Les coups de cœur de Guillaume Vigneault

Les coups de cœur de Guillaume Vigneault
Guillaume Brodeur, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

(Agence Science-Presse) Écrivain lauréat de nombreux prix littéraires, Guillaume Vigneault a l’air d’un quidam avec ses vêtements bohèmes et son éternelle cigarette au bec. Humble de nature, l’auteur nous suggère des romans à son image: qui vont droit au but, sans flaflas ni fioritures.

Auteur-né, pourrait-on croire Guillaume Vigneault quand il raconte qu’il inventait des histoires dès l’âge de deux ans? D’autant plus qu’il est le fils de l’illustre Gilles, ce barde national qui lui a inculqué l’amour des mots. «Mais je suis d’abord un lecteur. Boulimique», précise-t-il.

Entouré d’une bibliothèque aux mille et un volumes, Vigneault s’éveille à la littérature à l’adolescence. De nouvelles ailes l’amènent au grand large avec Jonathan Livingston le goéland, de Richard Bach. «Une belle fable poétique. Au-delà de l’aspect mystique, il y a quelque chose de très sage dans cette histoire toute simple. Ça m’a donné confiance en l’invisible, ce qui nous relie tous.»

«À l’opposé, j’ai profondément détesté L’étranger d’Albert Camus à sa première lecture.» L’auteur a toutefois conquis Vigneault par la suite. «Camus est un écrivain très sensuel, il parvient à éveiller nos sens. L’écriture est la forme d’art ultime, dans la mesure où il n’y a aucun stimuli sensoriel. Seulement de l’encre noire sur du papier blanc, mais il n’y a aucune limite à la créativité.»

Comme ceux de sa génération, Guillaume Vigneault, 37 ans, préfère souvent la vivacité et la candeur des plumes d’Amérique aux écrits alambiqués de la vieille Europe. «Ici, on a encore la volonté de raconter des histoires sans vouloir montrer comment on est brillant.» À mi-chemin entre culture populaire et littérature, l’auteur cite à titre d’exemples les Philip Roth, Jonathan Frentzen, John Irving, et particulièrement le «fabuleux» titre La nuit de l’Oracle, de Paul Auster.

Côté québécois, il voue une grande admiration à Jacques Poulin et à ses romans Volkswagen blues et Le vieux chagrin. «Un gars qui écrit des histoires d’une simplicité déconcertante. Il a un regard, une tendresse… Le vieux chagrin, c’est le nom du chat! Un roman très lent et contemplatif qui se passe sur le bord du fleuve. Le bonhomme ne bouge pas de sa petite maison, alors que dans Volkswagen blues, il y a un côté aventure hommage à Jack Kerouac.

Jacques Poulin, c’est celui dont je me sens le plus proche, mais il y a aussi Louis Hamelin et Christian Mistral. Vautour, de Mistral, c’est une véritable leçon d’écriture. J’en suis jaloux!» Le genre de roman que Guillaume aurait voulu écrire lui-même. «C’est important d’être connecté avec ce qui s’écrit, se chante ou se filme ici.»

Une constante chez Vigneault: un roman n’a pas besoin d’être un pavé pour s’avérer une œuvre complète. «Il y a des auteurs dont l’essence est ramassée en un seul livre. Tous leurs thèmes, toute leur esthétique y sont concentrés.» Les carnets du sous-sol, de Fédor Dostoïevski, est l’un de ceux-là. «On touche à l’essence de Dostoïevski. C’est l’histoire très rock and roll d’un gars mal dans sa peau, masochiste. L’apogée de tous les pires sentiments humains, mais en même temps une leçon d’écriture magistrale. C’est “garroché” ce texte-là, mais il a une telle force brute!»

Sans avoir fait une croix sur la littérature –il a un roman en chantier–, Guillaume Vigneault a foncé tête baissée dans une foule de projets depuis la sortie de son dernier opus en 2001. «J’ai tâté un peu le journalisme, mais je me suis rendu compte que ce que tu écris doit être vrai! Un gros obstacle à la créativité. Par ailleurs, on apprend souvent plus dans les romans. Est-ce que la leçon est plus forte parce que c’est arrivé dans la vraie vie? Pour moi, c’est le contraire. Le roman est le laboratoire ultime d’expérience humaine.»

L’auteur se consacre actuellement à la scénarisation du film Tout est parfait, un long métrage qui abordera le thème du suicide chez les adolescents. «On s’est tellement fait accroire que ce que nous sommes, c’est ce que nous possédons. Le matériel quoi. On propose un style de vie qui n’a pas de bases solides, sans repères symboliques…» Guillaume Vigneault croit que nous sommes tous victimes d’une profonde perte de sens, d’une acculturation globale.

En espérant que les mots puissent remédier un jour aux maux de notre société.

autres textes sur le  suicide:

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Refonte de Reflet de Société et du site Internet

Refonte de Reflet de Société et du site Internet

(Agence Science-Presse) Notre site Internet a pris de l’âge. Au moins 2 ans. Pour les nouvelles technologies, 2 ans tu es déjà rendu à l’âge de la retraite. En plus, ce qui n’a pas aidé notre image, nous avons eu plusieurs graphistes et infographes qui ont travaillé dessus. Comme on dit dans le métier, notre site Internet est une vraie pizza all-dress.

Avec l’assistance de Patrick Landry et de Claude Labadie, nous avons débuté une refonte du site Internet. Une refonte majeure. On va tout jeter à la poubelle et on recommence. Ou presque. Je ne manquerais pas de vous aviser lorsque la refonte sera terminé et qu’elle sera en ligne. Mais nous y travaillons fortement.

Le magazine, Reflet de Société continue lui aussi sa refonte graphique. En 2004, nous avions changé de nom. À côté du logo du J0urnal de la Rue, nous avions commencé à y mettre Reflet de Société. En 2005, l’ancien logo du Journal de la Rue disparaît. En 2007, le nom Journal de la Rue disparaît de la couverture. Pour 2008, la refonte va se poursuivre. Graduellement, mais sûrement, elle saura vous éblouir avant la fin de l’année 2008.

Raison de plus pour nous soutenir et être présent dans nos pages publicitaires. Pour être vu par 491 000 lecteurs au Québec (Sondage Crop) ou encore pour montrer une image corporative qui soutient un organisme d’intervention et de prévention… Toutes les raisons sont bonnes pour vous afficher dans un magazine d’information et de sensibilisation dynamique et attrayant. Si vous êtes l’un de nos 491 000 lecteurs et que vous connaissez des gens qui gèrent des budgets de publicité, c’est le temps de leur tirer les oreilles pour qu’ils placent de la publicité chez nous.

Un petit scoop, mais ne le dite pas à personne. Les prix de la publicité n’a pas augmenté depuis près de 2 ans. Il y aura une augmentation de prix pour le 1er juillet. Mais tout ceux qui auront fait leur placement publicitaire avant cette date, même si la publicité est publié après pourront bénéficier dans anciens taux.

Contactez notre représentant publicitaire, M. Yves Ouellette au 514-598-8498. yvesouellette@refletdesociete.com

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Le sarrau sexy

Le sarrau sexy

Dossier Hypersexualisation

(Agence Science-Presse) – « Se débarrasser du sarrau blanc ». Sous ce thème, une blogueuse, qui est également scientifique, et sa copine designer ont lancé un concours pour « le sarrau de laboratoire du XXIe siècle ». Objectif : le rendre plus amusant, plus original… et plus sexy. Les deux enthousiastes prévoyaient soumettre les candidatures à un comité de juges à la fin de l’été, et annoncer la liste finale cet automne. À suivre à : http://tinyurl.com/3b95km

Hypersexualisation: le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Le sexe banalisé?

Danse érotique, danse poteau et sexe récréatif

Hypersexualité; la mode des jeunes

Hypersexualité vue par de jeunes écoliers

Jeune, sexe et alcool

Autres textes sur la Sexualité et l’Hypersexualisation.

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autres textes sur sexualité

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

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Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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L’école, privée ou publique?

L’école, privée ou publique?
Jean-Guy Roy, directeur général de Radio Ville-Marie, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

D’année en année, l’école privée gagne de plus en plus d’adeptes. Depuis 5 ans, sa population croît de 2,5% par année. Vous allez me dire, cela n’est pas beaucoup, mais au bout de 5 ans cela fait tout de même entre 10% et 12% d’élèves de plus dans l’ensemble du réseau privé, primaire et secondaire. Sur le territoire du Québec, 22% des parents choisissent le secteur privé pour leurs rejetons, tandis que dans la région de Montréal la proportion atteint près du tiers des parents. Là, ça fait mal! Au secteur public évidemment qui voit l’érosion d’une clientèle dont il aurait grandement besoin. Qu’est-ce qui attire tant de parents au privé?

Il est notoire que les parents veulent choisir ce qu’il y a de mieux pour leur enfant, car ils veulent leurs léguer le plus bel héritage: l’éducation. Le secteur privé semble offrir ce que plusieurs parents désirent: l’encadrement, la discipline, la qualité de l’enseignement, l’enseignement religieux. Le palmarès des écoles présenté annuellement par la revue L’actualité confirme les motifs des parents. Dans le palmarès 2007, les écoles privées mènent partout; 4 écoles publiques se classaient parmi les 25 meilleures écoles secondaires du Québec, 9 écoles publiques seulement parmi les 100 premières des 463 maisons d’enseignement secondaire.

Le privé a la cote et tout le succès qui s’ensuit. Il n’est toutefois pas facile de trouver une place et la file d’attente s’allonge d’année en année. Certains établissements privés ont des critères d’admission de plus en plus sévères, tandis que d’autres ne font pas d’exclusion. Disons que ces derniers sont plutôt l’exception. Il est normal, lorsque la demande est en hausse, que l’on puisse s’attendre à une sélection plus stricte des candidats compte tenu de la rareté des places disponibles. C’est un des griefs importants adressés au réseau de ne prendre que la crème des étudiants; le petit lait, c’est le réseau public qui doit s’en charger! Depuis quelques années, les écoles publiques usent de plus de créativité afin d’attirer la clientèle par des programmes intensifs en musique, en sport, etc. Mais un préjugé défavorable persiste.

Le réseau public ne finit plus de traîner une image peu reluisante. Les parents ont peur de la drogue, du taxage, de la violence et j’en passe. Pour ma part, je n’ai jamais fréquenté l’école privée au primaire et au secondaire, car si on remonte dans les années 1960, l’école publique avait des allures d’écoles privées. Dans la plupart des villes et des villages du Québec, des sœurs et des frères dirigeaient la quasi totalité des écoles publiques. Bien des gens d’un certain âge ne cessent de nous rappeler qu’avec des religieux, dans ce temps-là ça marchait! Cette affirmation mériterait d’être nuancée.

Aussi populaire soit-elle, l’école privée n’est pas parfaite pour autant, loin de là! Elle ne doit pas se replier uniquement sur sa tradition; son développement ne doit pas être fondé sur l’impopularité du secteur public ou sur la peur des parents. Ce qui fera la force et la pertinence du privé dans l’avenir par rapport au public, c’est sa complémentarité, sa créativité, son esprit novateur dans la grande tradition de son projet éducatif. C’est à l’école privée que l’on devrait expérimenter de nouvelles approches pédagogiques, de nouveaux programmes d’enseignement.

La liberté de choix des parents en éducation est un droit démocratique incontestable; pouvoir choisir l’école de son enfant est aussi fondamental. Même le système public offre aujourd’hui de nombreuses possibilités aux parents: écoles alternatives et internationales, programmes spécialisés sport/études ou art/études, écoles de douance et de raccrocheurs. Plus l’État offrira de possibilités, plus notre système d’éducation répondra aux attentes des parents, mais aussi aux besoins des jeunes.

Le financement du réseau privé coûte à l’État québécois quelque 400 millions annuellement. Les établissements privés reçoivent du gouvernement 3 700$ par élève au secondaire et 2 900$ au primaire, soit 60% du montant alloué aux écoles publiques l’année précédente. Une économie substantielle pour l’État qui ne sait plus où trouver l’argent pour la santé, les infrastructures routières, les services de garde et le reste.

Le financement réduit du système privé ne pourrait-il pas permettre au gouvernement d’améliorer le système public? Le Québec offre un système d’éducation mixte, il permet l’innovation et la diversité des approches. Il ne faut jamais oublier que les jeunes sont le devenir de notre société et qu’ils devront toujours demeurer au centre de notre système d’éducation. Les jeunes sont notre plus grande richesse, notre présent en devenir!

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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L’économie des extra-terrestres

L’économie des extraterrestres

Dossier Extraterrestre

(Agence Science-Presse) – Des extraterrestres se sont écrasés sur notre planète. Ils ont des décisions de nature économique à prendre. Et vous pouvez les aider. C’est le détour qu’ont trouvé deux enseignants de l’Université de Caroline du Nord pour rendre l’économie moins ennuyeuse pour les étudiants.

Et Economics 201 n’est pas seulement un jeu informatique destiné à alléger le cours : c’est le cours. Le succès ou l’échec à aider les Sarboniens à survivre et à réparer leur vaisseau détermine la note de l’étudiant. Le graphisme est plutôt primitif, si on le compare aux « vrais » jeux, mais s’entremêlent aux déboires des Sarboniens des questionnaires et des textes, rendant le tout, espèrent les deux enseignants, plus intéressant que la lecture du « vieux » manuel d’économie. Il est toutefois trop tôt pour avoir une évaluation indépendante du succès de ce « nouveau » cours, en comparaison du « vieux » manuel…

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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