Second Life, le Vatican et le Pape

Second Life, le Vatican et le Pape

L’Agence Science-Presse nous apprend que les Jésuites Italiens, avec l’autorisation du Vatican sont prêts à s’investir dans Second Life pour évangéliser les joueurs Internet. Il est même question qu’il y ait la création d’un Vatican dans Second Life!

L’église catholique ne serait pas la première à être présente dans Second Life. Il existe déjà l’île juive ou l’on peut se convertir sur place! Il y a aussi une mosquée virtuelle, réplique de la grande mosquée de Cordoue en Espagne. On y retrouve aussi un Temple Beit Israel.

Après avoir les publicités de Coca-Cola, Kraft, Nissan, American apperel et autres entreprises d’envergure, Second Life est maitenant devenu une terre de mission pour les jésuites et le Vatican.

https://journaldelarue.wordpress.com/2007/11/22/le-virus-de-second-life/

https://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/07/les-scribes-de-second-life/

https://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/06/cosmologue-electronique/

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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« Facebooké » entre dans le dictionnaire

(Agence Science-Presse) « Facebooké » entre dans le dictionnaire Une nouvelle qui me désole et que je ne réussis pas encore à accepter. Durant toute mon enfance, mes éducateurs se sont évertués à me faire dire un réfrigérateur plutôt que la marque Frigidaire, à utiliser un papier-mouchoir plutôt qu’un Kleenex.

Et voilà que les dictionaires acceptent maintenant n’importent quoi. Face Book devient un nom et un verbe dans un dictionnaire. Inacceptable. Et si cette compagnie devait fermer ses portes pour faire place à une nouvelle technologie, on fait quoi? On réécrit le dictionnaire! Voici la nouvelle dans son intégrité:Agence France-Presse, 19 décembre 2007 – 11h29

Le site Internet de socialisation Facebook a fait son entrée dans la dernière édition en ligne du dictionnaire anglais Collins, tout comme « subprime », prêts immobiliers à l’origine d’une vaste crise financière cet été.

Selon un porte-parole de l’éditeur, Facebook figure dans le dictionnaire en tant que nom de marque avec pour définition: « un site internet populaire de socialisation »; et également en tant que verbe signifiant « chercher (le profil de quelqu’un) sur le site de Facebook ».

Comme exemple d’utilisation du verbe, le dictionnaire écrit: « J’ai pensé qu’un des candidats était parfait pour le poste, jusqu’à ce que je le facebooke ».

« Facebook a été le phénomène de 2007 », a expliqué le porte-parole.

« Bien que la socialisation sur internet soit apparue depuis plusieurs années, cette année a vu une explosion avec 200 000 nouveaux inscrits chaque jour », a-t-elle poursuivi.

Dans sa dernière édition, le dictionnaire compte notamment un adjectif de plus avec « subprime » qui est un prêt « consenti à un emprunteur ayant un mauvais profil en matière de crédit, avec en général un taux d’intérêt élevé ». « Subprime » figure également en tant que nom.

Par ailleurs, l’adjectif « green collar » (col vert) fait également son apparition pour définir « les personnes qui travaillent dans la protection de l’environnement, ou qui sont employées par des sociétés qui font de la protection de l’environnement un objectif affiché ».

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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… et la collision avec les blogues

… et la collision avec les blogues
Agence Science-Presse

Les médias sont conscients de la perte de confiance de leur auditoire ; ils s’en inquiètent ; ils s’interrogent. Mais le virage est d’autant plus difficile à prendre que personne ne sait comment le prendre !

Pour le professeur de journalisme Jay Rosen, de l’Université de New York, ce n’est qu’à la fin de 2004 que les directions des journaux ont commencé à prendre conscience que les outils «permettant de diffuser de la nouvelle» — sites Web et désormais blogues— avaient été distribués «à des gens qu’ils appelaient jadis leur audience». Leur réflexion n’est donc que toute récente.

Et pendant que les artisans des journaux réfléchissent, leur part des revenus publicitaires continue de décroître (29 % en 2006, aux États-Unis), tandis que celle d’Internet continue de croître (5 % en 2006).

Version optimiste : le chercheur Jason Gallo, de l’Université Northwestern, y voit une simple question de temps avant que les blogues ne se professionnalisent : «les blogues seront progressivement soumis aux mêmes politiques et contrôles institutionnels (que) les journalistes traditionnels.»

Le cas Wikipedia en est une belle illustration : cette encyclopédie «libre» — ce qui signifie que n’importe qui peut y intervenir — évolue de plus en plus vers une publication à deux niveaux, où n’importe qui peut écrire, mais où un petit groupe d’intervenants dispose d’un pouvoir de «surveillance».

En information scientifique, le meilleur exemple d’une intégration des blogues à «l’ancien monde» est la parution, au début de 2007, d’un livre recensant certains des meilleurs textes de science parus dans la blogosphère anglophone : The Open Laboratory : The Best Writing in Science Blogs 2006 (Coturnix éditeur, 2007, 336 pages). Cinquante textes en tout, choisis en partie par les blogueurs eux-mêmes («Envoyez-moi votre meilleur texte», avait lancé le coordonnateur quelques mois plus tôt).

En octobre 2007, l’Agence Science-Presse publiera un livre qui s’inscrit lui aussi dans cette évolution : Science ! On blogue, en partie basé sur l’expérience de l’Agence dans la création, en 2005, des premiers blogues scientifiques en français — pratiquement les seuls aujourd’hui encore — et en partie composé de textes parus sur Science ! On blogue : des textes bien vulgarisés, accessibles à tous, variés et qui n’ont pas pris une ride, même des mois après leur parution.

Tout de même, quelle distance franchie depuis l’époque pas si lointaine — il y a… deux ans ! — où bien des journalistes ne voyaient dans les blogues que du radotage et de l’étalage d’égo !

http://raymondviger.wordpress.com/2007/12/21/enquete-sur-les-blogueurs-francophones/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/12/09/blogue-billet-carnet-blogueur-ou-carnetier/

https://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/23/le-blogue-pour-les-nuls/

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Des blogues pour tous !

Des blogues pour tous !

(Agence Science-Presse) Real Climate
www.realclimate.org Né en décembre 2004, c’est l’un des pionniers parmi les blogues écrits exclusivement par des scientifiques, mais surtout… ce fut l’un des modèles de l’Agence Science-Presse ! Lorsqu’est venue l’idée de lancer les premiers blogues scientifiques en français, Real Climate était le cas type à suivre : des climatologues, bons vulgarisateurs, qui prennent la plume pour expliquer ce qu’ils font et pour remettre les pendules à l’heure s’agissant de l’information sur les changements climatiques qui déferle de tous les côtés.

Pharyngula
http://scienceblogs.com/pharyngula Un phénomène. Ce prof de biologie du Minnesota, vivant « à proximité des grandes étendues glacées du Canada », comme l’écrivent ses amis des « grandes villes », n’est pas le seul blogueur à s’être transformé en pourfendeur du dogme créationniste. Mais sa plume acerbe, ses informations impeccablement vérifiées et sa production prolifique, en ont fait le scientifique-blogueur le plus populaire de la blogosphère, selon le site Technorati.

Bad Astronomy
www.badastronomy.com Lui aussi un phénomène, mais pour une autre raison. L’astronome californien Phil Plait a lancé ce site Web en 1996. Le but était déjà de corriger les erreurs, omissions, dérapages, qui apparaissent dans les médias d’information et la fiction, incluant les mythes les plus répandus : de l’oeuf censé tenir debout au solstice jusqu’au canular que serait le débarquement sur la Lune. L’initiative a tellement plu que d’autres scientifiques s’en sont inspirés (Bad Chemistry, Bad Physics, etc.). Phil Plait a aujourd’hui transformé son « vieux » site en « nouveau » blogue mais entretemps, il a eu le temps de produire un livre Bad Astronomy, de lancer des chroniques Bad Astronomy… et de vendre des gilets Bad Astronomy!

Bioethics.net
http://blog.bioethics.net Le plus étonnant des succès. Ce blogue a été créé en 2004 par une revue (American Journal of Bioethics) qui publie des recherches destinées à un auditoire très spécialisé. Mais le blogue, lui, est totalement accessible au grand public. Les éditeurs de la revue, qui sont aussi les auteurs des billets, et profs d’université de surcroît, se retrouvent donc avec un double honneur, assez rare dans la communauté scientifique : d’une part, avoir réussi à publier une revue figurant parmi les plus souvent citées dans la littérature scientifique, et d’autre part, un blogue figurant parmi les 50 blogues scientifiques les plus populaires.

Enro
www.enroweb.com/blogsciences/ Il ne suit pas une thématique, mais il a l’insigne honneur d’être l’un des très rares scientifiques blogueurs en France. Cet ingénieur agronome qui se définit comme « scientifique et citoyen » s’intéresse tout particulièrement aux maillages entre science et culture.

The Scientific Activist
http://scientificactivist.blogspot.com Plusieurs scientifiques, surtout des étudiants, sont beaucoup plus engagés politiquement dans la blogosphère qu’ils ne le sont dans la « vraie vie ». Le cas extrême est cet étudiant au doctorat en biochimie de l’Université Oxford, en Angleterre : il s’est lui-même baptisé « le scientifique activiste ». Depuis janvier 2006, Nick Anthis a parlé de ce qu’il fait comme recherches (les protéines de surface des cellules) mais aussi de la légalisation de la marijuana, de l’industrie pharmaceutique, des droits des animaux ou de l’ingérence politique du gouvernement Bush dans la recherche sur les cellules-souches. On lui doit également un scoop journalistique : un adjoint aux communications de la NASA, apparemment nommé à ce poste parce qu’il était un ami du Président… avait trafiqué son CV.

Neurotopia
http://scienceblogs.com/neurotopia Un peu plus spécialisé que la moyenne des blogues cités ici, ce blogue rédigé par un neurologue américain qui préfère rester anonyme, n’en couvre pas moins des sujets fascinants : la maladie mentale, les maladies dégénératives et tout ce qui touche de près ou de loin au cerveau, de la psychologie aux recherches de pointe sur les neurones.

Neurophilosophy
http://neurophilosophy.wordpress.com/ Joue presque dans les mêmes eaux que Neurotopioa, mais avec une subtilité : le blogueur est un neurologue canadien anglais… et il préfère lui aussi rester anonyme !

Cosmic Variance
http://cosmicvariance.com Autre discipline, mais sujets aussi fascinants : l’astronomie et la cosmologie. Rédigé par un collectif d’astrophysiciens américains, il penche résolument vers le grand public ; ne vous laissez pas tromper par les sujets qui, à l’occasion, s’adressent à des gens dont le niveau de connaissance en physique est de loin supérieur à la moyenne. Détail intrigant : à l’été 2007, c’était le seul blogue collectif en science dont la majorité des blogueurs (4 sur 7)… étaient des blogueuses !

Cognitive Daily
http://scienceblogs.com/cognitivedaily/ Collaboration originale. Ce blogue consacré à la psychologie cognitive est rédigé par une psychologue spécialisée dans ce domaine… et un rédacteur scientifique, son époux ! On y retrouve, pas moins de quelques fois par semaine, des textes fouillés, qui sont souvent des recensions d’études importantes, mais restées inconnues des grands médias. Pourquoi les Japonais sourient-ils différemment, saviez-vous que la couleur d’une autre voiture peut vous distraire au volant, comment apprenons-nous à suivre de l’oeil plusieurs objets en même temps, comment notre perception du danger varie-t-elle avec l’âge, etc.

Savage Minds
http://savageminds.org Un autre blogue collectif. Rédigé par huit anthropologues ou étudiants, il est sous-titré « notes et questions en anthropologie », ce qui lui permet de ratisser large. Les textes varient du très long au très court, et laissent peu de place à l’opinion sur la vie quotidienne : la trajectoire reste bien fixée sur l’anthropologie et sur ce que le citoyen en sait, croit en savoir ou devrait en savoir. RealClimate semble avoir été un modèle ici.

Science ! On blogue
http://blogue.sciencepresse.info Une seule adresse, mais six blogues : Physique, Astronomie, Génétique, Environnement, Culture et Controverse. Et même si les moyens sont parfois de loin inférieurs à ceux investis dans certains des blogues anglophones, la qualité et la quantité se comparent avantageusement. Aux États-Unis, on a vu plusieurs blogues créés par des scientifiques décliner, tandis que d’autres n’arrivent pas à décoller. Depuis sa création à l’automne 2005, Science ! On blogue a vu passer des centaines de billets et des centaines de milliers de visiteurs. Et étonnamment, il reste toujours le seul réseau de blogues scientifiques en français dans le monde. À titre individuel, quelques scientifiques québécois ou français — surtout des étudiants au doctorat — ont créé des blogues, mais ils se comptent encore sur les doigts de la main.

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