avec les victimes, le staff, des gens des ministeres Social, Education, des femmes, la police Anti-Trafic de meme que les autorites locales (provinciales). Apres plusieurs echanges de courriels et appels pour clarifier cette activite, c’est l’offre que j’ai recu. Du coup, j’ai mis de cote mon plan A, privilegiant cette opportunite hors du commun! Tout ce monde au meme endroit avec qui je peux discuter!

Il n’en fut helas rien… Une fois arrive, l’offre changeait! Impossible de parler aux victimes et au staff, seulement avec la responsable provinciale de l’organisation. On y demeurait deux jours, soit pour la ceremonie et l’autre pour les entrevues, puis on repartait le lendemain. J’ai passe la journee des ceremonies (plus de 10 heures de discours!) a ne rien comprendre de ce qui se disait! Finalement, le staff ne restait plus la journee des entrevues! Je l’ai appris le soir, a la fin des festivites. Phay a bien omis de m’en glisser un mot. Peut-etre la peur de me dire, encore une fois, que sa proposition n’etait pas reelle! De plus, ils devaient eux-meme se debrouiller pour leur retour. Alors qu’on devait prendre le bus ensemble… 

Autres textes sur la prostitution.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/19/vouloir-le-bien-causer-le-mal/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/19/sophea-et-la-mentalite-cambodgienne/

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Vouloir le bien, causer le mal

Vouloir le bien, causer le mal

Dossier, MTS-SidaProstitution et Sexualité

Lors des festivités entourant l’ouverture du centre pour femmes de l’organisme Cambodian Women crisis center (CWCC), j’ai passe l’heure du diner en compagnie d’un jeune directeur d’organisme cambodgien. À son bureau, il m’explique son travail. Son organisme fait de la prévention auprès des jeunes sur la drogue et auprès particulierement des femmes sur la reproduction (methodes contraceptives, maladies sexuelles, connaissance de leurs droits). Son organisme recoit des fonds de donneurs occidentaux.

Je ne doute pas de la bonne volonte de ce jeune homme, pas plus que de ses employes. Mais je m’interroge a l’utilite de ces programmes… C’est qu’ils discutent avec les consommateurs de drogue. Fort bien. Ceux-ci, apparemment, consomment en raison de problemes familiaux (la violence domestique est assez grave dans cette province, parait-il), du manque de travail, pour essayer. S’il y a une chose que j’ai apprise depuis mon arrivee au Journal de la Rue, c’est que la consommation en soit n’est pas le probleme. C’est la raison pour laquelle on consomme. Et l’organisme n’est ni outille pour regler les problemes familiaux, ni de chomage, pas plus qu’elle ne fait de travail social. Au moins, sa prevention dans les ecoles peut-elle faire reflechir les jeunes sur les ravages causes par la drogue.

Quant au programme axe sur les femmes, il est a se demander s’il ne cree pas les problemes plutot qu’il ne les regle. L’organisme explique aux femmes qu’elles ont le droit de refuser d’avoir des relations sexuelles avec leur epoux. Tout a fait vrai. Mais il faut regarder la mentalite des gens de la region, voire du pays. L’homme pense avoir tous les droits sur sa femme. Lorsque son epouse lui refuse ses avances, elle cree une frustation. Elle n’est pas censee opposer de resistance. J’ai vu de nombreuses photos de femmes battues – a mort – dans la region. Une s’est fait ouvrir l’entrejambe par un rasoir pour avoir refuse, a deux reprises, d’avoir des relations sexuelles avec son mari. L’histoire, dans son cas, ne dit pas si elle a refuse parce qu’elle avait appris qu’elle avait le droit de dire non. Mais un programme qui ouvre la porte a ce genre d’actes, si rien n’est fait pour changer la mentalite de l’homme, me semble dangereux. Meme si, pour le principe, il a sa raison d’etre.

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Sophea et la mentalite cambodgienne

Sophea et la mentalite cambodgienne

Dossier Prostitution et Sexualité.

Sophea m’a accompagne pendant une semaine pour me servir d’interprete. Elle a 25 ans, etudie l’art, et attend janvier pour poursuivre ses etudes en Thailande grace a l’obtention d’une bourse. Elle a beaucoup de caractere. Quand on la voit avec moi, on pense qu’elle n’est qu’une autre petite amie du blanc de passage. Elle le sait tres bien, elle le sent – par le regard des Cambodgiens ou leurs remarques – mais jamais elle ne semble desemparée.

Ce qu’il faut savoir, c’est que Sophea, comme la plupart des femmes de son pays qui cherche epoux, est vierge de tout contact. Elle n’a jamais serre un homme dans ses bras, elle n’en a jamais embrasse un. Au Cambodge, une femme doit se garder pour le mariage. Si elle n’est pas pure, elle n’est tout simplement pas bonne à marier. C’est beau, ca signifie que la femme cambodgienne n’ira jamais voir ailleurs.Qui est contre?

Je ne suis pas sexologue. Mais je pense que la sexualite est un besoin fondamental. Si ce besoin est refoule, s’ensuit des frustrations ou des effets qui ne sont pas que positifs. Si la femme, pour se marier, n’aura pas de relation sexuelle, ca signifie que les garcons non plus ne devraient pas avoir de relations sexuelles avant le mariage. C’est logique, une relation, ca se fait a deux. Donc sans partenaire – consentant -, l’homme refoule ses besoins pour une bonne partie de sa vie?

Pas si sur… Ce besoin, refoule chez la femme, peut facilement être assouvi par l’homme: grâce à la prostitution. Donc, une mentalite vertueuse comme celle de se garder pour le mariage peut provoquer – bien qu’elle ne soit certainement pas la seule raison – un effet assez pervers qui augmente le besoin en prostituées. Et qui change alors aussi les rapports sous plusieurs plans entre hommes et femmes. Si l’homme a eu plusieurs relations sexuelles avec des prostitutées, sa sexualité n’est pas du tout la même que celle qu’il aura eu avec une petite amie qu’il aime. Mais son éducation, ses expériences, ce qu’il connait, c’est la prostitution. Ce rapport inégal ou la femme est vue plutôt comme du bétail.

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À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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