Ces désirs qui nous rendent fous

Ces désirs qui nous rendent fous

(Agence Science-Presse) – La plupart des mammifères, incluant les humains, vivent des moments de désir intense pour la nourriture, la sexualité ou tout objet de convoitise. Ce désir est suivi d’un sentiment magique de satisfaction et de bonheur quand il est comblé. Les scientifiques ont découvert, en étudiant les circuits de notre cerveau, que nous éprouvons plus souvent du désir que de la satisfaction.

Selon une étude publiée dans The Journal of neuroscience, vouloir et aimer sont deux envies complètement séparées qui sont contrôlées par des circuits différents dans notre cerveau. Quand ces deux envies sont synchronisées, l’impact sur le cerveau est alors très puissant. Mais il y a un hic ! Les cerveaux des mammifères possédent beaucoup plus de mécanismes pour le désir que pour le plaisir.

« Nos résultats démontrent que nous sommes par nature beaucoup plus susceptibles de vouloir plus de plaisir que nous pouvons en savourer », explique Kent Berridge, psychologue et chercheur à l’Université de Michigan. Il faudra se plaindre au Créateur !

Les scientifiques ont pu identifier en colorant les protéines du cerveau des humains et des rats ces deux circuits neuronaux distincts que sont le désir et la satisfaction. Cette découverte pourrait expliquer certains comportements comme la dépendance aux drogues, à la nourriture et à la sexualité.

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Médecine à deux vitesses

Médecine à deux vitesses

Des copains, exaspérés de ne pas avoir de médecin de famille ont pris la décision de passer par la médecine privée. Au lieu d’un examen qui dure quelques minutes mais couvert par la Régie de l’Assurance maladie du Québec (RAMQ), ils ont maintenant droit à un examen d’une durée de 15 minutes pour 55$. S’ils dépassent 15 minutes, le prix est de 70$ pour 30 minutes.

En voulant prendre rendez-vous pour un examen de 15 minutes, la secrétaire s’objecte et mentionne qu’ils devraient réserver pour 30 minutes.  »Nous pouvons faire si peu en 15 minutes, pour la majorité des gens, l’examen dépasse les 15 minutes ».

J’ai été très surpris de cette affirmation. Quand la RAMQ paye les médecins à l’acte, quelques minutes suffisent. Si je payent à l’heure directement le médecin, pas capable de terminer l’examen en moins de 15 minutes. Deux poids, deux mesures. Est-ce la définition de la médecine à deux vitesses?

Autres textes sur la santé.

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À la rencontre des Kallawaya, la médecine traditionnelle bolivienne menacée

 
 

À la rencontre des Kallawaya, la médecine traditionnelle bolivienne menacée

Agence Science-Presse, Mélanie Robitaille

Il se cache, dans les hameaux entourant le village Charazani, un trésor en voie de disparition. C’est à cet endroit, au milieu des Andes boliviennes, que vivent la plupart des derniers Kallawaya, ces médecins herboristes traditionnels, reconnus par l’UNESCO depuis 2003, comme patrimoine oral et immatériel.

Environ 80 % de la population bolivienne aurait consulté, au moins une fois dans sa vie, un Kallawaya. Les gens s’y réfèrent pour leur approche plus cohérente avec leur culture que la médecine contemporaine, pour le prix plus abordable, pour la langue et les croyances communes.

Leur approche se base sur des connaissances et des croyances pour prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies. Selon eux, la santé passe par l’association du monde spirituel et de la nature, d’où leur grande dévotion envers la Mère Terre, la Pachamama. Elle leur procure ce dont ils ont besoin, les herbes et plantes médicinales poussant naturellement en abondance.

Un traitement prodigué par un Kallawaya demande ainsi foi et patience. Selon ces médecins, la guérison est d’abord un état d’esprit. Ils considèrent dans leur traitement les aspects physique, émotionnel, psychologique et spirituel des malades et leur associent plantes, psychothérapie et rituels d’offrandes.

Selon le ministre Victor Cáceres, responsable de l’éducation et des sciences, ce respect de la nature fait partie de la culture bolivienne. Et les savoirs ancestraux des herboristes sont la fierté du pays. Il nomme même la médecine traditionnelle comme leur expertise scientifique distinctive.

Une médecine qui se fragilise

Chacun des villages de la région a son école Kallawaya. La médecine traditionnelle se transmet aussi de père en fils dans une langue connue d’eux seuls, le boquen. Selon Crispin Calancha, Kallawaya dans le petit village de Chari,  » il faut connaître les plantes, leur préparation et la posologie.  »  Certains médecins connaissent les propriétés de plus de 5 000 espèces. Et comme beaucoup de Kallawaya, il a appris son métier en accompagnant son père. À 45 ans, il a déjà 20 ans de pratique derrière lui. Ses fils l’imiteront.

Selon le directeur de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, la reconnaissance des Kallawaya font écho à  » l’urgence ressentie de protéger ce patrimoine compte tenu des menaces que font peser sur eux les modes de vie contemporains et les processus de mondialisation.  »

Des efforts de sauvegarde des connaissances et de la culture Kallawaya existent. En plus des livres qui consignent les propriétés des plantes, un documentaire Living Heritage : The Shamans of the Incas a été tourné par l’Autrichien Richard Ladkani. Présenté en Europe, le film raconte la vie de Aurelio Ortiz Huaricallo. Rencontré à Charazani, ce médecin dit participer à plusieurs ateliers donnés chaque année à l’université à Cochabamba, avec 80 autres Kallawaya venant de 36 ethnies dispersées en Bolivie. Ils échangent sur leurs connaissances, leurs rites, leurs musiques, leurs habits, pour fortifier leur culture face au courant d’extinction qui les mine.

En quittant Chari, on ne peut cependant que remarquer les ouvriers installant des fils électriques aux poteaux récemment plantés. Ils ne sont plus qu’à quelques jets de pierre des premières maisons. La lumière, mais surtout la télévision, arrivent.

Chaque Bolivien connaît une histoire de guérison par un Kallawaya, propre ou proche. Même la doyenne de la faculté de pharmacie et de biochimie de l’Universitad Mayor de San Andrés de La Paz met sa confiance en leur expertise. Il y a 25 ans, une concoction de feuilles de kiswara, un arbuste de l’Altiplano bolivien, a arrêté la progression d’arthrite déformante chez la Dr Wilma Strauss. À chaque année depuis, elle répète le traitement préventif.  » À mon âge, ma mère avait les mains difformes. Pas moi. « , raconte-t-elle.

Rituel d’offrandes aux divinités

Le  » milluchar « , un rituel kallawaya pour la chance, accompagne les guérisons, protège les voyageurs, appelle ou arrête la pluie, garantit de bonnes récoltes ou bénit une nouvelle construction. Avant la cérémonie, de même pour les consultations, le Kallawaya revêt son poncho rouge distinctif, le pocaponcho. Il porte en bandoulière son sac rouge orné de pièces de métal, le chuspa. Il y met des feuilles de coca séchées à mastiquer avec lesquelles il peut lire le futur. S’ajoute ensuite son grand sac multicolore rempli d’herbes séchées, le kapachu. C’est ainsi que les Kallawaya marchent de village en village pour prodiguer leurs soins. Ils quittent leur famille souvent pendant plusieurs mois. S’ils utilisent désormais les moyens de transport pour aller dans les grandes villes, ils restent les seuls médecins à atteindre plusieurs coins reculés à pied.

Pendant la messe blanche de plus de deux heures, Crispin Calancha enchaîne prières et incantations à voix basse, meublées par la disposition d’offrandes. Dans de petites assiettes roulées en laine d’alpaca et en coton, il dépose feuilles de coca, gras de lama, brindilles de plastique multicolores, pétales de fleurs, morceaux de sucre, noix… Il asperge le tout d’alcool à l’aide d’un oeillet. Tous ses gestes sont empreints de lenteur, de totale présence. Il invoque les  » após « , les esprits suprêmes en langue indigène quechua. En terminant, un feu consume les offrandes dans le parfum suave du bois d’eucalyptus.

Pour en savoir plus :

Kallawayas sin fronteras (en espagnol)

http://www.redindigena.net/kallawaya/

UNESCO

Patrimoine oral et immatériel

www.unesco.org

Autres textes sur la santé.

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orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
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L’hiver 2007 bat tous les records

L’hiver 2007 bat tous les records

(Agence Science-Presse) – L’hiver 2007 dans l’hémisphère Nord a été chaud, le plus chaud depuis que les scientifiques cumulent des statistiques, soit depuis 128 ans. Cette nouvelle annoncée par une agence américaine ravive à nouveau aux États-Unis l’épineux débat sur le réchauffement climatique.

Selon la National Oceanographic and Atmospheric Administration (ou NOAA), l’agence américaine responsable de l’étude de l’océan et de l’atmosphère, El Nino, ce grand courant marin qui réchauffe deux fois par décennie la température des océans, aurait contribué au climat exceptionnellement doux que l’on a connu cet hiver. Des records de température ont été observés partout dans l’hémisphère Nord en janvier. La température de la terre et de l’océan entre décembre et février était de 0.72C au-dessus de la moyenne. Bien que la NOAA constate que les températures grimpent constamment au fil des ans et que les dix années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 1995, les responsables de l’agence affirment que le temps clément de l’hiver 2007 n’est pas relié à l’activité humaine ni aux gaz à effet de serre (GES).

Ce rapport de la NOAA survient moins d’un mois après celui du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) réalisé sous l’égide de l’ONU. Ce dernier établissait à 90% la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement planétaire. Plusieurs gouvernements et associations internationales avaient alors tiré la sonnette d’alarme sur la nécessité de couper les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le phénomène El Nino, ce courant marin qui réchauffe les eaux superficielles de l’Océan dans la région du Pacifique Est, s’est rapidement affaibli en février. Pourtant, la température des eaux de cette région reste plus chaude que la moyenne pour la saison. La NOAA pointe du doigt la hausse constante des températures au cours des dernières années pour expliquer cette élévation de la température de l’eau. Il s’agirait simplement d’un nouveau cycle de réchauffement comme la planète en a déjà connu au cours des siècles.

Plusieurs experts estiment que l’année 2007 sera la plus chaude jamais enregistrée dans les statistiques. Le dernier rapport du GIEC prévoyait une hausse des températures de 1,8C à 4C d’ici la fin du siècle.

Textes sur l’Environnement et commentaires du rédacteur sur l’Environnement

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
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-Briser son isolement et celui d’autrui.
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S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Agresseurs réels, thérapie virtuelle !

 
 

Agresseurs réels, thérapie virtuelle !

Agence Science-Presse. Juliette Badina

 

Imaginez un monde où un enfant se transforme en adulte sous le regard du pédophile ; un monde qui basculerait dans un autre dès l’enregistrement d’une réponse érectile à la hausse ; un monde où le patient reçoit des punitions virtuelles… L’utilisation de la technologie de réalité virtuelle ouvre la porte à des situations d’évaluation du risque et de traitement jusqu’ici impensables chez les délinquants sexuels.

 » Les photographies d’enfants nus, utilisées jusqu’ici pour évoquer une excitation sexuelle chez les abuseurs d’enfants, posent des problèmes éthiques importants « , explique Joanne-Lucine Rouleau, professeure de psychologie à l’université de Montréal. En tant que directrice du Centre d’étude et de recherche de l’université de Montréal (CÉRUM), Mme Rouleau travaille à la mise au point de méthodes d’évaluation et de traitement auprès des abuseurs sexuels considérés  » à risque élevé « . Pour ce faire, elle s’est associée au professeur Patrice Renaud pour le développement de personnages virtuels présentant les caractéristiques sexuelles nécessaires.

 » Il y a autant de préférences sexuelles que d’individus sur la planète ! « , souligne le Dr Renaud, membre de l’axe vie artificielle et arts robotiques d’Hexagram.  » La réalité virtuelle offre une grande flexibilité et permet de développer des personnages présentant des caractéristiques raciales ou physiques qui s’adaptent aux préférences de chaque patient « , ajoute le professeur Renaud. Il collabore ainsi avec Michel Fleury, professeur à l’École de design de l’UQAM et fondateur de la compagnie Darwindimensions, spin-off d’Hexagram, qui vise à la commercialisation d’une véritable agence d’acteurs virtuels.

 » Pour créer ces acteurs virtuels, il a d’abord fallu créer des personnages statiques et les animer ensuite « , explique Patrice Renaud. La banque de personnages virtuels statiques mis au point par les artistes-chercheurs est déjà bien complète et pourrait être utilisée très rapidement pour contrer le problème d’éthique lié aux photographies.  » Il reste cependant à rendre la couleur et la texture des cheveux plus naturelles, souligne Dr Rouleau, puisque ce sont des critères importants chez les délinquants sexuels. « 

Les recherches des professeurs Rouleau et Renaud vont au-delà de ces problèmes d’éthiques… et visent à valider une nouvelle méthode d’évaluation des préférences sexuelles qui se fonde sur l’utilisation de la réalité virtuelle et de la vidéo-oculographie, une technique permettant d’analyser les mouvements des yeux des patients. Les méthodes cliniques actuelles, qui mesurent l’afflux sanguin dans le pénis en réponse à un stimulus visuel, présentent des lacunes : est-ce que le patient observe réellement le stimulus visuel ? Combien de temps ? Quelle partie attire le plus son attention ?  » Pour résoudre ce problème, nous avons développé un procédé innovant permettant de mettre en relation le regard du patient avec des objets 3D ! « , explique M. Renaud. Cette technologie ouvre la voie à des possibilités d’évaluation de la préférence sexuelle et pourrait remplacer la mesure de l’afflux sanguin.

La technologie de vidéo-oculographie en complète immersion virtuelle pourrait aussi être utilisée à des fins de traitement des délinquants sexuels. L’objectif est d’associer des actes à des punitions ou, au contraire, à des renforcements virtuels.  » Par exemple, une réponse érectile à la hausse à la vue d’un enfant virtuel, plongerait le patient dans un monde où il revivrait son arrestation, la perte de ses moyens financiers ou de ses proches « , poursuit le docteur Renaud. D’un autre côté, les agresseurs d’enfants,  » qui ont des problèmes de rapport sexuel avec les adultes tels que l’anxiété de performance « , souligne la professeure Rouleau, doivent apprendre à gérer leur stress et être capables de maintenir une excitation sexuelle face à des stimuli sexuels adultes. Le Dr Renaud travaille ainsi avec un outil qui permet à deux topologies virtuelles de se fondre l’une dans l’autre et notamment, de transformer un enfant virtuel en adulte sous le regard du patient.

Le programme de recherche, reçoit des subventions des Instituts de recherche en santé du Canada et de l’Institut des neurosciences, santé mentale et toxicomanie pour tester le protocole. » Compte-tenu des énormes implications que ces technologies pourraient avoir au niveau légal et éthique, l’horizon d’utilisation dépend du temps nécessaire à la validation des méthodes, mais aussi des moyens financiers pour se munir des équipements de complète immersion virtuelle ! « , soulignent les chercheurs.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
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En temps et lieu

En temps et lieu

On répète souvent au bélier impulsif que je suis que «Toute chose n’est pas forcément bonne à dire.» En fait, la communication n’est pas tant une question de pulsion qu’une question de contexte.

Pourquoi est-on « ringard » si on parle politique et philosophie dans un party, pourquoi choisit-on d’appeler X plutôt que Y pour discuter de nos soucis professionnels ou personnels ? Pourquoi faut-il attendre que la société soit prête pour aborder des questions telles que l’avortement, l’homosexualité, la religion… Au cours d’une vie, combien de fois se retient-on de se prononcer parce que « ce n’est pas le bon moment » ? Combien de nos interlocuteurs nous interrompent par un « le moment est mal choisi » ou encore « pas ici, pas maintenant, nous en reparlerons plus tard » ? Bref pourquoi faut-il des conditions favorables pour aborder un sujet ?

Je dois avouer être abonnée à ce genre de commentaire dans ma vie quotidienne. Je fais partie de ces gens qui disent tout ce qu’ils pensent et pensent tout ce qu’ils disent… (À de très rares exceptions près, protocole oblige…). C’est une habitude souvent ennuyeuse… pour ne pas dire fâcheuse. J’ai beaucoup de difficulté à canaliser mes pensées et à ne pas les exprimer de but en blanc. Donnez-moi quelques minutes de silence et je vous rends 6 sujets de conversations, 3 réflexions existentielles, 12 questions et une blague souvent pas drôle.

Je suis de celle qui voit des caricatures sociales pendant un dessin animé et qui vous le fait remarquer (histoire d’être certaine que vous ne profitez pas plus que moi… ahah) et qui vous demande pourquoi les québécois disent « je me pousse » quand les français disent « je me tire » pendant que vous tentez de regarder le feu d’artifice sur le pont d’un bateau. Bref vous voyez le genre : j’ai souvent « pas rapport » comme dit mon entourage.

En journalisme, il y a des critères qui font qu’un sujet va être traité en priorité. Par eux figurent la proximité géographique et humaine, la nouveauté et la pertinence du sujet par rapport au public cible et à la nature du support pour lequel on travaille. Ce sont des paramètres avec lesquels j’ai parfois du mal à jongler car je les trouve plus ou moins discutables (encore une fois dépendamment du contexte).

La proximité d’abord : pourquoi se limiter à conter ce qui se passe sous nos fenêtres alors que les nouveaux moyens de communication nous donnent la possibilité d’être au courant de ce qui se passe partout ailleurs ? D’ouvrir nos yeux et nos consciences à ce qui nous est parfaitement étranger ? Pourquoi dire aux gens ce qu’ils savent plus ou moins déjà quand on peut les amener à analyser des phénomènes qui ne se donnent pas à voir d’eux-mêmes ? Quand on peut leur exposer des points de vue et réalités qui sont justement à des années lumières de leur propre vérité ?

En ce qui concerne la nouveauté, j’aime lire les nouvelles fraiches tous les matins. Mais il y a des choses que l’on ne traite plus quand on en a déjà entendu parler. Elles n’ont pas cessé d’exister pour autant. C’est ce que je disais à Charles à propos de mon article sur l’homophobie. « La nouveauté, c’est malheureusement qu’il n’y en a pas vraiment. » Je veux bien essayer de trouver mais cela n’empêche pas que l’homophobie touche toujours plus les hommes que les femmes, que le phénomène est toujours plus vivace et dommageable dans la sphère scolaire etc. Les lois n’y ont pas changé grand-chose. La pire étape dans la vie d’un homosexuel demeure la période du coming-out, le moment où il décide ou pas d’assumer pleinement ou partiellement son orientation sexuelle, d’en parler autour de lui, de se libérer d’un lourd secret. L’étape où il appréhende la réaction de ceux à qui il a fait assez confiance pour se confier. Pourquoi parler de cette réalité doit-il être conditionné par le fait de trouver une approche nouvelle ? Selon moi, certains sujets méritent pleinement d’être encore et toujours mis sur la table. Ce n’est qu’en rappelant leur existence qu’un jour, on pourra dire que les choses ont changé… ou pas. Il est aussi important de juste faire le point, contextualiser.

Enfin, la question du public-cible revient un peu à celle de la proximité. On sait que notre lectorat à tendance à privilégier certains sujets plus que d’autres. Le défi des journalistes devraient être de les guider vers d’autres thématiques plutôt que de, seulement, satisfaire des habitudes. Peut-être a-t-on parfois tendance à « sous-estimer » nos lecteurs, auditeurs, spectateurs.

Bien sûr, je caricature une situation qui est loin d’être aussi rigide. Je pense simplement qu’il n’est pas toujours mauvais de bousculer certains patterns. Certains journalistes conservent, pendant des années, des articles en or dans leurs tiroirs. Dans l’attente que quelque chose va se passer qui leur donnera l’opportunité de publier dans un contexte favorable. Peut-être pouvons-nous prendre le risque de communiquer, parfois, même si ce n’est pas en temps et lieu.

Claire

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Le syndrome de l’employé de bureau

Le syndrome de l’employé de bureau

(Agence Science-Presse) – Les travailleurs qui restent assis durant de longues heures à leur bureau risquent davantage que les autres de souffrir de thrombose. Ils sont même plus à risque que les passagers qui effectuent de longs vols aériens. Une étude réalisée par le professeur Richard Beasley de l’Institut médical de recherche à Wellington, en Nouvelle-Zélande, révèle que 34% des patients qui souffrent de thrombose et qui sont admis à l’hôpital sont des travailleurs qui demeurent chaque jour immobiles durant de longues heures devant leur ordinateur. Seulement 21% des patients atteints de thrombose avaient effectué un long vol aérien.

La thrombose est causée par un caillot sanguin qui se coince dans une veine profonde, généralement dans les jambes. Les caillots sanguins peuvent voyager jusqu’au coeur, aux poumons ou au cerveau causant de la douleur à la poitrine, de l’essoufflement ou même la mort suite à un arrêt cérébro-vasculaire.

Ce problème médical peut survenir lors des longs voyages en avion puisque les passagers coincés sur leurs sièges ne peuvent étirer suffisamment leurs jambes. On a même surnommé ce phénomène le syndrome de la classe économique. Ce problème afflige aussi les travailleurs qui restent assis durant de longues heures sans se dégourdir les jambes. Certains de ceux qui en ont souffert restaient parfois assis jusqu’à 14 heures par jour devant leur ordinateur. Ces problèmes surviennent plus fréquemment dans les industries d’information technologique et les centres d’appel.

Autres textes sur la santé.

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
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