François Morency et le chapiteau de Bromont, 8e partie 

Après nos deux visites dans les marchés aux puces, avec un véhicule plein à craquer de nouveaux souvenirs, nous quittons la région de Bromont en direction de Montréal. Pour ceux qui ont déjà lu mes livres, vous savez que je n’aime pas utiliser le même chemin au retour qu’à l’aller. J’aime le changement, l’imprévu, l’aventure. Je suis arrivé par l’autoroute. Je décide donc de revenir par les petites routes secondaires. Celles qui nous font traverser tous les petits villages et qui nous font découvrir le charme et l’intimité d’une région.

Un premier choix s’impose. Vers le nord par Granby ou par le sud en passant par Cowansville. C’est le sud qui gagne. Un chemin que j’ai moins fréquenté que par le Nord. Danielle et moi avions été au Zoo de Granby le mois dernier avec Lyne et son adorable petite fille, Rose. J’ai besoin de changement, c’est pourquoi le sud a gagné.

Après avoir passé par Cowansville, nous nous retrouvons sur sur la 202 en direction de Sunham. Je remarque une enseigne bleue de Tourisme Québec. Une indication pour la route des vins! Je ne savais pas qu’il y avait une route des vins au Québec. Trop curieux, je ralentis pour aller questionner. J’atteris ainsi au Vignoble Les Trois Clochers. J’y apprends qu’il y a 14 vignobles en montérégie! Certains ont déjà plus de 25 années d’existence.

Après avoir fait une dégustation au Vignoble Les Trois Clochers, nous nous arrêtons ainsi Domaine des Côtes d’Ardoise, au Vignoble Les Blancs Coteaux et finalement au Vignoble de l’Orpailleur. Ce qui est intéressant dans ce dernier vignoble, c’est une visite guidée d’une heure pour nous expliquer comment fonctionne le vignoble et la fabrication de leur vin. L’un des propriétaires est le gérant de Gilles Vigneault. C’est lui qui a par ailleurs trouvé le nom du vignoble: L’Orpailleur qui signifie chercheur d’or.

Danielle et moi, nous n’avons pas fait des dégustations. Nous avons pris le temps de faire nos emplettes et remplir notre cave à vin. Il est intéressant de pouvoir goûter un nouveau vin avant de faire notre sélection. Il est aussi intéressant de faire des expérimentations et d’en découvrir de nouveaux. Ce qui est aussi intéressant c’est d’encourager cette nouvelle industrie et encore méconnue de la viniculture au Québec. La majorité de ces vins ne se retrouvent pas à la Société des Alcools du Québec. Raison de plus pour faire nos emplettes directement dans ces vignobles.

Quoi de mieux que de déboucher une bonne bouteille d’un vignoble qu’on a eu la chance de visiter. Je vous laisse quelques sites d’information sur cette route des vins. Je vous encourage à prendre le temps d’en visiter quelques unes. Si vous passez par la montérégie, que ce soit pour aller un spectacle d’humoriste à Bromont ou encore pour le Zoo de Granby, vous passez tout près de la route des vins. Le détour en vaut le déplacement.

 http://www.orpailleur.ca/

www.laroutedesvins.ca

www.brome-missisquoi.ca

En ce qui concerne notre retour à Montréal, nous avons terminé par Bedford, Stanbridge Station, Pike River. Un petit arrêt à Henryville pour manger une bouchée. Dans ces voyages, Danielle et moi ne mangeons jamais dans des grandes chaînes conventionnelles qui ont des restaurant partout et qui brisent le charme d’une visite locale. Nous préférons arrêter dans les petits restaurants ou, souvent, c’est le propriétaire qui vient vous servir. Ce fût le cas à Henryville.

Le dernier arrêt avant de revenir au bercail aura été La Maison Simons aux Galeries St-Bruno. Du 30 juillet au 24 septembre, le Café-Graffiti décore les vitrines des magasins Simons. Puisque nous passons devant, nous en avons profiter pour admirer la toile que Fluke a réalisé pour le magasin de St-Bruno.

Un retour à la maison qui aura pris toute la journée entière. C’est plaisant de sortir de chez soi pour un spectacle d’humoriste. Mais pourquoi se contenter d’un simple aller-retour comme si on allait travailler à l’usine. Cette sortie n’est qu’un prétexte pour pousser plus loin notre exploration. Il y a tant de choses, partout au Québec, qui ne demande que nous nous arrêtions pour les admirer. Un peu comme une fleur qui pousse en forêt. Si vous ne prenez pas le temps d’aller en forêt, vous ne pourrez pas la voir.

Autres textes sur la culture.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/02/societe-des-alcools-du-quebec-et-les-vins-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/08/16/apres-andre-philippe-gagnon-le-retour-vers-montreal/

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

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