Fondation Canadienne Rêves d’Enfants: Des fragments de rêves d’enfants

Fondation Canadienne Rêves d’Enfants: Des fragments de rêves d’enfants

Gabriel Alexandre Gosselin

CW_Bi_F=E_4Colour_2LinesLe 24, 25 et 26 avril prochain se tiendra au Musée Juste pour Rire un événement bien spécial.

20 finissants en photographie du Collège MARSAN y exposeront leurs plus remarquables oeuvres. Mais pas juste pour faire beau! Pour faire du bien aussi. La totalité des profits de l’exposition photo, baptisée Fragments, ira à la Fondation Canadienne Rêves d’Enfants. Les étudiants ont eux-mêmes proposé l’initiative.

Une bonne occasion de visiter une galerie imaginée par de jeunes artistes; le prix d’entrée est fixé sur une base volontaire. Peut-être serez-vous tenté d’acquérir par l’encan silencieux une des oeuvres exposées sur place. Du même coup, vous aidez un enfant à réaliser son rêve le plus cher, une famille à prendre un peu de répit.

——–

La Fondation Canadienne Rêves d’Enfants fêtera cette année son 25e anniversaire. Depuis sa création, la Fondation a réalisé plus de 14 400 souhaits d’enfants à travers le Canada.

Vos commentaires sur l’exposition Fragments au profit de la Fondation Canadienne Rêves d’Enfants

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Le lystrosaure: le plus porc des dinosaures

Le lystrosaure: le plus porc des dinosaures

(Agence Science-Presse) – Il y a 260 million d’années, bien avant l’époque des dinosaures, la Terre était dominée par un animal ressemblant à un porc!

Doté d’un groin et de petites défenses, le lystrosaure avait la taille et la stature d’un cochon moderne. Proie facile, il s’était d’abord adapté à la vie souterraine, ne sortant de ses terriers que la nuit et passant de longues périodes à hiberner pour échapper aux prédateurs.

Et selon des paléontologues de l’Université de Leeds, c’est grâce à cette capacité que cet animal aurait survécu à la plus grande extinction massive d’espèces connue, il y a 251 millions d’années.

La plupart des grands prédateurs ayant disparu, les lystrosaures ont pu foisonner pendant un million d’années et compter plusieurs millions d’individus avant de disparaître mystérieusement à leur tour.

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Verdict – Le départ de Robin

Verdict – Le départ de Robin

Robin Drevet          Dossier Journalisme et médias.

Après 4 mois passés dans les locaux du journal Reflet de Société, il est venu le temps pour moi de faire mes bagages et de migrer vers d’autres horizons.

Je me suis senti donc l’envie de donner mes impressions sur ce que j’ai vécu ici et les faire partager aux prochains stagiaires de ce journal.

C’est avec un peu d’appréhension que j’y suis arrivé, ne sachant pas trop dans quoi je m’embarquais alors car, bien que les sujets m’intéressaient, je ne savais pas si la voie du journalisme serait le meilleur moyen de parvenir à mes fins.

Car oui, je ne suis pas venu ici pour faire du journalisme, aussi étrange que cela puisse paraître. J’étais en premier lieu intéressé par les domaines ciblés, et je me demandais si la presse écrite pouvait réellement être utile à la cause que défend Reflet de Société

Qu’est je donc retenu de cette expérience ?

Tout d’abord le partage est nécessaire pour faire avancer toutes ses causes, et dans le terme de partage, j’entend le fait d’offrir à des personnes curieuses le droit de comprendre et de savoir comment notre monde tourne, de montrer avec un regard le plus neutre possible ce qui se passe réellement juste à côté de chez nous mais qu’on ne voit pas ou qu’on ne veut pas voir.

Ensuite, j’ai compris que le journalisme est seulement un moyen et non une fin en soi, c’est-à-dire que les personnes qui y voient seulement un métier, une manière de vivre, un emploi, n’ont pas compris la fonction du journaliste. Nous sommes seulement des intermédiaires de vulgarisation, des plumes qui enregistrent et recrachent. Certains me diront que c’est rabaisser le journaliste à une machine sans pensée mais cela serait pourtant le meilleur de tous car donner de l’information exclu tout jugement personnel. Le journaliste ne doit jamais se mettre en arbitre, ni en juge, juste en greffier.

Mais pour nuancer mes propos ci-dessus, il ne faut pas oublier que nous restons des êtres humais doués de raisons et surtout de sentiments, et qu’il ne nous est pas toujours possible de se détacher de nos sujets à traiter, mais c’est peut être aussi toute la force d’un article, d’être convaincu de son opinion tout en montrant que l’on est capable de laisser les autres opinions s’exprimer.

Tout ce que je viens de dire, je l’ai appris dans ce journal, et c’est à mon humble avis, une des meilleurs façons de rentrer dans la vie active.

Je souhaite que tous les futurs stagiaires qui passeront dans ces locaux y trouvent ce qu’ils sont venus y chercher ou, comme moi, partent à l’aveuglette et en ressortent changés.

Merci de m’avoir laissé ma chance.

Vos commentaires sur le départ de Robin

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Les multiples tentations du jeu

Les multiples tentations du jeu

Rox Ann   Dossiers Gambling et jeu compulsifGamblers anonymes, Alcool et drogue

cenne_volante Intervenante auprès des joueurs excessifs, j’en ai vu des personnes en détresse… avec l’envie de s’en sortir. Parce qu’elles étaient vraiment rendues dans le «fond du baril».

Inversement, il y en avait d’autres avec de la motivation, du bon vouloir et tout ce que vous voudrez… jusqu’à ce que le chèque du premier arrive pour quelques-uns ou la paye pour les autres. Parmi eux, il y en a qui ont fait une thérapie juste pour dire qu’ils la faisaient… d’autres voulaient vraiment la vivre… Deux contextes complètement différents qui influent grandement sur le résultat final.

Tout miser… jusqu’à la raison

Toutes les raisons sont bonnes pour jouer mais les bonnes raisons pour arrêter se font plus rares. Avec la petite bière ou la ligne de coke, vient les «gratteux» ou la machine. Ils sont les héros du jeu, capables de battre le hasard parce qu’ils ont tellement perdu la veille que ça ne se peut pas que «ça ne paye pas» !

Prendre un verre pour se donner encore plus de chance de gagner avant et pendant le jeu… et prendre encore un verre pour oublier l’argent du loyer, des comptes et de l’épicerie qui vient de passer dans la machine.

J’en ai vu qui ont perdu des condos, des maisons et qui ont vendu leur char sur un coup de tête pour aller jouer. Si ce n’était que le matériel qu’ils risquaient de se faire saisir… Mais finalement, la famille, les amis et les collègues de travail s’en vont. Ça aussi, je l’ai vu.

Thérapie par dessus thérapie

Trois, quatre thérapies pour certains! Des rechutes… et même des idées suicidaires, jusqu’aux tentatives. La honte, le désespoir, l’endettement, la solitude «même plus une larme pour pouvoir pleurer…» C’est la réalité, et ce n’est sans doute pas un hasard que tout cela vienne avec le jeu.

La question que je me pose c’est: pourquoi attendre d’être seul avec plus rien au monde pour penser, peut-être, suivre une thérapie, aller chercher de l’aide.

Tentation du jeu

C’est sûr qu’avec toute la tentation, «ce n’est pas un cadeau»! En allant au dépanneur pour acheter une pinte de lait, il y a un beau gros «pad de gratteux», n’est-ce pas tentant? Maintenant, il y a même des moniteurs qui présentent les gagnants, les lots à gagner, etc. À la pharmacie, la caissière qui demande «une petite loto avec ça?» Les publicités à la télévision, les affiches… tout ce qui nous entoure publicise et banalise le jeu. Combien de bars dans votre région possèdent des machines à loterie vidéo? Dans certaines villes, on organise même des voyages au casino! Une cinquantaine de dollars et voilà le voyage payé, dîner compris!

La santé mentale, pas important?

Dans bien des endroits, je me suis fait refuser d’apposer de la publicité pour l’organisme où je travaille… Pourquoi ? Peut-être par peur de perdre de la clientèle et de l’argent? On donne des «gratteux» aux enfants, on crée déjà l’illusion du gain facile en très jeune âge. J’ai déjà entendu, dans les groupes de thérapies, qu’on cache les cigarettes dans les dépanneurs mais pas la loterie… On parle d’une question de santé physique parce que la fumée c’est cancérigène. Mais que fait-on avec la santé mentale des joueurs ?

C’est à se demander, «si on ne cherche pas le trouble…» Posez-vous des questions! Essayez de trouver les réponses. Le hasard, on ne peut rien y changer.

Vaut mieux prévenir que guérir…

Reflet de Société, Vol.17, No 2, Février/Mars 2009, p.8

autres textes sur le suicide:

Textes sur Gamblers Anonymes

Autres textes sur Alcool et drogue 

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Les environnementaux de l’Ouest

Les environnementaux de l’Ouest

Dossier Environnement.

(Agence Science-Presse) – La capitale de l’Oregon, Portland, n’est sûrement pas la destination favorite des Québécois qui vont visiter la côte du Pacifique. Mais elle dispose de mieux : elle domine depuis 2005 le classement des villes « vertes » des États-Unis.

Dans l’édition 2008, établie par Sustain Lane, un site web axé sur le développement durable, Portland devance San Francisco et Seattle, deux autres villes de la côte Ouest, suivies par Chicago et… New York! Le classement, nécessairement subjectif, entremêle des variables comme les transports en commun, la qualité de l’eau et de l’air, les édifices verts et les sources d’énergie utilisées (www.sustainlane.com/us-city-rankings/).

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

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Colloque international sur la consommation: pour mieux comprendre son portefeuille

Colloque international sur la consommation: pour mieux comprendre son portefeuille

Gabriel Alexandre Gosselin       Dossier Protection du consommateur

image004 Une crise économique confirmée par les chefs d’États et médias de ce monde nous frappe. Comment le simple citoyen peut-il se débrouiller à travers toutes cette… brousaille de language économique souvent difficile à déchiffrer? Option consommateurs et Les Éditions Protégez-vous lance l’édition 2009 du Colloque international sur la consommation.

L’événement, axé cette année sous le théme «Endettement des consommateurs, chronique d’une catastrophe annoncée», aura lieu au Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l’UQAM, le 12 et 13 mars prochain. Il réunira des conférenciers du Québec et du Canada, ainsi que des États-Unis, de France et de Belgique. Pour vous inscrire sur la liste des invités (coût s’élevant entre 50$ et 150$), visitez le site Internet du colloque.

Vos commentaires sur le Colloque international sur la consommation 

 

Autres textes Protection du consommateur:

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

Ressources protection du consommateur

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

Pour un abonnement à Protégez-vous.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Écrire à l’endos d’une photo… numérique!

Écrire à l’endos d’une photo… numérique!

Dossier Web et Internet.

(Agence Science-Presse) – Depuis l’invention de la photographie, des notes écrites à la hâte à l’endos se sont révélées précieuses: où donc ai-je pris cette photo et qui sont ces gens?

Or, avec l’avènement du numérique, plus d’endos? Pas s’il n’en dépend que de la compagnie finlandaise Nokia (celle des téléphones cellulaires) qui a déposé un brevet pour un procédé qui permettrait de « retourner » la photo à l’écran pour y inscrire une note.

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Une visite au Spectre de rue

Une visite au Spectre de rue

Sophie Moreau-Parent, stagiaire en intervention au Café-Graffiti

Dossier ToxicomanieProstitution et Sexualité, Itinérance

Je suis allée visiter le Centre de jour Spectre de rue dans l’après-midi du jeudi 8 janvier 2009. Suite à ma participation à un de leurs ateliers de poésie, j’ai pu me familiariser avec l’organisme et ses différents services. Au Spectre de rue, il y a un centre de jour, un centre fixe, du travail de rue, du travail de milieu, le projet TAPAJ et le projet Hépatite C. Tous ces services se retrouvent au même endroit, soit au coin de la rue Ontario et De la Visitation.

Cet organisme naît dans les années 1980 sous un autre nom et se transforme jusqu’en 1994, où l’ajout du site fixe et du centre de jour le font renaître sous le nom de Spectre de rue. Ce centre a plusieurs mandats: «Prévenir et réduire la propagation des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), du VIH/Sida et des diverses formes d’hépatites; sensibiliser et éduquer la population et le milieu aux réalités de ces personnes pour favoriser leur cohabitation et soutenir les démarches de nos membres vers la socialisation et l’intégration sociale (Spectre de rue, 2009).»

Sensibiliser la rue

La clientèle du Le Spectre sont des personnes marginalisées de 16 ans et plus qui habitent le territoire du centre-ville de Montréal et qui ont des difficultés liées à la toxicomanie, à la prostitution, à l’itinérance et à la santé mentale. Le centre de jour est un endroit de répit ou les gens de la rue peuvent venir passer du temps, poser des questions et répondre à des besoins divers. Il y a une infirmière qui est présente 2 après-midi par semaine.

Le site fixe s’occupe de la distribution de matériel d’injection/d’inhalation afin de prévenir la propagation d’infections transmises par le sang. De plus, ils récupèrent les seringues utilisées dans les rues de Montréal. Les intervenants du volet travail de rue se plongent directement dans le milieu des individus qui vivent des problèmes et les accompagnent dans leur cheminement.

Du la rue à la communauté

Le travail de milieu diffère grandement du travail de rue. Cet axe de l’organisme le représente au sein de la communauté en général. Ces intervenants informent et sensibilisent les gens sur les phénomènes qui sont vécus par les gens qui fréquentent Le Spectre de rue.

D’autre part, TAPAJ est un projet divisé en trois étapes qui permet aux gens de la rue de faire du travail rémunéré à la journée. De cette manière, ils peuvent subvenir à leurs propres besoins. Même si cet argent n’est suffisante pour répondre à leurs besoins que pour une courte période de temps, cette aide est grandement appréciée par les bénéficiaires et permet de les encourager à continuer à gagner leur propre sous. Enfin, le projet Hépatite C offre des activités d’information et de sensibilisation pour vivre en santé même s’ils sont atteints de cette maladie.

Une intervention valorisante

Ma visite au Spectre m’a été très agréable. J’ai pu discuter avec plusieurs personnes qui ont vécus des expériences très différentes de moi et qui en ont long à raconter. L’approche de réduction des méfaits et d’empowerment valorisés par cet organisme m’ont beaucoup plue. La réduction des méfaits, pour être plus exact, c’est une «approche centrée sur la diminution des conséquences négatives de l’usage des drogues plutôt que sur l’élimination de l’usage. (Spectre de rue, 2009)» Tandis que l’empowerment, c’est d’intervenir de sorte à redonner le pouvoir aux gens qui ne croyaient pas nécessairement en avoir. En fait, c’est de les aider à réaliser qu’ils ont le pouvoir de décision et de choix, qu’ils sont les acteurs les plus importants dans leur vie.

La valorisation de ces deux approches est très réaliste et efficace en ce qui concerne le milieu et la clientèle du Spectre de rue. Tous les intervenants m’ont accueillie à bras ouverts et remplie d’enthousiasme. Même extrêmement occupés, ils ont pris un moment pour m’expliquer leur rôle dans l’organisme. J’ai pu percevoir les efforts constants de ces intervenants et tout le temps qu’ils consacraient aux gens qui fréquentent le centre. Je compte y retourner au printemps pour offrir mon aide lorsqu’ils ramasseront les seringues souillées du quartier. Faute de temps, je ne sais pas si je pourrai retourner passer des après-midi en compagnie de ces charmants individus. Par contre, je peux assurément affirmer que j’ai passé de beaux moments à jaser de tout et de rien, à bricoler et à faire de la poésie avec les gens du centre.

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Autres textes sur Prostitution

Autres textes sur Alcool et drogue 

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Hip-Hop et homosexualité: coming out du rappeur Lunatique

Hip-Hop et homosexualité: coming out du rappeur Lunatique

Robin Drevet    Dossiers Hip Hop et Homosexualité

 

On pourrait penser qu’à l’âge de 30 ans notre vie commence à être stable et arrive à une certaine maturité, pourtant le jeune rappeur Éric Pelletier dont le nom de scène est «Lunatique», recommence la sienne. Il y a trois ans, Éric a fait son coming out auprès de ses amis, sa famille et du milieu artistique dans lequel il évolue, le Hip-Hop.

Cet artiste québécois est sur la route depuis plus de 10 ans. Il a commencé sa carrière dans l’organisation d’événements, avant de se lancer lui-même dans la vie de rappeur. Il compte actuellement à son actif deux albums et deux vidéoclips. À côté de sa vie d’artiste, il anime une émission de radio sur CHOQ.FM. Ces textes reflètent souvent un rejet du système et de la société dans laquelle il vit tout en affirmant «même si le monde te juge, faut pas que ça t’empêche d’avancer.»

Homosexualité: embûches du coming out

lunatiqueConscient de son homosexualité depuis son enfance, son parcours pour s’assumer et s’affirmer a été laborieux et parsemé d’embûches. Élevé dans une famille qui possède un point de vue répandu, «ils tolèrent mais faut pas trop que j’en parle», Éric s’est longtemps senti dégoûté par sa propre orientation sexuelle jusqu’à même ressentir de la culpabilité lors de ses premières relations avec des hommes.

Artiste homosexuel

Il y a trois ans, il a osé s’affirmer et, depuis, sa manière d’appréhender la vie, de voir les gens, a beaucoup changé. Il se sent même investi d’une mission. «Les gens ne le réalisent pas. Les hétérosexuels n’ont pas besoin de dire qui ils sont, ils le sont», confie le rappeur.

Conseils pour le coming out

Éric estime de son devoir de personne publique de sensibiliser les personnes autour de lui. C’est sa mission. Il veut donner des conseils aux jeunes pour faire leur coming out. «Montrer aux gens que je m’accepte, cela peut les aider», explique-t-il.

GRIS-Montréal et éducation sexuelle

Pour arriver à ses fins, il a pris contact avec l’association GRIS-Montréal, qui travaille dans les écoles, pour parler de ces sujets trop peu souvent abordés dans les cours d’éducation sexuelle. «Il y a encore beaucoup de préjugés, alors que chaque personne a au moins une personne dans son entourage qui est homosexuelle», s’exclame t-il.

Homosexualité en région rurale

Malheureusement, ce genre d’organisation existe surtout en ville, mais peu dans les régions où, par expérience, Éric s’est aperçu que l’homosexualité était bien plus dure à vivre. Encore que souvent, en ville, les écoles refusent d’ouvrir leur porte à ce type d’activité présentée par GRIS. «On a envie de le dire à tout le monde, de ne plus avoir peur des autres, de se sentir bien», se désole le jeune homme.

L’homophobie du Hip-Hop:

Lunatique a aussi un projet artistique. Il aimerait s’attaquer aux préjugés avec son prochain album. Montrer qu’on peut être un rappeur identifié Hip-Hop et homosexuel. «Je ne fréquente pas beaucoup le milieu homosexuel. Le Village n’est pas le meilleur moyen de s’intégrer. Mais on s’y sent comme dans une famille car on a besoin de partager avec des gens qui peuvent nous comprendre.»

Rap et homosexualité

C’est au sein de son milieu artistique, le Rap, qu’il a ressenti le plus de difficultés avec son coming out. «Des gens ne me parlent plus à cause de ça. Certains n’osent même pas me dire que ce que je fais leur plaît.» Ses relations autour de lui ont changé: «Dès que tu parles à un gars, il pense que tu es en train de le cruiser», déclare t-il.

Festivals homosexuels

Mais Éric demeure optimiste. «Le temps fera que ça ira mieux.» Il pense aussi aux opportunités artistiques que cela peut lui donner, par exemple participer à des festivals homosexuels. Mais lorsqu’on lui demande s’il va collaborer avec des personnes qui évoluent dans le rap plus contestataire, comme la française Keny Arkana, il reste conscient que toutes les causes sont bien distinctes. «Pour aider les autres, il faut d’abord s’aider soi-même.»

Homosexualité: profilage et stéréotypes

Les deux communautés dans lesquelles il évolue sont diam étralement opposées et pourtant les deux sont victimes de profilage et de stéréotypes souvent abusifs. On peut espérer qu’Éric arrivera à faire le pont entre les minorités qui ont tout à gagner dans l’entraide plutôt que dans le dénigrement. Son nom de scène le présente comme ayant la tête dans les étoiles mais il a bien les pieds sur terre.

Le site myspace de Lunatique: http://www.myspace.com/lunatiquerap

GRIS-Montréal

Le GRIS-Montréal est le plus important organisme de démystification de l’homosexualité en milieu scolaire au Québec. Ses 130 bénévoles sont invités par des écoles, principalement de niveaux secondaire et collégial, pour témoigner de ce qu’ils ont vécu et de ce qu’ils vivent encore aujourd’hui comme gais ou lesbiennes et pour répondre aux différentes questions des jeunes sur l’homosexualité. L’organisme effectue aussi des travaux de recherche sur l’homophobie en milieu scolaire.

Contact : http://www.gris.ca

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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