Journée de la femme: Micro libre au bistro Le Ste-Cath

Micro libre au Ste-Cath, Paroles en l’air

Paroles de femmes

Encore à fleur de peau, j’ai eu de la difficulté à trouver les mots justes pour rendre compte de l’atmosphère empreinte d’émotions de la 2ème édition de Paroles en l’air au Ste-Cath. C’est pourquoi je reviens sur le sujet. La 3e édition a lieu aujourd’hui, le 7 avril à 20h00.

Annie Dion-Clément  dossiers  Culture, Égalité Homme-Femme.

Paroles en l'air, paroles de femmes«Pas assez femme»,

«Trop de fesses»,

«Rompre le silence»,

«Se construire dans la honte»,

«Force utile des survivantes»,

«Ne pas accepter de se faire pogner le cul»,

«Peau fripée comme celle d’un pruneau»,

«Droit de ne pas avoir d’enfant»,

«Essence d’un grand cœur qui bat»,«Pour éviter tes yeux»,

«Je ne ressens rien»,«Je suis un pion»,

«Être femme, c’est politique»,«Je me sens conne et inutile»,

«Être est mon hésitation»,«Rester silencieuse»,

«Réussir sa vie et maintenir un équilibre».

Ces quelques paroles illustrent fortement les sujets abordés et la fébrilité qui régnait lors de cette soirée. Elles ont été prononcées par 3 féministes à l’occasion de la journée internationale de la femme pour lancer la discussion sur le thème: La parole au féminin.

Les 3 courageuses

Nathalie Boisvert, dramaturge, a débuté avec la lecture d’un extrait de son recueil de poèmes Fureur immobile. Récit d’une femme violentée et isolée refusant de quitter celui qui la maltraite par manque d’estime. Ce texte fort empreint de gravité a donné le coup d’envoi à l’événement.

Vint ensuite la prestation de Tanya St-Jean du collectif Je suis indestructible. Avec un sanglot dans la gorge, elle a témoigné de son récit personnel. Élevée par une mère monoparentale, elle a été agressée par plusieurs hommes, dont son père et son frère. Son parcours de vie est à l’origine de ses études en travail social et en service communautaire. C’est à cette époque qu’elle décide de rompre le silence et de ne plus se sentir petite.

Dernière présentatrice, Amélie Prévost, accompagnée de son guitariste, a oeuvré dans un style plus léger avec une performance haute en couleurs de 5 de ses chansons. L’une d’elles abordait le droit de vieillir au féminin et d’aimer ses rides, témoignages de notre histoire et de ce qui nous anime dans la vie comme le montrent ces paroles : «Les doigts croches d’avoir trop joué de piano.»

Courageuses et déterminées à ne pas être des victimes, celles qui sont montées sur scène ont le mérite de révéler au grand jour leurs questionnements sur la condition féminine. Elles ont aussi le mérite de s’affirmer dans ce qu’elles sont et ce qu’elles ont de plus intime: leur histoire.

Pour cette raison, elles demeurent des modèles pour toutes celles qui n’acceptent pas leur passé et ce qu’elles sont. À travers ces témoignages, je me suis sentie interpellée et solidaire de toutes celles que je ne connaissais pas. J’étais fière d’être une femme.

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Le spectacle étant gratuit, préférable de réserver votre table.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Spectacles de la semaine du 7 avril

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La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Gymnaste de mère en fille

Histoire de gymnaste

Accepter les blessures du passé

Dès mon plus jeune âge, je grimpais et m’accrochais à tout ce qui était en hauteur; ce qui effrayait ma mère, surtout quand je lui demandais de me rattraper! À cette époque, je vivais avec ma mère et mon frère, et ma famille ne comprenait que des cousins… j’étais la seule fille.

Jass     dossiers Handicap, Croissance personnelle

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Déjà à cet âge, la compétition était forte et je voulais me faire accepter, avoir ma place, mon «rang» en fonction de mon âge et non de mon sexe.

J’ai toujours été bonne dans tous les sports, et j’étais souvent la meilleure en force et en endurance (filles et garçons confondus) et ce, jusque l’âge de 13-14 ans. J’étais toujours choisie dans les 3 premières des équipes. Non pas par popularité, mais parce que j’étais la fille forte.

Mon sentiment de gagnante était fortement développé et j’avais confiance en moi – souvent avec raison. C’est au primaire que j’ai gagné l’un de mes premiers prix; c’était en athlétisme durant les Jeux de Montréal.

Début de l’intensité

Mon entraineur a remarqué mon talent en gymnastique, ma souplesse, mon équilibre, ma détermination… le fait de n’avoir peur de rien, surtout quand vient le temps de se lancer dans les airs. C’est lui qui conseilla à ma mère de me diriger vers ce qui serait mon mon 1er club de gymnastique.

J’ai débuté mon entraînement sur le tard, vers l’âge de 9 ans, mais j’avais le corps assez solide et musclé pour m’adapter. Quand les coachs voient le potentiel d’une bonne gymnaste, ils ne pensent pas à la protéger des blessures… ils ne pensent qu’à dépasser les limites, toujours plus loin, et à augmenter le nombre de médailles du club.

Moi ça me rendait fière, heureuse, de voir ce dont j’étais capable; surtout comparé aux autres plus fragiles, moins fortes ou juste moins disciplinées. Tout ceci faisant grandir encore davantage ma confiance en moi.

Au fur et à mesure des années, le nombre d’heures d’entrainement devenait de plus en plus intense. Après l’école, je partais directement au gymnase où je pouvais finir vers 9h le soir. Les fins de semaine étaient également chargées, sans parler des camps d’été où je pratiquais la gymnastique librement.

Je me nourrissais de ce sport dans lequel je me suis rendue assez loin. Au niveau provincial, j’ai décroché la 6e place aux barres asymétriques, le meilleur de mes appareils. J’avais 15 ans et mon club était fier de moi.

Mes entraineurs ne cherchaient pas à me protéger, ils étaient confiants en mes capacités et me poussaient toujours plus loin, avec ce corps qui commençait à changer.

Pendant mes échauffements, ils pouvaient s’assoir sur moi pour ajouter du poids et me faire forcer davantage. J’avais une facilité à faire l’écart, mais on m’a tellement poussée à remonter toujours plus les jambes, qu’aujourd’hui elles claquent à chacun de mes pas.

À cette époque, je n’avais pas conscience du mal et des blessures que mon entrainement, de plus en plus rigoureux, allait engendrer.

J’ai fait de la physiothérapie pendant plusieurs années avec des spécialistes en médecine sportive. On m’a diagnostiqué une déchirure du labrum (substance qui empêche les os des hanches de se frotter) associée à des microtraumatismes répétés dus à des mouvements de torsion (partie vulnérable lors de mouvements d’extensions et de torsions). Personne ne m’avait prévenue des dommages à long terme.

À ce moment de ma vie, je me sentais privilégiée de faire quelque chose que les autres ne pouvaient pas faire. Je me donnais à fond et allais au-delà des exigences… mais jamais on ne nous a demandé de ralentir… bien au contraire.
Pourtant, nous étions des enfants. Nous n’avions pas la conscience d’adultes et moi je me sentais invincible. Il suffisait que je passe devant un terrain pour faire des flic-flacs ou une split, juste à la demande de mes amis. Le tout sans échauffement. C’était naturel pour moi. Dans ma tête, mon corps était constamment réchauffé puisque je m’entrainais tellement. J’étais toujours prête.

Frapper un mur

À partir de 15 ans, je commence à faire mes premières expériences d’adolescente: fumer, un petit-ami…

À cette même période, je déménage chez mon père où les exigences étaient quasi inexistantes. Je lâche donc la gymnastique. Mais je suis toujours active et je performe dans d’autres sports tels que l’aki-filet (dont certains de mes amis font maintenant de la compétition internationale). Je pratique le skate-board (autant en rampe qu’en free-style), le patin à roues alignées et même le karaté! Il n’y avait pas beaucoup d’autres filles dans ce que je faisais, je peux vous le garantir.

Sans trop de conscience, l’égo assez enflé, je ne ressentais pas la douleur et je continuais à faire des pirouettes, me lançais en l’air, m’accrochais aux barres ou juste testais mes capacités. Mon énergie et mon entrain plaisaient aux autres et les impressionnaient; ce qui me procurait un bon ressenti.

Mais il a suffi d’un accident, d’un saut d’une trop grande hauteur pour que tout craque. J’ai cru que tout allait s’arrêter ce jour-là. Mais encore une fois, dans ma tête de jeune superhéros, la confiance gonflée à bloc, rien ne pouvait m’arriver de mal. Je réussissais tout ce que je faisais, j’avais presque des superpouvoirs.

Mais une fois sur le rempart du mur de l’école, à une hauteur de presque 2 étages, je me suis rendu compte de la situation. Je l’avais escaladé pour aller chercher un foutu aki et une fois en haut, j’ai réalisé que j’allais devoir sauter pour redescendre, au risque de me casser une jambe ou pire. Et effectivement, le dos en a pris un coup dur ce jour-là. Mais avec mon corps solide et cet entêtement d’adolescent, je me ressaisis, me relève et rejoue avec mes amis.

Et ce ne fut pas la bonne chose à faire… C’est à ce moment que mon corps commence à se détériorer, tranquillement, mais toujours dans cet état d’esprit de fonceuse, je ne me fais pas traiter, pensant que ça va guérir.

Puis les années passent, avec des épreuves, des opérations au ventre et des grossesses où les blessures me rattrapent et les douleurs deviennent insupportables.

Briser le miroir

Ayant fait travailler mes muscles toute ma vie, je ressens souvent le manque d’entrainement. Mais aujourd’hui, je ressens la douleur, je me blesse rapidement, donc je n’ose plus trop bouger par peur de me blesser davantage. Je garde mes forces pour jouer avec mes enfants, mais je sens mon corps s’affaiblir.

Aujourd’hui, je ne fais plus que des exercices d’étirement et un minimum de conditionnement pour ne pas «coincer».

Il y a 2 ans, je me suis déclenché une bursite et pendant un mois je ne pouvais plus me servir de mon bras droit, dont l’immense douleur me donnait l’impression que j’allais le perdre. Je suis devenue très fragile et surtout, j’ai pris conscience de mes limites.
Maintenant, avant d’agir, je dois m’interroger sur ma capacité à l’exécuter,. Et si je le peux, je ne le fais pas, par peur de me faire mal. Je n’ai plus ma tête de jeune athlète qui peut tout faire.

Maintenant que les blessures sont bien présentes, je peux les relier aux mouvements ou aux exercices intenses que je faisais: les hanches avec les splits extrêmes, les bras avec les barres asymétriques et le dos à force de sauter trop haut…
Je n’avais jamais pensé que plus tard je serais limitée dans mes mouvements et restreinte en activité ou en longue ballade. Moi qui adore marcher en montagne, monter tout là-haut et contempler l’horizon…

Maintenant, je dois penser au retour. Parfois, je dois marcher seulement 4 coins de rue et faire demi-tour pour ne pas aller trop loin et pouvoir faire le retour avec ces douleurs.

Devenue mère de 2 enfants, je dois les retenir pour ne pas qu’ils se défoncent trop en sport. Ils me ressemblent beaucoup, sont plus actifs que leurs amis et sont bons en tout. Ma fille m’a demandée de faire de la gymnastique… ouf! Je peux vous dire que cela m’a fait peur. Je vois en elle la même détermination, le talent, la force et la grâce. Mais je vois aussi les conséquences destructrices pour le reste de sa vie.

Alors, je lui ai offert un parcour différent du mien: toucher à tout, sans aller trop loin, ni s’acharner dans un seul sport. J’ai beaucoup parlé avec ma fille des conséquences extrêmes du sport en compétition. Elle a touché mes hanches qui claquent à chacun de mes pas; elle me voit avec des douleurs permanentes…

Elle n’a pas aimé mon choix et n’approuvait pas mes décisions. On voyait en elle, dans son corps inconscient, qu’elle se sentait différente et qu’il ne lui arriverait pas la même chose qu’à moi. Ça lui a fait de la peine que je lui refuse ce que moi j’avais eu. Elle le voyait comme une injustice. Elle me disait qu’elle ne deviendrait pas handicapée… mais je ne connais pas une gymnaste ou un grand athlète sans blessures graves.

Je l’ai plutôt encouragée vers la musique, la danse, un peu d’éveil à la gymnastique (mais sans plus), la natation, le théâtre, le cheerleading en secondaire 1 (mais on a arrêté car il perturbait ses études).

Aujourd’hui, elle a 15 ans et aucune blessure, un corps non démoli et un bel équilibre au niveau des sports. C’est différent, mais toucher un peu à tout amène une curiosité à apprendre de nouvelles choses.

Avec mes enfants, j’ai essayé quelque chose de différent et j’aime le résultat. On continue toujours à vivre nos rêves en voyant nos enfants s’impliquer avec cœur. Pour moi, c’est le secret d’un véritable gagnant: voir ses enfants évoluer sans se blesser.

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Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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L’auto ou le vélo; quel moyen de transport choisir?

Je choisis l’auto

Pas de vélo pour moi !

Je ne suis pas une mordue de vélo. Au contraire, jusqu’à récemment, le vélo était synonyme de promenade chez mes grands-parents, dans un coin perdu de la campagne du sud-ouest de la France. J’étais une conductrice, une adepte de ma voiture.

Eléonore Genolhac dossiers Environnement

chronique-vélo-web

J’ai passé mon permis le jour de mes 18 ans, poussée par ma mère, pour qui cet examen a été presque plus important que mon DEC. Elle m’a offert son ancienne voiture une année après. J’ai quitté mon bout de campagne pour rejoindre «la ville», à bord de mon fidèle destrier.

Ma voiture, c’était moi, tous mes amis vous l’auraient dit: «Léo, c’est la fille avec la voiture rouge». Et pour dire, je m’en servais pour tout: me rendre à l’université, faire mes courses, rejoindre mes amis… Les émissions de carbone me laissaient très calme. Pourquoi me serais-je sentie coupable quand de grosses industries polluaient plus que moi?

J’ai toujours aimé conduire, ce sentiment de liberté, de pouvoir aller n’importe où, quand je le décidais, grisée par la vitesse…

Transition

Et puis, j’ai déménagé à Montréal et je me suis retrouvée pour la première fois depuis longtemps sans auto. Je n’avais pas les moyens de m’en acheter une, et en voyant ce qu’était l’hiver, j’ai vite abandonné l’idée.

J’ai acheté ma carte de transport en commun comme tout le monde, crevant de chaud dans le métro l’hiver, mais tellement pratique. J’ai découvert une autre ville quand celle-ci s’est dévêtue de son manteau blanc. Une ville avec des vélos et avec un nombre incalculable de pistes cyclables. Pourtant non, j’ai continué à prendre les transports en commun, dégoulinante de sueur dans des bus bondés et roulant au pas aux heures de pointe.

Réticence

Il a fallu attendre jusqu’en mai 2014 pour que je me décide, ou plutôt, pour que mon chum décide pour moi. Il m’a presque forcée à acheter le vélo de son amie en me disant: «Léo, t’as pas d’argent, le vélo là, il va te coûter 80 piastres soit le coût de ta carte pour le mois qui vient, pis ce n’est pas qu’un mois que tu vas économiser, mais 6 mois».

Le vélo en ville, dans une métropole de la taille de Montréal, était quelque chose qui me faisait peur. J’ai toujours eu l’impression que les cyclistes en ville étaient comme les hérissons sur les routes de campagne: en danger. Mais l’argument financier a eu raison de moi (80 x 6 = 480 dollars de sauvés).

Depuis que je suis cycliste, l’improbable s’est produit: je suis totalement mordue. Car maintenant, je suis réellement libre. Je sais précisément le temps que je vais mettre, peu importe la congestion du trafic. Je n’ai plus à râler derrière ce bus bondé et en retard. Et puis, pédaler en fin d’après-midi, quand les rayons du soleil couchant lèchent les feuilles des arbres, ça n’a pas de prix.

Réfléchir avant d’agir

Je n’ai pas abandonné l’auto pour autant. Mais maintenant, je me pose la question à 2 fois avant de la prendre: pourrais-je le faire en vélo?

Nos villes sont saturées d’autos, il en dégueule chaque jour des milliers, et la plupart du temps, il n’y a qu’une seule personne à bord. On connait aujourd’hui les dangers du réchauffement climatique, dont les émissions de gaz carbonique sont en partie responsables.

Il serait temps de changer de paradigme, de démontrer que le règne de l’auto n’a plus de sens. Non pas en culpabilisant les gens (on en a assez de s’entendre dire ce que l’on devrait faire ou non), mais en les invitant à faire différemment. Pour ce faire, ça passe par des aménagements réservés aux cyclistes, pour ne plus avoir peur de prendre son vélo en ville.

Montréal est vue comme «la ville du vélo par excellence en Amérique du Nord» selon le rapport de la firme de consultants Copenhagenize. Et c’est sûrement vrai. Mais quand je me rappelle de mon séjour à Copenhague, je me dis qu’il y a encore d’la job. Pas grave, Rome ne s’est pas faite en un jour finalement.

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Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

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André Robitaille, Caroline Néron et Paul Doucet

Quand les émotions remontent

Les enfants de la télé

Raymond Viger      Dossiers CultureTélévision

les enfants de la télé andré robitaille édith cochrane radio-canadaLes enfants de la télé est une émission de divertissement. Le rire et le plaisir font parti de leur orientation.

André Robitaille accompagné de Édith Cochrane anime l’émission. Il présente un extrait où Paul Doucet à la fin de son secondaire chante une chanson. Caroline Néron qui est à ses côtés se prépare à le piquer sur sa prestation.

Rire et suicide

Paul Doucet Les enfants de la télé. André Robitaille et Caroline Néron

La vigilance d’André Robitaille lui permet de remarquer que Paul Doucet était touché par cet extrait. Il intervient avec tact pour donner la parole à Paul Doucet. Celui-ci explique que ce spectacle avait été donné peu de temps après le suicide de sa mère. Un très beau partage, touchant et bien présenté.

Félicitations à André Robitaille pour avoir été vigilant et d’avoir vu cette émotion de Paul Doucet remonter et d’être intervenu rapidement et efficacement. Une émission divertissante se doit de demeurer respectueuse des émotions que l’on traverse.

Et Caroline Néron?

Caroline Néron les enfants de la télé Radio-CanadaJe veux souligner qu’ici je ne reproche rien à Caroline Néron. Contrairement à André Robitaille qui était en face, Mme Néron se retrouvait aux côtés de Paul Doucet. Je ne pense pas qu’elle ait été en position de voir cette émotion. Elle voulait intervenir sur la présentation de l’extrait comme le canevas de l’émission le propose.

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Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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Roman: Après la pluie … Le beau temps; l’aviateur

Après la pluie… Le beau temps

L’aviateur

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger Dossier Croissance personnelle

Toi l’aviateur.
Quand tu t’élèves vers les cieux.
Tu te sens libre comme l’air.
Tu sais que tu es le seul maître de ta destinée.

Quand tu prends ton envol.
Et que tu surplombes le stress de la vie quotidienne.
Les embouteillages et la foule harcelante.
Tu es heureux dans ta liberté.

Du haut de ton habitacle.
Tu admires la nature dans sa sensibilité.
Tu respectes la nature dans sa force.
Dans toutes les restrictions qu’elle t’impose.

Maintenant ferme les yeux quelques instants.
Prends ton envol vers l’intérieur.
Sens-toi libre comme l’air.
Prends conscience que tu es le seul maître de ta destinée.

Dans cette liberté que tu t’offres.
Surplombe ton stress de la vie quotidienne.
Accepte ta nature dans sa sensibilité.
Accepte ta nature dans toute sa force.
Prends le temps de te respecter.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Biographie de l’auteur

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Québec à vélo: la véloroute des Bleuets

De Montréal au Saguenay-Lac St-Jean et Québec

Le vélo à travers le Québec

Si le vélo revient en force comme mode de transport dans nos métropoles, il est surtout le moyen de locomotion le plus utilisé au monde. Si vous habitez en région, le vélo peut facilement devenir votre meilleur ami. Tourisme, mise en forme, défi, réseautage… les bénéfices sont aussi multiples que diversifiés. Alors, à vos marques… prêts… roulez!

Delphine Caubet dossiers Environnement

Véloroute des bleuets québec

Depuis plusieurs années, certaines régions du Québec développent leurs réseaux cyclables pour attirer locaux et touristes.

Au Saguenay-Lac St-Jean, il y a pas moins de 600 km de route pour les amateurs et passionnés du 2 roues. «Et c’est très familial, explique Nicolas Lacroix de la Véloroute des Bleuets. Il y autant des jeunes familles avec enfants, que des 50 ans et plus. C’est très plat, cela peut convenir à tout le monde.»

Redécouvrir

À la Véloroute des Bleuets, ils n’hésitent pas à miser sur le vélo comme attrait touristique de la région. Son accessibilité et les paysages en font un atout de premier choix pour le développement de la région. Que ce soit au provincial, fédéral ou international, l’organisme court les salons afin de promouvoir les pistes du Lac St-Jean.

Pour offrir une expérience de qualité aux touristes, mais aussi aux entreprises et artisans locaux, la Véloroute des Bleuets invite ces derniers à participer à ses expériences.

Des gîtes amis des cyclistes se développent (accueil à des heures plus tardives,…), des partenariats s’organisent avec des fromageries, ainsi de suite. En somme, ils discutent avec les commerçants pour offrir des produits thématiques.

À noter toutefois qu’après renseignement auprès de Tourisme Québec, il n’existe pas de stratégie nationale sur le vélo.

Mais la bicyclette est aussi un moyen de redécouvrir la région par les locaux. Isabelle s’est remise au vélo il y a quelques années. Comme elle le dit, «c’est le meilleur moyen de découvrir les choses. On peut le faire avec les gens que l’on aime et c’est une bonne façon de visiter. On ne voit pas les choses comme en voiture.»

Que ce soit avec ses enfants ou seule, Isabelle sait profiter de ce sport qui lui procure un sentiment de liberté incomparable. «Je me sens comme une enfant en vélo», plaisante-t-elle. Et c’est une occasion pour elle de redécouvrir la région du Saguenay-Lac St-Jean.

Mise en formeVéloroute-des-bleuets

Isabelle est restée quelques années sans faire de vélo. Malade, elle se lance dans le défi La Boucle (du Grand défi Pierre Lavoie), soit 135 km en un jour. «C’était comme gagner contre la maladie».

Alors pendant plusieurs mois, cette mère d’une quarantaine d’années s’est entraînée. Ses premiers objectifs: l’endurance et le renforcement musculaire.

Si le vélo est accessible aux personnes qui reprennent une activité physique, comme Isabelle, il est aussi une excellente alternative sécuritaire pour les sportifs blessés.

Charles, 60 ans, est ce que l’on appelle un homme actif. Coureur pendant plusieurs années, il a vu apparaître les problèmes physiques liés à cette pratique: les genoux et les hanches commencent à fatiguer. Alors pourquoi le vélo? «Parce que ce n’est pas difficile d’un point de vue technique; comparé à la natation par exemple. Il n’y a pas de choc aux genoux et aux hanches, et l’on peut en faire autant en ballade qu’en compétition.»

Le vélo est un sport qui se prête bien à la sociabilité. On peut parler et découvrir de nouveaux endroits avec famille et amis. Tout comme Isabelle, il aime se lancer des défis, alors avec des amis, il a réalisé le tour du Lac St-Jean. De quoi souder les liens entre copains.

Que ce soit Isabelle ou Charles, ils aiment l’ambiance des sorties de groupe et des défis. Isabelle est partie seule au défi La Boucle. Pas d’enfant, pas d’ami. Juste elle et son objectif.

«Et ça a été vraiment plaisant, s’exclame-t-elle. Tout le monde est de bonne humeur, se parle, s’entraide… c’est comme un gros party! Ce n’était pas du tout un défi solitaire. Il y avait plein de belles histoires et de défis. Certains voulaient arrêter de fumer par exemple.»

Après plusieurs mois d’entrainement, Isabelle a redécouvert le vélo, vu sa région autrement et à gagner son défi! Une victoire contre la maladie.

Réseautage

Si Charles se lance des défis seul ou avec des amis, il aime pouvoir rouler et découvrir de nouveaux paysages avec d’autres passionnés. Et depuis quelques années, des clubs se forment pour organiser des randonnées entre passionnés.

Dans la région de Québec se trouve notamment le RAV (Regroupement d’Affaires à Vélo). Présent depuis 7 saisons, cet organisme prépare 2 sorties par mois, avec chaque fois 2 parcours. Un de 50km et un deuxième de 100km. De quoi satisfaire les différents types de sportifs.

Mais comme l’explique son directeur, Richard Gardeau, le RAV c’est surtout du plaisir. Après chaque sortie, les cyclistes se retrouvent dans un golf pour prendre une douche et un bon repas. Après l’effort, le réconfort.

D’après Richard Garneau, la réussite du RAV est d’avoir 260 membres d’horizons différents. Et le réseautage professionnel a le vent en poupe: «C’est le nouveau golf», explique-t-il. Que ce soit les secteurs de l’immobilier, des assurances, du droit, de l’ingénierie ou du communautaire… au grand étonnement du RAV, 70% de ses membres avaient fait des affaires ensemble en 2011; grâce au vélo. Une mine pour un cycliste à la recherche d’un emploi.

Prix à payer

Contrairement à d’autres sports comme la course à pied, le vélo a une pratique qui entraîne un coût. Pour les débutants, il est possible de trouver des vélos d’occasion à moins de 100$. Pour les plus passionnés, les prix peuvent grimper, comme pour Charles qui vient de s’offrir un nouveau bébé à 4 000$.

Si le vélo fait son grand retour dans nos métropoles, il reste un atout majeur pour nos régions. Il est l’occasion de découvrir autrement son environnement et pourquoi pas ses artisans.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone:  (514) 256-9000 , en région:  1-877-256-9009  Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Valeur des enfants; miroir des parents

Vie de guide touristique

La confrontation de valeurs et de populations

J’exerce le métier de guide touristique depuis presque 8 ans. Je fais des circuits guidés dans un site historique du Vieux-Montréal et l’été, à l’occasion, je fais des visites thématiques de quartier.

Annie Dion-Clément dossiers Culture, Éducation

valeurs enfants parents sociétéCe que j’aime de ce travail c’est qu’il m’apporte beaucoup sur le plan humain. Je rencontre des gens de différents pays, de toutes les classes sociales et de tous les âges. Ces rencontres me nourrissent et me font réfléchir aux valeurs que je respecte. Parfois, certaines rencontres peuvent m’amuser ou me troubler. Ce fut le cas l’été dernier, lors d’une visite du Vieux-Montréal, avec de jeunes enfants de niveau scolaire.

La question qui tue

Dans le gazon en mangeant une crème glacée, je discutais avec les petits lorsqu’une fillette de 8 ans me demanda:

«Est-ce que t’as une voiture Madame?»

Je lui répondis que non je n’en avais pas parce que vivant à Montréal et habitant à proximité de mon lieu de travail ce n’était pas nécessaire.

Elle poursuivit en disant:

«As-tu une maison?»

Non, je ne possède pas de maison. En ville, il n’est pas nécessaire d’avoir une maison. Il y a des immeubles à appartements ou des logements où on peut vivre.

«T’as quel âge?»

J’ai 31 ans.

«Wow, t’as pas l’air de ça! Ma mère a 30 ans et elle a deux enfants. Est-ce que t’as des enfants?»

Non.

«Est-ce que t’as un mari?»

Non et je ne suis pas certaine d’en vouloir un!

Elle lèche son bol de crème glacée d’un air songeur en me regardant et en ajoutant:

«Tu as les dents croches.»

Silencieuse, je pensais, oui, j’ai les dents légèrement croches depuis mon adolescence.

Sans avoir eu le temps de lui répondre, elle me dit:

«Les itinérants ont les dents croches aussi! Est-ce que t’es pauvre?»

Suis-je pauvre? C’est une excellente question! Je ne crois pas lui répondis-je.

Question de point de vue

Même si je n’ai pas de maison, pas de voiture, ni d’enfant et de mari et que j’ai les dents un peu croches, je me considère riche en exerçant un métier que j’adore, en m’impliquant bénévolement dans des projets créatifs passionnants, en ayant fait des études en histoire de l’art et en tourisme, en vivant dans un petit appartement, en voyageant régulièrement et en étant entouré de gens vrais. C’est là que je vois ma richesse!

Avec ses grands yeux, la fillette me fixa et demeura surprise de cette réponse. Elle mit fin à notre conversation abruptement pour retourner jouer avec ses amis.

L’équation que la fillette faisait entre l’apparence des choses et la pauvreté me stupéfiait. C’était probablement ses parents qui lui avaient transmis ce regard sur les autres. Ayant été élevé dans un milieu modeste à Montréal, je n’avais pas les mêmes valeurs.

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Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Bistro Le Ste-Cath: Testez vos connaissances avec une soirée quiz

Quiz night au Ste-Cath

Tous les lundi dès 19h30

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

jeu questionnaire soirée quiz est montréalPremière lundi le 13 avril

La nouvelle soirée Quiz d’Hochelaga-Maisonneuve.

Testez vos connaissances. Formez des équipes de 2 à 6 joueurs.

De superbes prix à tous les soirs.

Pour réserver votre table, (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath
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Bistro le Ste-Cath

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Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

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Bistro Le Ste-Cath: blues et folk avec Jennifer Tessier et Ted Stilles

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Samedi 18 avril, 20h le Ste-Cath présente

Spectacle bistronomique avec Jennifer Tessier et Ted Stilles

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

jennifer-tessier folk blues ted stilles souper spectacle musique est montréalJennifer Tessier revient au Ste-Cath, samedi le 18 avril à 21h00.

Chanteuse Folk et Blues Jennifer sera accompagnée du guitariste virtuose Ted Stilles.

Star Académie

Au cours de son séjour à Star Académie, Jennifer s’est produite sur scène avec Ginette Reno, Gilles Vigneault, Paul Piché et Jean-Pierre Ferland.

Jennifer Tessier est une chanteuse-compositeure-interprète canadienne passionnée et créative de Maxville, en Ontario. La musique a toujours été une grande partie de sa vie, mais ses premiers enregistrements ont été faits en 2010 à Alma dans la belle région du Lac-Saint-Jean, Québec.

Ted-Stilles jennifer tessier star académie spectacleSon premier duo de folk et de blues Lucky Bloom a fait ses débuts à Saint-Gédéon, au Québec et a été accueilli avec une grande réponse à la fois du public et des médias locaux.

Quelques mois plus tard, Jennifer a auditionné et a été choisie pour participer à la production de Star Académie (classe de 2011).

Le duo Jennifer Tessier et Ted Stilles se produiront au Ste-Cath aux dates suivantes:

  • 18 avril
  • 23 mai

Le spectacle étant gratuit, préférable de réserver votre table.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
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Bistro le Ste-Cath

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Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

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