Belle rencontre à l’Acropolis

Dominic Desmarais Dossiers International, Haiti

J’étais à potasser dans mes documents, dans la cour intérieure de mon hôtel, mercredi soir, quand débarquent deux Haïtiens. Le plus vieux, le révérend Jean Olbert, est missionnaire. Il vient de temps à autre à Montréal, où il descend dans le quartier Saint-Michel. Le plus jeune, son fils en l’occurence, s’appelle Vineh. À 28 ans, il est maire de la petite bourgade Saint-Louis du Sud.

Vineh est venu à Port-au-Prince rencontrer le ministre de l’intérieur de même qu’il va participer à une rencontre des maires avec le président rené Préval. Vineh aimerait attirer les touristes dans sa municipalité. Il me vante ses plages, la tranquilité de sa municipalité. Mais saint-Louis du Sud est pauvre. Il n’y a pas d’hôtels pour recevoir les touristes. Pas même d’électricité. Considérant les problèmes du pays, il sait qu’il ne fait pas partie des priorités de son gouvernement. La sécurité, bien qu’elle s’améliore grandement, est au centre des préoccupations. L’économie du pays est très mal en point. Il y beaucoup à faire avant de ramener les touristes dans ce pays le plus pauvre des Amériques.

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Un nouvel emploi à tous les jours, 2ème partie

En arrivant à Port-au-Prince, je me suis débrouillé seul en débarquant de l’avion. Je n’ai jamais mis les pieds en Haïti. Ce n’est pas une destination touristique, pour le moment. Alors je ne connais pas trop les hôtels de 2ème ordre qui vont avec mon budget.

J’ai laissé le chauffeur de taxi qui m’a pris à l’aéroport me dénicher un endroit où dormir, en lui dictant mon budget. Je me suis retrouvé au Palace Hotel qui n’a de majestueux que le nom! Il n’est pas si pire, mais que la chambre était déprimante! Grande, délabrée, aucun meuble, pas d’électricité dans la chambre de bain. Bref, absolument aucun charme. Déjà qu’en arrivant dans un autre pays qu’on ne connaît pas, on se sent assez seul merci, ma chambre me faisait craindre le pire!

Après y avoir déposé mon sac à dos, je suis vite fait sorti faire un tour. Très rapidement, je suis tombé sur Mauricette, qui attendait non loin de mon hôtel. Il va de petits boulots en petits boulots. Quand il y a des journalistes, il leur sert de guide. Mais des journalistes, il ne semble pas y en avoir beaucoup en haïti ces temps-ci. En discutant, on a négocié un prix pour ses services de guide. On a marché dans la ville, question que je prenne rapidement le poul de l’endroit. Je voulais tout sauf demeurer à mon hôtel!

En marchant, je n’ai croisé que des Haïtiens. J’étais un peu surpris, car j’étais au centre-ville et avec la présence de l’ONU dans le pays, je me serais attendu à voir pas mal plus de minorités visibles. Eh non. Que moi…

J’ai parlé à Mauricette de ma déception, par rapport à ma chambre. Il m’a emmené visiter d’autres hôtels, moins dispendieux. Dans le sud de la ville. Du moins ce qui me semble être le sud!!! Je suis tombé sur l’Acropolis. Plus près de mes moyens! Simple, ma chambre est au 2ème étage. Elle donne sur une jolie cour intérieure. Je suis l’un des rares occupants. Je devine, vu la vétusté de l’endroit, que l’Acropolis devait être joli il y a un vingtaine d’année. Aujourd’hui, le tourisme est plutôt moribond… J’ai décidé de passer ma première nuit dans ma déprimante chambre au Palace et revenir à l’Acropolis pour le mercredi.

Le mercredi, Mauricette et moi avons beaucoup marché. Encore une fois, pas de traces de coopérants étrangers. pas même l’ombre d’un seul organisme international ou ONG. Me serais-je trompé de pays, me demandais-je pendant mon escapade. Évidemment, je n’avais aucune idée des quartiers par lesquels on passait. L’idée, c’était de me familiariser un peu avec l’endroit. De me trouver des repères, dans géographiques que culturels et économiques (où sont les cybercafés, les épiceries, etc…).

Semblerait qu’on soit allé dans des quartiers peu reccommandables. Pas les bidonvilles comme Cité Soleil ou Martissant, mais dans Bel Air, notamment. Me suis aperçu de rien. C’est le jeudi que je l’ai appris. Lors de ma première rencontre journalistique en sol haïtien. Le chef de mission de la Fondation Paul Gérin-Lajoie. Le premier non-Haïtien que je rencontre! JKean-Claude, c’est son nom, m’a proposé de le suivre en province pendant l’entrevue. Il quittait immédiatement.
Lucien, son chauffeur, est venu avec moi à l’Acropolis pour que j’y récupère mon sac à dos. En voyant mon hôtel, et le quartier où je vivais, il m’a dit de ne pas y retourner. Pas sécuritaire, qu’il m’a dit. Moi, j’ai pas été foutu de le remarquer… Je pouvais bien être en immersion haïtienne totale!

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Heureux comme un Danois

Heureux comme un Danois

(Agence Science-Presse) – L’Italie et la France peuvent se targuer de manger mieux que les Danois. Et le soleil brille plus fort et plus longtemps ailleurs qu’au Danemark. Pourtant, année après année, depuis 30 ans, les citoyens du Danemark sont ceux qui se disent les plus heureux des Occidentaux. Les chercheurs croient que leur secret réside dans une culture aux attentes modérées. Selon Kaare Christensen, professeur d’épidémiologie à l’Université du Danemark, à Odense, si vous habitez un pays fort et puissant, habitué au succès, vous serez déçus devant un petit échec. Par contre, si vous êtes citoyen d’un pays peu compétitif, la moindre victoire devient un événement extraordinaire. Selon les sondages, les Danois manifestent peu d’attentes quant à l’année qui vient. Et année, après année, ils sont toujours agréablement surpris que les choses ne soient pas pires que prévu.

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