Nouvelles lettres de noblesse pour l’aspirine

Nouvelles lettres de noblesse pour l’aspirine

(Agence Science-Presse) – Un cachet d’aspirine par jour permettrait de garder la forme. Une longue étude américaine réalisée auprès de 80,000 femmes révèle que celles qui ont régulièrement consommé de l’aspirine au cours des 20 dernières années ont moins souffert de problèmes de santé que les autres. Andrew Chan et ses collègues de l’École médicale de Harvard, à Boston, au Massachusets, ont découvert que les femmes qui prennent fréquemment de faibles doses d’aspirine risquent moins de mourir de problèmes cardiaques et de cancer.

L’aspirine freine le processus de coagulation dans le sang ce qui réduit les risques qu’un dangereux caillot ne se loge au coeur ou au cerveau. Le médicament aiderait ainsi à prévenir les problèmes cardiaques et les accidents cérébro-vasculaires. De plus, l’aspirine semble avoir un effet anti-inflammatoire qui aiderait à prévenir le cancer. Bien que d’autres études importantes n’aient pas démontré de tels bénéfices pour l’aspirine, certains experts estiment que l’aspirine serait bénéfique pour les femmes qui ont des histoires familiales de maladies cardiaques. Ils mettent cependant en garde celles qui ont un estomac fragile. L’aspirine peut causer des effets secondaires désagréables tels les ulcères gastriques.

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François Morency et le chapiteau de Bromont, 3e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 3e partie

Je réalise que je suis chanceux. Je n’aurai pas à vous faire la synthèse de toute l’histoire comme les romans-savons qui passent 10 minutes de leur émission de 22 minutes à le faire. Il y a 8 minutes de pauses commerciales dans ces émissions. Un petit calcul rapide nous donne 12 minutes de nouvelles intrigues dans ce genre d’émission de 30 minutes! Une vraie perte de temps finalement. Puisque je suis un blogueur et que vous avez remarqué que j’en suis à ma 3e partie de cette histoire, vous n’avez qu’à vous rendre aux blogues d’hier et d’avant-hier pour lire et comprendre l’histoire. Prenez votre temps, on vous attends.

Bon maitenant que tout le monde a lu les 2 premières parties de mon histoire, nous pouvons donc enchaîner. Arrivé vers midi, nous devons attendre l’arrivée de Lyne et Amédé pour 13:30. Nous décidons de visiter un peu les lieux.

Première constation, nous avons amené nos maillots de bain pour rien. L’accès au lac est strictement réservé aux habitants de la place qui ont un bracelet prouvant qu’ils sont résidents. Zut pour la baignade. Sur le site Internet, nous avions aussi pu voir qu’il y avait un spa dans la montagne. Oui, il y a un spa. Mais c’est un centre privé, indépendant de cette auberge. Il faut payer 49$ par jour pour avoir accès au spa. Pour le peu de temps que nous avons avant le souper et le spectacle, on va oublier cela.

Finalement, c’est une chambre dans le fond du bois. Nous avons au moins la chance d’avoir des sentiers pédestres pour se promener. Cela nous dépayse un peu du tourbillon infernal dans lequel nous travaillons et nous investissons.

Danielle et moi nous nous installons sur un des balcons extérieurs de l’auberge. Nous faisons un peu de lecture. Le temps passe et toujours pas de nouvelles de Lyne et Amédé. Il est maintenant rendu 14:30. Nous n’avons pas encore dîner, seulement un déjeûner vers les 7:00 du matin. Danielle me demande d’aller au village (Bromont) pour aller chercher quelques fruits pour la faire patienter jusqu’au souper.

Je quitte les lieux pour remplir ma nouvelle mission de la journée. Je lis le plan minitieusement à l’envers pour retrouver la route de Bromont. Sur l’avant dernier parcours avant d’arriver, j’aperçois la voiture de Lyne qui se dirige vers l’auberge. Le temps de me rendre au dépanneur et Danielle aura le temps de lui faire le point sur la situation des lieux.

Je tourne sur la dernière rue qui doit me mener au coeur du village. Je fais un arrêt sur l’accotement pour marquer le millage exact et remettre mon odomètre à zéro. J’avais promis à la responsable de l’auberge de lui refaire son plan avec plus de précision. Je veux repartir. Mais qui vois-je à l’horizon qui revient vers Bromont? Vous l’avez encore deviné, Lyne et Amédé qui s’arrête au garage juste devant moi pour faire le plein d’essence.

Je restationne mon véhicule pour aller à l’encontre de Lyne et Amédé pour comprendre leur présence ici puisqu’ils étaient dans l’autre direction quelques minutes auparavant. Je vois Lyne demander au garagiste de faire le plein. Je cogne à sa vitre. Autant Lyne qu’Amédé sont surpris de me voir là.

Ils m’expliquent qu’ils se sont perdu pour trouver la première rue ou il fallait tourner. Depuis presqu’une heure, ils ont essayé toutes les autres rues en espérant trouver la bonne. Ils sont revenus au village parce qu’avec tous les détours qu’ils ont fait, ils avaient peur de manquer d’essence! Cela prouve à quel point ce n’est pas un luxe que je refasse le plan pour se rendre à cette auberge.

Chance, hasard, synchronicité… je ne sais pas quels mots utilisés pour souligner ce curieux d’hasard qui a permis que je puisse croiser si facilement Lyne et Amédé. Ils sont très contents d’avoir un sauveteur pour leur expliquer comment se rendre dans le fin fond du bois.

Compte tenu de la situation, je propose à Lyne de laisser sa voiture stationnée à Bromont. Je vais les embarquer avec moi pour les ramener à l’auberge. Après le spectacle, je passe par ici, je pourrais les laisser à leur voiture. Cela va leur éviter de faire tout ce trajet dans des chemins de “guernottes” pas éclairé et de chercher la bonne sortie.

Après s’être perdu pendant presqu’une heure, l’idée leur plaît. Je fais mes emplettes et nous nous en retournons vers l’auberge.

Ne manquez pas la suite de l’arrivée à l’auberge au fond du bois, demain, même heure, même blogue.

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
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