Une jambe sur mesure

Une jambe sur mesure
Gabriel Alexandre Gosselin, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

Guillaume Thériault, amputé depuis l’âge de 6 ans, ne dépend de personne… ou presque. L’exception? Les prothésistes qui moulent et adaptent sa jambe artificielle en fonction de ses habitudes de vie. Un outil essentiel aux amputés, qui, comme lui, aspirent à une vie «normale».

Édith Boulianne, technicienne en orthèse-prothèse à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ), s’occupe depuis 2 ans de la jambe artificielle de Guillaume. Elle prend l’empreinte de son moignon, fabrique un moule avec cette empreinte, conçoit la jambe et assure sa fonctionnalité. Facile? Non.

La prothèse de Guillaume représente pour elle et son équipe de 6 experts un défi de taille. Elle estime que 20% des personnes amputées nécessitent une jambe artificielle aussi spécialisée. Guillaume use la sienne à la corde. Il lui inflige à longueur de journée un travail ardu et lui fait subir de nombreux chocs lors de ses activités sportives. «Je rencontre Guillaume au moins une fois tous les trois mois, parce qu’il faut remplacer son pied. Avec mes autres patients, je n’ai jamais eu à le faire aussi souvent. Il dépasse la technologie!» s’étonne toujours Mme Boulianne, qui a déjà dû travailler tard le soir pour satisfaire son client.

Fort de 15 années d’expérimentations, le jeune homme connaît le genre de jambe dont il a besoin: une prothèse avec un pied solide et souple à la fois, pour courir et sauter à son aise. C’est à la suite de bris majeurs de sa jambe artificielle que Guillaume et sa technicienne en orthèse-prothèse en sont venus à cette conclusion. Un défi auquel Édith Boulianne n’a pas encore trouvé la clé. «Et par-dessus ça, la priorité, c’est avant tout le confort», précise-t-elle, pour signifier tous les aspects importants à considérer dans la conception d’une prothèse.

Malgré les problèmes non résolus, Guillaume est emballé par le travail de sa prothésiste. «Pour moi, c’est important un prothésiste qui se donne à fond, qui me connaît, qui m’écoute et qui me propose de nouvelles idées.» Ce à quoi Édith Boulianne s’attelle jour après jour, très motivée à procurer à Guillaume la jambe dont il rêve.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Magog et les parcomètres

Magog et les parcomètres

Petite balade à Magog pour rencontrer des amis. Je me stationne. Un ami me fait signe pour capter mon attention: « Pas nécessaire de mettre de l’argent dans les parcomètres en décembre ».

Un peu stupéfait, je m’avance vers le parcomètre et regarde son emballage. À la place de la traditionnelle flèche qui nous indique combien de temps il nous reste, nous avons un carton coloré nous souhaitant Joyeux Noel. Un peu incrédule, je regarde les autres parcomètres, ils ont tous le même carton.

J’ai été touché par cette délicate attention de la Ville de Magog. Comme si la municipalité était contente de me recevoir chez elle. Cela fait changement des parcomètres de Montréal.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/15/ville-de-montreal-et-ses-parcometres/

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Moi j’aime McDonald

Moi j’aime McDonald

(Agence Science-Presse) – Les enfants préfèrent les frites du McDonald… mais seulement si elles sont enveloppées dans un emballage McDonald. Autrement dit, l’effet placebo : des chercheurs ont en effet eu la brillante idée de faire goûter deux sortes de frites aux mêmes enfants, sans leur dire qu’il s’agissait, dans les deux cas, de frites du McDonald. L’un des groupes de frites était dans un emballage McDo, l’autre non. En grande majorité, les enfants, tous d’âge préscolaire, ont décrété que les frites « anonymes » étaient moins bonnes! Mais l’expérience ne s’est pas arrêtée là : les chercheurs de l’Université Stanford ont également fait goûter deux groupes de carottes, de lait et de jus de fruit aux mêmes enfants, suivant le même procédé. Même les carottes arrivées dans un emballage McDo ont été décrétées de meilleur goût!

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Un handicap… Quel handicap?

Un handicap… Quel handicap?
Gabriel Alexandre Gosselin, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

Se faire amputer une jambe: le prélude d’une vie ennuyante de dépendance? Pour Guillaume Thériault, de Québec, c’est plutôt l’inverse. Escalade, hockey sur glace, snowboard… Rien n’est à l’épreuve de ce jeune homme qui s’est fait faucher le pied droit lorsqu’il était encore enfant. Reflet de Société l’a rencontré.

À 6 ans, Guillaume vit dans un appartement, entouré de sa famille. De temps en temps, il tond la pelouse avec le propriétaire de leur logement. L’enfant ramasse aussi les bouteilles vides du coin pour empocher quelques sous.

Alors qu’il est assis sur le tracteur avec le proprio, comme à son habitude, une dame du quartier lui apporte des bouteilles à consigner. Emballé par le présent, il descend rapidement du tracteur et glisse sur le marchepied. Son pied est aspiré par les lames tranchantes. Le mal est fait. Après une tentative des médecins pour lui sauver le pied, les parents de Guillaume se rendent à l’évidence: leur fils aîné doit se faire amputer la jambe droite.

Une enfance comme les autres

Lorsque ce grand gaillard de 21 ans raconte l’événement, il n’évoque ni la douleur ressentie au moment où son pied est déchiqueté, ni la tristesse d’avoir perdu sa jambe. Rieur, Guillaume se souvient plutôt de sa naïveté. «Le lendemain de l’accident, j’étais aux anges parce qu’à l’hôpital, ils avaient Canal Famille, un poste de télévision pour enfants que je n’avais pas à la maison.» Après la délicate opération, sa première réaction est étonnante: «Elle n’est pas si courte que ça ma jambe!»

Petit, ses proches le surnomment «le singe» à cause de son esprit farceur et de la bougeotte qui l’anime. L’enfant turbulent reprend ses habitudes très vite après l’opération. Béquilles sur le guidon, il enfourche son vélo et pédale avec sa seule jambe. À Noël, il déconcerte sa famille qui s’attend à retrouver un enfant traumatisé et abattu. La surprise est générale quand Guillaume s’amuse à montrer son moignon en le déposant sur la table. Un an plus tard, on lui installe une jambe artificielle. Il n’en faut pas plus pour que le garçon rechausse ses patins et saute sans hésiter sur les glaces extérieures de sa municipalité, bâton de hockey à la main.

Parents d’un amputé

Pour Suzanne, la mère de Guillaume, ce n’est pas l’accident qui a été le pire, mais l’amputation: «En tant que parents, on se demandait comment on allait faire pour qu’il ne se sente pas trop mal.» C’est avec une attitude forte, mais non sans tourments intérieurs, que les parents soutiennent leur fils. Le médecin soupçonne même Suzanne de ne pas être assez émotive. Ce à quoi elle répond sans hésiter: «Il faut passer au travers, docteur. Ça ne servirait à rien de brailler devant lui. Ça ne veut pas dire pour autant que je ne pleure pas le soir, quand je rentre à la maison.»

Pendant sa réhabilitation, Guillaume connaît ses premières frustrations. Au centre de réadaptation, apprendre à marcher avec une prothèse est un défi de taille pour le gamin. C’est son père qui le soutient lorsqu’il se décourage et est prêt à tout abandonner. Pour détourner l’attention de Guillaume, Jacques engage une longue conversation avec son fils, tout en lui faisant monter et descendre des marches. Captivé, Guillaume en oublie ses difficultés et discute avec son père sans geindre un seul instant.

Quand les parents parlent de leur fils, on sent la fierté éprouvée envers celui qui a su s’en tirer sans complexe psychologique ni physique. Ceux-ci ont largement pris part à la réhabilitation de leur fils et à l’acceptation de son membre manquant. Mais lors de l’entrevue, les souvenirs qui surgissent leur permettent de comprendre autre chose: grâce à la joie de vivre et au goût du défi de Guillaume, ils ont eux-mêmes traversé les épreuves beaucoup plus facilement.

Se surpasser

Guillaume ne se considère pas comme un handicapé. Intransigeant, il s’emporte lorsqu’il est question de certains de ses semblables: «Je suis dégoûté de voir des gens dans la même situation que moi qui abandonnent avant même d’avoir essayé.» Une mentalité inculquée par ses parents: «On n’a jamais voulu mettre Guillaume dans une « ambiance de handicapé », parce qu’il le serait devenu», affirme tout naturellement sa mère.

Guillaume vit aujourd’hui en appartement et termine ses cours de cégep. Il cumule plusieurs emplois liés aux jeunes et à l’activité physique. L’été, sa passion pour le plein air le transporte dans un camp de vacances où il anime des groupes d’enfants et d’ados. Guillaume pratique tous les sports qui lui plaisent, jambe en moins ou pas: hockey sur glace, snowboard, canot, kayak, escalade, etc.

Les gens qui côtoient Guillaume pour la première fois prennent parfois des jours, voire des semaines à se rendre compte qu’il lui manque une jambe. Il se fait plutôt remarquer par son entrain et par les prouesses qu’il accomplit. Mais lorsque le sujet arrive sur la table, Guillaume désamorce rapidement le malaise autour de son amputation. Grand farceur, il adore jouer des tours avec son membre artificiel. Plusieurs fois, il a scénarisé des accidents où sa jambe se détache d’un coup et fait paniquer ceux qui ne sont pas au courant. Cet humour, que certains perçoivent comme déplacé, Guillaume l’utilise pour libérer le tabou autour de son handicap: «Maintenant, je me rends compte que ma jambe manquante me définit. J’ai grandi avec ça, et je ne l’ai jamais caché», conclut-il, songeur.

PHOTO-REPORTAGE DE CE TEXTE.

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La piste appalachienne

La piste appalachienne

(Agence Science-Presse) – Si on examine une carte des Appalaches, depuis la Pennsylvanie jusqu’au Québec, on constate qu’en approchant du Nord, elles « tournent » soudain vers la droite : c’est le témoignage d’un semblable changement de direction à l’intérieur des plis de l’écorce terrestre. Ces «plis» ont pour conséquence de remonter vers la surface des roches très anciennes, plus résistantes, qui soutiennent les montagnes. De tels plissements sont courants dans et sous les chaînes de montagnes, mais la façon dont ils se sont formés lors des collisions entre les continents reste encore mystérieuse. Dans le cas des Appalaches, les données récentes suggèrent que la force qui a comprimé la croûte terrestre se faisait en direction du Nord-Est, il y a environ 300 millions d’années.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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L’article 212 de la loi sur la prostitution, le proxénétisme et les annonces classées

L’article 212 de la loi sur la prostitution, le proxénétisme et les annonces classées

Dossier Prostitution et Sexualité.

L’article 212 du code criminel concernant la prostitution stipule que l’on ne peut vivre pleinement ou en partie de la prostitution d’autrui. Un proxénète qui prend un pourcentage sur le travail d’une prostituée est coupable selon cette loi.

Mais qu’en est-il des médias qui font la publicité des services d’escortes et de prostitution? Ces annonces rapportent des profits. Le média vit en partie de la prostitution d’autrui. Depuis longtemps, nous nous questionnons sur le laxisme des autorités à tolérer cette illégalité au code criminel.

Mais voilà que le vent commence à changer. Le Mercury News un journal de San Jose aux États-Unis, vient de publier un reportage Travis Reed, journaliste de l’Associated Press. Trois vendeurs de publicité pour les annonces d’escorte du Orlando Weekly viennent d’être arrêté le 19 octobre dernier par une escouade de la moralité sous le chef d’accusation de faire de l’argent sur le dos de la prostitution. Ils peuvent se faire condamner à une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison.

En ce qui concerne le média, il peut être condamné à une amende de 15 000$. Le juge pourrait aussi décider d’incarcérer un représentant du Orlando Weekly. Le Metropolitain bureau of investigation a fait enquête pendant 2 ans pour en arriver à réaliser ces arrestations.

Est-ce que cela va influencer les autorités canadiennes et québécoises à appliquer la loi? Est-ce que cela va mettre de la pression sur les gros vendeurs d’annonces sur la prostitution tel que le Journal de Montréal, le ICI et les autres médias?

Autres textes sur Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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