Une histoire de communication…et de hambuger

Cette fin de semaine, comme je vous l’annonçais la semaine dernière, je me suis incrusté au Château Frontenac pour le congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). L’événement prenait place toute la fin de semaine. Je n’y étais que le samedi.

Comme prévu, sur l’heure du dîner, je suis allé casser la croûte avec quatre des huit participantes au projet Costa Rica. Au menu, les impressions sur le projet jusqu’à maintenant, les priorités, et pour moi, un hamburger bacon fromage!

L’impression qui semble ressurgir de notre entretien n’a rien d’un rêve : tous les commentaires partagés à cette table ronde m’ont fait mention d’incertitude par rapport à ce qui va se passer, de manque de communication, d’une insatisfaction générale. Heureusement, rien pour me perturber, car c’était aussi mon point de vue jusqu’à maintenant.

Toutes ces étudiantes en journalisme sont au Saguenay. Dominic est en Afghanistan. Je suis à Montréal. Et on doit faire avancer le projet du mieux qu’on peut. Il faut comprendre que mon but, en convoquant ces demoiselles à un dîner de discussion, était justement de créer la communication manquante jusqu’à maintenant, de commencer à mieux se connaître et d’établir des priorités, afin que tout le monde sache par où on s’en va. Aujourd’hui, je pars plus en confiance.

On va maintenant se donner des nouvelles au minimum une fois par semaine, directement, sans passer par aucun intermédiaire. Il nous faut du concret.

Pour les priorités, on doit préparer notre première formation de pré-départ qui aura lieu la fin de semaine du 8 décembre, donner des idées de sujets pour le stage au Costa Rica et pratiquer notre espagnol.

Finalement, je peux vous affirmer que mon hamburger bacon fromage était excellent.
Gabriel.

N.B. Lors du congrès de la FPJQ, j’ai assisté avec Raymond Viger à un échange ma foi fort intéressant entre journalistes et personnalités publiques sur le travail des journalistes par rapport aux dits «accommodements raisonnables». Un retour nécessaire à mon avis sur tout ce qui s’est passé. Somme toute, la plupart des gens semblaient s’être rendu compte qu’il y avait eu des erreurs majeures de commises, et des dérapages abusifs. Espérons, et je vous invite à observer la chose dans les médias, que le sujet sera traité désormais avec plus de professionnalisme et d’intégrité (et non d’intégrisme).

Dossier Accommodements raisonnables.

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