Vachibou et le 400e anniversaire de Québec

Vachibou et le 400e anniversaire de Québec

Quelle surprise de voir dans les médias l’esquisse d’une vache avec un panache d’orignal et se faire dire que c’est un panache de caribou. Une proposition pour un emblème pour les fêtes conjointes (France-Québec) du 400e anniversaire de le Ville de Québec.

Les gens au Québec sont encore sous le choc. Et je les comprends. Si ce sont des fêtes conjointes, comment se fait-il qu’on ne se soit pas consulté de chaque côté de l’Atlantique avant de présenter la maquette dans les journeaux? Cela aurait pu être une belle occasion de faire un remue-méninge commun pour trouver un emblème qui nous satisfasse de part et d’autre.

Surprenant que les Français, seuls de leur côté, tente de créer un emblème qui nous représente pour le 400e de Québec. Et l’erreur du panache d’orignal, baptisé caribou, est étonnante dans le contexte d’un tel événement d’envergure.

Ma seule consolation: Cet emblème va sûrement coûter moins cher que la fameuse banane volante qui partirait du Mexique pour aller se poster au-dessus du Texas. Malgré tout, il demeurera dans les faits culturels cocasses qui me font parfois pleurer.

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Le chant de la coquerelle

Le chant de la coquerelle
(Agence Science-Presse) – Eh bien oui, la coquerelle chante! Plus précisément, le mâle siffle la femelle, mais ce n’est pas un banal sifflement comme chez les humains : il s’agit d’un son complexe,  » presque un chant d’oiseau « , écrit une équipe de l’Université de Paris XI-Orsay dans la revue allemande Naturwissenschaften. Le son vibre à travers l’air et le sol et en laboratoire, ces biologistes ont pu constater que les mâles qui ne  » chantaient  » pas étaient snobés par les femelles! La coquerelle est l’un des rares insectes dotés d’une voix alimentée par ses poumons, au même titre que nous.

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La raison du plus fort n’est pas la meilleure

La raison du plus fort n’est pas la meilleure

(Agence Science-Presse) – C’est presque une loi de la nature : les animaux les plus jeunes, les plus vieux et les plus malades sont ceux qui finissent les premiers dans l’estomac des prédateurs. Mais l’an dernier, chez les chiens de prairie de l’Utah, ce fut exactement le contraire. Le coupable? L’humain, en quelque sorte. Les prédateurs —renards et coyotes— se sont habitués à notre présence et ne s’enfuient plus à la première occasion. Résultat, ils ont davantage d’occasions de trouver des proies en bonne santé —par exemple, des mâles occupés à séduire la femelle.
Textes sur la santé.

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