Sommet des jeunes: rencontre avec les représentants

Un bain d’enthousiasme et de bonne volonté

Entrevue avec les quatre représentants du Sommet des jeunes, en août 2013: Fatima Diaby et Vincent Quintana de la France, ainsi que Judeisy de Léon et Ursy Ledrich du Québec.

Normand Charest et Ginette Cyr-Charest     DOSSIER Médias, Politique, Jeunes

À la question : « Pourquoi vous êtes-vous impliqués ? », Fatima répond : « Parce que nous avons réalisé que nous vivons la même chose au Québec et en France, en tant que jeunes, et que ce genre de réunion, de Sommet n’existe pas en France. » Judeisy ajoute : « Chaque jeune doit se trouver pour être bien dans sa peau. Et c’est en m’impliquant dans ce projet que j’ai découvert mon intérêt pour les implications sociales. J’ai compris que chaque petit geste compte, que les petites batailles font les grandes guerres. » Puis Vincent : « Ça prend quelqu’un pour commencer les changements, et cela entraîne les autres. C’est comme le berger à la tête du troupeau. » Ursy : « J’étais déjà impliqué dans un projet sur la place des Noirs. Et de là, j’ai réalisé que les jeunes des autres communautés, que tous les jeunes vivaient aussi des problèmes semblables. Les jeunes doivent s’investir dans des actions utiles à la société, et briser ainsi l’image de voyou qu’on nous renvoie trop souvent. »

À la question du racisme, Ursy répond : « On a un peu enterré le passé, à ce propos, on ne veut plus tellement parler de la discrimination, mais les vieilles frustrations demeurent. » Les vieux stéréotypes reviennent facilement, en cas d’incompréhension, et il faut favoriser la communication entre les communautés, sinon chacun se cantonne dans ses préjugés. En France, nous dit-on, le profilage dans les demandes d’emploi est encore bien présent. On vous juge encore selon votre nom et selon votre lieu de résidence. Si vous avez un nom étranger et que vous habitez dans une cité (une banlieue « sensible »), vos opportunités d’emploi sont minces.

Les jeunes voient-ils des solutions à ces problèmes ? 

Selon Fatima : « Les politiciens doivent laisser de la place aux jeunes pour qu’ils agissent dès maintenant dans la société. » Judeisy : « Il faut encadrer les jeunes et leur faire comprendre que “Tu peux devenir ce que tu veux”, mais que tu dois travailler pour y arriver. » Vincent : « Il faut souligner l’importance de l’éducation pour y arriver, pour eux, et pour leur propre avenir. Tout le travail à faire est là. » Ursy : « Dans la région de Montréal, nous avons des Tables de concertation jeunesse, mais ce sont des adultes qui y agissent et les jeunes n’y sont pas représentés. On a refusé du financement pour notre tournée auprès des jeunes de la province, sous prétexte de dédoublement, alors que la tournée gouvernementale reprenait nos idées à nous et qu’elle n’allait pas vers toutes les classes sociales. »

À la question « Comment voyez-vous votre relation avec les plus vieux ? », nous avons été surpris par le respect démontré dans les réponses. Ursy : « On doit le respect aux aînés. Mais ce respect doit être réciproque et sincère, il doit venir du cœur. Si c’est le cas, nous obéirons volontairement aux aînés, puisque ce sont eux qui ont l’expérience. » Judeisy : « Il faut que l’aîné ait de l’espoir en moi. »

Les jeunes et la politique

Notre admiration devant leur maturité et leurs ressources nous amène à leur demander s’ils ne souhaitent pas se lancer en politique. Ursy nous répond : « En tout cas, pas une politique de bas étage, une politique de magouilles (et tous acquiescent en même temps), et seulement si je peux y croire. » Vincent : « Dans mon cas, je ne crois à aucun parti existant. Ils sont tous les mêmes. Alors, je devrais former mon propre parti ! » Judeisy : « Je ne me vois pas dans un parti, mais en tout cas, je veux être militante à vie. »

On leur demande : « Comment voyez-vous votre avenir ? » Et Fatima répond : « Je veux avancer dans la liberté d’expression, dans la liberté d’action. » Vincent : « Je veux aider les jeunes, comme ils n’ont pas beaucoup été aidés, et leur donner ce que nous n’avons pas eu. » Judeisy : « Je m’oriente vers l’humanitaire. En tout cas, je ne veux pas contribuer au capitalisme et à la production. » Ursy : « Je rêve tout haut : je voudrais aider les jeunes Africains, pour qu’ils connaissent leur passé et qu’ils sentent qu’ils ont quelque chose de positif à contribuer. »

Que voulez-vous ajouter à des paroles aussi belles qu’authentiques ?

Ces quatre jeunes seront aussi interviewés par Le Devoir, 24 Heures, TVA, Radio-Canada ainsi que d’autres médias. Et leurs amis les taquineront, en leur disant qu’ils sont maintenant devenus des vedettes. « C’est émouvant ! » nous dira Fatima.

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Autres textes sur Politique et Médias

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Graffiti chez Bell

Graffiteur muraliste Cyril Blanchard

Peinture en direct chez Bell

Dans le cadre de la Culture en entreprise, Bell a reçu le graffiteur muraliste Cyril Blanchard dans ses locaux de la rue Jean-Talon pour une peinture en direct.

Raymond Viger Dossiers Porte-folioMuralesVidéos

muraliste graffiti graffiteur street art urbain hip-hop muralsLe mois dernier, les employés de Bell ont eu la surprise de voir le graffiteur muraliste Cyril Blanchard exécuter cette peinture en direct pendant les heures de bureau une peinture.

L’oeuvre terminé est maintenant exposé en permanence dans les locaux de Bell. Pour l’artiste, une façon de laisser une marque permanente de son passage. Pour les employés, une appartenance envers une oeuvre qu’ils ont vu naître et se terminer sous leurs yeux.

murale graffiti street art urbain graffiteur hip hop muralisteUne expérience que tous ont fortement apprécié.

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Photos gracieuseté de Culture pour tous, France Hamel.

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Une présence autochtone au Sommet des Jeunes

La présence autochtone

Publié le 24 octobre 2013 par Raymond Viger | Modifier

Sommet des jeunes

Les femmes autochtones

Parmi les nombreux ateliers offerts durant la semaine du Sommet des jeunes à Montréal en août 2013, il s’en trouvait un qui abordait la question de la place des jeunes Autochtones dans la société actuelle. Cet atelier était animé par Widia Larivière, une jeune femme que l’on a pu voir dans les médias à propos du mouvement « Idle No More » dont elle a cofondé l’aile québécoise.

Normand Charest     Dossier Valeurs de Société, Autochtones

réflexions sociales débats de société social communauté

Widia Larivière est Algonquine par sa mère, tandis que son père est Canadien français. Cette double identité l’aide « à faire le pont entre les deux cultures », nous dit-elle. Elle est également coordonnatrice jeunesse pour l’association Femmes autochtones du Québec (FAQ-QNW), dont les bureaux sont situés à Kahnawake. Elle soulignera d’ailleurs l’importance des femmes dans la société autochtone et dans la transmission de la langue, des traditions, des savoirs et des valeurs.

La défense des droits des Autochtones

fanny-aishaa-murale-graffiti-muraliste-street-art-urbain-culture-hiphop1Ce sont les femmes qui manifestent pour la défense des droits des Autochtones. Dans les années 1970, par exemple, la campagne menée par Mary Two-Axe Earley, une femme mohawk de Kahnawake (près de Montréal), permettra aux femmes autochtones mariées à des non autochtones de retrouver leur statut d’Indienne, sans lequel elles ne peuvent vivre dans les réserves et jouir des droits réservés à ce statut.

Ce sont aussi quatre femmes qui fondèrent le mouvement Idle No More au Canada, et deux femmes encore pour l’aile québécoise (Widia Larivière, 28 ans, qui a grandi à Québec, et Mélissa Mullen-Dupuis, 34 ans, une Innue originaire de Mingan, vivant maintenant à Montréal). Le nom du mouvement « Idle No More » appelle à l’action, mais son beau slogan « Wake Your Spirit » (éveillez votre esprit) élève l’exhortation à un noble niveau.

Les femmes Autochtones et le système de bandes

fanny-aishaa-muraliste-graffiti-mural-street-art-urbain-culture-hiphopLes femmes « ne se reconnaissent pas dans le système de bandes » établi par le gouvernement fédéral au 19e siècle, un système basé sur la suprématie d’un chef, ce qui s’oppose aux traditions autochtones où la place de la femme était mieux respectée. Le conseil des Mères de clans a, par exemple, un grand rôle à jouer dans la vie communautaire de la société mohawk.

Il faut souligner, de plus, l’engagement de la jeunesse, qui a suivi l’initiative des femmes. On nous rappelle que « la jeunesse représente près de la moitié de la population autochtone au Québec et au Canada ». Si l’âge moyen de la population canadienne est de 37,7 ans, celle de la population autochtone n’est, par contre, que de 24,7 ans.

Les nombreuses questions posées et la durée limitée de l’atelier n’ont malheureusement pas permis d’aller plus en profondeur sur les problèmes des jeunes Autochtones vivant soit dans leurs communautés, soit en milieu urbain.

Mais c’était bien de voir le sérieux des participants, qui posaient des questions et prenaient des notes, des participants dont beaucoup étaient Français d’origine maghrébine ou africaine, des jeunes qui pouvaient se retrouver dans la marginalisation vécue par les Autochtones.

« Ne vous souciez pas seulement de vous-mêmes, ô chefs, ni même de votre propre génération. Pensez aux générations futures de nos familles. Pensez à nos petits-enfants, et pensez à ceux qui n’ont pas encore vu le jour et qui nous regardent de par delà l’éternité. » (Dekanawida, artisan de la paix et fondateur de la Confédération des Iroquois, vers le 12e siècle.)

Les toiles sont une gracieuseté de Fanny Aïshaa. Merci de visiter sa boutique.

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Autres textes sur Autochtone

fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples.

Visitez la boutique de Fanny Aïshaa. Fanny y présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la soutenir dans ses différents projets de création avec les peuples autochtones tout en ayant une partie de son oeuvre chez vous.

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On Roule au Québec: personnes à mobilité réduite

Pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite

Portail interactif et participatif gratuit

Un répertoire de commerces accessibles, de ressources dédiées et de logements accessibles à louer pour les personnes handicapées et/ou à mobilité réduite.

Raymond Viger  Dossier HandicapCommunautaire

handicapés-handicap-infirme-infirmité personne mobilité réduiteLe site Internet facilite la vie des personnes à mobilité réduite et/ou en situation de handicap en leur permettant d’accéder facilement aux informations dont elles ont besoin.

On Roule au Québec est devenu une référence pour les personnes à mobilité réduite, en leur donnant les outils pour améliorer leur mobilité, les intégrer à l’activité économique de la ville, lutter contre leur isolement physique et psychologique en favorisant les échanges dans la communauté et donner une vitrine aux différents organismes impliqués dans le milieu afin de faciliter leur intervention sur le terrain et faire connaître leurs programmes et services d’aide.

Tous peuvent contribuer activement au répertoire de commerces accessibles, que ce soit par l’ajout de commentaires, l’évaluation de l’accessibilité des lieux ou encore l’envoi d’information. Le tout est offert gratuitement.

Mettre en valeur l’accessibilité des commerces et entreprises, en la faisant connaître auprès de la population à mobilité réduite.

Saviez-vous que:

C’est 13% de la population qui vie avec une mobilité réduite. À ceci s’ajoutent les personnes âgées de plus de 75 ans ou encore celles vivant avec un problème respiratoire chroniques, qui toutes réunies, représentent 32% de la population! On peut enfin rajouter les personnes obèses chroniques et même les jeunes familles avec les poussettes!

La fiche de base est gratuite! Pour inscrire une entreprise ou un service, OnRouleAuQuebec.ca

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Autres textes sur Handicapés

Autres textes sur Communautaire

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: LOVE in 3D

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

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Techniciens de scènes et murales graffiti: ACTES

Graffiti et street art en direct

Making-of de la murale Cyril Blanchard

Le muraliste graffiteur Cyril Blanchard, un artiste du Café Graffiti nous montre ici les étapes de réalisation de la murale de la coopérative de travailleur ACTES.

Raymond Viger  Dossiers Artistes, Murales, Hip-hop

Pour rejoindre un artiste du Café Graffiti, (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Visiter la boutique du muraliste graffiteur Cyril Blanchard.

ACTES est une coopérative de travailleur qui propose des techniciens issus de divers champs d’expertises:

*  Éclairage
*  Sonorisation
*  Vidéo
*  Machiniste
*  Technicien d’installations permanentes
*  Travailleurs certifiés

Gestion technique d’événements

Libérez-vous des aspects techniques nécessaires à la réalisation d’événements de qualités. Les experts de la coopérative de travailleur ACTES vous épaulent dans vos réalisations artistiques, culturelles et corporatives. ACTES s’occupe entièrement des mandats techniques, logistiques et artistiques.

ACTES intégre écoresponsabilité et développement durable à ses pratiques. Pour rejoindre la coopérative de travailleur en technique de scènes ACTES.

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Prix Leviers honore Johnny Skywalker

Un prix remis par Mme Carole Poirier

Le leadership d’un breakdancer

Raymond Viger Dossiers Porte-folio, CommunautaireVidéos

Prix leviers Johnny Skywalker et Carole PoirierLe regroupement des organismes communautaires autonome jeunesse du Québec (ROCAJQ) a remis les prix Leviers à une vingtaine de jeunes qui se sont démarqués à travers le Québec.

Des jeunes qui ont été des exemples pour leur communauté, des leviers pour d’autres jeunes, des points d’ancrage.

Mme Carole Poirier, députée d’Hochelaga-Maisonneuve et Première vice-présidente de l’Assemblée nationale a remis un de ces prix au breakdancer Johnny Skywalker.

Pour la remise des prix, Johnny était accompagné de sa conjointe ainsi que de son enfant Zion.

Aux extrémités gauche de la photo, nous retrouvons Jennifer Cooke, présidente du Rocajq tandis qu’à droite se retrouve Sylvie Norris, la directrice du Rocajq.

Félicitations à Johnny pour cet honneur que tu mérites bien et qui souligne ton implication et ton leadership.

logo prix leviersVOS COMMENTAIRES SUR Johnny Skywalker honoré aux Prix Leviers

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Les ateliers de breakdance, graffiti et rap

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LOVE in 3D

Love in 3DWhen two solitudes meet…

An Anglophone, a professional journalist, a teacher and a prisoner for 22 years…

A Francophone, a scientist, a pilot, a journalist by default, a prisoner of his community involvement with youth…

Two solitudes that never should have met. Two solitudes who put their minds to a common project. Two cultures collide.

Four hands, writing the story of a man on the brink. At the cliff’s edge, he pulls back. A study of struggle, and of hope.

Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness. Set in Montreal, this is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

LOVE in 3D, 19,95$ (+ 3,95$ taxes and shipping) Internet order, phone (514) 256-9000, mail: journal@journaldelarue.ca.

Aussi disponible la version francophone, L’Amour en 3 Dimensions.

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Le football, le racisme et Lilian Thuram

Le mois de l’histoire des Noirs

Redonner ses couleurs à l’histoire

Né en 1972, Lilian Thuram a connu une grande carrière de footballeur. En 2008, il a mis sur pied la fondation Éducation contre le racisme. Nous avons parcouru son livre Mes étoiles noires, chaudement recommandé par Johnny Walker Bien-Aimé.

Normand Charest Dossier Racisme

Enfant, Lilian était le seul Noir de sa classe, et il constata bien vite que l’histoire de ses ancêtres était absente des livres d’école. La seule fois où on en parlait, c’était pour dire que les Noirs avaient été les esclaves des Blancs. Cela l’a choqué. Il s’est «senti estampillé, marqué au fer, et bien seul dans cette classe que je regardais désormais autrement et qui me regardait aussi peut-être d’une autre façon».

Déjà, ce début d’introduction est génial, parce qu’il réussit parfaitement à nous mettre dans la peau de cet enfant Noir. À nous faire ressentir directement son désarroi. C’est clair. On comprend bien maintenant le but de son livre : celui de fournir aux enfants une histoire et des modèles où ils pourront se retrouver.

«Il est aberrant que les enfants ne sachent toujours pas qu’il n’y a qu’une seule espèce d’homme, l’Homo sapiens… le jour où l’histoire des grandes civilisations africaines, asiatiques ou amérindiennes, telles que celles du Mali, de l’Inde ou du Mexique, sera enseignée, les mentalités évolueront.»

«Si nous voulons vraiment changer notre société, lutter contre le racisme, ce n’est pas sur la discrimination positive ni sur le communautarisme qu’il faut compter… Il n’y a pas d’histoire noire ou d’histoire blanche. C’est tout le passé du monde que nous devons reprendre pour mieux nous comprendre et préparer l’avenir de nos enfants. Par ce livre, j’espère y contribuer.»

Des pharaons noirs

Dans la quarantaine de chapitres qui suivent, l’auteur survole l’histoire de l’humanité. Nous apprendrons, entre autres, l’existence d’une dynastie de pharaons noirs en Égypte. Certains historiens avanceront même que la population égyptienne serait descendue graduellement de l’Éthiopie jusqu’à la mer, en suivant le Nil.

Le penseur Ésope de l’Antiquité grecque (7e-6e s. av. J.-C.), auteur de fables qui ont influencé l’Europe, était en réalité un esclave nubien, avant d’être affranchi. Ses fables, très populaires au 17e siècle, ont été reprises par La Fontaine qui leur a donné la forme rimée que l’on connaît bien.

Fables de Lafontaine

«Tous les enfants connaissent les fables de La Fontaine. Il serait bon que les professeurs expliquent le lien entre Ésope et La Fontaine, le Noir et le Blanc. Dire aux élèves que l’intelligence n’a pas de couleur, c’est éduquer contre le racisme avec sensibilité, intelligence et humour.»

On aimerait citer au complet le «Serment des chasseurs du Manden», composé dans l’empire du Mali, en 1222. On y parle du respect de toute vie, ainsi que de la fin de l’esclavage:

«Chacun dispose désormais de sa personne,

Chacun est libre de ses actes,

Chacun dispose désormais des fruits de son travail.

Tel est le serment du Manden À l’adresse des oreilles du monde entier.»

Une reine d’Angola au 17e siècle instaure la parité homme femme dans l’administration. Lorsque les Portugais arrivent au Kongo en 1482, ils découvrent un grand royaume dont les habitants sont «civilisés jusqu’à la moelle des os! L’idée du Nègre barbare est une invention européenne», écrit l’anthropologue allemand Leo Frobenius en 1911.

Au 18e siècle, un garçon du Cameroun deviendra page du sultan d’Istanbul. Avant d’être adopté par le tsar Pierre le Grand de Russie, qui l’élèvera comme son fils. Il deviendra le général en chef de l’armée impériale russe.

Poète russe Noir

Alexandre Pouchkine (1799-1837), le plus grand poète russe, sera son descendant: «Il n’y a que moi dans la littérature russe qui comptasse un Nègre parmi ses ancêtres», écrira-t-il. Dans ses écrits, il défendra la cause de ses «frères noirs» contre leur esclavage aux États-Unis. Malgré la blancheur de ses parents, il avait hérité de la peau bistre et des cheveux ondulés de son lointain aïeul.

Au 18e siècle, le chevalier de Saint-Georges, grand musicien et compositeur, deviendra le premier colonel noir de l’histoire de France. Un de ses chefs d’escadron sera Thomas Alexandre Dumas, d’origine haïtienne, père de l’auteur des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo.

Martin Luther King

Au niveau de la science, le livre nous offre un plein chapitre de personnalités: «Avant de partir au travail, disait le pasteur Martin Luther King, sachez que la moitié de toutes les choses et des appareils que nous avons utilisés chez nous ont été inventés par des Noirs.»

Lampe électrique, réfrigérateur, antenne parabolique, divan convertible, lit pliant, planche à repasser, arroseur de pelouse, manèges, piano mécanique, plume à réservoir, taille-crayon, sucre en morceaux, moissonneuse, baratte, véhicules frigorifiques, poussette, feux de circulation, boîte de vitesse automatique, masque à gaz, première opération à cœur ouvert, transfusion sanguine, stimulateur cardiaque, opération de la cataracte au laser, téléphone cellulaire, disquette informatique… et la liste continue.

En définitive, l’auteur atteint son but avec ce livre : celui de nous démontrer que nous formons une seule grande famille humaine. Et que nous pouvons exceller dans tous les domaines de la vie: quels que soient notre couleur, notre ethnie, notre sexe, etc. Ce que l’histoire nous montre bien… À condition de la libérer de la censure qui l’avait obstruée jusqu’à maintenant!

Le livre: Lilian Thuram, Mes étoiles noires, éd. Philippe Rey, 2010; version de poche aux éd. Points.

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Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

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Politique jeunesse et ses recommandations

Bureau de consultation jeunesse

Deux consultations jeunesse

Les jeunes sont-ils devenus une priorité pour tous?

Normand Charest Dossier Valeurs de Société, Jeunes, Politique

Le projet des jeunes de la BCJ, élaboré depuis deux ans, comportait une tournée des régions, suivie d’un Sommet à Montréal et de recommandations à soumettre au gouvernement québécois. Or, au printemps dernier, la première ministre Pauline Marois confiait la direction d’une vaste consultation jeunesse au jeune député Léo Bureau-Blouin, une consultation commencée par une tournée des régions.

Les jeunes de la BCJ se sont sentis trahis par cette décision, d’autant plus qu’ils se sont vu refuser leur demande de subvention de 110 000 $ pour le Sommet des jeunes : « On nous l’a refusé sous prétexte de dédoublement, alors qu’on nous a plus ou moins volé l’idée de la tournée des régions. De plus, leur tournée ne touche pas toutes les classes sociales, contrairement à la nôtre », nous disait Ursy Ledrich, un jeune représentant du BCJ en entrevue, au début du Sommet des jeunes à Montréal, le lundi 12 août 2013, un sommet qui dura toute une semaine.

Être inclusif

Le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ), qui soutient le Sommet des jeunes au sein du comité consultatif, a d’ailleurs dénoncé ce refus, alors que le « Sommet est une autre preuve que tous les jeunes du Québec veulent participer à l’élaboration d’un projet de société qui soit inclusif » (Annie Gauvin, communiqué du 10 avril 2013).

Malgré tout, les jeunes ont travaillé intensément, jeudi et vendredi, en divers groupes de réflexion qui s’étaient penchés sur les thèmes suivants : emploi et chômage, logement, intimidation, racisme, éducation, politique, drogues, relations jeunes et policiers, homophobie, et ils présentaient leurs recommandations en plénière, vendredi après-midi.

Toutes ces recommandations seront regroupées en un document de synthèse, et un mémoire sera présenté en ce sens lors de la consultation sur la Politique jeunesse annoncée pour l’automne 2013 par le gouvernement québécois, nous dit M. Gilles Tardif, coordonnateur du BCJ. [Nous apprenons par la suite que la Commission parlementaire annoncée pour l’automne a été remise à janvier ou février 2014.]

Nous suivrons ce dossier de près pour voir son évolution, car il ne s’agit pas de minimiser la volonté d’implication positive de cette jeunesse, souvent issue de milieux difficiles, et qu’on pointe du doigt lorsqu’il y a des désordres sociaux. Au contraire, il nous faut encourager son action constructive et non violente, en nous débarrassant nous-mêmes, en premier lieu, de nos idées préconçues.

_____________________________

La Journée internationale de la jeunesse

La Journée internationale de la jeunesse a été instaurée en 1999 par les Nations unies et elle est célébrée dans le monde entier le 12 août. Le Programme d’action mondial pour la jeunesse de l’ONU touche dix domaines prioritaires :

  • L’éducation
  • L’emploi
  • La famine et la pauvreté
  • La santé
  • L’environnement
  • L’usage abusif des drogues et autres stupéfiants
  • La délinquance juvénile
  • Les loisirs sains
  • Les filles et jeunes femmes
  • La participation des jeunes dans la société et dans la prise de décision.

Le Bureau de consultation jeunesse

Le Sommet des jeunes d’août 2013 a été organisé par le Bureau de consultation jeunesse. Le BCJ est un organisme d’action communautaire autonome qui agit auprès des jeunes de 14 à 25 ans depuis 1970 («par et pour les jeunes»). Appuyé par Centraide du Grand-Montréal, il compte plusieurs points de services sur l’ensemble du territoire du Montréal métropolitain (Montréal, Laval et Longueuil). Le BCJ s’intéresse à la marginalité et aux conditions sociales des jeunes. Le BCJ fonctionne sur un mode de gestion collective en établissant un véritable partenariat avec ses membres, soit les jeunes. Son mandat principal est d’appuyer les jeunes dans leur cheminement vers une plus grande autonomie, et dans la recherche de solutions pour l’amélioration de leurs conditions de vie. (D’après le site Web du BCJ.)

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Lion d’Or et la poésie autochtone

Des femmes de la toundra en récital

Le 23 septembre dernier, on offrait au Lion d’Or un récital de poésie féminine autochtone, dont les deux participantes les mieux connues étaient Joséphine Bacon et Rita Mestokosho.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossiers AutochtoneCulture

réflexions sociales débats société L’événement est présenté dans le cadre du 19e Festival international de la littérature. La salle ouvre une heure avant le spectacle, ce qui nous donne le temps de bien apprécier ce vieux cabaret accueillant, avec ses rideaux de scène de velours rouge et ses petites tables. Un décor d’une autre époque. Mais aucun fantôme dans cette salle, que des ombres douces comme dans les contes de Noël. Au milieu d’un quartier aux maisons de briques rouges.

Dans l’assistance, on aperçoit le député d’origine crie Romeo Saganash, souriant et discret. Beaucoup de visages sympathiques. C’est le nom de Joséphine Bacon qui m’a attiré dans l’annonce de cet événement, puisque je connais déjà son œuvre. Son authenticité, sa présence, sa belle voix, son accent unique autant en français qu’en innu m’avaient déjà séduit dans une vidéo au Musée McCord. Cette impression sympathique sera confirmée, ce soir.

Poésie féminine

josephine-bacon autochtone indien premières nations

Joséphine Bacon autochtone indien premières nations

Quatre femmes poètes entrent en scène. Joséphine Bacon, la première, tient la place de l’aînée dans ce groupe. Elle est si petite que parfois son lutrin la cache. Toute en retenue, jamais affectée. Ses textes parlent d’eux-mêmes. Sa présence et ses yeux s’expriment sans qu’elle ait besoin d’en faire plus. Et c’est dans cette discrétion qu’elle est à son mieux.

À ses côtés, Rita Mestokosho apporte beaucoup de force et de cohésion au groupe. Je la découvre ce soir. Elle est pourtant la première femme innue à avoir publié un recueil au Québec. Elle nous offre, également, un chant innu assez envoûtant.

Une agréable surprise : la chanteuse Kathia Rock qui s’accompagne au tambour à main. Sa voix chaleureuse et puissante est impeccable. Elle complète les deux premières poètes. Jusque là, tout est parfait. Sauf pour l’accompagnement à la guitare électrique de Jean-Frédéric Messier qui devrait être plus discret. Accompagner sans dominer, et sans forcer les lectrices à parler plus fort. La guitare acoustique aurait été préférable, à mon avis.

Moins c’est mieux

Rita Mestokosho indiens autochtone premières nations

Rita Mestokosho indiens autochtone premières nations

Quatre femmes innues sur scène, en incluant la plus jeune, Natasha Kanapé Fontaine. Malheureusement, son interprétation exagérée ne rend pas justice à ses textes, selon moi.

Je mets aussi à part Laure Morali, Française et Bretonne, dont la présence et l’œuvre (comportant des parties en langue bretonne) ne me semblent pas à leur place dans ce contexte innu.

En résumé, le français et l’innu de Joséphine Bacon et de Rita Mestokosho faisaient tout le charme de cette soirée, avec le chant de Kathia Rock. Et j’aurais préféré un mélange plus simple. Sans rien d’exotique ou de mélodramatique pour gâcher le bon goût de toundra des textes et des voix.

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Joséphine Bacon : Ses textes sont mis en musique et interprétés par de nombreux artistes, dont Chloé Sainte-Marie, Kathia Rock et le groupe Mentana. Extrait de son premier recueil, Bâtons à messages : « Quand une parole est offerte,/elle ne meure jamais.//Ceux qui viendront/l’entendront. » À paraître en octobre 2013 : Un thé dans la toundra.

Rita Mestokosho : Son premier recueil vient d’être réédité en Suède avec une préface de J.M.G. Le Clézio. « À la saison froide et silencieuse/les aurores boréales s’allument/comme par enchantement/une lumière qui vient d’ailleurs//je caresse du regard/la beauté du monde… »

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