États-Unis: immigration en baisse

Dossier Immigration

États-Unis: immigration en baisse

(Agence Science-Presse) – Si l’immigration cause des tensions dans certains pays, il n’empêche que tous les pays sont intéressés à accueillir des immigrants fortement scolarisés ou bien des étudiants prometteurs.

Sauf aux États-Unis, apparemment: depuis les attentats du 11 septembre 2001, il y a une obsession de la sécurité qui freine l’entrée de scientifiques et d’étudiants étrangers, en particulier, comme par hasard, ceux du Moyen-Orient.

Dans la catégorie de ce que les statisticiens appellent les immigrants très scolarisés, les États-Unis en ont accueilli entre 2001 et 2006 une moyenne de 67 000 par année. Et le Canada: 57 000 par année. Presque le même nombre pour une population 10 fois moins nombreuse!

Même la Nouvelle-Zélande et l’Australie s’en sortent mieux que les États-Unis, compte tenu de leurs populations. Il y a des gens aux USA qui commencent à s’en inquiéter, parce qu’un pays qui veut rester à la fine pointe de l’innovation ne peut se permettre de mettre de tels freins… À titre d’exemple, une chercheure de l’Université de Californie a calculé que pendant les années 1990, ce sont des immigrants chinois et indiens qui ont créé 30% des entreprises de la Silicon Valley.

Autres textes sur Immigration

Intégration d’un Arménien au Québec

Fraudes et abus: immigration Québec

Immigration difficultes à retardement

Les aînés pure laine à la rencontre des néo-aînés

Jean Charest, les détournements de fonds, l’immigration et la publicité

Publicité

poésie urbaine Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Un anglophone traite Louise Harel de raciste et Jack Layton le suit sur Twitter

Un anglophone traite Louise Harel de raciste et Jack Layton le suit ce Twitter!

Raymond Viger       Dossier Twitter et Internet

Les élections municipales arrivent. Louise Harel fait son entrée sur la scène municipale. Il n’en fallait pas moins pour que Twitter commence à s’exciter.

En 3 heures, un anglophone qui se fait appeler Stop Louise Harel, a mis en ligne 21 billets traitant Louise Harel de raciste, d’anglophobe et tout ce que vous voulez. Sur Twitter, il suit 400 personnes en espérant que ceux-ci iront lire ses billets. En peu de temps, 14 Twitteux ont décidé de le suivre. Est-ce que ces 14 personnes ont pris le temps de lire avant d’accepter de suivre ce twitteux? Est-ce que ces gens endossent la violence des propos de ce Twitter?

Pas sûr. Pour certains, collectionner des suiveux sur Twitter, c’est comme collectionner des petits amis dans Facebook. Plus on en a, plus on se sent aimé, plus on se sent important, peu importe qui nous suit.

Je vais faire une petite expérience et faire parvenir un message à ces 14 suiveux de Twitter pour savoir s’ils ont lu le message avant d’accepter de le suivre.

Je vous tiens au courant des résultats dès que je reçois des réponses.

Jack Layton embarque dans la course

PS 3 juillet 09 19:00 heures: L’histoire se corse. Jack Layton avait été invité par le twitter de StopLouiseHarel. Jack Layton a accepté de suivre ce twitt! J’ai lancé un message à Jack Layton pour savoir s’il avait lu dans quoi il s’embarquait avant de répondre positivement à ce Twitt.

PS 3 juillet 09 19:20 heures: première réponse reçu de DeaconBill: merci. I follow Quebec politics via Twitter and La Presse online since US press never mentions it. Will unfollow him on your suggestion.

PS 3 juillet 09 20:20 heures: Cet événement sur Twitter arrive au même moment qu’un journaliste anglophone, Don MacPherson, publie un reportage après s’être déguisé en francophone. Renart L’Éveillé nous en présente les principales lignes tandi que Louis Préfontaine y va de ses commentaires.

VOS COMMENTAIRES SUR LOUISE HAREL, UN ANGLOPHONE ET JACK LAYTON.

Autres textes sur Jack Layton

Décès de Jack Layton

Pour une réforme de notre système politique,

Jack Layton, le NPD et Ruth Ellen Brosseau

Résultats élections fédérales 2011

PUBLICITÉ

show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Donner son corps à la science: l’ultime don de soi

Donner son corps à la science, l’ultime don de soi

Dossier vécu et préparé par Luc Dupont

(Agence Science-Presse) «Monsieur Dupont, c’est avec reconnaissance que nous vous faisons parvenir une carte de don de corps, accompagnée d’un dépliant explicatif. […] Veuillez prendre note que votre corps ne pourra être exposé dans un salon funéraire, car l’institution ira le chercher dans les 24 à 48 heures suivant votre décès.»

Dans le dépliant accompagnant cette lettre, envoyée par l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, qui gère le service de don de corps à la science, on m’explique que mon corps, pour être accepté, doit satisfaire à certaines conditions précises: ne pas avoir été embaumé ou autopsié; ne pas avoir été déformé par la maladie; ne pas être celui d’une personne brûlée ou décédée d’une maladie infectieuse. J’apprends aussi qu’après son séjour en faculté, ma dépouille sera inhumée dans un cimetière, sans aucuns frais pour mes proches, ceux-ci ayant même droit à une cérémonie organisée par l’université, en l’honneur des familles des donneurs!

Ne me reste plus qu’à signer et à faire contresigner par deux témoins cette petite carte blanche et plastifiée qui atteste dès lors ma dernière volonté.

Cadavre «frais» ou «fixé»?

«C’est peut-être rare qu’on aille jusqu’à vous demander cela, Dr Désaulniers, mais est-il possible de connaître assez précisément les utilités pédagogiques qu’aura mon corps lorsqu’il se retrouvera entre les mains des jeunes médecins?» Chirurgien de formation et directeur de la division d’anatomie au département de chirurgie de la Faculté de médecine de l’Université Laval, M. Désaulniers a «vu neiger» et même beaucoup, puisque ses premières démonstrations sur cadavres, devant des étudiants, remontent déjà à plus de 20 ans. Il coordonne aujourd’hui la formation des jeunes médecins.

«On garde au laboratoire d’anatomie deux types de corps», dit-il. Le cadavre «frais» et le cadavre «fixé», chacun ayant des vertus pédagogiques différentes.

Le cadavre «fixé» est celui étant parvenu à la faculté dans les normes, c’est-à-dire sans aucune des détériorations biologiques qui disqualifient souvent les corps qu’on a tardé à réfrigérer au moment du décès. Dès son arrivée, le corps fait l’objet d’un processus d’embaumement spécial appelé «imbibition». Pendant trois à cinq mois, les chairs sont plongées dans le formol et le glycérol, deux substances de conservation qui «fixeront» les tissus, c’est-à-dire qui en retarderont la décomposition durant une période pouvant aller jusqu’à cinq ans. «Cette période correspond d’ailleurs au temps maximal d’utilisation des corps par la faculté, la moyenne étant de trois ans», précise le chirurgien. C’est dans cette longue durée de «vie utile» que réside l’immense avantage des cadavres «fixés» par rapport aux cadavres «frais».

Ceux-ci ayant été plus ou moins altérés, ils sont congelés dès leur arrivée à la faculté pour n’être ensuite décongelés – et utilisés – qu’une seule fois. «Ce qui qualifie cependant le cadavre “frais” aux yeux des formateurs et des étudiants, c’est qu’il donne au bout des doigts, un senti, une réaction physiologique se rapprochant assez d’un patient vivant.»

Le tableau de Rembrandt

Et à quel moment de leur formation les apprentis médecins touchent-ils à leur premier cadavre?

«Les étudiants accèdent graduellement aux corps», m’explique le scientifique. En première et en deuxième années, ils assistent, devant des chirurgiens-démonstrateurs, à des séances de dissection, en petits groupes de 8 à 10. «Et si vous me le demandez, je vous dirai que oui cette étape ressemble encore au fameux tableau “Leçon d’anatomie du docteur Tulp” de Rembrandt, qui traduisait si bien ce qui se passait dans les laboratoires du 17e siècle à l’Université de Paris ou de Bologne», raconte le chirurgien.

Ultime exercice de vulgarisation

«Vous me demandiez tantôt les utilités qu’aura votre corps? Eh bien, on peut estimer que chaque corps donné à la médecine aura été vu par 1 500 étudiants au moins. Et si chaque jeune praticien a bien pris soin de remettre en l’état les tissus après chaque séance (entre chaque utilisation, les corps retournent à leur bain de formol), chaque corps pourrait avoir servi, au total, plus de 100 fois.»

Bon… me voilà renseigné. Maintenant, faisons le compte: j’ai aujourd’hui 49 ans. Si j’atteins l’âge que me réserve mon espérance de vie et si mes proches respectent bien mes dernières volontés, bref si tout se passe bien, mon corps deviendra disponible pour sa première leçon d’anatomie dans plus ou moins 30 ans.

Choisir de donner mon corps comme vecteur d’apprentissage aux futurs médecins est, en quelque sorte, pour moi — et c’est ce qui m’a inspiré depuis le début — une opportunité magnifique de témoigner de ma reconnaissance aux nombreux médecins et scientifiques qui, durant toute ma carrière de journaliste, m’ont offert si généreusement temps, explications et patience. Et c’est aussi pour moi — pourquoi pas? — un ultime exercice de vulgarisation scientifique.

 Pour en savoir plus — Le don de corps à la science Selon M. Denis Borgia, responsable jusqu’en 2008 du service de don de corps au gouvernement du Québec, 511 dossiers de personnes décédées (qui avaient fait don de leur corps), furent traités en 2007. De ce nombre, 209 ont vu leur dépouille acceptée par les Facultés de médecine de la province.

Pour plus d’informations, visitez le site Santé et Services sociaux du gouvernement du Québec

PUBLICITÉ

show_imageConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.