Découvrir ses dépendances

Découvrir ses dépendances

Vol.16, no3, février-mars 2008

Photos-reportage de Marie-France Beaudry   Dossier Alcooliques Anonymes.

À travers l’objectif de Marie-France Beaudry, une photographe professionnelle de 28 ans, nous découvrons l’univers de la Maison L’Impératif, un centre de traitement des dépendances situé à Sainte-Madeleine.

Karl, 26 ans, au moment de la rencontre, vient tout juste d’arriver à la Maison. Il se sent déjà mieux. Ici, il est bien entouré, il a même déjà repris du poids.

Geneviève, 29 ans, en est à sa 2e visite. Elle admet que l’échec de son premier séjour est dû au fait qu’elle s’était gardée des portes de sortie. C’est par un heureux hasard, au moment où elle a véritablement touché le fond, que François, lui a téléphoné pour prendre de ses nouvelles. Elle est revenue, mais cette fois, avec la ferme intention de régler ses problèmes.

Hugo, un Français est venu de Paris pour suivre le programme de la Maison. Après 3 mois et demi, il se sent prêt à retourner chez lui. Il a des projets, il souhaite travailler dans la compagnie de sa mère et terminer sa formation de plongeur pour ouvrir une école de plongée avec son frère.

Maxime est le plus ancien de la gang, malgré ses 23 ans. Maxime sait comment il en est arrivé là. Constamment «écœuré» à l’école à cause de son poids, il s’est construit une carapace et s’est réfugié dans la drogue. Depuis son séjour au centre, il a été renvoyé chez lui une semaine pour avoir caché des médicaments. De retour, il a appris sa leçon. Il veut maintenant récupérer son emploi, avoir une 2e chance et repartir du bon pied.

François travaille à la Maison depuis 8 ans. Il y a suivi une thérapie il y a 10 ans. Au début, la douleur est encore fraîche et les interventions sont difficiles. Tranquillement, il apprendra à remplacer la sympathie par l’empathie.
Il est sur place 7 jours sur 7.

En savoir plus sur la photos-reporter, Marie-France Beaudry

L’optimisme des résidents, l’ambiance d’humilité et de sérénité ont marqué la photographe. «On voyait leur intérêt à s’en sortir», explique Marie-France, heureuse de ce que lui a appris son passage à la Maison L’Impératif.

En début de carrière, la jeune femme souhaite parler des «vraies affaires». «Ce que je veux, c’est sensibiliser les gens à ceux qui vivent dans l’ombre, à les démarginaliser. J’admire ceux qui ont le courage de se sortir de situations difficiles. Ils ont beaucoup de mérite», ajoute-t-elle. 

La Maison L’Impératif

La Maison L’Impératif est un centre de traitement des dépendances. Situé à Sainte-Madeleine, l’organisme a été fondé en juillet 1992 afin de venir en aide aux personnes avec des problèmes d’alcoolisme et/ou de toxicomanie qui empoisonnent leur vie personnelle et/ou professionnelle.

L’objectif de la Maison L’impératif est de briser l’image que la personne s’est fait d’elle-même au fil du temps, de lui apprendre à être elle-même et exprimer ses sentiments. On y enseigne aussi une chose si simple mais pourtant tellement efficace: 15% du problème en est un de consommation et 85%, de comportement. «Identifie tes comportements, et tu seras en mesure d’apporter des corrections.»

Autres textes sur Alcool et drogue 

Pour plus de renseignements:
Maison L’Impératif
Centre de traitement des dépendances
Drogue, alcool, médicaments
Téléphone: (450) 584-2184
Courriel: info@maisonlimperatif.com
PHOTO REPORTAGE de ce texte.

https://journaldelarue.wordpress.com/category/toxicomanie/page/5/

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Une côte riche méconnue

Costa Rica: une côté riche méconnue

La semaine dernière, je suis disparu de ce blogue. Volatilisé? Désintéressé? Nan… j’étais juste trop occupé!

Le grand départ approche. Dans 2 semaines et 1 jour exactement, à nous le Costa Rica. Les dernières préparations sont sur la table… et dans mes pensées en tout temps. Depuis plusieurs mois, je partage sur mon blogue les étapes de la préparation de ce stage journalistique: les bons coups, les moins bons, mes impressions, mes déceptions, mon exctiation, etc.

J’ai fait un constat aujourd’hui. Depuis que je vous parle de ce voyage, je n’ai jamais précisé ce que nous allons faire là-bas.

J’ai l’intention de continuer d’alimenter ce blogue pendant le séjour au Costa Rica. Pour les deux semaines à venir, je vais essayer de vous mettre un peu plus dans le bain, dans NOTRE bain! Vous pourrez ainsi mieux nous accompagner.

Laissez-moi d’abord vous expliquer ce qui nous amène au Costa Rica.

Le Costa Rica: La côte riche méconnue

Le Costa Rica: que penser de ce pays? C’est la première question qui m’est venue à l’esprit après avoir appris notre destination. En quoi le Costa Rica est-il intéressant? On en entend très peu parler. Les Guatemala, Nicaragua et Honduras de ce monde en ont, à première vue, plus long à raconter avec les guerres civiles qui les ravagent encore aujourd’hui.

La particularité du Costa Rica se trouve justement dans ce fait. Après avoir pris part pendant plusieurs années aux guerres entre les nombreuses milices d’Amérique centrale, le Costa Rica en avait plein le c**. Il en avait ras-le-bol, disons-le ainsi. En 1949, à la surprise de tous, le pays abolit son armée. Et s’engage dans une restructuration de son économie, de son éducation, de ses politiques sociales. Depuis, les Guatemala, Nicaragua et Honduras de ce monde n’ont que le Costa Rica à envier.

Le pays repose aujourd’hui sur trois principales industries: le tourisme (l’éco-tourisme surtout), la production agricole (bananes, café, ananas, etc.) et les hautes technologies. Sa force: sa nature grandiose. À lui seul, le Costa Rica contient 5% de la diversité animale sur Terre! Il est également le chef de file en environnement parmis tous les pays d’Amérique, du Nord et du Sud confondus.

Cette nature, me direz-vous, les Ticos ne la doivent qu’à leur situation géographique exceptionnelle. En partie, oui. Mais sa préservation, ils la doivent à leur politique environnementale. Le tourisme, principale économie nationale, veut faire visiter les grandioses jungles et volcans aux étrangers. Mais pour les Ticos, il est primordial de poursuivre cette économie dans un soucis de la préservation de la nature et de la considération des communautés locales. Tout le monde y gagne, ou presque. Et le Costa Rica est aujourd’hui en plein boom économique!

Voilà ce qui nous amène au Costa Rica. Nous voulons en apprendre plus sur un pays qui dans une situation géo-politique difficile, était voué au même échec que ses pays voisins, mais qui a su se redresser. Certes, des problématiques perdurent. D’autres naissent avec le développement monstre qui se produit dans certaines régions. Nous voulons également aborder ces questions. Mais je crois que nous avons entre les mains un beau sujet: un pays qui a compris ce qu’il lui fallait pour s’en sortir, ou plutôt ce qu’il ne lui fallait pas: la guerre.

C’est sur cette pensée que nous décollerons vers les Ticos, et leur Pura Vida dont on entend tant parler depuis que ce voyage est né dans nos têtes.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Grenouille virtuelle

Grenouille virtuelle

(Agence Science-Presse) – Adieu, dissections de grenouilles. Il y a déjà un bout de temps qu’elles ont commencé à disparaître des programmes scolaires en Amérique du Nord, mais les concepteurs de logiciels ne baissent pas les bras: un programme de réalité virtuelle, V-Frog, propose de faire «comme les vraies» dissections. Explorer les organes internes, faire une endoscopie (ces minuscules caméras qui peuvent pénétrer dans le corps et même observer un coeur qui bat : esprits fragiles s’abstenir.)

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Faire le mort pour du sexe

Faire le mort pour du sexe

(Agence Science-Presse) – Que ne ferait pas un mâle pour rencontrer la femelle. Chez une araignée appelée la pisaure admirable, certains mâles… font le mort! Des entomologistes danois s’en sont aperçus en mettant en contact des individus des deux sexes. Tous les mâles offrent de la nourriture à la femelle, mais certains vont plus loin encore: ils s’étendent sur le côté, sans bouger, la nourriture accrochée au bout de leur bouche. La femelle finit par prendre la nourriture, parfois traînant le mâle avec! À ce moment, celui-ci passe à l’acte. Neuf mâles sur 10 ayant choisi cette tactique ont réussi leur coup —et l’accouplement dure plus longtemps, semble-t-il— contre seulement 40% de ceux qui se contentent de donner la nourriture.

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Les livres de Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont

Les livres de Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont

Dossier: Élections provinciales 2008 Billet numéro 0

Avec la sortie du livre de Pauline Marois, chaque chef de parti en poste à Québec a maintenant son livre. Cette rapidité avec laquelle on se met à écrire des livres, avant même que l’histoire ne soit terminée, me dérange quelque peu.

Je n’ai aucun problèmes à ce que d’anciens politiciens comme Jean Chrétien ou Brian Mulroney publient leurs mémoires. Au contraire, cela nous permet d’avoir des traces de leur passage dans la vie publique. Leurs activités et leurs présences sociales sont terminées. Ils peuvent nous faire part de leur état d’âme, leur grief, leur testament… avec tout le recul qu’ils peuvent nous offrir.

Mais quand des gens encore en poste et actifs en politique comme Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont nous font état de leurs vies… désolé, je décroche.

Dans une biographie, je m’attends à entendre parler d’une histoire complète. Pour un politicien qui cherche à se faire élire, ai-je droit à une histoire vraie ou à des promesses de politiciens en quête de vote? Si l’histoire n’est pas encore terminée, comment l’auteur peut-il avoir le recul nécessaire pour nous livrer une histoire intéressante. Si l’un de ces chefs de parti devient le prochain Premier ministre, est-ce à dire que je devrais relire une nouvelle biographie pour être à jour?

Lorsqu’un Premier ministre ou un chef de parti va se déplacer à travers le Québec, le fait-il en tant que chef de parti ou pour faire la promotion de son livre? Y a-t-il confusion dans les genres?

RAJOUT, 26 mai 2008. Dans le Journal de Montréal, Mathieu Boivin écrit que les biographies des anciens politiciens tels que René Lévesque, Jean Chrétien, Brian Mulroney, et Pierre Bourgault intéressent plus les lecteurs que Pauline Marois, Mario Dumont. C’est ce qui ressort des ventes des 6 derniers mois dans les principales chaînes de librairies au Québec.

COMMENTAIRES SUR LES LIVRES DE JEAN CHAREST, PAULINE MAROIS ET MARIO DUMONT.

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

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