Le Cafe-Graffiti selon l’Heure Hip Hop

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DOSSIERS GraffitiHip HopBreak-dance ET Rap

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

L’émission L’heure Hip-hop, de la chaîne Musique Plus, a réalisé un reportage sur le Café Graffiti, “une place pour faire vivre l’art urbain, mais qui a aussi une mission sociale.”

Voici la vidéo, qui retrace les origines du Café, son évolution et ses artistes avec Daniel, directeur artistique du Café, et Fluke, graffeur, pour les représenter.

VOS COMMENTAIRE SUR LE REPORTAGE SUR LE CAFE-GRAFFITI.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le  Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

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Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

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Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

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Spore: jeu vidéo d’évolution biologique

Spore: jeu vidéo d’évolution biologique

Amélie Daoust-Boisvert

(Agence Science-Presse) – Il est derrière la franchise de jeu d’ordinateur la plus vendue de tous les temps. Après cent millions de copies de cet univers où le joueur invente à son avatar virtuel une maison, un emploi, des amis et des amours, Will Wright lançait dernièrement un jeu qui se targue de fusionner génétique et évolution avec une expérience ludique. De The Sims à Spore, divertissement électronique et science se conjuguent-ils au présent… ou à l’imparfait?

Quatre joueurs testent Spore

L’Agence Science Presse a observé la perception du jeu chez différents joueurs. Jonathan est un artiste: la biologie et autres chimies remontent au secondaire. Son ami, Jonathan, est informaticien: ses notions de biologie lui viennent du cégep. Alors que Valérie détient un bac en écologie et est aujourd’hui naturaliste et animatrice scientifique, Mélanie détient une maîtrise en écologie et comportement animal.

Un premier choix confronte les joueurs: herbivore ou carnivore. Leurs animaux-cellules se promènent et grossissent en mangeant – et en évitant d’être dévorés – dans un océan grouillant. «Ça commence mal… ils représentent mal la cellule», dit Valérie d’emblée. Des unicellulaires avec des yeux et une bouche ne convainquent pas la biologiste. Le premier stade de Spore se rapproche plus exactement des protozoaires, les animaux multicellulaires minuscules. Amusés, ils poursuivent et les voilà qui atteignent le deuxième niveau: la terre ferme.

Evolution à la carte

Jonathan trouve que l’évolution entre l’eau et le plancher des vaches s’est fait à une vitesse fulgurante. En effet, tout stade entre l’unicellulaire et le carnivore terrestre est éliminé. Pour «évoluer», la bibitte créée par chacun des joueurs ramasse de nouveaux caractères – pattes, nez, plumes – dans des carcasses et en obtenant des points ADN – en charmant une autre espèce, par exemple. Lors de l’accouplement, l’animal se retrouve dans un atelier où selon les points et les caractères accumulés, il peut changer d’apparence. Nos deux biologistes, Mélanie et Valérie, expliquent qu’«il n’y a aucune pression de sélection. Qu’on soit gros ou petit, rouge ou vert fluo, ça ne vaut pas la peine, il n’y a pas de différence. Et, d’une fois à l’autre, la bibitte peut passer de petite poule à T-Rex si on le veut!» «Les carnivores, même si l’on met leurs yeux en avant, ça ne change rien, alors que ça a des raisons évolutives», poursuit Mélanie. Bref, tout est sélectionné par la fantaisie du joueur, et le hasard, moteur de l’évolution, est évacué.

Réserve des scientifiques et des joueurs

Will Wright connaît les réserves des scientifiques sur la représentation de l’évolution dans Spore. Pourtant, il affirme qu’«au début de la conception, les travaux de biologistes comme Richard Dawkins et Edward Wilson m’ont stimulé». En entrevue au New York Times peut avant la sortie officielle du jeu, il expliquait qu’il voulait montrer les grandes lignes de l’évolution, mais pas faire attendre le joueur «des millions d’années pour que quelque chose se passe». «J’ai rencontré plusieurs scientifiques, leur a-t-il confié, mais tu découvres beaucoup de choses et dois décider quels 20 % serait cool et amusants dans un jeu.»

Après quelques heures devant leurs écrans, ce n’était pas tant les différents détails que la vision d’ensemble qui titillait les cobayes de ce test. «Ça montre une évolution dirigée vers le cerveau. Ça renforce la fausse croyance que l’évolution est dirigée et qu’elle tend vers une forme supérieure, l’humain», a résumé Valérie. «Tout Québécois qui a complété son secondaire possède les bases suffisantes pour comprendre que ça ne fonctionne pas», a complété Jonathan, dont la bibitte devenue un féroce carnivore se tenait prête à diriger une civilisation.

Science et informatique

La science de l’évolution a profité du jeu et de l’informatique qui lui ont permis de créer des simulations cruciales. Aujourd’hui, les jeux veulent s’inspirer de la science. Même sur Facebook, on peut afficher sur son profil une petite application, Evarium, où des unicellulaires stylisés en forme de fleurs se reproduisent et évoluent. C’est le chercheur Ralph Haygood, de l’Université de Duke, qui en a eu l’idée.

Si Spore n’est même pas une vague métaphore de l’évolution, il apparaît de source sûre qu’une certaine biologiste fort critique s’y amuse malgré tout depuis plusieurs semaines…

Exergue: Au commencement était une météorite qui s’écrasa dans l’océan d’une planète propice à la vie, raconte Spore. Dès lors, la vie sous forme unicellulaire apparaît.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Internet: impact sur les journalistes et les organismes communautaires

Internet: impact sur les journalistes et les organismes communautaires

Raymond Viger     DOSSIER REFLÉT DE SOCIÉTÉ ET Internet

Dates prochaines Formation Web

raymond Le Web a été initialement utilisé par des citoyens qui voulaient faire du journalisme. Aujourd’hui, une armada de journalistes se prépare à envahir Internet. Les blogues, au départ un passe-temps, deviennent pour certains des emplois.

Notre façon de vivre se transforme. Avec l’augmentation du prix du papier et la baisse des revenus publicitaires et des abonnés, plusieurs entreprises de presse cherchent à définir leur nouveau plan d’affaires Internet pour conserver leur marché et en conquérir de nouveaux. On ne pense plus marketing, on pense Webmarketing.

Les entreprises de presse veulent envahir le Web avec le contenu de leurs journalistes. Les journalistes veulent protéger leurs droits d’auteur. Le Journal de Montréal clame un lock-out? C’est par la bouche des canons du Web que réagissent les journalistes en lançant leur webzine, Rue Frontenac.

Pour les nouvelles internationales ou encore les archives des meilleurs documentaires, l’Internet devient de plus en plus crédible pour de plus en plus de citoyens. Pour les autres, il y a l’horoscope, les travaux scolaires, la météo ou les dernières recettes. On ne voit pas la fin des possibilités du Web. Internet va-t-il prendre toute la place?

Impacts sur les organismes communautaires

Des jeunes de la rue et des sans domicile fixe ont une adresse sur le Web. On peut maintenant les rejoindre plus facilement grâce au courriel ou apprendre à les connaître sur My Space. Certains ont même leur site Internet!

Les gens sont déprimés et suicidaires? Ils se retrouvent sur Internet. Ils y cherchent des moyens pour se suicider. Ils y trouveront peut-être des solutions à leur détresse, un lieu pour partager leur souffrance, une communauté. Nous n’en sommes plus à attendre leur appel: nous les rencontrons là où ils se trouvent, sur Internet.

Pour un organisme communautaire comme le nôtre qui s’aventure sur Internet, le terrain d’intervention s’élargit. La personne en crise vient peut-être du quartier, mais peut-être aussi de l’autre bout du monde. Doit-on s’empêcher d’aider un être humain qui souffre parce qu’il n’est pas Québécois?

Lorsque j’interviens dans un quartier, je prends des ententes de partenariat avec le CLSC du coin, la police de quartier, un hôpital et quelques organismes communautaires du secteur. Combien de protocoles devrons-nous maintenant préparer et planifier pour servir et soulager tout ce nouveau monde qu’Internet nous amène?

Comment devrons-nous négocier avec les bailleurs de fonds qui sont prêts à investir pour une intervention locale, mais qui ne voudraient pas soutenir une intervention internationale?

Internet offre des opportunités d’affaires et de nouveaux revenus pour l’entreprise privée. L’objectif de plusieurs compagnies est de croître au-delà des frontières pour grossir leur marché et diminuer leurs coûts.

Pour le communautaire, ça demande plus d’intervention, donc plus de moyens pour y parvenir. En résumé, des dépenses supplémentaires et encore plus d’argent à trouver.

Internet: nouveau terrain d’intervention

Reflet de Société a débuté son travail d’intervention sur Internet. Annuellement, c’est plus de 150 000 internautes suicidaires qui lisent un de nos textes sur le suicide. Parmi eux, plus de 10 000 vont être référés aux ressources pertinentes. C’est aussi plus de 3 000 témoignages de détresse que ces internautes nous laissent chaque année. Et ce n’est qu’un début.

Des églises et des partis politiques ont investi pour s’acheter un espace sur des sites comme Second Life. Jusqu’où les organismes communautaires devront-ils investir l’Internet?

Verrons-nous une nouvelle génération de travailleurs de rue du Web? Qui va financer ces interventions qui ne sont plus définies par un secteur géographique mais plutôt par une détresse commune? Un organisme communautaire qui a fait ses preuves devrait pouvoir étendre son aide partout où le besoin se fait sentir. Comme une entreprise peut vendre ses produits là où il y a une demande.

Notre monde se transforme, pas seulement notre économie. Internet en est le meilleur exemple.

Reflet de Société, Vol. 17, No 3, Avril/Mai 2009, p. 3

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Un congrès dans World of Warcraft

Un congrès dans World of Warcraft

Sylvain Lanouette

(Agence Science-Presse) – Au premier coup d’oeil, le biophysicien assis devant son ordinateur semble jouer à un jeu vidéo. En réalité, son personnage est en route pour la toute première conférence scientifique organisée dans l’un des plus populaires jeux en ligne, World of Warcraft, où chaque personnage interagit avec des millions d’autres joueurs au sein d’un monde virtuel digne du Seigneur des anneaux.

Science et jeux vidéos

Plusieurs chercheurs voient comme un sujet d’étude ces univers avec leurs règles sociales et économiques mimant le monde réel. John Bohannon, chroniqueur à la revue Science, y a vu une opportunité d’unir son amour des jeux et de la science. Inspiré par ces recherches, il a organisé un congrès sur la convergence entre le réel et le virtuel… à l’intérieur même d’un univers virtuel!

Des spécialistes des univers virtuels ont pris ainsi place derrière leurs écrans au printemps dernier. Par l’intermédiaire de leurs personnages d’elfes et de trolls, ils se sont assemblés dans les égouts fictifs de Lordaeron.

L’économie selon World of Warcraft

Si l’environnement est cocasse, le sujet est sérieux. Pour John Bohannon, il semble inévitable que des sciences comme l’anthropologie, la psychologie, la sociologie et l’économie se tournent vers l’étude du monde des jeux en lignes. Des chercheurs travaillant sur le virtuel étaient invités pour animer les conférences et participer aux débats. Au programme: relations entre le système économique réel et celui de World of Warcraft, mouvements sociaux dans l’univers virtuel, adoption de personnalités alternatives par les joueurs et signification de l’amitié et des valeurs dans la réalité virtuelle. Lors de la dernière conférence, tous ont partagé leur vision du développement futur des mondes virtuels. «C’est comme une vraie conférence finalement!», confie Sébastien Légaré de l’Université Laval, participant au congrès.

On respecte même dans le monde virtuel les traditions des congrès. Les personnages recevaient un sac promotionnel avec programmes et vêtements virtuels à l’effigie du congrès. Les conférences prenaient la forme de tables rondes et de débats animés par un président de séance. Une fois les conférences terminées, les participants étaient invités à des activités récréatives pouvant plaire aux joueurs de World of Warcraft. Leurs personnages ont pris part à un tour de zeppelin gnome, exploré des catacombes, mené l’assaut sur une ville ennemie et célébré un mariage troll…

Troll et scientifique

Attablé à la table d’une auberge virtuelle, John Bohannon, par son personnage Gonzorina, communiquait son enthousiasme pour cet événement. «Assis ici, nous prenons part à une expérience impressionnante». Non seulement un tel événement est un pas vers une nouvelle implication du monde virtuel dans le réel, mais ils ont un impact environnemental très faible. Il reste encore toutefois bien des défis à relever, l’interaction dans un monde virtuel restant limitée. Néanmoins, l’aspect virtuel gagnera en importance dans la société et la science ne fera pas exception, prédit-il, des événements comme celui-ci sont un pas vers le web 3.0: une toile interactive et 3D.

autres textes sur l’hypersexualisation

autres textes sur sexualité

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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