Rentrée la tête haute, lutte à la pauvreté

Rentrée la tête haute, lutte à la pauvreté

François Richard Dossier Organisme communautaire

Photos Rentrée la tête haute 2008 196[1] Mission Bon Acceuil, un organisme qui vient en aide aux personnes en difficulté financière, tient lundi et mardi la huitième édition de son événement Rentrée la tête haute. À cette occasion plus de 2000 sacs scolaires, contenant crayons, boîte à lunch et autres cahiers de feuilles lignées seront distribués. Plus qu’une simple distribution, Rentrée la tête haute permet aux enfants de passer la journée dans une ambiance festive avec mascotte, maquillage et structures gonflables. La rue Acorn dans le quartier Saint-Henri, où sont situés les bureaux de Mission Bon Accueil, sera fermée pour l’occasion.

Mission Bon Accueil

Rentrée la tête haute se déroule les lundi 17 et mardi 18 août 2009, de 9h à 16h au Centre multiservices de Mission Bon Accueil situé au 4755 D, rue Acorn (angle de Courcelles), dans le quartier St-Henri à Montréal. Pour plus d’information veuillez visiter le site de Mission Bon Accueil.

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S’emmurer en toute sécurité

S’emmurer en toute sécurité

Matthieu Burgard

(Agence Science-Presse) – Vous croyez à la fin des frontières grâce à la mondialisation? Détrompez-vous! La guerre contre la terreur en a voulu autrement: près d’une vingtaine de nouveaux murs ont été construits après le 11 septembre 2001! Bien différentes du mur de Berlin, ces nouvelles enceintes sont truffées de technologies de pointe. Une aubaine pour les industries de l’armement qui se disputent un gigantesque marché en pleine expansion.

La nature des menaces, desquelles souhaitent aujourd’hui se protéger les États, est diverse: guerre contre la drogue, criminalité, terrorisme et lutte contre l’immigration clandestine. «On est face à un ennemi qui ne dit pas son nom», commente Julien Saada, chercheur à la Chaire Raoul Dandurand de l’Université du Québec à Montréal.

Et pour ce faire, les frontières se dotent d’équipement militaire et l’armée va même parfois jusqu’à participer à la gestion de ces murailles. Ainsi, les industries de l’armement militaire comme Thales, BAE Systems ou EADS conçoivent des murs intelligents comprenant des capteurs thermiques, des systèmes de reconnaissances biométriques, des détecteurs de mouvements, des radars, etc.

Mercenaires technologiques

Que l’on parle de murs bétonnés, de clôtures ou de barrières de sécurité, les services offerts pour la bagatelle de quelques milliards comprennent aussi des véhicules militaires terrestres et aériens, des drones (des avions de surveillance sans pilote), des systèmes de communication et des logiciels de coordination.

Cet ensemble de systèmes — en interopérabilité — est tellement sophistiqué que certains murs sont parfois immatériels. «Ce sont les technologies utilisées qui créent les conditions d’un mur», explique Julien Saada. Le «virtual fence», par exemple, est un mur invisible de 45 kilomètres de long entre l’Arizona et le Mexique. Le dispositif testé en 2008 comprend neuf tours équipées de radars permettant de détecter les clandestins essayant d’entrer aux États-Unis.

D’après le cabinet américain de la défense intérieure, le marché de la sécurisation des frontières se chiffrera à 178 milliards de dollars d’ici 2015. Le marché américain représentait quant à lui 45 milliards de dollars en 2006. Un autre gros joueur: l’Arabie Saoudite, qui possède 25% des réserves mondiales de pétrole, et dont le moindre attentat viendrait déstabiliser l’économie. En 2008, son gouvernement a payé un milliard de dollars l’entreprise EADS pour sécuriser 900 km de frontière avec l’Irak.

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Aux claviers, citoyens!

77e congrès annuel de l’Association francophone pour le savoir

Aux claviers, citoyens!

Julie Picard                Dossier  Francophonie 

(Agence Science-Presse) – Fini le temps où le monde médiatique n’était réservé qu’aux communicateurs et aux journalistes patentés! Désormais, tout un chacun peut s’improviser journaliste d’un jour grâce au journalisme citoyen sur le web. Et Samia Mihoub, chercheuse à l’École des médias de l’UQAM, avance même que cette forme de journalisme devrait être prise en considération par les journalistes professionnels!

«Il y a une complémentarité à construire et à chercher entre journalistes amateurs et professionnels», précise la chercheuse lors d’une conférence prononcée cette semaine au congrès annuel de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) à Ottawa. D’un côté, le citoyen fait preuve d’un certain recul que le journaliste professionnel n’a pas devant des événements. De l’autre, les journalistes maîtrisent cette déontologie propre à la profession que le citoyen ne connaît pas bien, nuance-t-elle.

Journalisme citoyen, un concurrent utile

La pratique d’un journalisme alternatif n’est pas nouvelle. «Il y a toujours eu des médias qui revendiquaient une indépendance vis-à-vis les médias traditionnels. Cela s’inscrit dans la logique de la professionnalisation.» La différence aujourd’hui, c’est que les outils et le support technologiques sont plus efficaces et assurent une meilleure visibilité. Le phénomène du journalisme citoyen, soit la production et la diffusion d’informations par des utilisateurs du web, prend ainsi de l’ampleur.

Et, selon elle, ce type de journalisme parallèle est profitable aux grandes entreprises de presse. «Le journalisme citoyen permet aux médias de masse de réaliser qu’il y a un problème, qu’ils ont failli à leur mission d’informer. Ils se rendent compte de la crise de confiance à laquelle ils font face. Ils ne peuvent plus fermer les yeux.» En effet, la logique marchande qui prévaut dans le monde des médias dérange de plus en plus les citoyens. «Le public n’est pas dupe. Il sait faire la différence entre une information neutre et objective et une qui ne l’est pas.»

Un avenir à encadrer

Même si l’objectif des médias alternatifs est de parler d’événements qui ne sont pas traités dans les médias traditionnels, la tâche reste ardue. D’après les observations préliminaires de Samia Mihoub, «la révolution est lente à venir et les médias de masse restent dépositaires de l’ordre du jour», de la hiérarchisation des nouvelles.

Est-ce alors que le journalisme citoyen est l’avenir du journalisme? Pourrait-on même aller jusqu’à dire qu’il remplacera le journalisme traditionnel? «On ne peut pas trancher tout de suite.» La chercheuse ne croit cependant pas que l’un remplacera l’autre, mais qu’un plus grand enchevêtrement entre les deux apparaîtra. «Mais le journalisme citoyen pourrait aussi disparaître! On ne sait pas! C’est ce qui rend le sujet passionnant.»

Chose certaine, la montée en popularité du journalisme citoyen nécessite qu’un cadre éthique et une réglementation soient établis pour baliser la pratique, comme le souligne Samia Mihoub. Et c’est déjà commencé! Le média citoyen européen AgoraVox, par exemple, est maintenant doté d’une politique éditoriale et d’une charte de rédaction pour justifier la sélection des articles mis en ligne. Quant à l’hostilité jadis forte entre journalistes professionnels et amateurs, elle commence à s’estomper. «Les uns se rendent compte qu’ils ont besoin des autres.» La méfiance fait place à la collaboration.

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