Santé: Les urgences … un bordel bordélique

Impacts sur le système de Santé

Le système de Santé en chute libre

Je profite d’un nouveau séjour à la même hôpital en deux ans pour comparer la dégradation du système de Santé. De 2013 à 2015, les hôpitaux ont bien changés.

Raymond Viger       Dossier Santé

Après avoir vu les différentes problématiques des urgences dans les hôpitaux, nous pouvons maintenant tenter d’en comprendre les impacts sur les patients et sur le personnel.

Conséquences

On comprend facilement et sans faire de grands calculs que les conséquence de ces premiers constats augmentent drastiquement le temps de réaction pour répondre aux patients. Je n’ai même plus de sonnettes pour aviser un préposé que j’ai besoin d’aide. Lève la main, crie plus fort que le voisin… Fais ce que tu peux pour être vu. Et ça ne veut pas dire qu’ils auront le temps de régler ton problème. Il y en possiblement d’autres qui ont fait des demandes avant toi ou qu’ils en ont faites des plus pressantes que la tienne.

Risques d’erreur et problèmes de communication

Lors de ma radiographie avec injection d’iode, le technicien me fait retirer pour 48 heures la pilule pour mon traitement du diabète. Il mentionne : ce médicament avec la présence d’iode pourrait endommager gravement mes reins.

La préposé qui m’amène mes pilules inclus malgré tout cette pilule. . Je la refuse en mentionnant que c’est la pilule qui pourrait endommager mes reins à cause d’un test à l’iode radio-actif. Le lendemain matin, après que le médecin alu les consignes de ses collègues, je reçois encore la pilule de la préposé. Elle me répond : Le médecin a dû considérer qu’il n’y avait pas de risques puisqu’il ne l’a pas enlevé du cocktail de pilules à prendre. J’ai refusé la pilule malgré tout. Elle a demandé une confirmation du médecin. Il appele le radiologiste et il a finalement retiré la pilule de ma prescription pour 48 heures tel que demandé.

Je ne pourrais pas vous dire avec précision ce qu’il aurait pu se produire si je n’étais pas demeuré maître de mon traitement.

Augmentation de la souffrance. Les patients, laissés dans une souffrance qui augmente et le manque de communication pour être entendu ne rassurent personne. La situation devient intenable. La violence verbale augmente le stress et la pression. Sans être médecin, je peux supposer que ce climat de guerre qui règne dans le dortoir n’aide pas le calme requis pour commencer une guérison. Et cette violence est palpable et vivante autant de jour que de nuit. Même la nuit, dormir est devenu un luxe.

Quand la morphine diminue à faire effet, certains patients regardent l’infirmière en criant Donnez-moi de la morphine… ça presse. Attendre que le médecin en prescrive d’autres ou encore attendre que le temps demandé entre deux injections soient écoulé ne semble pas être des arguments convaincants devant la peur du retour de la souffrance.

Augmentation de la violence. Les patients perdent leur titre de noblesse et deviennent des impatients. La violence verbale augmente. Certaines demandes deviennent irrespectueuses envers le personnel.

Quand une femme confuse tourne en rond dans le dortoir à la recherche de son lit même s’il faut répéter à plusieurs occasions, cela demeure une situation comique qui ne dérange personne. Elle s’arrête devant votre lit en affirmant que vous utilisez le sien. À chaque fois qu’on lui montrait où elle demeure, elle ne réussissait pas à s’y rendre sans se perdre à nouveau.

Quelques exemples

Le téléphone sonne. 20 à 30 coups. Pas de boîtes vocales qu’on auraient pas le temps de toute façon de vider. Pléonasme, dans le personnel, personne n’a le temps de répondre. Des patients, devenus impatients et essayant de dormir pour oublier leur souffrance se mettent à crier :

Y a-t’il quelqu’un qui va finir par répondre. J’ai censuré ici quelques sacres faisant comprendre le niveau d’intolérance des patients.

Personne n’a le temps d’aller voir et rassurer une italienne qui crie sa souffrance à tue-tête ou encore une personne psychiatrique qui crie après tout le monde pour avoir accès à un des rares téléphones mobiles pour la vingtaine de lits de l’urgence. Le personnel reçoit de violents commentaires.

  • Y a personne qui va la voir ?
  • Y a personne pour faire sa job icit ?
  • Arrêter donc de parler et de vous pogner le cul.
  • Faites donc votre job…

Plusieurs patients en sont même venus à se crier des bêtises directement de l’un à l’autre dans un total manque de respect.

Le ton a monté jusqu’à devenir des menaces aucunement voilé.

  • Si t’arrêtes pas j’vas aller t’en crisser une.
  • M’a la tuer la tabarnac…
  • J’su pas capable.

Devant le manque de service, les patients deviennent inquisiteurs. Quand j’ai demandé un téléphone quelques minutes pour aviser le bureau de mon absence prolongée, le préposé part à la quête du téléphone. Le temps perdu à ce genre d’opération empêche les préposés de faire leur vrai job en matière de santé. J’ai pu assister à une crise d’hystérie de la patiente « propriétaire » du téléphone qui ne voulait pas accepter que son tour était terminé. Deux préposés ont dû intervenir.

L’intraveineuse d’une femme âgée se défait. Son sang pisse à terre. Trois ou quatre voisins cri l’urgence la situation au préposé. Pour le personnel soignant comment comprendre que ces cris sont plus importants que les autres cris entendus aux quatre coins du dortoir. Il ne reste plus de places pour augmenter l’intensité quand une urgence supérieure arrive.

Une histoire à suivre…

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Autres textes sur Santé

Les mardis littérature du Ste-Cath

Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec les rencontres littéraires de la journaliste Amélie Boivin Handfield. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Biographie de l’auteur

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Livres: Après la pluie … Le beau temps; La neige

Après la pluie… Le beau temps

La neige

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger      Dossiers Croissance personnelleLivres

Le soleil se cache derrière un temps grisonnant. Un ciel un peu confus. On ne distingue que du gris, sans voir ni reconnaître aucune forme de nuage.

Les oiseaux ont préféré rester cloués au sol. Soudain un inconnu arrive dans ce ciel. D’une forme géométrique unique en soi, d’un blanc encore immaculé, timidement et humblement un premier flocon de neige est parachuté de ce ciel.

Ces confrères ne tarderont pas à le suivre. Bientôt à perte de vue, des milliers et des milliers vont descendre. Sur le sol, il s’empilent et s’entassent. Tous ces
flocons qui s’affairent à remplir et à camoufler toutes les crevasses.

À la fin de la journée, seul un long manteau blanc va être reconnaissable. Le vent s’est levé et s’amuse à sculpter toutes sortes de figurines ici et là, au gré de sa fantaisie. Quelques sapins résistent encore au poids accumulé de cette neige.

Le lièvre s’amuse à gambader sur ce nouveau tapis blanc. Les traces qu’il laisse derrière feront de lui une proie facile pour le braconnier. Les ours ont eu peur, préférant se refermer sur eux-mêmes, plutôt que d’accepter ce changement saisonnier.

Les oiseaux ont pris leur envol. À la recherche de nourriture,  les insectes sont partis, les vers de terre se sont enfouis. Que reste-t-il à part ce long duvet blanc? Attristés, ceux-ci se sentent rejetés et abandonnés. Un paysage blanc, tout blanc. Uniforme et prévisible, derrière cette butte, même sans regarder je sais que
tout est blanc. La richesse de ce paysage s’est camouflée sous cette glace. La rivière cache ses habitants dans un silence discret.

En fermant les yeux, je vois les fleurs préparer leurs semences pour la prochaine saison. En fermant les yeux, je ressens toute la chaleur de cette forêt qui se cache, de tous ses habitants qui se protègent. J’entends le cri des nouveaux-nés à venir. Derrière chaque hiver se cache un printemps.

Si en me fermant les yeux, je pouvais sentir toute la chaleur du printemps qui se cache en toi …

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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Les lundis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec l’improvisation de la troupe le Carrousel. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

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Liberté… Un sourire intérieur

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Art oratoire, poésie et littérature

Les mardis poésie du Ste-Cath

La vie en Prose!

Raymond Viger      Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Soirée d’art oratoire au Bistro Le Ste-Cath. Micro libre à tous les 2 lundis, à 20h. Prochaine soirée, 18 janvier, 1er, 15 et 29 février 2016.

Une douzaine d’auteurs et de lecteurs présentent leurs créations ou encore celles d’un auteur qui les a touchés.

Les lundis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec l’improvisation de la troupe le Carrousel. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

Les lundis, place à la poésie, le slam, le spoken word et plus au Bistro le Ste-Cath.

open mic art oratoire micro ouvert littérature poésieBienvenue à tous.

Soirée animée par Raymond Viger.

Réservations: 514-223-8116.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.stecath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

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La programmation 2016 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Santé: un séjour à l’hôpital

Violence à l’urgence

Le système de Santé en chute libre

Raymond Viger       Dossier Santé

Pourquoi le niveau de violence a augmenté dans les hôpitaux ?

Je profite d’un nouveau séjour à la même hôpital en deux ans pour comparer la dégradation du système de Santé. De 2013 à 2015, les hôpitaux ont bien changés.

  • Plus d’équipements brisés ou en pénurie. Cela oblige les préposés à débuter leur travail en cherchant qui utilise un équipement adéquat pour faire le test. Attendre après un collègue pour lui emprunter une partie de son équipement. Plusieurs équipements sont utilisés mais ne sont pas fonctionnels à 100%. Le personnel perd du temps à échanger quelques bonnes pièces sur des équipements fonctionnels peut-être à 80%.
  • Il y a aussi le partage de l’électricité, des sorties d’oxygène… Emprunter mes services de base à partir des branchements de mon voisin peut devenir périlleux. D’une part, à chaque fois que je dois débrancher l’électricité de mon soluté pour aller à la toilette, je dois entrer dans l’intimité de mon voisin pour retirer ma prise électrique de son panneau. Je dois ensuite faire l’opération inverse à mon retour. Mais dans son délire de se débrancher, il arrachait tout mon filage en même temps que les siens. Les aiguilles plantées dans mes veines en ont mangées tout un coup.
  • Moins de préposés. Une estimation sans étude scientifique. Il pourrait y avoir qu’il y en autant qu’à mon hospitalisation précédente. Sauf que leur charge de travail et les pertes de temps ont fortement augmenté.
  • Plus de patients. Une autre évaluation non scientifiquement prouvé. Est-ce le hasard des saisons qui fait varier le nombre d’hospitalisation ou encore le refus des hôpitaux psychiatriques de recevoir les psychiatrisés qui ne sont pas suivi à long terme qui en augmente leur présence à Santa Cabrini ?
  • Les clients qui étaient vu en psychiatrie à Louis H. Lafontaine sont maintenant détournés vers les hôpitaux généralistes. Par hasard, la semaine précédente mon hospitalisation, l’Hôpital St-Luc m’avait appelé pour me dire qu’ils ont trop de gens psychiatrisés. Ils doivent les refuser et cherche des organismes communautaires pour les recevoir ! Je leur ai expliqué qu’on est un organisme non subventionné et que nous ne sommes pas équipé pour recevoir des psychiatriques qui ne sont pas suivi. Nous les référions à Louis H. Lafontaine et à St-Luc selon l’adresse du domicile de la personne. Ni Louis H. Lafontaine, ni St-Luc ne peuvent continuer leur travail avec les psychiatriques.

Je propose à l’agente de l’hôpital St-Luc d’appeler les organisateurs des CLSC. Ils connaissent les contacts des organismes de leurs secteurs. Elle me répond que depuis les dernières fusions, ils n’ont plus d’aide des CLSC.

Notre organisme avait déjà perdu cet important soutien du CLSC lors des fusions CLSC – CHSLD. Maintenant, même les hôpitaux perdent aussi ce contact. Inacceptable. Depuis fort trop longtemps les CLSC ne sont devenus que l’ombre de leur raison d’être. Comme avalés par la grosse machine de la Santé qui bouffe tout sur son passage.

Une histoire à suivre…

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Autres textes sur Santé

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREEPar Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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Hôpital: l’urgence … un vrai zoo

L’urgence sous observation

Le système de Santé en chute libre

Je profite d’un nouveau séjour à la même hôpital en deux ans pour comparer la dégradation du système de Santé. De 2013 à 2015, les hôpitaux ont bien changés.

Raymond Viger     Dossier Santé

Les premiers résultats

On détecte un début de pneumonie. Après le traitement, en faisant les radios pour vérifier la pneumonie est du passé, on remarque une embolie pulmonaire (caillot de sang dans le poumon). Plusieurs traitements sont maintenant requis simultanément, ce qui affecte évidemment mon taux de glycémie. Je dois recevoir plusieurs injections d’insuline 4 fois par jour pour rester dans des normes acceptables dans les circonstances.

À certains moments, je me retrouve avec trois perfusions en même temps. Certains traitements se rajoutent en les injectant dans le soluté. Pour une des deux radiographies nucléaires, le technicien cherche une veine plus grosse qui peut résister à la pression. En faisant des tests pour vérifier leur capacité il en fait sauter quelques-unes. Finalement, il doit demander de l’aide à d’autres infirmiers.

Ce test a mis tellement de temps à être fait, que j’ai raté la tournée du médecin généraliste qui décide de mon avenir. Je dois attendre à la fin d’une 2e journée dans le dortoir pour me dire qu’ils vont m’hospitaliser. Les traitements ne sont pas encore terminés et je dois passer d’autres tests pour s’assurer que l’embolie pulmonaire s’est bien résorbée sous le traitement.

Légalement, ils disent ne pas laisser un patient dans le dortoir de l’urgence plus d’une nuit avant de l’hospitaliser. Le temps de faire les transferts, il n’y a plus de place. Même si physiquement mon lit n’a pas bougé d’un pouce, je ne suis plus dans le dortoir de l’urgence mais en lice pour une hospitalisation prolongée.

C’est ma 2e hospitalisation dans le même hôpital, pour une pneumonie en 2 ans. J’avais écrit un billet sur la qualité des bons soins reçus. Je suis déjà obligé de dire que ces bons traitements sont devenus de l’histoire ancienne. Je dois maintenant m’assumer comme mon grand-père et commencer à radoter :

Dans mon temps, il y a deux ans, on avait de bons services dans les hôpitaux.

Aujourd’hui c’est devenu un vrai zoo. Je vous explique en vous présentant cette expérience qui demeure traumatisante et qui me fait réfléchir sur les choix de société que nous subissons et leurs conséquences sur nos choix personnels qui en découleront.

Une histoire à suivre!

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Les mardis littérature du Ste-Cath.

Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec les rencontres littéraires de la journaliste Amélie Boivin Handfield. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Santé: le système sous observation

Le système de Santé en chute libre

Une semaine d’observation à l’urgence

Raymond Viger       Dossier Santé

À deux reprises sur deux années, j’ai été hospitalisé en urgence pour une semaine pour des difficultés pulmonaires. Troubles identiques, même traitement, même hôpital.

J’ai décidé d’en faire un portrait comparatif de ce qui se passe dans nos urgences avec deux années de décalage.

Mon hospitalisation de 2013 aura été un charme me laissant de bons souvenirs d’un hôpital qui a su donner une ambiance de travail

L’histoire débute à l’aube du 9 novembre 2015 vers les 5h00.

Je ne peux plus tenir.
Incapable d’obtenir une respiration complète.
À bout de souffle à ne faire que deux pas.
Je dois m’avouer vaincu.
Incapable d’affronter une journée de travail.
Je me résigne à appeler un taxi pour entrer d’urgence à l’hôpital.

Dès que j’avise le conducteur de m’amener à l’hôpital Santa Cabrini, il me dit sans hésiter : à l’urgence ? Je lui fais signe positivement de la tête. Je suis presque couché sur la banquette arrière. Assieds, l’air ne rentre plus dans mes poumons. Complètement à l’horizontale c’est tout aussi pire. Envahit par des sécrétions, je m’étouffe. Avec le peu de capacité pulmonaire qu’il ne me reste, incapable de faire un passage pour l’air vers les poumons.

Ma respiration rapide et essoufflée démontre clairement que respirer n’est plus un droit acquis mais un privilège que je peux perdre à tout moment. Sans tarder, le chauffeur de taxi fonce rapidement sur l’objectif. Je pense qu’il a peur que je finisse mes jours dans son véhicule.

Arrivé sur les lieux, les quelques pas me séparant de la voiture au poste de triage de l’hôpital me paraissent un vrai marathon. À chaque trois ou quatre pas je dois faire une pause.

À l’hôpital, incapable de m’asseoir sur une chaise droite qui me coupe le peu de souffle qu’il ne me reste. Rester debout devient rapidement une posture difficile à tenir, me demandant une quantité impressionnante d’énergie.

Au poste de triage, pas nécessaire de m’enregistrer et de perdre mon temps dans la salle d’attente. On m’amène directement à l’urgence et je passe devant tout le monde pour obtenir immédiatement un lit.

Premier constat, mon taux d’oxygénisation dans le sang est trop faible, on me branche immédiatement sur l’oxygène.

Le test de capacité pulmonaire me donne un résultat de 48% de la moyenne des hommes de mon âge. Pas 48% d’un jeune sportif. Mais 48% de la normalité pour mon âge. C’est dire que j’ai l’équivalent de moins d’un poumon d’un homme de 57 ans !

Je n’aurais pas eu besoin de me déguiser en faux patient pour cette semaine d’observation de l’urgence.

Histoire à suivre:

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Un quart de siècle d’intervention

D'un couvert à l'autre. 25 ans d'intervention auprès des jeunes.D’un couvert à l’autre

L’histoire complète du Journal de la Rue et de ses projets:

La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

Pour commander ce livre en édition de luxe, 30 pages couleur pour 23,81$ ou en édition régulière en noir et blanc 19,05$ par Internet, par téléphone (514) 256-9000. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Politique: des ministres se vident le coeur

Nouvelle vision de la politique

Justice et équité sociale

Raymond Viger Dossiers PolitiqueJustice

Si j’étais Ministre… de la Santé

Si vous pensez que nos routes sont en mauvais état… vous n’avez pas vu l’état de notre système de Santé !

Les coupures dans le système de Santé créent de grandes violences. Les personnes psychiatriques sont maintenant refusées dans les hôpitaux psychiatriques et se retrouvent à l’urgence. Avec une diminution du personnel, il faut intervenir avec plus de gens et plus de cas lourds. La violence a augmenté dans les urgences. Il faut protéger autant le personnel soignant que les patients.

Si j’étais Ministre de l’Éducation

Qu’on arrête de faire une obsession de faire terminer le Secondaire à tous les jeunes. C’est un échec sur toute la ligne. Ce n’est pas de terminer son secondaire qui est important mais de terminer ses études.

Qu’on donne accès à des métiers à nos jeunes qui veulent travailler. Donnons du bois à un ébéniste et du métal à un forgeron. Qu’on garde les sinus et cosinus aux jeunes qui veulent continuer au Cégep.

Si j’étais… Ministère des Finances

Dire à Loto-Québec de gérer le jeu et d’arrêter d’en faire une obsession de le vendre.

Si j’étais… Ministère de la Culture

Revendiquez les budgets culturels de Loto-Québec, Hydro-Québec. La Culture doit être géré par le Ministère de la Culture. Pas par une Société d’État qui a une vision mercantile.

Quand Loto-Québec finance les événements culturels et communautaires c’est une façon indirecte de contrôler les gens. Ferme ta gueule sinon je te coupe les finances.

Si j’étais… Premier Ministre

J’implanterais des élections à date fixe pour éviter qu’un gouvernement tente de contrôler la démocratie en déclenchant des élections quand les sondages lui sont favorables.

Présentement mon vote est en conflit d’intérêt. Il représente autant le Parti que je veux au pouvoir que le député de mon comté. Je changerais le système de vote pour avoir un vote pour le premier ministre et un autre pour le député.

Et il y a tant d’autres idées que l’on peut mettre sur pied pour obtenir une société juste et équitable.

Merci de nous partager les vôtres.

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Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
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Bistro le Ste-Cath

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Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

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