Le baroudeur range son sac-à-dos: sabbatique des voyages annoncée

Le baroudeur range son sac-à-dos: sabbatique des voyages annoncées  

Ça fait cliché ou eau de rose. Ça sonne comme un mauvais roman: je me sens comme un étranger chez moi… C’est que, depuis 4 ans, j’ai trimballé mon pack-sac à quelques reprises. Oh, pas 4 ans durant, remarquez.

 Maintenant, je suis de retour pour un bon moment. Je prends une sabattique indéterminée des voyages. Je vois la vie d’une drôle de manière. Je suis tellement sur une autre planète que je regarde les gens, même mes proches, comme si je me trouvais parmi une autre culture que la mienne. Pas toujours mais bon, vous voyez le topo.

 J’ai envie de savourer ce moment. Réapprendre à vivre chez moi! M’enraciner. Mais voilà. J’ai cet article à terminer – sur l’Afghanistan – qui m’angoisse. À vrai dire, tous mes articles qui portent sur l’international ont été douloureux à pondre. Sans exception. Peur de ne pas avoir saisi un peu d’une culture étrangère, peur de ne pas bien l’avoir rendue à l’écrit, peur d’être passé à côté du sujet, peur d’avoir mal transmis mes connaissances. Bref, je me mets une tonne de pression quand vient le temps de composer. Évidemment, je ne suis jamais pleinement satisfait. Comment rendre avec justesse – et justice! -, en quelques milliers de mots, mes liens avec ces autres cultures, mon regard, mes rencontres. Comment concilier la culture d’un pays et le sujet choisi? Alors j’angoisse devant cette tâche que JE considère titanesque. Pour la petite histoire, j’ai décidé, afin de répondre à mon besoin en ce sens, d’écrire un livre sur mes expériences délurées de voyage. J’ai en tête, et au coeur, la République démocratique du Congo, la Sierra Leone, le Vietnam, le Cambodge, Haïti, l’Afghanistan, les Phlippines, le Nicaragua et un peu de l’Europe. Se mêlent à ces pays les enfants soldats, le trafic sexuel, la guerre, la criminalité, l’insécurité sous toutes ses formes (santé, éducation, environnement, économie,..), la reconstruction d’un État. À cela se rajoutent des rencontres hors de l’ordinaire, des aventures dignes de films d’action! C’est ça, mes 4 dernières années.

J’ai vu, assez pour ne plus les apercevoir, des femmes à genoux, la main tendue vers le haut, espérant recevoir l’aumône. Jour après jour, semaine après semaine. Elles y resteront toute leur vie, si ça se trouve. Des enfants utilisés comme du vulgaire bétail à transporter des charges qu’un adulte comme moi ne parviendrai pas à soulever. Des gens qui, à longueur de vie, traîneront dans le coeur cette angoisse ancrée à jamais: vais-je pouvoir manger aujourd’hui? Mes enfants auront-ils de quoi se nourrir?

C’est ce genre de vie que j’ai côtoyée, ces dernières années. Alors pour moi, les problèmes de circulation, de grèves, les accrocs au boulot, ça me passe 10 pieds par dessus la tête. Je ne reproche en rien les gens qui en discutent, qui vivent ces problèmes. C’est là leur réalité. C’est juste moi qui cloche. Je suis encore ailleurs, voilà tout. Un étranger parmi les siens.

Pour m’enraciner, je me suis trouvé quelques moyens. Mon blogue, par exemple. Je n’y écris plus depuis belle lurette. Je vais m’y remettre. En espérant être en mesure, avant longtemps, de susciter un intérêt parmi les miens!

D’ailleurs, pour ceux qui, comme moi, se sont déjà sentis déconnectés… N’hésitez pas à me donner vos trucs! sait-on jamais, ça pourrait m’aider!

Sur ce, à demain… j’espère!

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Afghanistan, 11e journée

Afghanistan, 11e journée

C’est plaisant d’avoir des nouvelles! Tu sais, je pensais moi aussi qu’il ferait chaud! En fait, de jour, avec le soleil – il fait toujours beau!. Ça tourne autour des 17 – 18 degrés, je dirais. Mais la nuit… Je viens d’ailleurs de passer ma premiere bonne nuit de sommeil!!!
 
Ce soir, il y a une réception donnée par l’ambassadeur du Canada au profit des canadiens. Je vais faire honneur au Journal de la Rue en étant vêtu comme un travailleur de rue!!! Ils veulent une tenue genre business suit!!! Penses-tu vraiment que j’en ai avec moi? Ahahah!!! À la place, ils vont avoir un gars aux runnings shoes sales de sables, avec la semelle décollée! C’est pas grave, ça me rappelle le Congo! À première vue, les ministres, sénateurs et généraux n’aimaient pas mon allure. Mais après 5 minutes, ils ne la voyaient plus! On aime ça, n’est-ce pas, briser les préjugés des gens!!! D’ailleurs, je me sens comme au Congo: comme si toutes les opportunités sont possibles! 
 
Bon, je ne crois pas avoir autre chose à dire…  Une bien bonne journée et merci encore de ton soutien!!!
 
Bonjour à tout le monde,
 
Dominic.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Afghanistan, 10e journée

Afghanistan, 10e journée

Salut Raymond!
 
Je dois changer d’hôtel. Le guesthouse ou je suis me rend malade et pas mal fatigué en raison du froid! Je viens de perdre 2 jours en raison de la fatigue…
 
Ici, il y a deux categories d’hôtels, les cheaps et les dispendieux!!! J’ai trouvé une chambre dans un bon hôtel. Normalement, c’est 100$ la nuit mais ils ont un tarif pour les gens d’affaires à 75$ la nuit. Je compte y passer quelques nuits avant d’aller en province. Malheureusement, l’hôtel n’accepte pas les cartes de crédit… Ils ont cependant un guichet, « out of order » en ce moment. Je ne sais s’il va fonctionner avec ma carte bancaire. Mais bon, 75$ par jour, pour encore 4 ou 5 jours, plus les jours entre mes passages au nord et vers le sud, je comprends que ça va couter plus cher que prévu! Pour le moment, je prends la chambre. S’il le faut, je changerai rapidement. 
 
Kaboul est très sécuritaire, si ce n’est le trafic qui est hyper chaotique. Je me suis d’ailleurs fait rentrer dedans hier par un 4X4!!! Inquiète-toi surtout pas, ce fut juste drôle. Et cet incident, sans conséquence, me rend encore plus prudent. 
 
Je vais bientôt quitter pour le nord, là ou c’est très tranquille. Je veux démontrer les conditions de vie des gens, le temps que ça prend à changer la mentalité de gens qui ont vécu de la guerre depuis 30 ans… Ensuite, je compte me rendre au sud, ou c’est la guerre contre les talibans. Je suis en contact avec un général afghan – je ne l’ai pas encore rencontré, mais il m’a invité chez lui à passer une soirée pour le rencontrer. Je veux me rendre à Kandahar avec les troupes afghanes, plutôt que de suivre nos Canadiens.
 
Sérieusement, de la façon dont je vois mon sujet, personne au Québec, si ce n’est au Canada, n’aura donné une telle compréhension des défis gigantesques qui attendent l’Afghanistan. Je vois beaucoup de parallèles entre changer les mentalités ici afin de reconstruire le pays et changer les mentalités chez nous.

Aujourd’hui, c’est comme si tous mes sujets, tant à l’international qu’au Québec, forment un tout et m’apportent une compréhension qui fait que je comprends déjà pas mal tous les enjeux ici. C’est fou comme tout m’est facile, subitement. 
 
Jj’ai un feehling incroyable sur mon séjour ici. Et ce feehling, c’est plus par rapport à mon retour, aux suite à développer au Québec.
 
Jje compte également trouver un contact qui pourrait m’ouvrir les portes des talibans. L’idée, c’est de comprendre tout le contexte du pays. The big picture! T’inquiète surtout pas, j’ai pas d’intention suicidaire! Si je ne trouve pas de contact sérieux qui puisse m’y intégrer, je vais laisser tomber. Mais je sais que je vais en trouver un. Je cherche un journaliste d’Al-Jazeera, qui serait plus proche d’eux!  
 
J’espère que tout va bien de votre côté,
 
Dominic

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

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Kaboul, 48 heures

 

Kaboul, 48 heures 

Voilà deux jours que je suis arrivé à Kaboul. 48 heures pour connaître une ville, c’est bien peu. Aussi faut-il lire ce qui suit avec à l’esprit, qu’il ne s’agit que d’impressions.

D’abord, sitôt sorti de l’aéroport, je me suis trouvé un taxi afin de me rendre à l’ambassade du Canada pour m’y enregistrer. C’est l’une des rares conditions imposées par l’Agence Canadienne de Développement International (ACDI) qui finance la moitié de mon voyage.

Sur le chemin, des images déjà vues: omniprésence des policiers et des militaires, Kalashnikovs à la main. Sur la route, de vieilles voitures bataillent pour se frayer un chemin. Ici, c’est chacun pour soi. Il n’y a aucun feux de circulation. Probablement qu’un policier à une intersection coûte moins cher qu’un feu de circulation. Faut aussi dire que l’électricité, dans plusieurs endroits, n’est pas fournie. Du moins, pas à longueur de journée. Il y a peu de véhicules mais on avance au ralenti. À kaboul, on tourne à trois voitures de large sur une rue qui n’en comprend qu’une seule!

À l’ambassade, j’ai rencontré un réalisateur de Radio-Canada, un certain Morissette. Je ne le connaîs pas et c’est réciproque! Si je suis à ma première visite en Afghanistan, lui y est venu à plusieurs reprises. Je lui ai demandé conseil afin de dénicher un hôtel. Son équipe et lui logent dans un « guesthouse » à 60$ par jour. Un prix qui me conviendrait drôlement bien. Malheureusement, m’apprend-il, l’endroit est complet. Et je risque de ne rien trouver en bas de 100$ par nuit, selon lui.

Avec mon chauffeur de taxi, qui m’a attendu le temps de ma visite à l’ambassade, je me suis rendu dans le quartier ou sont concentrés la plupart des hôtels. Le premier que l’on voit est un « guesthouse » qui ressemble à tout bon motel qui sillonne nos petites municipalités. Le proprio, Amid, me sert le thé et m’invite à visiter. Sa famille habite Toronto, m’explique t-il avec joie quand je lui apprend d’ou je viens. Du coup, il me sert dans ses bras! Il demande 40$ par jour pour une chambre qui a l’électricité 3-4 heures par jour – le soir-. Puis, il me suggere d’aller visiter son deuxième « guesthouse », beaucoup plus convenable selon ses dires car l’électricité fonctionne à longueur de journée, de même que l’eau chaude. Il m’offre la chambre au même prix.

La chambre est spacieuse, mais rudimentaire. Je dors sur un lit de camp de bois recouvert d’un matelas de sol. Mon dos raffole… J’ai un poêle au gaz pour la réchauffer le soir. De jour, avec le soleil, il fait plutôt bon. Je sors avec un chandail de laine et je suis bien. Mais quand le soleil se couche, le petit frisson en moi se lève! Au petit matin, j’ai beau avoir l’eau bouillante pour me doucher, je grelotte en raison du froid ambient. Je cours me rechauffer sous mes couvertures dont l’une ressemble à une peau d’ours! Je ne vais pas me plaindre. J’imagine que ces conditions sont bien meilleures que celles de la plupart des habitants de Kaboul.

Le lendemain de mon arrivée, Omit, le manager du « guesthouse », devait me promener avec sa voiture pour faire le tour de la ville et m’aider à me procurer certains biens, notamment un cellulaire. Il s’est désisté à la dernière minute. J’y suis allé seul. Mon premier bain de foule en sol afghan. Je venais à peine de sortir de l’hôtel que je croise un 4X4 immobilisé, le long de la route. À l’intérieur, deux afghans dégustent un kebab – de l’agneau épicé sur un pain qui ressemble à une croute mince de pizza. Je les salue. En guise de réponse, ils m’invitent à partager leur repas.

Je continue ma marche. Je salue plusieurs personnes. Tous me gratifient d’un sourire et retournent mon salut. De tous les pays que j’ai fait, jamais je n’ai rencontré de gens aussi faciles d’approche. Moi, si peu porté vers le contact physique avec les gens, on me sert une fameuse thérapie. En plus des poignées de mains, il y a les bras sur l’épaule, les serrements dans les bras. Si la ville est terne, avec ses édifices grisâtres et vieillots, le léger brouillard formé par le sable que soulève le vent, les gens sont à l’opposé. Le charme de Kaboul, c’est eux!

À l’approche du centre-ville, les boutiques se multiplient. Petits restaurants, épiceries (des dépanneurs pour nous), tapis, antiquités, marchands de fleurs. Il y a de l’activité. Mais pas de clients. On me salue sans faire aucune pression pour que j’achête. Au coin d’une rue, un homme fait cuire de la viande sur de la braise. Je m’y arrête pour en acheter. Peu après, deux jeunes femmes suivent. Vêtues de noir et d’or, maquillées, à ma grande surprise, leurs cheveux sont en liberté. Elles ne portent pas de foulard. Jusqu’à ce qu’elles m’apercoivent. Gênées, elles me tournent le dos pour en mettre un. Je sais qu’en Afghanistan, le contact entre hommes et femmes peut être problématique. C’est bien la première fois que je me trouve si près d’une femme depuis mon arrivée. À part quelques gamines qui quêtent sur la rue, quelques écolières se rendant à l’école, je réalise à ce moment que les femmes sont invisibles de la vie urbaine.

Je n’ai pas tenté d’engager la conversation avec elles. Je me suis même forcé à ne pas les regarder! J’en ai discuté au retour avec Fawad, un jeune homme de 20 ans qui travaille au « guesthouse ». Fawad a quatre soeurs. Deux sont mariées – des mariages arrangés – et deux autres vont à l’école. Ses soeurs portent toutes le voile. Il était surpris d’apprendre que j’avais rencontré des femmes au visages découverts.

J’ai un peu questionné Fawad sur le sort réservé aux femmes, dans son pays. Il m’a avoué qu’il n’aimerait pas en être une. Quoique sa condition de jeune homme en Afghanistan ne lui plaît pas plus d’ailleurs. Il va rester célibataire jusqu’à son marriage – arrangé pour lui aussi. Ce n’est pas nécessairement le cas pour tous, mais c’est ainsi dans sa famille. Fawad a peu de moments de réjouissance, bien qu’il ait le sourire facile. Il travaille au « guesthouse » sept jours sur sept. Il y dort deux nuits sur trois. Il n’a donc que deux à trois soirées pour voir sa famille ou ses amis par semaine. Je lui ai demandé ou il prenait son plaisir, dans la vie. C’est en échangeant avec les membres de sa famille, dans un parc pour un pique-nique, qu’il est heureux. « Mais ça n’arrive jamais car je travaille toujours », m’explique-t-il.

Omit, qui travaille dans le premier « guesthouse » de M. Amid, a un peu plus de chance. Fils d’un militaire qui travaille au ministère de la Défense, il vient d’un milieu aisé. En prenant un café avec ses amis, dont son cousin Chawaid, j’ai pu comprendre que la jeune génération, du moins celle de Kaboul, ne partage pas les mêmes valeurs que leurs aînés, plus conservateurs. « On est prisonniers dans notre tête. On ne peut pas parler aux filles, on ne peut pas boire, s’amuser, avoir les cheveux longs. C’est pourquoi on a l’air plus vieux que toi! », me dit Chawaid lorsqu’il apprend que j’ai 12 ans de plus qu’eux. Ces jeunes ne veulent rien savoir de la guerre, de la religion. Ils veulent un peu de liberté pour s’amuser.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Afghanistan, 6e journée

Afghanistan, 6e journée 

Bonjour tout le monde! Je vous joints un long texte. Sans accents!!! J’ai le choix soit d’écrire en « farsi » ou sur un clavier « english ». Je suis incapable de mettre le clavier sur français canada.
 
Pour le blogue, je remercie à l’avance Gabriel qui devra rajouter les accents manquants! T’en fait pas, un jour quelqu’un le fera pour toi, mon cher!!!
 
Tout va bien pour le moment. J’ai un plaisir fou à parler à un tas de gens, dont un garde de sécurite du président Karzai lui-même! C’est d’ailleurs lui – le garde, pas Karzai! – qui a payé l’addition! Que voulez-vous, quand on est hot…!!!
 
Grosse victoire du Canadien hier! On dirait que je rate toujours les gros matchs contre Boston (comme la série en 2004, alors que j’étais au Congo…)! Dites-leurs juste de m’en garder quelques unes comme ça! Et prions pour qu’ils ne me fassent pas le même coup que l’an passé, c’est-à-dire être très bons pendant mon absence et minable à mon retour…
 
En passant, j’ai 9h30 d’avance sur vous!
 
Bonne fin d’après-midi donc (il est 15h55 ici).

Dominic.

NDLR: Nous avons reçu un message de Serge Savard. Il est très content d’avoir enfin trouvé la recette gagnante pour le Canadien. Puisqu’ils sont bons pendant ton absence, il veux te financer 4 ou 5 voyages d’ici la fin des éliminatoires.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Arrivée à Kaboul

Arrivée à Kaboul. 15 novembre 2007.

Juste un petit mot pour vous dire que je suis bien rendu à Kaboul. Ça été long mais c’est franchement cool, ici. Je sens que je vais m’y plaire. Je vais vous réécrire plus tard dans la journée. Je dois faire quelques commissions comme changer de l’argent à la banque, me procurer un cellulaire…
 
Question de vous rassurer, Kaboul est vraiment « safe ». Pas mal plus que Haiti et la République Dominicaine du Congo. Et vous savez que je n’ai pas vraiment eu de problème dans ces pays. Ici, les gens sont vraiment, mais alors là, vraiment sympathiques. Ça a commencé à Dubai, quand j’attendais l’avion… Tout le monde vient me parler!!!
 
Je vous en dit un peu plus soit dans quelques heures, soit demain.
 
Pour le temps que je suis à Kaboul, sérieux, faut pas s’en faire.
 
Dominic

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Dominic Desmarais, départ pour l’Afghanistan

Dominic Desmarais, départ pour l’Afghanistan

Notre reporter, Dominic Desmarais vient de partir aujourd’hui pour un reportage de 30 jours en Afghanistan. De retour le 12 décembre, il préparera ses textes pour vous les présenter dans le numéro de février prochain.

Lors de la publication de ses aventures en Afghanistan, Dominic sera déjà reparti pour son reportage en Colombie.

Lors de ses deux voyages, nous tenterons de vous donner des nouvelles de Dominic à travers le blogue du rédacteur en chef. Évidemment, lors de tels reportages, il est difficile de pouvoir vous garantir que les commununications nous permettront d’atteindre cet objectifs.

Bonne lecture à tous. Reflet de Société est disponible par la poste en téléphonant au (514) 256-9000

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Haïti, Colombie et Afghanistan : Destinations soleil

Haïti, Colombie et Afghanistan : Destinations soleil

Dominic Desmarais, volume 15 no 6, août 2007

Cette année, Reflet de Société voyage au cœur de l’insécurité. Qu’elle soit alimentaire, sanitaire, causée par la violence, la guerre, la corruption ou l’absence de droits. Notre parution cherche à comprendre les impacts qui en découlent sur la vie des gens. À travers le regard de ceux qui subissent l’insécurité, de ceux qui travaillent à améliorer leurs conditions de vie, qu’ils soient originaires de pays en voie de développement, coopérants internationaux ou représentants de la communauté internationale, le magazine offrira une vision globale de ce problème. Reflet de Société s’envole donc vers des destinations soleil: Haïti, Afghanistan et Colombie. Regard sur les premières impressions laissées par ces pays et sur l’engagement du Canada en développement international.

« Haïti n’est pas Port-au-Prince ni Cité Soleil. » Le commentaire vient d’Estimé Wenser, jeune médecin haïtien venu étudier la santé communautaire à l’Université de Montréal. Le jeune trentenaire aurait pu exercer sa profession au Québec. À l’opposé de la grande majorité de ses congénères éduqués, il a choisi de travailler chez lui, en Haïti. Il remet en question les idées préconçues sur son pays et ses habitants.

« Les problèmes, c’est dans les grosses villes. Principalement Port-au-Prince et les Gonaïves », explique-t-il pour démontrer que son pays ne se limite pas aux catastrophes naturelles, à l’état d’insurrection et à la criminalité.

« L’insécurité, les kidnappings, c’est nouveau pour nous. On en entendait parler ailleurs, mais pas ici. On n’était pas habitué à ça. Les gens, en province, quand ils entendent parler de Port-au-Prince, ils ont l’impression qu’il s’agit d’un autre pays. »

L’Afghanistan n’échappe pas à cette déformation de la réalité. Chaque jour amène un nouveau décompte. Militaires canadiens, talibans ou seigneurs de la guerre, civils afghans: on suit les morts au quotidien. À croire que la guerre est omniprésente à la grandeur du pays.

« L’Afghanistan n’est pas bombardé. C’est la réalité. Dans un débat avec des pacifistes à la télévision, on a dit que l’OTAN bombarde les Afghans. Le public qui écoute a en tête des vagues successives d’avions, de troupes au sol qui sillonnent le pays à la grandeur. Mais la majorité des 26 millions d’Afghans vivent une paix relative. La guerre se limite à quelques endroits », raconte Jocelyn Coulon, directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix, affilié à l’Université de Montréal.

Pour ce chercheur, qui a été directeur de l’information internationale au journal Le Devoir pendant 12 ans, la couverture générale de l’Afghanistan est biaisée. « Les médias ne racontent pas de bonnes nouvelles parce que personne ne les lirait. On vit dans une société qui n’a pas vraiment de problèmes, poursuit-il, alors qu’en Afghanistan et en Haïti ce n’est pas ce qui manque. Les journalistes n’y passent que de 2 à 4 semaines, car nos médias n’ont pas les moyens de les envoyer longtemps. »

« Le premier choc du journaliste, en arrivant, c’est de constater que ça ne va pas si mal que ça, compte tenu de la situation. Ce qu’on lit ici n’est qu’une partie de ce qui se vit là-bas. Le lecteur moyen ne peut pas tout savoir. Celui qui veut s’informer davantage doit faire une démarche personnelle. Mais tous n’ont pas le temps de lire les rapports écrits sur ces pays », note M. Coulon.

La Colombie hérite également d’une mauvaise presse. Guerre civile, trafic de drogue et paramilitaires sont les impressions que laisse ce pays d’Amérique du Sud. « On ne peut nier le fait qu’il y a une guerre civile et qu’elle croît. Que la drogue a beaucoup à voir avec la présence des paramilitaires. Mais oui, il y a du tourisme en Colombie. Il y a de belles plages. Mais les gens n’iront pas même si leurs peurs sont exagérées », explique Philip Oxhorn, directeur du Centre d’études sur les régions en développement de l’Université McGill.

Développement Canada

Le Canada participe au développement de l’Afghanistan et d’Haïti à hauteur d’environ 100 M $ par année. La Colombie, elle, reçoit un support de près de 15 M $, principalement pour des projets de gouvernance et de résolution des conflits. Ces contributions et leurs impacts, de même que le travail des ONG canadiennes à l’étranger, sont moins médiatisés.

Les gens sont informés sur les conséquences des problèmes, pas sur les causes et les moyens de les résoudre. « Il manque une analyse plus poussée, croit Dominique Caouette, professeur en sciences politiques à l’Université de Montréal et ancien coopérant international. De par sa nature, l’information doit être médiatique. Donc, on couvre plus les catastrophes humanitaires. Le tsunami, on est en direct. Ça ne résulte pas que de la nature. Ça vient de l’homme. Mais ce qui va faire la une, c’est la catastrophe. Il manque une analyse de ce qu’est le développement. »

Si les médias sont pointés du doigt, les dirigeants sont aussi fautifs. Jocelyn Coulon, du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix, pense que les politiciens ont une part de responsabilité. Utilisant l’exemple de l’Afghanistan, l’ancien journaliste estime que les libéraux de Paul Martin et les conservateurs de Stephen Harper n’ont pas suffisamment mis l’accent sur le développement.

« La mort d’un soldat canadien a plus d’impact que l’ouverture d’une école, dit-il en référence à l’implication plus militaire du Canada. Mais il ne serait pas possible de faire de développement sans un appui militaire. Dans la plupart des interventions, on a besoin d’une force militaire après le conflit pour dissuader, protéger et aider à la reconstruction. Dans le cas de l’Afghanistan, je ne vois pas comment on pourrait s’en passer. Au Kosovo, il y a encore des militaires et la guerre est terminée depuis 1993. »

Union entre l’humanitaire et le militaire?

Dominique Caouette craint que la méthode utilisée en Afghanistan, soit de réunir diplomatie, défense et développement, devienne une tendance lourde et s’exporte. « Le fait de vouloir mettre tout ça ensemble paraît logique pour qui ne connaît pas le terrain. Mais c’est impossible de les lier. L’aide au développement des ONG et de l’ACDI va être liée aux stratégies géopolitiques. Le Canada est plus neutre, mais le danger c’est qu’on soit maintenant tributaire des politiques étrangères américaines. »

Une année chaude s’annonce à Reflet de Société. Reste à voir quels préjugés tomberont à la fin de cette série de reportages

Des promesses non tenues

En 2000, les leaders mondiaux de l’époque s’entendent sur l’aide à apporter aux pays pauvres. Les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) voient le jour. Les États se donnent jusqu’en 2015 pour améliorer les conditions de vie des gens les plus pauvres de la planète. Pour y parvenir, les pays acceptent de hausser leurs contributions au développement à 0,7 % de leur PIB. Seuls 5 pays respectent cet engagement: le Danemark, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas et la Suède. Le Canada demeure en deçà de la moitié de son engagement en déboursant 0,3 % de son PIB pour l’aide internationale.

Les 8 objectifs du Millénaire pour le développement:

  • réduire de moitié le nombre de gens vivant avec moins d’un dollar par jour
  • assurer l’éducation primaire pour tous les enfants
  • promouvoir l’égalité des femmes
  • réduire du 2/3 la mortalité infantile
  • réduire du 3/4 la mortalité des femmes enceintes
  • combattre le VIH/SIDA, le paludisme et autres maladies graves
  • réduire de moitié le nombre de gens n’ayant pas accès à l’eau potable
  • augmenter l’aide internationale et améliorer la gouvernance des pays en développement

Coups de coeur et mal de tête

L’Afghanistan, la Colombie et Haïti. L’impact de l’insécurité sur la vie des gens: une suite logique dans mon cheminement de voyage et d’intérêt journalistique. En moins de deux ans, je me serai rempli la tête de sujets aussi importants que troublants. Les enfants soldats, le trafic d’êtres humains, la reconstruction d’États, l’impact de la guerre et de la guérilla. En même temps, je me serai rempli le cœur de moments uniques et magiques. Des rencontres inoubliables, des communions de cultures différentes, des aventures surréelles et des frustrations à n’en plus finir. J’apprends à partager à la fois ce que ma tête comprend et ce que mon cœur ressent. Un art que je ne maîtrise pas encore.

Autres textes sur l’environnement.

Produit grâce à la contribution de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

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Les voyages de Dominic, reporter de Reflet de Société

Les voyages de Dominic, reporter de Reflet de Société

Dominic Desmarais, a un blogue sur ses voyages internationaux qu’il fait dans le cadre de ses reportages pour Reflet de Société. Il manque de temps pour compléter son blogue. Trois voyages par année, un mois chacun, avec la préparation, les lectures, les contacts et tout ce que cela représente, le blogue a pris un peu beaucoup de retard.

Dominic vient de publier un article qui présente ses trois prochains voyages. Celui qu’il vient de compléter en Haiti, celui qu’il fera en Afghanistan à l’automne et celui en Colombie au début de 2008. Une série de reportage essouflant mais qui attire beaucoup d’attention.

Dans le numéro d’octobre, son reportage portera sur le voyage qu’il vient de terminer à Haiti. Dominic a quelques problèmes de synthèse. Un voyage d’un mois dans des lieux qui ont tant de choses à dire est très difficiles à synthétiser. Nous regardons la possibilité de publier des carnets de voyage. Une façon de pouvoir partager avec nos lecteurs toutes les anecdotes de ces aventures.

Nous vous tiendrons au courant des développements.

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