Sourire tant bien que mal

Sourire tant bien que mal

Stéphanie Toetsch

(Agence Science-Presse) – Placez-vous devant un miroir et… pincez-vous! Avez-vous remarqué que les traits de votre visage se sont crispés? Eh bien sachez que vous venez de faire face à votre douleur en… souriant! C’est ce qu’on appelle le sourire de la douleur.

«Le sourire véhiculé par une joie ou par une douleur est traduit sur notre visage par les mêmes mouvements musculaires faciaux», explique Miriam Kunz, chercheuse au centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal et qui a mené cette étude en collaboration avec l’Université de Bamberg, en Allemagne.

Le sourire de la douleur, tout comme celui du bonheur dit sourire «vrai», est composé de la contraction du muscle zygomatique majeur, qui nous fait relever notre lèvre, et du muscle obicularis oculi, qui nous fait plisser les yeux. Outre ces similitudes, les contractions musculaires sont plus brèves lors d’un sourire de la douleur.

Un mécanisme d’auto-défense

Mais alors pourquoi un sourire se dessine sur notre visage quand on a mal? «On ne connaît pas encore le mécanisme sous-jacent du sourire de la douleur, mais grâce à des études basées sur l’émotion, on a pu observer qu’on esquisse aussi un sourire — de la douleur — en réponse à des images dégoûtantes ou en évoquant un événement triste».

Deux hypothèses ont été émises pour expliquer ce phénomène. La première est d’ordre «intrapersonnel». On sourirait pour évacuer l’émotion négative accumulée en nous lors d’un épisode pénible. D’ailleurs, une autre étude a montré que plus on sourit face à une vidéo d’horreur, plus le stress émotionnel diminue. La seconde est d’ordre «social»: pour rassurer nos proches sur notre état physique, notre sourire traduirait un «c’est pas si pire» ou «ça va aller».

Le sourire est-il alors un mécanisme d’autorégulation d’un stress subi? En d’autres termes, on essaierait de se convaincre soi-même en souriant qu’on peut faire face aux situations difficiles. Il a, d’autre part, été prouvé que «le sourire “vrai” nous rend plus heureux» face à l’adversité. Alors, conseil du jour en ce temps de «crise»: n’économisez pas vos sourires!

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Restaurant Teddy’s Deli and Bar Montréal Combien de pourboire laisser quand on est mal servi?

Combien de pourboire laisser quand on est mal servi?

Pourboire: droit ou privilège?

Boycott du restaurant Teddy’s Deli and Bar de Montréal

Raymond Viger                          Dossier Restaurant

Quand je vais au restaurant, je m’attends à ce qu’on me serve avec un sourire et politesse. Si j’ai ce minimum, la serveuse aura droit à son pourboire entre 10% et 15%. Si j’en ai plus, le pourboire pourra être bonifié, en fonction du plaisir que j’aurai eu d’aller à ce restaurant.

En contre-partie, si je me sens brusqué, si le sourire n’y est pas, le pourboire commencera à fondre en fonction de la qualité reçue. Parce qu’en temps que client, le pourboire est une forme d’évaluation.

Un déjeuner au restaurant Teddy’s Deli & Bar de Pointe-aux-Trembles

Teddys-LOGO Je me retrouve au restaurant Teddy’s Deli & Bar de Pointe-aux-Trembles, situé dans l’est de Montréal. Possiblement à cause de son logo, plusieurs connaissent ce restaurant sous le nom de Teddy Bear.

La serveuse est une habituée de ce restaurant. Nous sommes très mal servi. La moindre hésitation pour commander et on entend les soupirs de la serveuse qui s’impatiente, aucun sourire, il faut demander à ses collègues pour avoir du café…

Arrive le moment de payer l’addition. Nous sommes 6 ou 7 clients différents à attendre après elle le temps qu’elle calcule ses factures et se fasse payer. Après avoir payé, un client quitte et lui souhaite une bonne journée. La serveuse répond d’un air aigri « Ouais, une bonne journée! Si les filles pouvaient rentrer, ça pourrait aider! » Mon déplaisir d’avoir déjeuner au Teddy’s Deli & Bar ce matin-là est bonifié par les commentaires déplacés et arrogants de la serveuse.

Le pourboire de la serveuse

Arrive enfin mon tour pour la payer. Question de principe, il est impensable que je lui donne plein pourboire. Je me sens très généreux et lui donne un pourboire de 6%. En réalité, on aurait dû me donner une escompte sur ma facture pour avoir endurer cette serveuse pendant mon déjeuner. Je viens de dépenser 30$ pour un déjeuner et je n’ai pas eu le plaisir minimum auquel j’aurais eu droit.

La serveuse compte le pourboire devant les clients et me lance: « Quoi! Rien que ça! Je suis obligé de déclarer 8% de pourboire aux impôts. » Pour éviter de faire un débat qui n’aurait pas eu de fin, je me contente de lui répondre: « Vous devriez vous considérer chanceuse. Avoir connu votre réaction avant, vous n’auriez rien eu. »

Cette obligation de déclarer 8% de l’addition aux impôts oblige la serveuse à remettre un 3% de ces pourboire aux gouvernements. Sur le 6% que je lui ai donné, il lui en reste 3%.

Le pourboire, une obligation ou un remerciement?

Si le pourboire était obligatoire, il serait inclus dans l’addition. Le pourboire n’est pas une obligation quand on ne donne pas satisfaction au client. Le pourboire est un privilège pour un employé qui fait bien son travail. La prochaine fois que cette serveuse recevra un pourboire inférieur au 10% à 15% conventionnel, j’espère qu’elle pourra faire une introspection et se demander pourquoi certains clients ne sont pas intéressés à lui en donner plus.

À noter que lorsqu’elle m’a dit qu’elle devait déclarer 8% des factures en pourboire, cela me laisse supposer qu’elle ne déclare pas tous ses pourboires. Mais ça, c’est une autre histoire.

Entre-temps, soyez convaincu que je n’irais plus au Teddy’s Deli & Bar de Pointe-aux-Trembles. Ils ont perdu un client à tout jamais. le restaurant Teddy’s Deli & Bar de Montréal fait parti de ma liste des restaurants à boycotter.

VOS COMMENTAIRES SUR LE RESTAURANT TEDDY’S BAR & DELI MONTRÉAL.

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Autisme: Vaincre l’isolement grâce à la zoothérapie

Autisme: Vaincre l’isolement grâce à la zoothérapie

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Si adopter un chien à la maison fait la joie des enfants, l’introduction d’un chien accompagnateur auprès d’enfants souffrant de troubles de comportement et d’autisme serait bénéfique à toute la famille.

Et les parents en seraient même les principaux bénéficiaires, suggèrent les premières observations d’une étude québécoise, entreprise en collaboration avec la fondation Mira, dont les résultats sont attendus pour la fin de l’année.

La présence du chien réduirait fortement le stress très présent chez ces parents. «L’animal leur permet de mieux vivre avec leur enfant, en contribuant à réaliser le deuil de l’enfant idéal. Il brise leur isolement et leur permet de socialiser», relève Marcel Trudel, professeur en psychoéducation et chercheur à l’Université de Sherbrooke.

Même si toutes les répercussions ne sont pas encore connues, la présence de ce compagnon à quatre pattes faciliterait les sorties avec l’enfant et la communication entre les membres de la famille. Le chien contribuerait aussi à modifier les comportements problématiques des enfants autistes tels que les troubles alimentaires ou de sommeil.

Vivre avec un chien

Près de 100 familles québécoises, dont les enfants sont âgés de 5 à 10 ans, bénéficient de la présence d’un nouveau compagnon de vie. Depuis deux ans, ils reçoivent aussi la visite de l’équipe de recherche qui analyse les répercussions de cette présence sur la famille.

Ces familles en difficulté reçoivent un compagnon «sur mesure». Les labradors retriever et les bouviers bernois, et les chiots du croisement entre ces deux races, seraient en effet plus à même de prendre leur place auprès de ces enfants.

Tranquilles, sociables et doux, ils possèdent l’avantage de bien réagir à l’imprévu: ils ne vont ni japper ni mordre face aux réactions et mouvements brusques des enfants. Ce qui en fait de bons compagnons pour les enfants à troubles de comportement et les petits autistes qui vont ainsi apprendre à donner des soins à l’animal domestique: le promener, le nourrir, etc.

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