Donner son corps à la science: l’ultime don de soi

Donner son corps à la science, l’ultime don de soi

Dossier vécu et préparé par Luc Dupont

(Agence Science-Presse) «Monsieur Dupont, c’est avec reconnaissance que nous vous faisons parvenir une carte de don de corps, accompagnée d’un dépliant explicatif. […] Veuillez prendre note que votre corps ne pourra être exposé dans un salon funéraire, car l’institution ira le chercher dans les 24 à 48 heures suivant votre décès.»

Dans le dépliant accompagnant cette lettre, envoyée par l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, qui gère le service de don de corps à la science, on m’explique que mon corps, pour être accepté, doit satisfaire à certaines conditions précises: ne pas avoir été embaumé ou autopsié; ne pas avoir été déformé par la maladie; ne pas être celui d’une personne brûlée ou décédée d’une maladie infectieuse. J’apprends aussi qu’après son séjour en faculté, ma dépouille sera inhumée dans un cimetière, sans aucuns frais pour mes proches, ceux-ci ayant même droit à une cérémonie organisée par l’université, en l’honneur des familles des donneurs!

Ne me reste plus qu’à signer et à faire contresigner par deux témoins cette petite carte blanche et plastifiée qui atteste dès lors ma dernière volonté.

Cadavre «frais» ou «fixé»?

«C’est peut-être rare qu’on aille jusqu’à vous demander cela, Dr Désaulniers, mais est-il possible de connaître assez précisément les utilités pédagogiques qu’aura mon corps lorsqu’il se retrouvera entre les mains des jeunes médecins?» Chirurgien de formation et directeur de la division d’anatomie au département de chirurgie de la Faculté de médecine de l’Université Laval, M. Désaulniers a «vu neiger» et même beaucoup, puisque ses premières démonstrations sur cadavres, devant des étudiants, remontent déjà à plus de 20 ans. Il coordonne aujourd’hui la formation des jeunes médecins.

«On garde au laboratoire d’anatomie deux types de corps», dit-il. Le cadavre «frais» et le cadavre «fixé», chacun ayant des vertus pédagogiques différentes.

Le cadavre «fixé» est celui étant parvenu à la faculté dans les normes, c’est-à-dire sans aucune des détériorations biologiques qui disqualifient souvent les corps qu’on a tardé à réfrigérer au moment du décès. Dès son arrivée, le corps fait l’objet d’un processus d’embaumement spécial appelé «imbibition». Pendant trois à cinq mois, les chairs sont plongées dans le formol et le glycérol, deux substances de conservation qui «fixeront» les tissus, c’est-à-dire qui en retarderont la décomposition durant une période pouvant aller jusqu’à cinq ans. «Cette période correspond d’ailleurs au temps maximal d’utilisation des corps par la faculté, la moyenne étant de trois ans», précise le chirurgien. C’est dans cette longue durée de «vie utile» que réside l’immense avantage des cadavres «fixés» par rapport aux cadavres «frais».

Ceux-ci ayant été plus ou moins altérés, ils sont congelés dès leur arrivée à la faculté pour n’être ensuite décongelés – et utilisés – qu’une seule fois. «Ce qui qualifie cependant le cadavre “frais” aux yeux des formateurs et des étudiants, c’est qu’il donne au bout des doigts, un senti, une réaction physiologique se rapprochant assez d’un patient vivant.»

Le tableau de Rembrandt

Et à quel moment de leur formation les apprentis médecins touchent-ils à leur premier cadavre?

«Les étudiants accèdent graduellement aux corps», m’explique le scientifique. En première et en deuxième années, ils assistent, devant des chirurgiens-démonstrateurs, à des séances de dissection, en petits groupes de 8 à 10. «Et si vous me le demandez, je vous dirai que oui cette étape ressemble encore au fameux tableau “Leçon d’anatomie du docteur Tulp” de Rembrandt, qui traduisait si bien ce qui se passait dans les laboratoires du 17e siècle à l’Université de Paris ou de Bologne», raconte le chirurgien.

Ultime exercice de vulgarisation

«Vous me demandiez tantôt les utilités qu’aura votre corps? Eh bien, on peut estimer que chaque corps donné à la médecine aura été vu par 1 500 étudiants au moins. Et si chaque jeune praticien a bien pris soin de remettre en l’état les tissus après chaque séance (entre chaque utilisation, les corps retournent à leur bain de formol), chaque corps pourrait avoir servi, au total, plus de 100 fois.»

Bon… me voilà renseigné. Maintenant, faisons le compte: j’ai aujourd’hui 49 ans. Si j’atteins l’âge que me réserve mon espérance de vie et si mes proches respectent bien mes dernières volontés, bref si tout se passe bien, mon corps deviendra disponible pour sa première leçon d’anatomie dans plus ou moins 30 ans.

Choisir de donner mon corps comme vecteur d’apprentissage aux futurs médecins est, en quelque sorte, pour moi — et c’est ce qui m’a inspiré depuis le début — une opportunité magnifique de témoigner de ma reconnaissance aux nombreux médecins et scientifiques qui, durant toute ma carrière de journaliste, m’ont offert si généreusement temps, explications et patience. Et c’est aussi pour moi — pourquoi pas? — un ultime exercice de vulgarisation scientifique.

 Pour en savoir plus — Le don de corps à la science Selon M. Denis Borgia, responsable jusqu’en 2008 du service de don de corps au gouvernement du Québec, 511 dossiers de personnes décédées (qui avaient fait don de leur corps), furent traités en 2007. De ce nombre, 209 ont vu leur dépouille acceptée par les Facultés de médecine de la province.

Pour plus d’informations, visitez le site Santé et Services sociaux du gouvernement du Québec

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Body painting à l’école de médecine

Body-painting à l’école de médecine

Marine Corniou

(Agence Science-Presse) – Qui a dit qu’art et science ne faisaient pas bon ménage? Pour enseigner l’anatomie, un professeur australien articule ses cours autour… du body-painting.

«Peindre les organes sur un corps est la meilleure manière de rendre l’anatomie vivante», assure Paul McMenamin, de l’Université de Western Australia.

Pénurie de cadavres

En fait, c’est le manque de cadavres destinés à la dissection qui a conduit ce professeur à utiliser le body-painting, moins morbide et plus ludique! Après 4 ans de «peinturages» concluants, Paul McMenamin a publié un article dans le journal Anatomical Sciences Education pour promouvoir cet enseignement original.

«Peindre les muscles, les nerfs ou les organes sur un corps a un impact visuel très fort qui facilite l’apprentissage, explique-t-il. On a l’impression de voir les muscles se contracter ou les poumons se gonfler». En outre, l’exercice aide les élèves à se familiariser avec la palpation d’un patient vivant.

En pratique, les étudiants se mettent deux par deux, l’un faisant figure de peintre et l’autre de modèle. Si 73 % d’entre eux apprécient les sessions, se retrouver en sous-vêtements devant sa classe ne plait pas à tout le monde. «Nous utilisons des salles spéciales pour recréer un environnement très “clinique”, avec un rideau si les filles souhaitent s’isoler», précise toutefois Paul McMenamin. Persuadé de l’efficacité pédagogique du body-painting, il a déjà convaincu d’autres universités, notamment aux États-Unis, de suivre l’exemple. Au Québec, la méthode, jugée trop sensationnaliste par certains professeurs d’anatomie, ne fait pas l’unanimité…

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Mieux manger n’améliore pas le QI

Mieux manger n’améliore pas le Q.I.

(Agence Science-Presse) – Plusieurs psychologues croient que la croissance du quotient intellectuel (Q.I.) d’une génération à l’autre s’explique, dans les pays riches, par l’amélioration de l’alimentation. Mais cette croyance a de plus en plus de plomb dans l’aile.

L’un des principaux promoteurs de cette théorie, le Néo-Zélandais James Flynn, vient de publier une étude qui établit qu’en Grande-Bretagne, depuis 1945, la croissance du Q.I. a été plus élevée chez les enfants de familles riches, alors que ce sont les familles pauvres qui ont connu pendant cette période la plus grande amélioration nutritionnelle.

Plus étrange encore, dans ce même pays, alors que le Q.I. des enfants s’améliore, celui des adolescents stagne ou régresse d’une génération à l’autre. D’accord, les parents d’ados n’en seront pas étonnés, mais ça ne semble pas logique…

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CAP libre: apprendre par sa volonté

CAP libre: Apprentissage par volonté

Gabriel Alexandre Gosselin Dossier Décrochage et École à la maison

Je prépare en ce moment un dossier sur l’école à la maison pour le numéro de septembre de Reflet de Société. Dans la foulée de mes entrevues, j’ai rencontré Colin Perreault et Miriam Heap-Lalonde, deux jeunes Québécois qui ont lancé en octobre 2008 le Centre d’apprentissage libre (CAP libre). Le centre est surtout fréquenté par des décrocheurs et quelques jeunes vivant l’école à la maison. Basé sur la philosophie d’une démarche d’apprentissage propre à chacun, l’organisme se façonne petit à petit.

CAP libre: tout nouveau, tout frais

Les premiers pas dans le local de CAP libre, coin Beaubien — Saint-Laurent à Montréal, semble nous faire pénétrer dans l’univers d’une maison de jeunes. Le coup d’œil à l’intérieur donne sur un plancher de béton où sofas, petit poste d’ordinateur, plantes vertes et tables de jeu meublent le décor. Nous somme en avril 2009 et CAP libre est encore à la recherche de son identité. «Il faut qu’on fasse une rencontre avec les jeunes cette semaine. Parfois, ils passent trop de temps à jouer et ça peut déranger ceux qui essaient d’apprendre.»

La démocratie est de mise à CAP libre. Une décision comme celle-là n’est pas prise uniquement par Colin et Miriam. En pleine entrevue, ils se consultent d’ailleurs sur la démarche à entreprendre concernant les heures de divertissement: «Il va falloir faire quelque chose, ça me dérange moi-même par moment», lance Miriam. «Je crois qu’il serait bon de les consulter tous ensemble pour arriver à une solution commune», de relayer Colin.

L’éducation libre: selon sa volonté et ses objectifs

Quand un jeune décrocheur ou un enfant qui reçoit l’éducation à domicile débarque au CAP libre, il n’est pas question de lui imposer quelque activité ou apprentissage que ce soit. C’est le jeune lui-même qui doit se fixer des objectifs: «Nous, on n’est pas là pour lui dire quoi faire pour son éducation, on est là pour l’aider à encadrer la méthode d’apprentissage qu’il choisira», explique Colin.

De cette façon, CAP libre s’inspire beaucoup de ce qu’on appelle au Québec l’«éducation alternative», connue au États-Unis comme le freeschooling. Pour Miriam et Colin, il n’est que question de compréhension de l’autre: «on associe facilement les décrocheurs à des problèmes sévères. Nous, on les voit plus comme des personnes qui vont bien progresser, mais autrement que dans le système.» À partir de cette idée, les parents qui donnent l’école à la maison se sont intéressés au projet. «Vu notre implication dans le monde militant, ça nous a permis d’établir des contacts avec cette communauté», explique Colin. CAP libre représente pour ces familles une des nombreuses façons de sociabiliser ailleurs qu’à la maison.

Les examens n’ont pas nécessairement préséance au CAP libre. C’est le jeune qui décide s’il veut se faire évaluer. «On fonctionne surtout par projet. On a des ateliers de menuiserie, d’arts plastiques et de tout ce qui peut concerner le projet d’un jeune», précise Colin.

CAP libre: respect des différences

À CAP libre se côtoient décrocheurs et enfants qui reçoivent l’école à la maison. «C’est un sujet de fascination pour les deux groupes. Les décrocheurs, qui ont souvent des problèmes à s’entendre avec leur école, n’en reviennent tout simplement pas de voir d’autres jeunes qui n’y sont jamais allés. De leur bord, les jeunes qui reçoivent l’école à la maison sont souvent des enfants. C’est l’âge et l’attitude de nos décrocheurs qui attirent leur attention», explique Colin.

Une situation qui fait le bonheur des deux initiateurs du projet: «c’est exactement ce qu’on vise, une cohabitation entre personnes de différents milieux, avec des backgrounds différents», soulignent-ils.

Un centre d’apprentissage… qui apprend

Si Colin et Miriam disent prôner l’éducation libre pour les utilisateurs de leur centre, eux aussi sont adeptes de la pratique. En pleine première année de roulement, ils reconnaissent se trouver parfois dans des situations inconnues. C’est dans ces moments qu’ils doivent appliquer leur politique, soit celle d’apprendre par soi-même: «On ne dit pas que c’est facile tout le temps. Jusqu’à maintenant, cette première année n’est pas de tout repos. Les jeunes décrocheurs qui débarquent ici ne reviennent pas toujours, on vit avec une certaine insécurité aussi.»

Une insécurité qu’ils avouent faire vivre aux jeunes premiers utilisateurs de leur service. Mais pour eux, le défi se trouve là: «on ne veut pas que le centre se définisse selon nous deux. On veut que les jeunes qui viennent nous aident à le définir, selon leurs besoins. Qu’on s’améliore selon eux, pas selon nous!»

Pour contacter CAP libre: (514)222-0549 ou sur le site Internet de CAP libre

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Ecole de la science

Ecole de la science

(Agence Science-Presse) – On imagine qu’un enfant de cinq ans qui dévore tout ce qu’il trouve sur les dinosaures est en train d’emmagasiner des connaissances. Or, il découvre aussi la joie d’être en train de devenir un expert, et ces deux processus ne sont pas du tout pareils. C’est la distinction que fait un nouveau rapport américain, Learning Science in Informal Settings, où les auteurs s’en prennent à cette volonté de toujours vouloir «mesurer les connaissances», au détriment du reste. Or, le reste, c’est l’expérience acquise par le jeune (et l’adulte), à travers sa démarche personnelle: il existe bien des façons d’apprendre la science, conviennent depuis longtemps les profs, mais en général, notre société semble considérer qu’il n’existe qu’une seule façon valable, la méthode «classique» de transfert des connaissances du prof à l’élève.

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Départ des participants du projet Vietnam

Départ des participants du projet Vietnam

Lisa Melia DOSSIER VIETNAM

Hier était le jour du grand départ! A 7h di matin, les sept étudiants du Cégep de Jonquière et leur accompagnatrice se sont envolés pour le Vietnam pour une durée d’un mois. Dans le cadre du projet «en DIRECTion du Vietnam», ils ont préparés leur voyage pendant plus d’un an, de la recherche de fonds financiers à celles de contacts sur place. Une fois de retour, ils réaliseront entièrement un numéro spécial de Reflet de Société pour relater leur expérience.

Stages internationaux

Il s’agit de la deuxième édition d’un projet parrainé par Reflet de Société. L’an passé, six participants, deux accompagnateurs et quatre étudiants, étaient partis au Costa Rica pendant un mois. Ils avaient réalisé plus de 50 entrevues, visités près d’une quinzaine de ville, avaient vus des écoles et des bidonvilles pour finaliser, de retour au Québec, un magazine complet. Cette année, Valérie Carrier, Isabelle Larose, Martin Thiboutot, Valérie Lessard, Isabelle Saint-Jean, Mélanie Bergeron et Jessika Tremblay seront encadré par Marie-Sophie Trudeau et un interprète sur place. Ils ont cependant 24h de voyage, entre les correspondances et les heures de vol, avant de débarquer dans le sud vietnamien, à Ho Chi Minh Ville. Ils remonteront ensuite vers le nord et la capitale, Hanoï.

Conférence de presse

Hier, Gabriel Alexandre Gosselin, qui a participé au projet de l’année passée au Costa Rica à titre d’accompagnateur, et Raymond Viger ont donné une conférence de presse au Collège Rosemont pour promouvoir l’évènement. Une vidéo de l’équipe de cette année sera mise en ligne la semaine prochaine!

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Wikipedia et les wikipediens

Wikipédia et les wikipédiens

(Agence Science-Presse) – Désagréables et fermés aux idées nouvelles: tel est le portrait qui se dégage de 69 contributeurs actifs de Wikipédia. Un peu étonnant pour une encyclopédie qualifiée de «libre» et «participative»? Selon le chercheur israélien qui publie ces résultats —sur un échantillon qu’il reconnaît être petit— le côté «désagréable» pourrait s’expliquer par le fait que les Wikipédiens les plus actifs sont des gens moins à l’aise avec les interactions sociales. Mais la «fermeture» aux idées nouvelles? (source : Cyberpsychology and Behavior)

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Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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