Peut-on construire une ville verte dans le désert?

Peut-on construire une ville verte dans le désert?

(Agence Science-Presse) – Une ville écologique dans le désert? C’est la question provocante que pose le journaliste de la revue Nature, en décrivant le dernier des rêves fous d’un des émirats arabes. Peut-on être écologique tout en vidant la nappe phréatique?

En effet, il y a quelque chose d’un peu contradictoire entre une ville bâtie suivant des principes écologiques… mais qui pomperait l’eau à un rythme effréné — l’eau, la plus précieuse des ressources du Moyen-Orient, bien plus précieuse que le pétrole.

Masdar City, dont les plans ont été dévoilés le mois dernier, serait construite près d’Abu Dhabi, dans les Émirats arabes unis. Elle serait à tout le moins une cité originale: 100 % énergie solaire… et surtout, pas d’automobiles! Le rêve prévoit jusqu’à 50 000 habitants en 2018, et zéro émission de carbone.

Parmi les critiques émises jusqu’ici : une oasis pour riches, avec ses terrains de golf et ses pentes de neige artificielle; un lieu pour se déculpabiliser d’avoir «l’empreinte de carbone» par habitant la plus élevée au monde — c’est la «performance» des Émirats arabes unis et les troisièmes émissions de gaz à effet de serre par habitant au monde — derrière… deux autres pays du Golfe Persique, le Qatar et le Koweït! Comment croire, alors, au sérieux écologique?

Et pourtant, note Philip Ball, le journaliste de Nature, «que ça nous plaise ou non, nous devons prendre le “vert” là où nous le trouvons». Nous ne devons pas être naïfs, mais pas trop «prétentieux» non plus. De la même façon que les prétentions écologiques de la Chine signifient quelque chose d’important, même si ce pays est voué à voir son empreinte de carbone grossir exponentiellement dans les prochaines années, les prétentions écologiques d’un émirat arabe peuvent finir par avoir un impact bénéfique.

Par exemple, au plan technologique, et plus particulièrement autour du facteur critique, l’eau: la nécessité étant la mère de l’invention, la centrale de désalinisation de l’eau — transformer l’eau salée en eau potable — de Jebel Ali, à 35 kilomètres au sud-ouest de Dubai sur le Golfe Persique, génère déjà 300 millions de mètres cubes d’eau potable par année. Les États arabes sont devenus les chefs de file mondiaux des technologies liées à l’eau, et avec la croissance de la population — sans parler d’un rêve comme Masdar City — ils n’auront pas le choix que d’investir énormément d’argent dans des technologies plus performantes — qui serviront ailleurs dans le monde.

Certes, il vaudrait mieux qu’il n’y ait pas de cité dans le désert du tout — mais comme le fait remarquer Nature, en Israël, la centrale de désalinisation d’Ashkelon a coûté ce qu’aurait coûté un chasseur F-16. Ce fut de l’argent bien dépensé…

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De grands naïfs

De grands naïfs

(Agence Science-Presse) – Nous sommes tous de grands naïfs, ce qui explique qu’un des plus grands charlatans du 20e siècle, le Dr John R. Brinkley, ait pu sévir pendant deux décennies. À l’image des vendeurs qui parcouraient les campagnes avec leurs remèdes-miracles, Brinkley découvrit une niche: la virilité masculine, qu’il promettait de renforcer au moyen de l’injection, dans le scrotum, de… sperme de boeuf! Abondamment annoncé dans les journaux, l’homme est devenu riche. Charlatan: America’s Most Dangerous Huckster (Crown Publishers, 2008 ) retrace son parcours de même que celui du journaliste scientifique Morris Fishbein, qui enquêta sur lui et sur d’autres célèbres fraudeurs.

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Tout est dans le nom

Tout est dans le nom

(Agence Science-Presse) – Témoignage de l’importance croissante de la Chine dans la recherche: la Société américaine de physique vient d’annoncer que, dans ses revues, les signatures des auteurs asiatiques seront désormais suivies de leur transcription dans leurs idéogrammes. Les éditeurs justifient leur décision en expliquant qu’un nom chinois comme Wei Wang peut en réalité s’écrire de huit façons différentes en mandarin. «Je pense que c’est une formidable manière de montrer que la science est internationale», se réjouit, en entrevue pour Science, le physicien Wei Wang, de l’Université du Wisconsin. «Tous les journaux devraient faire la même chose», renchérit Wei Wang, biophysicien à l’Université de Californie.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

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Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)

Congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)

Dominic Desmarais
Le 27e Congrès des médias écrits communautaires du Québec vient de se terminer. Un week-end qui s’est déroulé à l’hôtel Mont Gabriel à Ste-Adèle. Cette rencontre entre les artisans de la presse communautaire est une occasion pour des retrouvailles, quelques formations et pour reconnaître le travail journalistique de tous ces gens impliqués, souvent bénévolement, pour servir leur communauté.

Personnellement, j’ai assisté à un atelier sur le Web avec Benoît Munger du journal Le Devoir et L’art du portrait avec l’excellent André Ducharme du magazine L’actualité. M. Munger nous a fait découvrir plusieurs fonctions et outils du Web que, malgré le nombre d’heures que je passe devant celui-ci, m’avait encore échappé. M. Munger réussi à rendre intéressante la formation et capter notre attention malgré que la matière soit un peu aride.

J’avais déjà eu l’occasion d’écouter l’atelier d’André Ducharme. Mais on ne peut se tanner d’écouter un journaliste d’expérience comme lui. On en apprend encore et encore. La passion d’André Ducharme pour le portrait le rend attrayant et intéressant à écouter.

Pendant ce temps, Danielle, co-directrice de l’organisme et spécialiste des équipements et logiciels s’est amusé dans les ateliers de conception graphique, autant pour les magazines que pour les tabloids. Elle a pris des notes qui vont être discutés avec l’équipe et qui devraient amener quelques changements dans le magazine.

Pour la remise des prix, je profite de cette occasion pour souligner les prix remportés par l’équipe de Reflet de Société. Dans la catégorie entrevue, Annie Mathieu pour son texte Le SIDA tue encore avec le docteur Réjean Thomas. Dans la catégorie chronique, Jean-Pierre Bellemare, notre chroniqueur de la prison de Cowansville pour son texte Pas banale la vie carcérale. Et finalement, une deuxième place pour Dominic Desmarais dans la catégorie reportage pour Le vin québécois fait son chemin.

Avec ces 3 prix, cela a permis à Reflet de Société d’être 3e pour le média communautaire de l’année, devancé par Graffici de Gaspésie et le Mouton Noir du bas du fleuve. Nous profitons de l’occasion pour les féliciter pour leur travail et cette reconnaissance de leurs pairs.

Le congrès s’est terminé avec une conférence de Laurence Poole de Sherbrooke. Cette conférence de motivation et de leadership a été une vraie révélation pour notre équipe. Je reviendrais sous peu pour vous en faire part avec plus de détails.

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Témoignage sur l’implication bénévole

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Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
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Les banques verdissent

Les banques verdissent

(Agence Science-Presse) – Les écologistes se découvrent un allié inattendu: trois des plus grosses banques américaines —J.P. Morgan Chase, Citigroup et Morgan Stanley— ont signé en février un document conjoint, par lequel elles s’engagent à mettre en garde quiconque demande un prêt pour les futures centrales au charbon. Les compagnies électriques se feront demander si elles ont soigneusement examiné les autres alternatives et si elles comptent participer aux marchés du carbone. Il faudra aussi tenir compte, ajoute The Carbon Principles, de la possibilité que soient votées, dans un avenir prévisible, des législations qui resserreraient la vis aux centrales plus polluantes.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
Vidéo VHS 25$

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Cheveux gras contre couche d’ozone

Cheveux gras contre couche d’ozone

(Agence Science-Presse) – Ce n’est pas propre, mais ça a un avantage: des cheveux gras vous protègent de la pollution. Des chercheurs de l’Université du Missouri rapportent que des cheveux non-lavés absorbent jusqu’à sept fois plus d’ozone. Or, l’ozone atmosphérique, selon plusieurs spécialistes, pourrait être responsable de problèmes respiratoires. Vaut donc mieux qu’il aille s’accrocher dans les cheveux que dans les poumons!

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

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Pas banale la vie carcérale

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Pas banale la vie carcérale

Jean-Pierre Bellemare vient de quitter l’Institut Leclerc. Il a été transféré à la prison de Cowansville.

Parce que nous, les prisonniers, vivons dans un milieu fermé, nous apprenons à nous connaître en détails très rapidement. Les gens qui m’entourent possèdent tous un bagage personnel très intéressant. Il est pratiquement impossible de s’ennuyer lorsqu’un compagnon d’infortune raconte son vécu.

Tous ceux qui ont fait la première page des journaux se retrouvent ici. On est en mesure de vérifier les allégations des journalistes avec les personnes directement concernées. On réalise que, trop souvent, les médias déforment la réalité pour la rendre plus attrayante aux lecteurs. On découvre l’envers de la médaille expliquant ces comportements qui semblent, à prime abord, incompréhensibles. Surtout si l’on ne se fie qu’aux journaux qui sombrent trop facilement dans le sensationnalisme.

« Il a reçu 25 coups de couteau. » Pourquoi autant d’acharnement? Cette façon de communiquer la nouvelle est vendeuse. Pour moi, qui me trouve en prison et qui rencontre l’auteur de ces actes, je comprends mieux les raisons qui l’ont mené à réagir de la sorte. Je prends le temps de l’écouter me raconter le calvaire des 18 ans où il a été abusé sexuellement par la « supposée victime », sa faillite psychologique qui explique la perte de contrôle, l’expression d’une douleur si grande, si forte, si puissante que la raison a fait place à la folie, une sorte de black-out.

À l’intérieur des murs, j’ai l’impression qu’on a l’occasion de connaître ceux qui font l’actualité québécoise de façon beaucoup plus objective. C’est généralement une suite consécutive de malheurs, d’échecs, d’abandons, de solitudes qui font glisser inexorablement un tel individu vers la surdose, le suicide, l’agression, voire le meurtre.

Cette façon d’exprimer sa douleur est un exutoire aux conséquences catas-trophiques pour tous. Cette souffrance s’exprime par des actes abominables pour la simple raison qu’elle est insupportable. Une personne en feu peut se jeter en bas d’un édifice seulement pour éviter de ressentir la douleur intense l’envahir. Imaginez-vous en train de subir cette douleur qui brûle à l’intérieur de soi…

Je reviens à l’intensité de la vie carcérale, celle de fréquenter ces gars avec qui on ne s’ennuie jamais. D’être continuellement surveillés par des gardes armés nous questionne sérieusement sur notre criminalité. Une sécurité de plusieurs millions de dollars autour de nous finit par créer un effet certain dans notre esprit. Être entouré de gars qui vivent des dépressions les unes après les autres, des psychoses, des complexes aigus ou de sérieux troubles de personnalité égaye une journée comme vous ne pouvez pas l’imaginer. Dans le même après-midi, on rencontre toute la gamme de criminels inimaginables avec leur propre façon de se comporter. Lorsqu’on a un conflit avec l’un d’eux, toutes les surprises sont possibles, et elles ne s’avèrent pas toujours agréables!

Vivre aussi intensément pendant plusieurs années augmente la difficulté à se réhabiliter et à retrouver sa place en société. Le premier obstacle est une sorte de morosité qui s’installe. La quiétude, qui est recherchée par la majorité des gens, est effrayante pour un gars de prison. Elle représente pour lui le moment avant un meurtre, le moment avant la fouille générale, le moment avant l’émeute.

Le silence en prison est très rare. Lorsqu’il se présente, cela ne présage jamais rien de bon. Voilà peut-être, en partie, pourquoi nous avons de la difficulté à nous réinsérer. Vous seriez étonné des effets secondaires que peut créer une longue période d’incarcération.

Vivre intensément peut paraître grisant lorsqu’on pratique un sport ou quand on triche sa femme pour la première fois. Mais, une longue période d’incarcération cause des dommages dans la façon de percevoir le quotidien et son silence.

*Tous mes textes sont soumis à des codétenus pour être jugés avant publication.

Autres chronique de Jean-Pierre Bellemare.

VOS COMMENTAIRES SUR PAS BANALE LA VIE CARCÉRALE.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

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Les macaques à l’oeuvre

Les macaques à l’oeuvre

Grosssssssssssse semaine!

D’abord, je tiens à revenir sur les incidents de lundi. Les incidents qui ont mis le feu à 6 voitures de police. Les incidents qui ont transformé une bonne poignée de partisans du Canadien en singes, carrément. Marie-Sophie, une participante au stage au Costa Rica, était sur place pendant une partie de la manifestation. Elle m’a fait comprendre que tout ce qui différenciait un singe d’un manifestant ce soir-là, c’était la quantité de poils sur le corps… Une troupe de macaques quoi.

J’ai ma petite idée sur ce qui a pu se passer. Quelques révoltés se proclamant anarchistes attendaient patiemment à la sortie du Centre Bell. Lorsque la masse de singes (sous l’effet de l’alcool par-dessus le marché) est sortie toute contente du sort de son équipe, la casse pouvait commencer. C’est prouvé, plus une foule est nombreuse, plus elle est conne. Ces casseurs en ont simplement profitée. Je ne vous dis pas que c’est la vérité. Mais ça reste le scénario qui à mes yeux est le plus crédible.

Hier, c’était le premier match Canadiens-Flyers. Aux nouvelles à 22h, les TVA et Radio-Canada de ce monde épiaient la foule, attendant un autre possible carnage. Merde, encouragez-les donc tant qu’à y être! C’est sûr que ça te donnerait un bon topo en tout cas, mon cher ami journaliste.

Que se passera-t-il si le Canadien remporte sa prochaine série dans un match à Montréal? Je l’ignore. Mais j’ai également ma petite idée là-dessus. Je crois qu’il y a une majorité de partisans qui déplore les événements de lundi. Si la scène devait se répéter lors de la victoire (ou de la défaite) du Canadien dans un match à Montréal, j’ai l’impression qu’on pourrait en arriver à une violence encore moins belle à voir… Imaginez: deux bandes de primates en désaccord. Et ils ne se tireront certainement pas que des bananes… Houlala, ça pourrait encore plus compliquer le travail des policiers!

— — — — — — — — —

Sinon, cette semaine, j’ai réalisé deux entrevues pour deux articles du numéro de juin. Deux visites dans le monde des adolescents. Une première à l’école secondaire l’Érablière, à Saint-Félix-de-Valois (1h au nord-est de Montréal). Là-bas, un groupe de jeunes est très motivé à transformer leur école en milieu de vie écologique, solidaire, démocratique et pacifique. Une façon pour eux de se sentir chez eux dans leur école.

Une autre visite à la Maison des Jeunes de Bordeaux-Cartierville m’aura permis de rencontrer l’équipe du magazine Authentik. Deux intervenantes et plusieurs jeunes qui fréquentent l’endroit ont créé un magazine pour adolescente qui se proclame la contrepartie aux publications du genre Filles d’Aujourd’hui. Fort intéressant, je vous l’assure. Et une maudite belle gang de filles, super motivée et qui œuvre toujours dans le plaisir. À lire dans votre prochaine édition de Reflet de Société!

J’ai aussi rencontré hier une jeune femme qui s’investit beaucoup au Costa Rica. Semblerait-il qu’une communauté québécoise est en train de naître là-bas. Ha oui, vraiment? Bref, elle nous a refilé pleins de bonnes idées de reportages, ainsi que pleins de beaux endroits où se loger pour pas cher. Je peux vous dire une chose, la vie au Costa Rica n’a l’air de rien de très compliqué. Tant que tu es sympathique avec les gens. J’adore ça!

Sur ce, je vous souhaite donc une excellente fin de semaine.

Gabriel.

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Les premiers habitants de… l’Alaska!

Les premiers habitants de… l’Alaska!

Dossier Autochtone

(Agence Science-Presse) – Les ancêtres des Amérindiens ont peut-être attendu très longtemps avant de peupler les Amériques mais ils n’en ont pas moins pris pied en Amérique. Du moins… en Alaska! Les chercheurs estiment à présent que c’est aussi tôt que 40 000 ans avant notre ère que des groupes venus d’Asie ont pu franchir le détroit de Bering —à sec, à l’époque— et peupler une bande de terre de ce qui est devenu aujourd’hui l’Ouest de l’Alaska. Et ce n’est que 20 à 30 000 ans plus tard que quelques-uns se sont pour la première fois aventurés vers le Sud, lorsque la fonte des glaciers a ouvert un passage. Sur la base d’analyses génétiques d’Amérindiens modernes, une équipe de l’Université de Floride estime que ces premiers pionniers furent entre 1000 et 5400, encore qu’on ne puisse affirmer qu’ils soient tous à l’origine des Amérindiens. La plupart des chercheurs s’entendent plutôt sur l’existence d’au moins deux phases de migration.

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Val d’Or; itinérance, jeu compulsif, alcool et drogue

Le logement à Val d’Or pour les autochtones

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La boutique Teuehikan, village Piekuakami-Ilnuatsh à Mashteuiatsh: Les Montagnais du Saguenay-Lac-St-Jean

Les Toltec, autochtones mexicains et leur génocide par les Américains

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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