L’exploitation sexuelle et la prostitution

L’exploitation sexuelle et la prostitution

Dossier  Prostitution et Sexualité.

coalition des lutte contre l'exploitation sexuelle prostitution escorte sexualité En mai 2008, la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) entamait une tournée dans les villes de Montréal, Laval, Québec et Sherbrooke. Le nouveau projet de l’organisme communautaire intitulé Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles voulait d’abord créer une discussion sur l’exploitation sexuelle des femmes au Québec. Ce qui a été fait. Aux rencontres se sont présentés organismes communautaires, travailleuses du sexe, militantes féministes, etc.

Le point de vue de la CLES sur la prostitution

Les représentants de la CLES se disent très satisfaits de ce qu’ils ont pu voir et entendre lors des discussions: «Le fait que la CLES vise un monde sans prostitution a été abordé dans toutes les rencontres, et nous avons été agréablement surprises par la réception. Notre choix politique a paru intriguer mais aussi rejoindre et rassurer plusieurs personnes et organisations. Cela a donné lieu à des questions d’information, mais aussi à des discussions animées, avec les travailleuses et même les participantes d’organismes, le tout dans un climat très ouvert et intéressé.»

L’exploitation sexuelle dans le monde de la prostitution: sujet tabou!

Par une publicité affichée dans divers lieux et organismes, la CLES est également entrée en contact avec quelques prostitués. Celles-ci ont toutes affirmé ne pas chercher en général à s’exprimer sur l’exploitation sexuelle, et ont également manifesté une certaine retenue en début de rencontre. Elles ont quand même fini par partager leur vécu. Elle ont toutes dit se sentir libérées d’avoir pu extérioriser leurs expériences à ce sujet. Certaines d’entre elles, qui ont fortement apprécié l’exercice, souhaitent maintenant s’impliquer à titre personnel dans le projet.

Un nouveau départ pour la CLES

Avec cette tournée des grands centres, la CLES se donne une nouvelle mission. Agissant surtout à titre de militant depuis 2004, et ayant pris en considération l’engouement observé autour du projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles, l’organisme vise désormais une missions dite plus de terrain. En entrant en contact direct avec les femmes victimes d’exploitation sexuelle et en créant des liens avec les organismes qui accompagnent ces personnes, la CLES se sait aujourd’hui munie de meilleurs éléments pour faire évoluer ses actions.

Pour en connaître plus sur la CLES ou vous impliquer dans le projet, visitez le site Internet de l’organisme ainsi que leur page concernant le projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles.

Vos commentaires sur l’initiative de la CLES

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Salon habitat, ville et banlieue et le Café-Graffiti

Salon habitat, ville et banlieue et le Café-Graffiti

Après avoir pris part au Salon Chalets et Maisons de campagne à la fin du mois de février, le Café-Graffiti ne prend pas relâche. Du 12 au 15 mars, l’entité du Journal de la Rue sera de la partie pour une première année au Salon habitat, ville et banlieue, présenté au Stade olympique.

Un kiosque sera monté pour les artistes du Café-Graffiti. Venez les voir à l’oeuvre, démontrant l’étendue de leur talent et de leur polyvalence.

Salon habitat, ville et banlieue

Le Salon habitat, ville et banlieue, c’est 250 exposants experts en habitation urbaine. Ce sont des entrepreneurs, des constructeurs, des rénovateurs, des innovateurs du milieu. C’est se renseigner sur les matériaux de construction, sur les options qui s’offrent à vous en termes de rénovation, sur l’emménagement paysager de votre arrière-cours, etc.

Salon habitat, ville et banlieue, du 12 au 15 mars, au Stade olympique.

www.salonhabitat.ca

Pour rejoindre le Café-Graffiti et ses artistes: (514) 259-6900

Vos commentaires sur le Salon habitat, ville et banlieue

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

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Prédire les Nobel: Thomson Reuters se plante

Prédire les Nobel: Thomson Reuters se plante

(Agence Science-Presse) – Peut-on prédire les gagnants du Nobel comme on prédit les gagnants de la Coupe Stanley? En tout cas, certains s’y essaient. Comme Thomson Reuters, une firme tout ce qu’il y a de rigoureuse, qui est derrière l’Index des citations scientifiques, un outil de premier plan pour évaluer le poids d’une recherche scientifique à court et à long terme. Mais ne misez pas trop d’argent sur leurs prédictions: ils avaient correctement prédit un des 3 gagnants du Nobel de chimie… mais avaient avancé 16 noms! Et aucun de leurs 42 « candidats » aux Nobel de médecine et de physique n’a gagné.

Pour voir les prédictions

http://scientific.thomsonreuters.com/nobel/nominees

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

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Le cinéma des oubliés: Manon Barbeau et la Wapikoni mobile

Le cinéma des oubliés: Manon Barbeau et la Wapikoni mobile

Claudine Douaire              Dossier Cinémas films et vidéosAutochtone

IMG_1163Le monde du cinéma est parfois fait de frime et de clinquant mais, d’autre fois, il nous offre une vitrine surprenante sur des mondes parallèles et méconnus. Manon Barbeau, cinéaste et documentariste, connue pour son documentaire sur les enfants du Refus Global, fait encore mieux.


La Wapikoni mobile, c’est quoi?

Grâce à son projet vidéo et musical ambulant, nommé la Wapikoni mobile, Manon Barbeau permet aux jeunes marginalisés, laissés pour compte ou isolés, de prendre la parole et de laisser libre cours à leur créativité.

La Wapikoni mobile est un véhicule doté de caméras vidéo, de tables de montage et d’unités d’enregistrement qui arpente les réserves amérindiennes du Québec et va à la rencontre des jeunes de ces communautés recluses.

Épaulés par des professionnels de l’industrie, les jeunes autochtones, caméra en main, sont libres d’aborder tout sujet qui les touchent. Ils font des films avec ce qu’ils possèdent : une tête pleine d’idées et la volonté de s’exprimer.

La naissance de la Wapikoni mobile

Cette aventure a débuté en 1999, lorsque Manon s’est intéressée de près au sort des enfants de la rue de Québec, dans son documentaire L’Armée de l’ombre. Elle avait alors impliqué des jeunes dans le processus créatif et éditorial de son documentaire. Ils ont décidé de quoi ils parleraient et comment ils le réaliseraient.

«Ces jeunes marginalisés obtenaient enfin l’écoute qu’ils n’avaient jamais eu ailleurs. Ils avaient beaucoup à dire et, en plus, ils s’exprimaient d’une façon très articulée», explique-t-elle. Ce fut un succès auprès des jeunes. De cette expérience est née l’envie d’écouter ce que les jeunes autochtones, qui vivent aussi beaucoup de détresse, ont à dire. lac_simon_354

La Wapikoni mobile, une voie autochtone

Manon Barbeau est allée à la rencontre de jeunes Atikamekw dans la communauté autochtone de Wemotaci, située à proximité de La Tuque, en Mauricie. La cinéaste ressentait une responsabilité morale envers ces jeunes. Elle voulait permettre à ces derniers, débordant d’inventivité mais souffrant d’isolement et d’un manque de perspectives, d’avoir un lieu de rencontre, d’échange, d’apprentissage et de création.

«Les jeunes des communautés autochtones sont très riches et possèdent beaucoup de talent. Il fallait trouver une manière de leur donner une chance de se faire entendre, que leurs voix portent.»

Des créations nécessaires

La Wapikoni mobile a pris la route pour la première fois en 2004 grâce à une persévérance à toute épreuve et avec l’appui financier de l’Office national du film. Depuis, ce projet itinérant a parcouru des dizaines de milliers de kilomètres et produit plus de 160 films réalisés par des jeunes de plusieurs communautés. Plusieurs créations ont été reçues et primées dans des festivals internationaux.

Manon Barbeau, aussi directrice pédagogique et artistique du projet, a eu plusieurs coups de cœur au cours de ces aventures. «Ces jeunes, en forte quête identitaire, doivent s’accrocher à quelque chose pour continuer à vivre. Cela passe beaucoup par la création, soit musicale ou vidéo. La Wapikoni leur offre la possibilité de se valoriser, de parler d’eux, de partager et de se trouver, se retrouver», commente la fondatrice.

Un art autochtone de qualité en expansion

La création musicale est beaucoup appréciée dans les communautés. La Wapikoni mobile permet d’enregistrer musique et chansons. Samian, le rappeur algonquin aujourd’hui célèbre, a enregistré sa première démo grâce aux studios itinérants de la Wapikoni. «Samian est devenu un exemple positif pour les jeunes des communautés. Il aurait pu continuer à s’autodétruire mais il a saisi la chance qui lui était offerte et il fait maintenant rayonner sa culture partout au Québec. Il inspire beaucoup de jeunes à se prendre en main», déclare-t-elle.

Ce projet prend de l’ampleur. Manon Barbeau possède désormais deux véhicules motorisés qui sillonnent les communautés autochtones du Québec. Une initiative similaire sera mise en œuvre en Polynésie française.

Des échanges ont aussi eu lieu avec des pays comme la Bolivie et le Brésil. «Plusieurs jeunes ont rencontré d’autres autochtones des pays d’Amérique du Sud. Nous souhaitons créer un réseau de créateurs autochtones. Ils ont tellement à apprendre et à enseigner les uns aux autres», note Manon Barbeau.

Changer sa destinée par l’art

Manon tire beaucoup de fierté de ces jeunes capables de troquer leur détresse pour de l’inspiration. On s’imagine également le bonheur de ces jeunes autochtones. Ceux qui se retrouvaient devant rien sont désormais derrière la caméra et complètement maître d’œuvre de leur création…et sans doute un peu plus maître de leur destin.

Merci à Manon Barbeau d’avoir pris quelques minutes de son temps pour nous éclairer sur son projet.

Pour en savoir plus sur la Wapikoni mobile et ses jeunes créateurs : www.onf.ca/aventures/wapikonimobile/excursionWeb/index.php

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Nobel de chimie 2008 – Nobel fluo

Nobel de chimie 2008 – Nobel fluo

(Agence Science-Presse) – La méduse n’aurait jamais pu imaginer qu’elle révolutionnerait la science. Une toute petite protéine, grâce à laquelle les bords de son corps deviennent fluorescents, se retrouve aujourd’hui au coeur d’une partie imposante de la recherche en biologie. Sous la lentille du microscope, on adore le fluo!

Imaginez que vous vouliez suivre à la trace, en laboratoire, le développement de cellules cancéreuses, perdues au milieu d’un amalgame de millions de cellules. Il suffit — façon de parler — de rendre ces cellules cancéreuses «fluo»! Même chose si vous voulez tester la croissance de neurones ou analyser la progression de l’Alzheimer. Ou l’état d’avancement d’un fragment d’ADN étranger dans un organisme génétiquement modifié. Ou pour détecter des produits toxiques : une petite manipulation génétique, et les bactéries qui «trouvent» la substance en deviennent fluorescentes.

Bref, la protéine fluo, la couleur verte sous la lentille du microscope, loin d’être un amusement pour scientifiques en manque de vie sociale, est devenue «le couteau suisse» des laboratoires.

C’est dans les années 1950 que le chimiste japonais Osamu Shimomura — aujourd’hui citoyen américain et âgé de 80 ans — s’intéresse à la méduse Aequorea Victoria. Il veut comprendre pourquoi même les restes de cet animal continuent d’émettre une lueur fluorescente lorsqu’on les arrose avec de l’eau. En isolant pour la première fois la protéine fluorescente verte (en anglais, GFP), il est loin de se douter que cela lui vaudra le Nobel de chimie, un demi-siècle plus tard, mais cela lui vaut au moins d’être recruté par l’Université Princeton, aux États-Unis, où il réussira à extraire cette protéine en série.

Un fluo plus pratique que prévu

Les deux autres gagnants du Nobel de chimie 2008, Martin Chalfie et Roger Tsien, ont moins de 10 ans lorsque Shimomura fait sa découverte. Il faudra attendre la fin des années 1980 pour que Martin Chalfie, devenu biologiste à l’Université Columbia, à New York, ait une intuition: alors qu’il travaille sur l’un des «rats de laboratoire» préférés des biologistes — un petit ver appelé C. elegans — il songe à attacher cette fameuse protéine GFP aux gènes qu’il souhaite étudier.

C’est plus facile à dire qu’à faire — il faut introduire un nouveau gène pour «transporter» cette protéine, il faut faire passer ce gène par une bactérie, afin de le produire en série — mais au bout de six ans, la biologie vient de prendre un virage important : sous une lumière UV, lit-on dans un article auquel la revue Science, en 1994, consacre sa page couverture, les gènes que le Dr Chalfie souhaite suivre à la trace apparaissent «fluo».

Quant à Roger Tsien, qui est biochimiste depuis 1989 à l’Université de Californie à San Diego, il élargit la palette des… couleurs. En décodant le processus par lequel la protéine GPF produit cette fluorescence, il comprend qu’on peut la manipuler et ainsi, lui faire produire d’autres couleurs que le vert. Cyan, bleu, jaune et parfois, rouge, ce qui permet aux biologistes de suivre plus d’un processus en même temps.

Comme les travaux de Chalfie et de Tsien surviennent alors même que le champ de la génétique et des biotechnologies, dans les années 1990, se développe à la vitesse Grand V, les applications sont immédiates.

Pour les chimistes, dont la discipline est si souvent laissée dans les limbes de l’actualité, c’est une belle tape sur l’épaule : il y aurait eu bien des raisons, dans les années 50 et 60, de lever le nez sur des recherches autour d’une telle protéine, certes intrigante, mais fort peu utile. Le comité Nobel ne manque pas de le souligner dans son communiqué : voilà une découverte inattendue, dont les retombées étaient impossibles à prévoir… donc difficile à financer.

Pour en savoir plus

Sur l’utilité des «souris fluo» :

www.sciencepresse.qc.ca/node/7090

Un poisson qui brille dans le noir:

www.sciencepresse.qc.ca/archives/2003/cap1512031.html

Une patate qui brille dans le noir:

www.sciencepresse.qc.ca/archives/2000/cap2512001.html

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operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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