Une page d’histoire tournée à Montréal

Une page d’histoire tournée à Montréal,

Dossier Histoire

(Agence Science-Presse) – Peu de gens s’en souviennent, mais le physicien Ernest Rutherford, à qui on doit des travaux révolutionnaires sur la radioactivité puis la description de la structure de l’atome, il y a un siècle —il décrocha le Nobel en 1908— a fait une partie de son travail à Montréal, plus précisément à l’Université McGill (1898-1907). Depuis sa ferme natale, en Nouvelle-Zélande, l’historien Richard Reeves retrace son parcours dans A Force of Nature : The Frontier Genius of Ernest Rutherford (W. W. Norton and Co., 2007).

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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les coups de coeur de Sébastien Lacombe

Chronique de livres

Les coups de coeur de Sébastien Lacombe

Marie-Claude Marsolais, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

L’auteur-compositeur-interprète Sébastien Lacombe nous dévoile ses coups de cœur littéraires. Qu’ont en commun ses bouquins fétiches? Des histoires qui l’ont amené à se questionner sur sa propre histoire.

Sa première rencontre marquante avec la littérature, il la doit à Émile Zola et à son roman Germinal. Alors élève au secondaire, Sébastien n’en avait que pour la bande dessinée. Zola a changé la donne. Germinal traite du monde minier à l’époque de la France industrielle du 19e siècle. Pauvreté, chômage, misère humaine, tout est dépeint durement. «Ce livre m’a fait sortir de ma coquille bourgeoise. Je viens d’une famille aisée de Ville Mont-Royal. Quand j’étais jeune, je ne manquais de rien. J’étais le type d’enfant qui passait ses vacances à jouer au tennis en bermuda blancs. Zola raconte que les gens ne pouvaient pas manger de viande, qu’ils trimaient dur pour survivre. Ça m’a vraiment marqué.»

Ce livre lui est toujours resté en tête. Si bien qu’il a, par la suite, fait du bénévolat pour Action contre la faim, en plus d’organiser un concert-bénéfice pour l’organisme en novembre dernier. «Bien que je n’ai jamais été aussi pauvre qu’en ce moment, je me considère riche et j’essaie de donner de mon temps et de mon énergie à des gens qui en ont vraiment besoin.»

L’Immortalité, de Milan Kundera, a aussi laissé sa marque chez le chanteur. Difficile de résumer cet ouvrage, puisque Kundera s’amuse plutôt à déconstruire le récit qu’à le construire. Qu’à cela ne tienne, Sébastien retient surtout ce que Kundera appelle la petite et la grande immortalité. La petite immortalité, c’est le souvenir que nos proches gardent de nous après notre mort. La grande immortalité, c’est passer à l’histoire grâce à son œuvre, qu’elle soit littéraire, scientifique ou autre. Du coup, ce sont des inconnus qui gardent un souvenir de nous. «L’immortalité est un sujet qui me fascine, j’ai même écrit une chanson là-dessus, Gaspard le homard.» Si Sébastien a ardemment souhaité laisser sa marque en tant qu’artiste, il avoue que depuis qu’il a des enfants, il privilégie plutôt la petite immortalité.

Son troisième livre coup de cœur l’a d’ailleurs fait réfléchir sur sa famille. L’an dernier, le papa de deux jeunes garçons est parti seul en Thaïlande. «J’avais besoin de faire le point, d’affronter ma solitude. Ma blonde est très compréhensive et m’a encouragé à partir.»

Dans les bagages de Sébastien: Comment devenir un monstre. Jean Barbe y raconte l’histoire d’un avocat qui part à l’étranger pour défendre un criminel de guerre. «Quand j’ai lu ce livre, j’étais en grande période de réflexion à propos de ma famille et de ma carrière. Je cherchais ce qui était important dans ma vie. L’avocat dont il est question dans le livre fuit sa famille en prenant des contrats loin de la maison. Finalement, il se rend compte à quel point il veut revoir ses proches. Ce livre m’a tellement touché qu’à la fin, j’ai pleuré comme un bébé! J’ai réalisé que j’avais laissé ma famille derrière. Ce voyage et cette lecture m’ont ouvert les yeux. Je n’ai pas toujours été un bon père, mais là, je peux dire que je le suis.»

Gageons qu’il est aussi bon père que chanteur!

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Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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CROCS prend une mordée au Québec!

CROCS prend une mordée au Québec!

Publié le 15 avril 2008

Les CROCS, vous connaissez? Ce sont des espèces de sandales en plastique munies de trous d’aérations un peu partout dans la chaussure. Voici un aperçu.

L’idée, le concept vient de créateurs du Québec. Le produit a rapidement fait son bout de chemin à travers le monde pour sa simplicité, sa légèreté, son look bon enfant. En été, ils sont parfaits pour quelconque activité de plage. Dans les hôpitaux, il n’est pas rare de croiser une infirmière en porter.

L’entreprise, aujourd’hui entre les mains de propriétaires américains du Colorado, semble en vouloir particulièrement à sa famille créatrice, le Québec.

Un lieu culturel déchiqueté

Dans la capitale provinciale, sur la rue Saint-Jean, CROCS est propriétaire d’une boutique où on vent la fameuse chaussure ainsi que ses produits dérivés tous aussi ridicules les uns que les autres, allant de la chaussure de luxe à la botte de pluie. Jusqu’en janvier dernier, cette boutique avait comme voisin d’en haut un bar chansonnier dénommé Chez son Père. Un bar qui roulait sa bosse modestement depuis plus de 25 ans dans la capitale. Une boîte à chansons qui avait reçu les plus grands: Félix Leclerc, Gilles Vigneault, Bob Walsh, etc.

L’endroit a ensuite servi de bar de prédilection à bon nombre de résidents de la ville de Québec. On pouvait y entendre plusieurs soirs par semaine des chansonniers sympathiques mener une foule à la fête avec la seule aide d’une guitare, d’un micro et d’un répertoire musical francophone. Un arrêt obligé pour n’importe quel touriste visitant la vieille capitale et souhaitant vivre une expérience typiquement québécoise.

Eh bien, vu l’importance que prenaient les produits CROCS dans la capitale, l’entrepreneur est devenu envahisseur. Alors que Chez son père s’apprêtait à négocier un nouveau loyer avec son propriétaire, les voisins d’en bas sont venus jouer les trouble-fêtes. Ils ont offert à ce même propriétaire une somme faramineuse pour le loyer d’en haut, un montant que le bar chansonnier n’avait certes pas les moyens de concurrencer. CROCS a tout calculé. Le bar a fermé ses portes. Les lieux vont désormais servir…d’entrepôt pour chaussures en plastique!

Déjà là, il y a matière à détester l’entreprise. J’ai passé des soirées au bar Chez son père. Je ne suis pas de la ville de Québec. Mais chaque fois, l’ambiance était des plus divertissantes et chaleureuses. On s’y sentait chez soi. J’ai de beaux souvenirs logés dans cet endroit et je sais que c’est le cas de bien des gens. La fermeture du bar a fait bien des malheureux à Québec, et donne une franche claque en pleine figure à notre culture.

Ce n’est qu’un début

L’envahisseur CROCS n’avait pas l’intention de s’arrêter ici. Ça non. Après être passé d’entrepreneur à envahisseur, l’envahisseur est devenu déserteur.

Sur le site de Radio-Canada, j’apprends aujourd’hui même la fermeture de l’usine CROCS de Québec. L’usine fonctionnait bien, on avait dû rappeler des anciens travailleurs dernièrement pour faire face à la grande demande de production. Le syndicat était en discussion pour un nouveau contrat, mais semble-t-il que tout se déroulait bien. Le siège social à Denver, probablement très conscient de la situation (sentez-vous le sarcasme?), a tout simplement préféré transférer on ne sait où pour l’instant, à Atlanta ou au Mexique… On ne sait pas plus pourquoi.

Ça me dépasse tout ça. L’entreprise est née ici. Et l’acheteur américain ne se donne même pas la peine de respecter l’origine du produit. Un vrai de vrai requin. Ou un vrai de vrai crocodile devrais-je plutôt dire!

Que faire maintenant? Personnellement, j’ai décidé de vouer une haine sans vergogne aux chaussures CROCS. Les faits énoncés ici, je ne me gêne pas pour les chanter à quiconque croise mon chemin avec ces chaussures aux pieds. Et pas besoin de vous préciser que du fin fond de mon bureau, mes grands pieds ne se vautrent pas dans le confort d’une paire de CROCS. À ça non, plus jamais! Elles sont peut-être jolies et pratiques ces chaussures, mais elles sont aujourd’hui trop entachées à mon goût…

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Neutre comme un créationniste

Neutre comme un créationniste

Dossier Religion et spiritualité

(Agence Science-Presse) – Jamais à court d’efforts, des créationnistes ont lancé en janvier une «revue de recherche scientifique», baptisée d’un nom respectable : Answers Research Journal. La revue gratuite, disponible uniquement en ligne, est financée par le même organisme, Answers in Genesis, qui a lancé l’an dernier un musée créationniste au Kentucky. Les recherches soumises à cette revue seront, prévient son rédacteur en chef, «révisées par ceux qui partagent les prises de position de la revue».

 

Stephen Harper, Évangélisme et créationnisme en politique.

théories anti-scientifique de Stephen Harper

Stephen Harper et l’avortement

 Stephen Harper et l’homosexualité

Lutte à la drogue: les Conservateurs contre la science

Est-ce que notre système politique met en danger la démocratie?

Stephen Harper et le social, 2 mondes étrangers

Vie sociale et politique

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