En affaire 13: En retard ou en avance

Ne jamais remettre à demain…

ce que l’on peut faire hier

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

réussir en affaire trucs partir à son compte entrepreneur conseilsTrop d’employés qui se disent professionnels sont en réalité des artistes. Lorsque je donne un délai d’une semaine à un employé pour accomplir une tâche j’ai remarqué que certains employés me le remettent toujours à la dernière minute et qu’ils ont tendances à défoncer l’échéancier demandé. D’autres pourraient me le remettre plusieurs jours à l’avance.

Si j’avais à congédier un employé, d’après vous, lequel passerait dans le moulinet?

Toujours être à la dernière minute vous mets en situation de risque:

  • Panne électrique dans le quartier vous empêchant de livrer le document.
  • Bris des ordinateurs.
  • Vol des ordinateurs.
  • Vous tombez malades et devez vous absenter du bureau.
  • Votre enfant, votre conjoint ou votre chat tombe gravement malade.

Les raisons pouvant vous empêcher d’être à votre meilleur la journée fatidique sont nombreuses. Mais il y a pire. La bonification du rapport à remettre. Et c’est ce qui pourrait vous démarquer face à vos collègues.

Quand on termine à l’avance un rapport, le recul que nous prenons nous permet de le garder inconsciemment en tête. Il m’est arrivé régulièrement de retourner au rapport pour rajouter quelques idées qui ont muri. J’ai la réputation d’être une boîte à idées. Pour se faire, il faut être capable de laisser murir les projets en nous et de se donner du temps. Être à l’avance sur notre travail est devenu une façon de faire qui me permet de bonifier mes idées et d’aller un peu plus loin.

VOS COMMENTAIRES SUR Être en affaire no 13: En retard ou en avance?

Chronique Réussir en affaire

Publicité D’un couvert à l’autre: histoire d’un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser:

VOS COMMENTAIRES SUR Être en affaire no 13: En retard ou en avance?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :