Call out Breakdance Halloween

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Call out Breakdance Halloween

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Dossier Breakdance Call Out

Les événements de BreakdanceCall Out vous invite à Freaks come out at night!

À la salle Urban Element, samedi le 31 octobre, à 20:10 heures.

Venez déguisé, un prix de 50$ pour le costume le plus Freak.

Compétition de:

  • Breakdance
  • Locking
  • Krumping

Ne manquez pas le Burndem Dancehall Crew Representant le centre de danse Urban Element!

Breakdance

  • Skywalker VS Prototype
  • Fléau VS Bourrik
  • And-Ré VS Al Pacino

Locking Battle

  • Shash ‘U VS Flayé
  • Krumping Battle
  • Snaxx VS H-Wood

Le maître de cérémonie sera Mister Oktofoot

31 OCTOBRE Urban Element dance center 910 Jean-Talon Est 12$
Info : 514-259-6900

Autres textes, photos et vidéo du Call out

VOS COMMENTAIRES SUR CALL OUT BREAKDANCE HALLOWEEN

Trois familles ont fait ce choix

Spécial rentrée scolaire – Septembre/octobre 2009

École à la maison, école musulmane, école en milieu autochtone, école spécialisée en musique et cheminement scolaire marqué par la dyslexie, Reflet de Société vous offre pour la rentrée un grand dossier sur l’éducation. Hors des sentiers battus, nous vous invitons à découvrir les 1001 visages de l’école au Québec

Trois familles ont fait ce choix

Dossier École à la maison

 L’école à la maison est une réalité difficile à concevoir pour ceux qui ne la vivent pas. C’est pourquoi, dans son dossier sur l’éducation à domicile, Reflet de Société présente 3 portraits illustrant le phénomène: une jeune famille qui prévoit enseigner à la maison, une mère qui a retiré son fils de l’école, ainsi qu’une adolescente de 17 ans qui poursuit au Québec sa 9e année dans le système scolaire américain.

Gabriel Alexandre Gosselin 

1. Entamer l’école à la maisonLa famille d'Esméralda et de Lestat

Comment envisage-t-on l’enseignement à domicile lorsqu’on ne l’a encore jamais reçu ou donné? Pour Geneviève Riffon et Francis Vlayen, jeunes parents dans la mi-vingtaine, l’aventure est déjà entamée avec leur fille Esméralda, âgée de 4  ans et demi, ainsi qu’avec Lestat, qui n’a pas encore 2 ans.

L’apprentissage fait partie de la vie de tous les jours et ne s’apprend pas que dans les manuels scolaires. C’est du moins la philosophie de Geneviève et Francis, qui croient que les mille et une questions qui habitent un jeune enfant ne doivent jamais rester sans réponse. «Ils veulent déjà tout savoir», s’exclame Geneviève, visiblement fière de la curiosité de sa progéniture à tout ce qui l’entoure.

Le projet de Geneviève et Francis en est d’abord un d’expérience familiale, mais le père ne cache pas les mauvais souvenirs qu’il associe à l’école: «En deuxième année, je me faisais battre dans la cour de récréation. J’ai côtoyé la Direction de la Protection de la Jeunesse et les Centres jeunesse. On m’a jeté dans la rue quand j’ai eu 18 ans. Disons que ça m’a aidé à bâtir un regard critique sur l’éducation qu’on donne chez nous et sur ceux qui l’encadrent.»

Conscients des difficultés liées à leur choix, le couple redoute déjà d’avoir à affronter leur commission scolaire ou de vivre leur projet familial dans la clandestinité. «Qu’on ne se le cache pas, c’est une source de stress même à ce stade-ci», remarque Geneviève. Par contre, les deux parents s’entendent pour dire qu’ils n’empêcheraient jamais leurs enfants d’entrer à l’école s’ils en faisaient la demande, chose qui survient souvent à l’adolescence.

Ils sont également conscients des préjugés qui existent sur l’école à la maison, notamment celui selon lequel les enfants sont tenus à l’écart de toute vie sociale. «C’est une idée totalement fausse. On sait qu’il existe des réseaux pour qu’ils rencontrent d’autres jeunes. Puis, comme pour n’importe quel enfant, il y a le voisinage. On n’a jamais fait garder nos enfants, c’est vrai, mais on trouve ça ridicule de les confier à une garderie! On ne veut pas se déresponsabiliser de nos propres enfants», tranche un Francis aux idées claires.

2. Quand la maison remplace l’école… et fait des miracles!

La famille de Cédric

Maren et Christian ont trois enfants. L’aînée, âgée de 15 ans, étudie dans une école privée anglophone unisexe. La seconde, 13 ans, suit un programme sport-études en soccer dans le système public. Si Cédric, le cadet de 9 ans, reçoit aujourd’hui l’école à la maison, c’est parce que ses parents jugeaient cette seule option comme seule valable.

Tout allait bien pour le petit Cédric jusqu’à sa 3e année dans une école privée internationale. «La professeure ne fonctionnait tout simplement pas avec lui», explique en anglais sa mère quadrilingue originaire de Finlande. Aujourd’hui, la décision porte ses fruits. «Je réalise beaucoup de choses depuis qu’on a fait ce choix. Notre vie familiale est plus enrichissante», note-t-elle.

L’ancienne bête noire de Cédric, c’étaient les devoirs. «Cette tâche supplémentaire aux 7 heures de cours par jour lui paraissait inutile. Il avait de la difficulté à suivre le fil de sa charge de travail par manque d’intérêt et ça lui créait des problèmes», explique sa mère. Le garçon a désormais une tout autre conception des devoirs. «J’ai adapté mon enseignement à lui. Par exemple, je le laisse faire ses travaux sur l’ordinateur parce qu’il est plus à l’aise sur un clavier, explique Maren. Avant, il perdait ses soirées sur des devoirs qui ne le motivaient pas. Aujourd’hui, il a du temps libre en soirée, mais il a aussi beaucoup de temps dans la journée s’il travaille bien!»

En plus d’avoir réussi à remettre Cédric sur les rails, l’école à la maison rend son emploi du temps beaucoup plus intéressant. Captivé par la musique, Cédric pratique le piano, la guitare et la batterie. Il aime non seulement jouer de tous ces instruments, mais il compose beaucoup également. Ces nouvelles heures de liberté lui ont permis d’écrire la musique pour une pièce de théâtre à laquelle il a participé.

Maren n’exclut pas que Cédric puisse un jour demander à retourner à l’école, mais elle avoue elle-même avoir appris de cette expérience, «par exemple que l’apprentissage, ce n’est pas juste à l’école que ça se fait».

3. L‘autonomie d’apprendre

Depuis l’âge de 5 ans, Stéphanie (nom fictif) reçoit un enseignement particulier. Élevée jusqu’à l’âge de 12 ans par son père d’origine allemande et sa mère québécoise, elle choisit de poursuivre son éducation à distance dans le système américain. Aujourd’hui, l’adolescente de 17 ans est en 9e année de lycée. Qui lui enseigne? Elle-même!

«C’est sûr, à travers tout ça, j’ai eu des downs. Il y a eu des périodes où je me suis demandé si je ne serais pas mieux à l’école. Quand j’y repense, je sais que j’ai pris la bonne décision en restant dans cette voie.» Stéphanie semble assumer entièrement son choix de vie. «La période où je me questionnais, c’était parce que je n’avançais pas et que je manquais de motivation.» Étant elle-même responsable de son apprentissage, elle fait désormais preuve de beaucoup de maturité face à son éducation. «Cette épreuve m’a donné une force de caractère que je n’aurais jamais acquise autrement. En plus, j’ai dû apprendre à me motiver moi-même et à organiser mon temps.»

Stéphanie trouve aussi beaucoup d’avantages au système scolaire américain, comme une plus grande liberté dans les choix de cours. «Moi, les maths, la science et tout ça, c’est pas trop mon truc. Je trouve ça pratique de pouvoir apprendre en profondeur des matières que j’aime plus. Je ne néglige pas pour autant celles que j’aime moins. J’ai juste pas besoin de les pousser super loin.»

Passionnée par son bénévolat à titre d’étudiante ambassadrice pour Jeunesse J’écoute, où elle affirme avoir rencontré la plupart de ses très bons amis, Stéphanie s’est trouvée une passion pour la psychologie sociale. «L’an prochain, je pourrai choisir des cours dans ce domaine. C’est l’avantage de ma situation.»

Reflet de Société, Vol 18, No. 1, Septembre/Octobre 2009, p. 14-15

VOS COMMENTAIRES SUR LE CHOIX D’ENSEIGNER À DOMICILE

Grandir loin de toute scolarisation

École à la maison, caravane étudiante

Réussir à l’école malgré un trouble de l’apprentissage

Kistcisakik: le village sans école

Écoles musulmanes à Montréal

Choisir l’école à la maison

Apprentissages clandestins

Éducation désaccordée

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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Amnistie Internationale VS l’exposition Bodies de Montréal et de Québec

Amnistie Internationale VS l’exposition Bodies de Montréal et de Québec

Raymond Viger    Dossier CultureFrancophonie

exposition-bodies-premier-exhibitions-corps-humains Lors de l’émission Dumont 360 sur l’éthique de l’exposition Bodies, il avait été dit que le promoteur, Premier Exhibitions, afficherait clairement un avis mentionnant que la provenance et l’acceptation des corps humains servant à l’exposition Bodies ne pouvaient pas être garanti. Contrairement à l’exposition Bodies à New York où un juge avait forcé Premier Exhibitions à poser cet avis, rien n’a encore été fait ni pour l’exposition Bodies de Québec, ni pour celle de Montréal au Centre Eaton. Amnistie Internationale a fait parvenir ce communiqué de presse pour s’indigner, une fois de plus, contre le manque de coopération des organisateurs de l’exposition Bodies.

Le public toujours tenu dans l’ignorance sur l’origine des corps de l’exposition Bodies

Montréal, le 26 octobre 2009 – Amnistie internationale Canada francophone réitère sa très grande préoccupation quant à l’exposition Bodies présentée au Centre Eaton de Montréal depuis le 23 octobre, et à Québec depuis juin dernier au Pavillon de l’Espace 400e.Contrairement à ce qui a été rapporté ces derniers jours, et malgré la demande expresse d’Amnistie internationale et de la Commission de l’éthique, de la science et de la technologie du Québec, Premier Exhibitions n’a toujours pas affiché un avertissement à l’entrée de ses deux expositions quant à l’origine exacte des corps et des organes exposés. Amnistie internationale demande également que le même avis soit mis sur le site web de l’exposition (expobodies.ca) afin que les gens puissent faire un choix éclairé et informé avant de visiter l’exposition, ce qui n’apparait pas en ce moment.Des représentants d’Amnistie ont rencontré les organisateurs de l’exposition jeudi dernier, mais ces derniers n’ont pas été en mesure de certifier que les cadavres et organes présentés ne proviennent pas de condamnés à mort chinois ou de prisonniers sur lesquels un prélèvement d’organes a été fait. Ils ne peuvent également pas confirmer que ces personnes ont donné leur consentement à ce que leur cadavre ou leurs organes soit ainsi exposés devant le monde entier. Ils se fient exclusivement à leur partenaire chinois de Dalian en Chine et aux assurances du Bureau chinois de police.prisonniers-chinois-exposition-bodies-corps-humains L’origine des corps et organes demeure donc pour le moins douteuse. La Chine détient le triste record du plus grand nombre de condamnations à mort dans le monde, avec un processus judiciaire inéquitable et injuste où les aveux obtenus sous la torture sont bien documentés. Il existe aussi un véritable trafic d’organes de personnes exécutées dans ce pays, ce que même les responsables du Ministère de la Santé en Chine ont admis ces dernières années.À New-York, un juge a obligé les organisateurs de cette exposition à indiquer clairement à l’entrée et sur leur site web, que l’origine des corps présentés n’était pas connue de façon certaine et qu’ils n’avaient pu vérifier de manière indépendante celle des organes.Amnistie internationale exhorte donc Premier Exhibitions à afficher immédiatement, en français et en anglais, à l’entrée de l’exposition, ainsi que sur le site web (expobodies.ca), un avertissement aux visiteurs à cet effet.Dans l’éventualité contraire, Amnistie internationale continuera de faire pression sur les organisateurs et de sensibiliser la population à ce sujet.

Avertissement mis sur le site web de Premier Exhibition (http://www.prxi.com/nycdisc) suite à une demande d’un juge américain :

jugement-new-york-exposition-bodies-corps-humains This exhibit displays human remains of Chinese citizens or residents which were originally received by the Chinese Bureau of Police. The Chinese Bureau of Police may receive bodies from Chinese prisons. Premier cannot independently verify that the human remains you are viewing are not those of persons who were incarcerated in Chinese prisons.

This exhibit displays full body cadavers as well as human body parts, organs, fetuses and embryos that come from cadavers of Chinese citizens or residents. With respect to the human parts, organs, fetuses and embryos you are viewing, Premier relies solely on the representations of its Chinese partners and cannot independently verify that they do not belong to persons executed while incarcerated in Chinese prisons.

Traduction :

Cette exposition présente des restes humains de citoyens ou de résidants chinois qui ont été initialement obtenus par le Bureau chinois de police. Le Bureau chinois de police peut recevoir des corps provenant de prisons chinoises. Premier Exhibitions ne peut pas vérifier de façon indépendante si les restes humains que vous voyez ne sont pas ceux de personnes qui ont été incarcérées en Chine.

Cette exposition montre des cadavres entiers ainsi que des membres, organes, fœtus et embryons humains qui proviennent de cadavres de citoyens ou résidants chinois. En ce qui a trait aux membres, organes, fœtus et embryons humains que vous voyez, Premier Exhibitions se fie uniquement aux garanties avancées par ses partenaires chinois et n’est pas en mesure de confirmer indépendamment qu’ils n’appartiennent pas à des personnes exécutées alors qu’elles étaient incarcérées dans des prisons chinoises.

VOS COMMENTAIRES SUR AMNISTIE INTERNATIONALE VS L’EXPOSITION BODIES.

L’émission Dumont 360 sur l’exposition Bodies et les corps humains, prisonniers chinois?

Autres textes sur la  Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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Concert bénéfice pour le Café-Graffiti

orchestre-symphonique-pop-de-montreal-concert-benefice 50 musiciens de l’Orchestre symphonique pop de Montréal nous présenteront un répertoire de musique de films tels que Spiderman, Mission Impossible, James Bond… Sept danseurs de Breakdance seront présents sur scène avec l’orchestre symphonique. Le 28 novembre à 19:30 heures à l’Église St-Jean-Baptiste.Pour le prix d’un spectacle, vous soutenez un organisme jeune, intense et dynamique. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme ou encore sur le Réseau Admission.Pour plus d’informations sur le concerto en aHÉROSol de l’Orchestre symphonique pop de Montréal.

Bodies L’exposition

Bodies L’exposition

bodies-l-exposition-corps-humains-exposes Prisonniers chinois? Problème d’éthique et de morale? Art ou éducation?

Raymond Viger    Dossier Culture

Bodies… L’exposition, après un été au Pavillon d’Espace 400e au Port de Québec, Bodies… L’exposition s’installera vendredi au Centre d’Exposition de Montréal au Centre Eaton de Montréal.

Amnistie internationale demandera le boycott de l’exposition si une entente avec  l’organisateur américain Premier Exhibitions et la commission de l’éthique, de la science et de la technologie du Québec pour que soit affiché un avertissement aux spectateurs comme quoi les corps exposés pourraient provenir de prisonniers chinois.

Je répète LES CORPS EXPOSÉS POURRAIENT PROVENIR DE PRISONNIERS CHINOIS!!! Quand on connait le nombre de prisonniers politiques qui ont été injustement tués, ce n’est pas très invitant d’encourager  Bodies… L’exposition.

Donner son corps à la science, pas de problème et j’encourage le geste. Qu’on me coupe en petits morceaux pour un don d’organe ou encore pour pprisonniers-chinois-exposition-bodiesermettre aux futurs médecins de se pratiquer, ma conscience, mes principes et mes valeurs ne sont pas attaqués. Mais découper un être humain pour en faire une exposition, j’ai un problème. A-t-on l’autorisation écrite de tous les anciens propriétaires de ces corps pour les exposer comme on le fait pour faire un don d’organe?

Bodies… L’exposition: est-ce de l’art?

Les organisateurs ne sont pas convaincants sur ce point. Leurs arguments se limitant au bienfait de prévention contre le tabagisme ou nos mauvaises habitudes de vie, on parle ici d’éducation et rien d’artistique.

Question morale et éthique?

prisonniers-chinois-exposition-bodies-tiananmen-square-hero Mais d’où proviennent les corps qui auront servi à Bodies… L’exposition? Amnistie internationale demande que l’on inscrive: Les corps exposés pourraient provenir de prisonniers chinois. Un peu comme on inscrit sur un aliment qu’il pourrait contenir des traces d’arachides!!!

Finalement, mon corps pourrait se retrouver, contre ma volonté, dans cette exposition. Si je fais un voyage en Chine et que je continues à tenir mon blogue, les autorités chinoises pourraient me faire prisonnier. Je pourrais mystérieusement disparaître et me retrouver, anonymement dans Bodies… L’exposition.

Le débat est lancé. Le tout sera entendu aujourd’hui lors de l’émission Dumont 360 au Canal V (l’ancien TQS).

Que dirait le public si on faisait une exposition avec de vrais animaux disséqués? Accepterions-nous que notre chat ou notre chien soit mis en morceaux pour faire une exposition? Si on ne peut l’accepter pour nos animaux de compagnies, pourquoi l’accepter pour des humains?

VOS COMMENTAIRES SUR BODIES… L’EXPOSITION.

L’émission Dumont 360 sur l’exposition Bodies et les corps humains, prisonniers chinois?

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Nouveau blogue sur les changements climatiques

Suivez l’équipe d’Équiterre vers Copenhague

Nouveau blogue sur les changements climatiques

Dossier Équiterre

Montréal, le 26 octobre 2009 – À moins de 41 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague, où sera négocié les suites du Protocole de Kyoto, Équiterre met en ligne un nouvel outil d’échange et d’information sur les enjeux de cet événement historique. Le blogue «Équiterre vers Copenhague» sera un lieu de partage d’idées et d’outils d’action./

«Ce qui va se passer à Copenhague est vraiment déterminant. Nous avons voulu créer ce blogue pour que les citoyens soient informés, et surtout, pour qu’on puisse ensemble agir pour faire pression sur le gouvernement Harper. La position actuelle du gouvernement ne représente pas ce que la majorité des citoyens veulent», explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre, qui participera pour une quatorzième année aux négociations internationales qui se tiendront en décembre prochain. «Nous avons aussi besoin de l’appui des citoyens canadiens, et j’espère qu’ils seront plusieurs à échanger avec nous pour faire bouger les choses», ajoute-t-il.

«Nous espérons que ce blogue jouera un rôle de guichet d’information où les citoyens pourront fouiller et s’informer sur les enjeux de ce sommet et sur les meilleurs moyens d’agir», précise de son côté Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui sera aussi sur place. «Notre équipe est présente à chacune des grandes discussions et celle de Copenhague est particulièrement importante. S’il y a un moment où il faut agir pour les changements climatiques, c’est bien cet automne», ajoute-t-il.

«Des discussions en commission parlementaire sur les objectifs de réduction de gaz à effet de serre du Québec, en passant par les rencontres préparatoires de Barcelone pour Copenhague, nous tenterons de couvrir et de s’intéresser à tout ce qui passe avant et pendant le Sommet de Copenhague en décembre en matière de changements climatiques», ajoute Hugo Séguin, coordonnateur des Choix collectifs chez Équiterre.

Le blogue recensera les différentes initiatives et campagnes proposées aux citoyens; dressera un portrait des positions des différents pays et des intentions du Québec et du Canada; résumera l’actualité en lien avec les changements climatiques; donnera des pistes d’action concrètes aux citoyens, et rapportera ce qui se dira et se passera en direct de Copenhague en décembre.
Pour suivre et participer au blogue

Équiterre est un organisme à but non lucratif qui s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

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Léa Clermont-Dion à Tout le monde en parle

Dossier Hypersexualisation et Anorexie

Léa Clermont-Dion à Tout le monde en parle

Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée

lea-clermont-dion-feministe-hypersexualisation-des-jeunes La journaliste de 18 ans, Léa Clermont-Dion, sera l’invité de Guy A. Lepage à l’émission Tout le monde en parle.

Conférencière à 14 ans

Depuis plus de 3 ans, Léa Clermont-Dion fait parler d’elle et de la cause sociale qu’elle soutient. À 14 ans, Léa Clermont-Dion a déjà organisé des conférences sur l’hypersexualisation des jeunes à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Une féministe engagée et précoce.

L’émission Tout le monde en parle mérite de dimanche à 20:00 heures à Radio-Canada mérite votre attention sur un sujet parfois tabou mais qui mérite d’être débattu.

VOS COMMENTAIRES SUR LEA-CLERMONT DION ET L’HYPERSEXUALISATION.

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle touchant des sujets tels que dépendance affective, sexualité, relation d’amitié, relation amoureuse…

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Quel avenir pour le parc Morgan?

Entrevue avec le candidat à la mairie d’arrondissement dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard et avec Mme Monique Comtois-Blanchet, candidate au poste de conseillère municipale dans le district Maisonneuve-Longue-Pointe.

Quel avenir pour le parc Morgan?

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Les derniers mois n’ont pas été de tout repos pour Réal Ménard. Ce natif d’Hochelaga-Maisonneuve prévoyait quitter le Bloc québécois pour le parti Union Montréal de Gérald Tremblay, mais a finalement décidé de se présenter aux côtés de Louise Harel, au sein de Vision Montréal aux élections de novembre. Nous avons demandé à M. Ménard et à sa collègue Monique Comtois-Blanchet ce qu’il adviendra du parc Morgan si l’équipe Vision Montréal est réélue.

Propos recueillis par Ariane Aubin

Pourquoi le parc Morgan est-il dans un état aussi déplorable? L’arrondissement abandonne-t-il ses parcs?

Réal Ménard: Dans les quatre dernières années, il y a eu beaucoup d’interventions dans les parcs Hochelaga, Thomas-Chapais, Félix-Leclerc, St-Victor… l’arrondissement a un bon bilan, sans fausse partisannerie, et ce, malgré un PTI [programme triennal d’immobilisation] somme toute modeste d’à peu près 7 ou 8 millions de dollars par année. Monique [Comtois-Blanchet], Laurent Blanchard, Gaëtan Primeau et moi avons convenu comme équipe que l’on veut une signature verte pour Hochelaga-Maisonneuve. Nous allons donc prendre des engagements très précis sur toute la question des parcs, des éco-quartiers et des espaces verts.

Dans les prochains mois, l’intervention sera concentrée au parc Morgan. C’est vrai qu’il va y avoir les travaux sur Notre-Dame, mais faut-il pour autant garder le statu quo au parc Morgan? Non, nous pensons que des choses peuvent être faites dans la partie qui donne sur Sainte-Catherine. Les marchands nous ont proposé un certain nombre d’idées, nous en avons aussi un certain nombre, qui seront divulguées en temps et lieu, mais ce qui est certain, c’est qu’il va y avoir une intervention dès le début de notre mandat.

Comment déterminez-vous l’ordre d’intervention dans les parcs ?

Réal Ménard: L’arrondissement a, depuis 2005, un plan directeur où tous les parcs du quartier sont priorisés par ordre de détérioration. En 2005, pour le Parc Morgan, on estimait qu’il y avait au moins pour 749 000$ de réparations ou d’entretien, au septième rang après le parc Hochelaga et quelques autres. À l’échelle de l’arrondissement c’est un montant très considérable. Et il faut réaliser que le montant total des investissements à faire en 2005 montait à 51 millions de dollars!

L’arrondissement a essayé d’avoir une équité territoriale en intervenant dans deux parcs par district. La comparaison est peut-être bancale, mais la promenade Bellerive, dans l’Est de notre arrondissement, sert de lieu de rassemblement aux gens du coin. Le nôtre, ce serait le parc Morgan. Il ne sert pas juste d’aire de détente; il a une vocation de redynamisation de la rue Sainte-Catherine. Et le prochain tour de rafraîchissement, à la hauteur de nos moyens, ça va être pour le parc Morgan: il y a consensus dans notre équipe.

Monique Comtois-Blanchet: Oui, parce que nous sommes conscients que quand les parcs sont mieux aménagés, il y vient plus de monde. Je pense par exemple au petit parc Ovila-Pelletier [angle Ontario et Bennett]. Depuis qu’il a tout été rénové, il est toujours plein.

Vous dites qu’un plan s’en vient dans les prochains mois, inclut-il le retour des animations dans le parc?

Réal Ménard: Oui, il va y avoir de l’animation au parc Morgan. Est-ce que ça va prendre la forme que ça a pris par le passé? Pas nécessairement. Je peux vous dire trois choses: il va y avoir l’ajout d’un équipement nouveau qu’on divulguera en campagne électorale, cet équipement sera pris en compte dans les travaux des commerçants dès maintenant et une attention particulière sera portée à la propreté des lieux.

Monique Comtois-Blanchet: Il y a un comité des artères Ste-Catherine et Ontario qui existe déjà et avec lequel nous allons continuer à travailler. Nous allons aussi coopérer avec la SIDAC Ste-Catherine pour mettre ce parc au cœur de tout ce qui se passe sur Ste-Catherine, parce qu’il est au cœur du secteur, physiquement.

En ce qui concerne l’animation, l’arrondissement a-t-il l’intention de participer en fournissant un investissement concret ou fournira-t-il seulement de l’équipement?

Réal Ménard: Nous allons prendre des engagements. Nous sommes conscients que l’on s’attend à une intervention ciblée de l’arrondissement et qu’on devra dégager des fonds. Je ne me commettrai pas à préciser à quelle hauteur, mais notre équipe sait qu’il faudra investir dans une animation plus structurée. Et la demande est là, autant du côté des organismes que des citoyens.

VOS COMMENTAIRES SUR RÉAL MÉNARD ET LE PARC MORGAN

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Écoles à domicile

Spécial rentrée scolaire – Septembre/octobre 2009

École à la maison, école musulmane, école en milieu autochtone, école spécialisée en musique et cheminement scolaire marqué par la dyslexie, Reflet de Société vous offre pour la rentrée un grand dossier sur l’éducation. Hors des sentiers battus, nous vous invitons à découvrir les 1001 visages de l’école au Québec.

Écoles à domicile

Gabriel Alexandre Gosselin     Dossier École à la maison

Saviez-vous que plusieurs centaines de parents au Québec choisissent d’enseigner eux-mêmes à leurs enfants? Le ministère de l’Éducation de la province mandate les commissions scolaires (CS) afin de s’assurer que ces jeunes reçoivent une éducation adéquate et qu’il n’y ait pas d’abus. Pourtant, plus de la moitié des enfants scolarisés à la maison sont inconnus du système.

«Enseigner à mes enfants, c’est ma profession. Je le faisais au départ parce que notre famille voyageait beaucoup, mais j’ai trouvé ça tellement intéressant que je n’ai pas pu arrêter.» L’école à la maison a permis à Julie (nom fictif) de constater l’efficacité d’un enseignement «un professeur pour un élève». Elle dit avoir besoin de 2 heures par jour au lieu des 8 demandées par l’école pour arriver au même résultat. «C’est tellement plus le fun quand tu apprends ce que tu veux et de la façon qui te motive.»

Cette mère souhaite garder l’anonymat car elle n’a jamais déclaré son projet familial aux instances scolaires. Julie n’est pas la seule dans cette situation. Les «non-déclarations» sont courantes dans le milieu. L’Association québécoise pour l’éducation à domicile (AQED) évaluait en 2003 qu’entre 2 500 et 5 000 enfants étaient scolarisés à la maison dans la province. Du côté des CS, on en dénombrait 377 pour l’année scolaire 2003-2004.

Qui est responsable de repérer ces élèves inconnus du système? Denis Pouliot, de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), croit que les CS ne sont pas en mesure de répertorier les enfants non-déclarés. Selon lui, cette tâche dépendrait plutôt de la bonne volonté des parents. «S’il existe une liste qui nous permette de les retracer, je n’en ai pas connaissance», ajoute-t-il.

 Pas d’examen pour mon enfant

Pierre Compagna est l’un des fondateurs de l’AQED. Depuis la création de son association, il reçoit chaque année nombre d’appels et de courriels de familles adeptes de l’école à la maison. Celles-ci dénoncent souvent l’arrogance des CS. Pierre Compagna est devenu, par la force des choses, grand spécialiste des lois encadrant l’enseignement à domicile. «Les CS comprennent souvent très mal les motivations des parents. Elles y sont indifférentes ou ignorent même parfois que l’option est légale!»

Le cadre de l’évaluation est à la base des conflits. «Il faut qu’on s’assure en tout temps que le jeune sera apte à entrer dans le système public s’il en ressent le besoin. C’est écrit dans la loi! C’est pour cette raison qu’on leur demande de passer les examens réguliers. Les parents peuvent ne pas aimer, mais c’est comme ça que ça marche», explique Denis Pouliot, de la FCSQ. Pierre Compagna n’est pas du même avis: «Certaines CS vont jusqu’à demander à un enfant de se déplacer dans une classe pour passer un test. L’élève ressent une pression à laquelle il n’est jamais exposé, ça n’a pas de bon sens!»

Les parents choisissent généralement l’école à la maison dans une optique de liberté d’apprentissage. Plusieurs d’entre eux ne considèrent donc pas les examens du ministère de l’Éducation comme un moyen pertinent d’évaluer leurs enfants. «À l’école, c’est par le “par cœur” qu’un élève se prépare pour un examen. Moi, je veux que mon enfant se serve de ses apprentissages dans la vie de tous les jours», explique Julie. Les familles cherchent donc à obtenir d’autres types d’évaluation, telle la présentation d’un portfolio détaillant les travaux et expériences de l’enfant.

Le refus systématique de certaines CS de considérer cette alternative explique, selon Pierre Compagna, que les tensions sont aussi élevées. «On souhaite souvent imposer un système aux parents. Les CS demandent des plans de cours, des preuves de la qualification des parents ou une liste des livres scolaires qui seront utilisés.»

Devant ces exigences, les familles se trouvent prises au dépourvu, surtout que les parents qui donnent l’école à la maison n’ont pas besoin d’une qualification en enseignement. Le message circule et certaines d’entre elles décideront de tourner le dos aux CS. Si la tricherie est découverte, une famille court le risque de voir la Direction de la Protection de la Jeunesse débarquer chez elle. Pierre Compagna note, par contre, que quelques CS manifestent une «ouverture d’esprit exemplaire» et que l’harmonie est tout à fait possible.

 Des enfants qui rapportent

Doctorante en éducation à l’Université de Sherbrooke, Christine Brabant a déposé en 2004 un mémoire proposant un portrait large de l’école à la maison dans la province, ainsi qu’une analyse des motivations des familles. Elle poursuit aujourd’hui ses recherches dans le but d’étudier l’émergence de nouvelles propositions de gouvernance par les parents eux-mêmes. Lorsqu’on lui demande d’éclaircir les lois sur l’éducation à domicile, la chercheuse évite la question en riant. «Ne me demandez surtout pas de répondre à ça!»

L’AQED distribue Le guide de la bonne entente à ses membres, un document d’interprétation des différentes lois. Les 72 CS du Québec ont, quant à elles, chacune leur interprétation de ces textes. «Il y a des avantages comme des désavantages au flou de la législation. Le problème, ce sont les irritants face aux préjugés qui existent des deux côtés», note Christine Brabant.

Parce qu’une CS reçoit un budget fixe pour chaque enfant qui fréquente l’école, les parents appréhendent souvent une rencontre avec une direction scolaire avant même de connaître ses intentions. «Ils ont l’idée ferme que les directeurs feront tout pour ramener leurs enfants à l’école afin de bénéficier de cette subvention. Inversement, certains directeurs d’école vont se mettre les pieds dans les plats en prenant de prime abord les parents pour des excentriques», remarque Christine Brabant.

Selon ses recherches, une multitude de raisons sont données par les parents qui souhaitent scolariser leurs enfants à domicile, dont la volonté de faire mieux que le système, le manque de place dans les écoles alternatives, les motivations religieuses, la déficience chez l’enfant ou une philosophie de vie particulière. «À ce niveau, l’aspect vague de la loi donne du jeu aux deux parties pour déboucher sur un accord. Nous sommes tous des adultes, les gens devraient être en mesure de trouver un terrain d’entente», note Christine Brabant. Dans la réalité, il en est tout autrement.

Où est le gouvernement?

Pierre Compagna déplore que le gouvernement n’ouvre pas la porte à un débat sur l’aspect social de l’éducation à domicile, et ce, malgré les nombreux appels faits par l’AQED au ministère de l’Éducation. L’association se dit prête à discuter sur la place publique de l’éducation à domicile, «mais ça doit aller dans les deux sens, insiste M. Compagna. On veut bien que la loi leur permette de détecter les cas de négligence, mais on aimerait aussi que la créativité des parents soit prise en considération.»

De son côté, Christine Brabant note que le débat social n’est pas l’option la plus avantageuse: «En procédant de cette façon, on court le risque de nourrir encore plus les préjugés qui existent.» Cette dernière prône plutôt une discussion à grande échelle entre les autorités scolaires et les familles afin d’arriver à une entente de base sur les critères d’évaluation.

Malgré les appels répétés de Reflet de Société, pour ce reportage, le ministère de l’Éducation n’a pas répondu à nos questions, notamment sur les enfants scolarisés entièrement à l’extérieur du système.

Socialisation des enfants

Christine Brabant est doctorante en éducation à l’Université de Sherbrooke. Ses recherches portent sur la scolarisation à domicile. Elle s’est notamment penchée sur la question de la socialisation des enfants ne fréquentant pas l’école. Reflet de Société a recueilli son avis sur la question.

«Il existe plusieurs définitions de la socialisation des enfants et le terme a évolué au fil du temps. Il signifiait à l’origine la transmission des valeurs et comportements d’une génération à la suivante. Dans cette vision, l’enfant doit être formé selon les normes de la société dans laquelle il vient au monde.

«La nouvelle vision est plus souple. Dans celle-ci, l’enfant se forme lui-même à partir des différents modèles qu’il a autour de lui. La famille n’est plus toujours au premier plan. Elle est concurrencée par l’école, la télévision et les pairs. Dans cette optique, la scolarisation à domicile ne priverait l’enfant que de l’un des différents outils de socialisation s’offrant à lui.

«En ce qui a trait au ministère de l’Éducation du Québec, son programme ne consacre qu’un paragraphe à la socialisation des enfants. L’école est considérée comme un agent de cohésion sociale inculquant le vivre-ensemble et l’appartenance à la collectivité. Au niveau des commissions scolaires (CS), responsables de superviser l’enseignement reçu à domicile, il n’existe pas de vision partagée.

«Lors des ententes avec les parents, l’accent est mis sur le respect du programme scolaire plutôt que sur la socialisation. Si certaines CS se donnent la peine de vérifier, il s’agit d’une évaluation très superficielle, par exemple, l’enfant pratique-t-il des activités avec d’autres jeunes à l’extérieur de la maison? Il est bien sûr difficile pour les CS d’effectuer ce type de vérification, mais au-delà de ce défi, il s’agit plutôt dans la majorité des cas d’une préoccupation secondaire.»

Propos recueillis par François Richard

Reflet de Société, Vol 18, No. 1, Septembre/Octobre 2009, p. 10-13

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Natalie McLennan, dit Natalia, Escorte de luxe au New York Confidential

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Raymond Viger         Dossier Prostitution et sexualité.

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Dany Doucet nous présente aujourd’hui un reportage dans le Journal de Montréal sur Natalie McLennan, dit Natalia, Escorte de luxe au New York Confidential. Natalia a fait la couverture du magazine New York après le scandale sexuel du gouverneur Spiltzer avec l’escorte de luxe Ashley Dupré de la même agence d’escorte.

Escorte de luxe et médias

Très populaire et médiatisée à New York, Natalie McLennan a passé à Larry King Live, Entertainment Tonight, Paula Zahn à CNN… Natalia sera bientôt connu à Montréal avec la sortie de son livre Le Prix à payer, aux Éditions de l’Homme.

Natalie McLennan nous ramène une dure réalité:

Au début je voulais ramasser 10 000$ pour repartir ma vie. Puis ce fût 100 000$.

Prostitution et prison

Un objectif qu’elle a faillit atteindre avant que tout ne s’effondre. Natalie “Natalia” McLennan se retrouve en prison. Tout perdre, devoir recommencer sa vie. Son message est sans équivoque: ne pas sous-estimer la difficulté de quitter le milieu, le style de vie, la consommation de drogue.

Je ne conseille pas cette vie à personne, car je suis chanceuse d’être en vie. Plusieurs filles qui font se métier-là meurent prématurément.

La prostitution de luxe en attire plus d’une. Souvenons-nous de Sonia, étudiante universitaire. Sonia a fait de la prostitution de luxe. 4 000$ le week-end pour coucher avec des politiciens. Elle a tout perdu elle aussi. Le Québec étant moins éblouissant que New York, le taux de change pour une escorte passe de 30 000$ à 4 000$.

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