La police donne ses trucs sur les gangs de rue Derrick Watkins et Richard Ashby Gang investigations: a street cop’s guide

La police donne ses trucs sur les gangs de rue

Derrick Watkins et Richard Ashby Gang investigations: a street cop’s guide

Raymond Viger           Dossier Gang de rue

books1 Sur un de mes billets sur le gangster rap, je suis en contact avec Ruiz, un jeune de la culture Hip Hop d’Europe. Ruiz fait beaucoup de recherche Internet et s’intéresse beaucoup à la culture Hip Hop.

Nous avons eu plusieurs discussions sur le gangster rap, 50 Cents et 2Pack. Dans le fil de nos discussions, nous avons abordé les gangs de rue. Ruiz m’a remis un lien sur un livre de formation, Gang investigations: a street cop’s guide, publié aux éditions American Society of Law Enforcement Trainers. Ce livre, écrit par Derrick Watkins et Richard Ashby, deux anciens policiers, s’adressent aux policiers et leur donne les techniques pour mieux comprendre et mieux intervenir auprès des gangs de rue! J’ai été étonné que des policiers publient leurs techniques de travail et les rendent disponibles à tous! Plusieurs pages du livre peuvent être consultées en ligne.

En faisant mes recherches pour vérifier la crédibilité de Derrick Watkins et Richard Ashby, j’ai trouvé le catalogue des formations offertes aux policiers de Santa-Ana. Derrick Watkins et Richard Ashby y sont des formateurs reconnus par le corps policier de Santa-Ana.

Le plus surprenant dans cette liste de formation offerte aux policiers c’est qu’ils doivent payer pour s’inscrire aux formations! Le prix des formations pour les policiers varient de 40$ à 500$. La formation serait donc facultative pour ces policiers? Drôle de vision pour un corps policier!

On se plaint parfois de la transparence des corps policiers. Peut-être qu’ici ils sont trop transparents?

Le livre de Derrick Watkins et Richard Ashby est aussi référé par la Gendarmerie Royale Canadienne (GRC).

VOS COMMENTAIRES SUR LA FORMATION DES POLICIERS SUR LES GANGS DE RUE.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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Témoignage sur l’implication bénévole

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-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
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Psychiatrie et médecine

Psychiatrie et médecine

Patricia Turcotte, internaute de St-Georges de Beauce

Il y a deux semaines, c’était la semaine de la sensibilisation aux dons d’organes dans le monde médical, c’est-à-dire, de la santé physique. Se pourrait-il qu’il y ait aussi les dons d’organes dans la santé mentale ? Comme citoyenne, je soulève le courage hors du commun de toutes les personnes humaines touchées par les maladies mentales, et ce, bien sûr, au-delà de toutes étiquettes. Perdre du jour au lendemain, ou encore très lentement, une partie de son cerveau, de son génie ou de son esprit, ce n’est pas drôle du tout, croyez-moi. Cela signifie que l’on perd quelquefois sans possibilité de retour des morceaux de sa vie émotive, affective, sentimentale, cérébrale, intellectuelle et spirituelle; quand ce n’est pas la perte temporaire ou permanente de son libre arbitre. C’est vraiment sérieux ces histoires-là. Puisque la semaine de la santé mentale vient aussi de se terminer, je partage quelques-unes de mes nouvelles réflexions sur le sujet.

Je considère que les gens touchés par les maladies mentales, et qui collaborent volontairement ou involontairement aux soins médicaux psychologiques et psychiatriques, apportent une réelle contribution aux dons d’organes invisibles de l’être humain. En plus de la population qui voit s’améliorer graduellement la qualité des soins psychiatriques, à qui profite tous ces dons invisibles faits gratuitement par ces personnes, souvent les plus défavorisées de la société? Personnellement, je n’ai pas encore été en mesure de me pencher sur ces réponses. Et vous ?

Maladie mentale et lobotomie

Je pense aussi à tous les êtres humains qui on eu à prendre piteusement les froids sentiers de la maladie mentale dans les années plus anciennes. Trop de nos êtres chers, parents, amis et grand-parents n’ont plus de voix pour raconter leur touchant vécu en ce domaine. Bien souvent, ils subissaient une lobotomie à froid, sans même y consentir, comme s’ils étaient des bêtes sans cœur, sans esprit et sans âme. Seuls leur corps semblaient exister dans les temps plus anciens.

Des personnes racontent parfois à voix basse et presque honteusement leurs malheureuses histoires d’horreurs à faire dresser les cheveux sur la tête. Ce qui ne peut faire autrement que de sensibiliser les gens à cette cause qui a tout de même évoluée, fort heureusement, quoique les contentions chimiques ont des effets à ne pas négliger sur l’être humain.

Plusieurs femmes ont passé leur vie entière dans des asiles de fous, souvent suite à une dépression survenue après un accouchement. On signait leurs sorties acceptées par les professionnels de la santé seulement si les conjoints consentaient à leurs départs. Quelles graves injustices sociales et humanitaires ! Je soulève aussi les désolantes situations de trop de femmes, d’hommes, d’adolescents (es) et d’enfants qui sont, encore aujourd’hui, traités comme des malades mentaux, alors que ces gens souffrent de maladies physiques véritables.

Alice Roby, Émile Nelligan et santé mentale

On a qu’à se référer aux personnes qui souffrent de la fibromyalgie, de la douleur chronique, la fatigue chronique, etc. Bien sûr, on a parfois la chance d’entendre ou de lire d’excellents témoignages des rares survivants de ces abominables crimes humanitaires. Je cite Madame Alice Roby qui a eu le courage de nous partager ses années d’enfer à travers ses livres, ses chansons et ses témoignages, ainsi que le film sur sa vie. Cela a contribué à aider énormément la cause des personnes touchées par les maladies mentales. On se souvient tous du célèbre poète Émile Nelligan, qui après avoir demandé l’hospitalisation psychiatrique pour quelques semaines, fut enfermé injustement à l’asile pour le reste de ses jours. Il y a eu aussi la grande cause des enfants de Duplessis. Combien d’autres personnes, peu à peu, sortent heureusement des sentiers de l’ombre?

Reste à souhaiter qu’il existera toujours dans la société des médias professionnels, des groupes sociaux, médicaux, gouvernementaux et religieux pour les encourager à continuer leurs œuvres ou assurer leur défense et leurs droits humains. Parce que ces personnes humaines ont tout de même participé à l’avancement de la science médicale psychiatrique en donnant des organes à la science médicale, tels leur cerveau, leur génie, leur cœur invisible et leur esprit, tout en végétant dans un corps physique souvent en très mauvaise condition. Ce sont nos martyrs vivants ou décédés de l’an 2000.

Ne cessons jamais de nous lever  lorsque vient le temps de les accompagner, de les défendrent ou de se souvenir de leurs humbles passages silencieux sur terre, ne serait-ce dans mon pays que le jour de la Toussaint, le jour du souvenir, ou à la messe du dimanche, et lors de tant d’autres célébrations commémoratives.

VOS COMMENTAIRES SUR LA SCIENCE MÉDICALE ET PSYCHIATRIQUE.

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L’avortement, réflexions personnelles

L’avortement, réflexions personnelles

Patricia Turcotte, internaute de St-Georges de Beauce

Dossiers Avortement, Sexualité.

Dans ma jeunesse, je rêvais d’un monde idéalisé, où il n’y aurait jamais de chicanes, d’indifférences, de vols, de meurtres, d’agressions sexuelles sur des enfants et des femmes, ni de gestes de cruauté envers les animaux domestiques, ainsi que pour les bêtes de toutes sortes. Par la suite, j’ai aussi espérée une terre des hommes, où il n’y aurait plus ni corruption, ni injustices sociales, racisme, et encore moins de guerres ou d’avortements. Après tout, on avait bien enseigné aux enfants que la planète Terre était autrefois le paradis terrestre. Mensonge, utopie ou vérité ?

Heureusement que les êtres humains vivent, occasionnellement seulement et pas très longtemps, des petits coins de paradis. Car plus de deux minutes dans un état aussi angélique, et notre cerveau humain décrocherait de la réalité pour de bon, sans possibilité de revenir à la normale. Alors, ce serait un état de béatitude à longueur de journée, comme par exemple, les personnes trisomiques. Elles sont presque toujours souriantes, avec un bel humeur et une candeur admirable, si agréables à côtoyer. Une chatte ou une chienne, par exemple, qui attend des petits, ne se demande pas s’ils doivent venir au monde, puisque ceux-ci ne possèdent pas la faculté de choisir librement. La réalité des êtres humains est tout autrement, car rien n’est vraiment facile ni tout prêt à l’avance; surtout lorsque survient un drame dans la vie des adolescentes et des femmes.

L’humour d’André Sauvé

Pour emprunter l’expression de l’humoriste André Sauvé: je ne suis génétiquement pas construite pour aborder le délicat sujet de l’avortement; mais surtout pour me prononcer. POUR ou CONTRE ? Ayant promis à Isabelle Bérubé de Rimouski, qui a témoignée sur l’avortement, sur le site: http://journaldelarue.com/ de Raymond Viger, je m’exécute.

Rares sont les occasions de lever mon chapeau aux députés, aux ministres et aux premiers ministres du Québec, du Canada et de tous les pays parce qu’ils ont à méditer souvent sur des sujets délicats comme l’avortement, qui exigent non seulement du cran et de l’humilité, mais aussi d’importantes responsabilités et examens de consciences. Tout comme ils se prononcent souvent sur des sujets peu banals tels, mourir dignement, l’euthanasie pour les personnes agonisantes, l’assistance au suicide aux grands malades chroniques, la sexualité des personnes âgées et handicapées, décriminaliser et légaliser la prostitution, la marijuana, etc.

Dr Henry Morgentaler et les avortements

Jusqu’à ce que je traverse ma crise du milieu de la vie, ou crise de la quarantaine, j’entrais dans la catégorie des personnes conservatrices, quoique je possédais des idées libérales sur des tas de sujets sociaux et humanitaires. Sans même réfléchir bien longtemps sur l’avortement, ma réponse était sans hésiter, et ce, jusqu’à l’âge de 40 ans: CONTRE, sans aucune possibilité de changement. Ainsi, ne connaissant que le célèbre Dr Henry Morgentaler, comme professionnel de la santé spécialisé dans les avortements médicaux, je considérais sincèrement que celui-ci et ses aidants médicaux, comme pratiquant des actes de cruauté physiques et mentales sur les femmes, ainsi que des gestes criminels sur les enfants assassinés; rien de plus, rien de moins. Parce qu’une crevette ou une sardine sont bien de la famille des poissons, tout comme les embryons et fœtus sont bien des personnes humaines à part entière.

Tout serait si simple, si toutes mes croyances et valeurs de base n’avaient pas été entièrement pulvérisées par un spectaculaire volcan. Pire encore, d’importants tremblements de terre évalués souvent à une force de 8.5 à l’échelle Ritcher ont complété les dégâts déjà désastreux. Vu sous ce nouvel angle bousculant, j’ai dû redonné au Dr Morgentaler un titre de très grand médecin humain et professionnel, faisant preuve de vraie humilité, d’une audace hors du commun et courageux dans ses convictions. Pourquoi ?

L’avortement et le milieu médical

Dans le cas d’un avortement, je considère chaque cas comme une situation unique. Si on consent à donner à une femme accès à un avortement pratiqué dans un milieu médical sécuritaire, humanitaire et professionnel, on épargne alors la santé et la vie de cette femme qui subit l’avortement; bien sûr, on vient d’enlever la vie à un enfant. Par contre, si on refuse à cette même femme l’accès à l’avortement, il y a un grand risque de placer en réel danger, non seulement la santé et la vie de cette personne, mais aussi celle de l’enfant. Dans les pires situations, j’opte toujours pour la décision la moins lourde de conséquences. Il est évident que de jouer à l’autruche en continuant d’opter contre l’avortement serait une solution plus facile, du moins au regard des autres. Parce qu’une femme qui désire interrompre sa grossesse se tournera vers les actes chirurgicaux clandestins à des prix faramineux et à hauts risques de dangers pour deux êtres humains plutôt qu’un seul.

Avortement et moyens de contraception

Selon ma perception personnelle, le corps d’une femme lui appartient totalement, tout comme un homme est aussi propriétaire de son corps physique. Je ne prône quand même pas l’avortement comme moyen de contraception. Quoique je n’en démords pas, chaque femme a droit à son choix libre, comme elle devrait aussi avoir accès à de l’accompagnement médical et humanitaire, avant de prendre son choix final éclairé, mature et libre. En cas d’abus à ce sujet, il pourrait y avoir une équipe multidisciplinaire dans les CLSC et les établissements de santé pour venir en aide aux femmes. Il devrait y avoir davantage d’information, de prévention et d’éducation populaire auprès des jeunes étudiants dès la puberté. Voilà la plupart de mes réflexions sur ce grand débat de société qui nous concernent tous quelque part.

VOS COMMENTAIRES SUR POUR OU CONTRE L’AVORTEMENT.

autres textes sur l’avortement:

Ressources sur Internet:

Canadian for choice

Fédération du Québec pour le planning des naissances

Coalition pour le droit à l’avortement au Canada

VOS COMMENTAIRES SUR POUR OU CONTRE L’AVORTEMENT.

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Après Darwin, les nouvelles révolutions?

Après Darwin: les nouvelles révolutions?

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse – Février 2009) – À l’occasion du 200e anniversaire de la naissance du père de la théorie de l’évolution, le 12 février prochain, l’Agence Science-Presse a demandé à des chercheurs québécois d’imaginer une révolution similaire à sa théorie et susceptible de changer notre vision de la science. Et de nous-mêmes!

La génétique comme révolution

L’épigénétique pourrait être cette prochaine révolution des idées. Cette discipline, qui se penche sur les modifications transmissibles et réversibles de l’expression des gènes en fonction de l’environnement, constituerait un des fondements de la diversité biologique aussi importants que la théorie de Charles Darwin. La découverte de l’ADN et le développement de la génétique auront aussi, de l’avis de quelques chercheurs, un impact considérable dans la manière dont les scientifiques regardent la vie. Mais peut-être la révolution viendra-t-elle des sciences sociales comme le suggère l’un des scientifiques sondés…

Les avis des scientifiques

Il existe au sein de la génétique une révolution en devenir qui va bouleverser la théorie de Darwin. Cette nouvelle science en émergence est l’impact de l’environnement sur l’expression génique. Depuis 2006, on se rend compte que des événements épigénétiques se transmettent d’une génération à l’autre. Cet impact semble prépondérant pour le développement de cancers. Mais pour le moment, l’aspect transmissible de l’épigénome est encore mal connu

— Claude Robert, Centre de recherche en biologie de la reproduction, Université Laval

Que l’environnement change l’expression des gènes est exceptionnellement important étant donnée la condition très déséquilibrée de notre environnement!

— Janice Bailey, département des sciences animales de l’Université Laval.

Si quelqu’un découvrait, dans la complexité grandissante de l’ADN, un code source qui indiquerait que la vie telle qu’on la connaît a été induite et n’est pas apparue par hasard sur Terre, disons que cela pourrait créer autant de remous que Darwin.

Marc-André Sirard, Chaire du Canada en génomique animale, Université Laval

La découverte l’ADN et son développement ont révolutionné les sciences au moins autant que les idées de Darwin, en permettant notamment de suivre l’évolution des espèces à travers leurs gènes, mais aussi en permettant de faire avancer énormément nos connaissances en biologie. Mais l’avenir se situerait plutôt du côté des nanotechnologies. À la frontière de la physique, de la chimie et de la biologie, les nanotechnologies pourraient faire avancer la science en permettant de repousser les limites de nos connaissances grâce à la miniaturisation extrême et au développement de nouvelles propriétés des matériaux. Mais il est encore difficile d’en juger aujourd’hui, car nous ne sommes pas encore arrivés au stade des réalisations concrètes et majeures.

— François Berthod, Laboratoire d’organogenèse expérimentale, Université Laval

C’est la découverte et l’utilisation de cellules souches embryonnaires en médecine est la première chose qui me vient à l’esprit. La deuxième serait quelque chose qui répondrait à la question: «quand la vie commence-t-elle? À la fécondation ou plus tard?»

— Florence Dzierszinski, Institut de parasitologie, Université McGill

En physique, ce qui s’y apparenterait le plus serait l’idée du «more is different». En d’autres termes, on a découvert durant le dernier siècle qu’un électron et un ensemble d’électrons se comportent complètement différemment. Non seulement, l’ensemble est capable des nouveaux effets, comme la supraconductivité, mais si l’on ajoute une interaction entre les membres de l’ensemble, on peut observer des effets très riches avec des propriétés inattendues.

— Andréa Bianchi, Chaire de recherche du Canada sur les nouveaux matériaux pour applications à la spintronique, Université de Montréal

Copernic a montré que nous n’étions pas au centre de l’Univers, Darwin que nous n’étions pas le but de la création, et Freud que nous n’étions pas au contrôle de toutes nos actions individuelles. Trois coups durs pour notre ego! La prochaine révolution nous forcera probablement à encore plus d’humilité et viendra peut-être des sciences sociales qui montreront que nous ne pouvons contrôler collectivement qu’une très faible partie du destin de notre espèce. Les guerres, les famines, les crises économiques, les problèmes environnementaux, les révolutions politiques, les progrès techniques, les avancées philosophiques, les religions; tout cela devrait être analysé sous un angle nouveau. Un nouveau regard sur nous-mêmes qui changerait sans doute notre perception de l’avenir, en nous angoissant ou en nous libérant. Seul l’avenir nous le dira!

— Dominique Berteaux, Chaire de recherche en conservation des écosystèmes nordiques, Université du Québec à Rimouski

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

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L’avenir de la presse, André Desmarais, Pierre Karl-Péladeau

L’avenir de la presse, André Desmarais, Pierre-Karl Péladeau

Raymond Viger                   Dossier Économie, Journal de Montréal

Le chroniqueur économique Jean Gagnon nous présente dans son blogue la vision d’André Desmarais de Power Corporation, propriétaire de Gesca (La Presse) et de Pierre Karl Péladeau de Québécor (Journal de Montréal).

L’avenir des grands quotidiens n’est pas rose nous disent André Desmarais et Pierre-Karl Péladeau devant leur assemblée des actionnaires.

VOS COMMENTAIRES SUR L’AVENIR DE LA PRESSE, ANDRÉ DESMARAIS ET PIERRE-KARL PÉLADEAU.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Cinq idees reçues sur l’évolution

Cinq idées reçues sur l’évolution

Julie Picard et Pascal Lapointe

(Agence Science-Presse) – Le créationnisme est tenace, et sous sa version moderne, appelée «dessein intelligent», plusieurs personnes jugent bien tentant d’y croire. Comment répliquer à ces arguments quand on n’est pas soi-même scientifique? Cyrille Barrette, biologiste à l’Université Laval, et qui a eu «l’honneur» de participer à des débats avec des créationnistes, nous fournit quelques pistes.

1. Religion et science sont incompatibles

Pour les créationnistes purs et durs, c’est un être supérieur qui a créé la Terre et les êtres humains sous leur forme actuelle, la preuve… c’est écrit dans la Bible!

Cyrille Barrette — Dit comme ça, c’est sûr que la science est incompatible avec la religion. Mais ça ne l’est pas si l’on considère ces textes sacrés comme des métaphores. Si l’on veut les utiliser au pied de la lettre, là, il y a une incompatibilité totale avec tout ce que la science nous enseigne.

2. La vie est tellement bien «fabriquée» que seul un Créateur peut être responsable. 

Certains insectes glissent sur l’eau alors que d’autres font des bonds incroyables. Et les oiseaux volent. Ces différences ne peuvent être dues au hasard.

CB – Premièrement, les biologistes sont tous d’accord pour dire que la vie n’est pas juste le produit du hasard. La sélection naturelle intervient aussi pour produire les adaptations. Ensuite, dire que c’est le Créateur qui a fait ceci ou cela, c’est un argument d’ignorance. C’est ce qu’on appelle «le Dieu bouche-trou»: il y a des trous dans nos connaissances — par exemple, on n’arrive pas à expliquer une adaptation en particulier — alors on fait une capitulation de la raison: on dit «c’est Dieu qui a fait ça».

3. Si nous avons évolué des singes, comment se fait-il qu’il y ait encore des singes?

CB – C’est une question difficile si on la prend telle quelle. Parce que posée de cette façon, cette question suppose que l’existence des singes avait un objectif; que l’objectif de l’évolution, ou de la vie, aurait été l’émergence de l’humain; donc, pour que l’humain émerge, il fallait qu’il y ait des singes avant, et puis avant les singes, des mammifères, et puis avant eux, des amphibiens, etc. Dans cette vision, c’est comme si chacune des étapes avait une mission à remplir: paver une partie du chemin qui devait mener éventuellement à l’humain, grande vedette de l’évolution.

Mais dans cette optique, on pourrait aussi se poser la même question pour les poissons: pourquoi sont-ils encore là? Ils ont donné naissance aux amphibiens, donc leur job n’est-elle pas terminée? Or, ce n’est pas du tout comme ça que ça se passe. Une espèce n’a pas pour «mission» de permettre l’émergence d’une autre espèce.

4. L’évolution est juste une théorie

CB – D’abord, il faut se défaire du sous-entendu péjoratif «c’est juste une théorie». Parce que dans le langage courant, on peut avoir toutes sortes de théories; on peut par exemple en avoir une pour expliquer pourquoi le Canadien a perdu hier soir. Mais c’est plutôt une opinion ou une spéculation. En science, ce qu’on appelle «théorie» est quelque chose de beaucoup plus solide. C’est une proposition qui explique un grand nombre de phénomènes, qui a été mise à l’épreuve, qui a résisté pendant des années aux objections. En ce sens, on peut dire que l’héliocentrisme — le Soleil au centre et la Terre qui tourne autour — est une théorie, mais c’est une théorie qui a tellement été testée que, finalement, on considère ces phénomènes comme des faits. Ce n’est pas «juste une théorie».

L’évolution est un fait qu’on peut observer: les espèces peuvent changer dans le temps et toutes les espèces ont des ancêtres, c’est-à-dire qu’elles ont émergé à partir d’ancêtres qui les ont précédés. Ce sont des faits qu’on peut observer.

5. Créationnisme et immoralité, même combat

Croire en l’évolution peut mener à la désintégration de la société, affirment certains créationnistes. Sachant qu’il doit se battre pour sa survie, l’homme devient de plus en plus égoïste et égocentrique. Tout ce qui compte, c’est que ses caractères génétiques passent à la postérité.

CB – Non seulement ça n’a aucun rapport, mais en plus, Darwin lui-même, dans ses écrits, s’est opposé catégoriquement à l’idée que ses explications biologiques puissent servir de modèles explicatifs pour les affaires humaines, la vie en société, la loi de la jungle, et tout ça. Darwin nous dit, «oui c’est ce qui se passe dans la nature, mais l’humain est autre chose que ça». L’humain est capable de transcender ça: c’est ce qu’on appelle la culture et la civilisation.

Pour écouter l’entrevue complète avec Cyrille Barrette :

www.sciencepresse.qc.ca/balado/jvpls050209.mp3

Stephen Harper, Évangélisme et créationnisme en politique.

théories anti-scientifique de Stephen Harper

Stephen Harper et l’avortement

 Stephen Harper et l’homosexualité

Lutte à la drogue: les Conservateurs contre la science

Est-ce que notre système politique met en danger la démocratie?

Stephen Harper et le social, 2 mondes étrangers

Vie sociale et politique

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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