Intimidation: Maxime Collard et Isabelle Marchand à Tout le monde en parle

Tout le monde en parle de Maxime Collard, Isabelle Marchand et de l’intimidation à l’école

L’intimidation, c’est assez!

Maxime Collard est un jeune de 12 ans qui subit de l’intimidation à l’école Bernard-Gariépy de Sorel-Tracy. La direction refuse sa proposition d’établir une escouade anti-intimidation.

Raymond Viger  Dossier Taxage et intimidation

line-beauchamp-ministre-education-loisir-sport Maxime Collard organise avec sa mère Isabelle Marchand une marche de sensibilisation le 16 avril dernier au Carré Royal. Quelques centaines de personnes participent à la marche. Parmi eux, en plus de Line Beauchamp, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, et de monsieur Jasmin Roy, président de la Fondation Jasmin Roy, on retrouvait commissaires de la Commission scolaire de Sorel-Tracy, élus municipaux, directions d’école, candidats aux élections fédérales du 2 mai prochain…

La cause et les médias

Plusieurs médias ont reçu en entrevue Maxime Collard et sa mère Isabelle Marchand, entre autre, Christiane Charette à la radio et Guy A. Lepage pour l’émission Tout le monde en parle.

J’aime bien voir des citoyens tels que Maxime Collard et sa mère Isabelle Marchand prendre position et se faire entendre pour que nous en arrivions à faire des changements sociaux. Ils réussissent à sensibiliser le public et à faire bouger les choses plus rapidement que bien des programmes que l’on peut mettre sur pied.

Le poids de la mission

Seule ombre au tableau, il faut cependant faire attention pour ne pas engloutir les porte-paroles sous le poids de leur mission. Parce que d’épouser une cause peut être une façon de provoquer un changement attendu, peut nous aider à faire le deuil d’un évènement qui nous bouleverse, mais il peut aussi nous détruire devant l’ampleur de la cause que nous épousons.

Que ce soit Lise Mondor qui a mis sur pied un organisme de prévention du suicide à St-Hubert après le pacte de suicide de sa fille ou encore Heidi Rathjen, témoin de la tuerie de la Polytechnique, leurs implications a créé des changements.

L’essoufflement des bénévoles

maxime-collard-marche-intimidation-ecole Cependant, il y en a d’autres qui ont tenté de porter le fardeau médiatique de leurs causes. Je ne les nommerais pas par respect envers leurs familles. Mais certains se sont suicidés dans l’année qui a suivi, épuisé, à bout de souffle et incapable de voir la fin de leur combat.

J’ai sursauté quand j’ai su qu’Isabelle Marchand avait publié son courriel pour se rendre accessible à tous pour parler d’intimidation à l’école. Avec la vitesse que l’information se véhicule sur l’Internet, se rendre ainsi disponible à tous peut devenir un lourd fardeau. C’est pourquoi je me permet de publier cette lettre ouverte à Mme Marchand ainsi qu’à toutes personnes qui veut s’impliquer dans la sensibilisation d’une cause.

Lettre ouverte à Isabelle Marchand

Je voudrais vous partager mon expérience pour vous éviter de vous enfoncer dans un gouffre sans fin.

Je suis un intervenant de crise auprès de personnes suicidaires et rédacteur en chef du magazine Reflet de Société. J’ai mis en ligne des billets sur mon blogue sur la prévention et l’intervention auprès de personnes suicidaires. Je ne m’attendais pas à une réaction si forte. Je reçois des milliers de visites sur ces billets à tous les jours. Je reçois des commentaires et des appels à l’aide à tous les jours. De quelques-uns pour une petite journée, cela peut monter jusqu’à 140 messages suicidaires dans une seule journée.

Aujourd’hui, je suis rivé sur mon ordinateur presque jour et nuit. Je travaille 105 heures semaine et je n’ai pas pris de vacances depuis plus de 3 ans. Quand on laisse nos coordonnés sur l’Internet, la nouvelle peut se propager assez rapidement. De plus, l’Internet n’a pas de frontières. J’ai fait des interventions auprès de personnes suicidaires en Australie, France, Suisse, plusieurs pays Arabe… Tout cela à partir du Québec!

Je fais cette intervention à partir de mon blogue. Cela est déjà mieux qu’avec une adresse courriel. L’avantage du blogue est que l’intervention est publique. Cela veut dire que plusieurs vont venir, lire mon texte et les commentaires et toutes les informations que j’ai données aux autres peut satisfaire certaines personnes qui ne sentiront plus le besoin de laisser un nouveau message. De plus, sur mon blogue, j’ai aidé des personnes qui reviennent parfois accueillir la nouvelle personne en détresse. Si j’intervenais à partir de mon courriel, je devrais recommencer sans cesse à répondre à des milliers d’internautes par jour. Et ça, malgré toute ma bonne volonté, c’est humainement impossible.

La roue est partie et ne peut plus être arrêté. Si j’avais à mourir demain, ma succession et la société devront se questionner à savoir ce qu’ils feront d’un tel trafic de personnes suicidaires.

Tout le trafic que je génère a été fait seul, sans le soutien des médias. Faites attention à vous Mme Marchand dans votre élan de générosité à vouloir aider les autres. J’ai vu trop de gens se faire engloutir par le volume que cela peut générer. Présentement, vous voulez aider les gens et les médias vous soutiennent. Cela peut générer beaucoup de trafic très rapidement.

N’oubliez pas, autant vous que moi, faisons tout cela bénévolement. Nous n’avons pas d’équipe pour nous aider et nous soutenir dans notre implication.

Blogue de Maxime Collard et Isabelle Marchand contre l’intimidation.

Pétition contre l’intimidation.

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Autre texte sur le Taxage et intimidation

Intimidation, cyberintimidation, taxage et agressions

Intimidation, violence à l’école et conduites agressives des jeunes

Jeune et le taxage

Maxime Collard, Isabelle Marchand et l’intimidation à l’école

Taxage et intimidation chez les jeunes

Intimidation et jeunes homosexuels

Les garçons et l’école

Crédit photos Maurice Parent sur www.SorelTracyRegion.net 

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Après la pluie… Le beau temps

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Formation sur l’intimidation envers les jeunes homosexuels

Coalition des familles homoparentales: Formation sur l’intimidation chez les jeunes

Gabriel Alexandre Gosselin      Dossiers Homosexualité, Taxage et intimidation

smallLogo «Fif! Moumoune! Tapette!» Combien de fois par jour ces insultes sont-elles proférées dans une cour d’école? Jusqu’à quel point peuvent-elles atteindre un jeune qui les reçoit? Et si ce jeune a des parents homosexuels, un oncle gai, une cousine lesbienne? Dans le cadre de sa nouvelle formation Regard sur les familles homoparentales, la Coalition des familles homoparentales (de parents homosexuels) souhaite soulever la question de la banalisation de ce type d’intimidation.

Selon la Coalition, ce ne sont pas seulement les jeunes concernés directement par l’insulte qui peuvent en ressentir les contrecoups, «ceux qui ont une apparence ou des goûts différents des stéréotypes de genre (un garçon chétif ou une fille sportive). Et aussi, tous ceux qui ont une différence quelconque (un enfant d’une autre ethnie que la majorité, un enfant qui porte des lunettes, etc.) et qui craignent d’être la prochaine victime de l’intolérance.»

Ce que la Coalition des familles homoparentales déplorent encore plus dans une telle situation, c’est l’inaction de certains adultes gravitant autour des jeunes qui utilisent de telles insultes.

Grâce à une subvention du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du gouvernement du Québec (MELS), la Coalition offre gratuitement cette formation unique en son genre au Québec dans les secteurs de l’éducation, des organismes communautaires et des services sociaux.

Pour faire déplacer la formation dans votre établissement ou pour obtenir plus d’informations, visitez le site de la Coalition des familles homoparentales ou contactez les par téléphone au (514)846-1543.

Vos commentaires sur la Formation Regard sur les familles homoparentales

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Intimidation, violence à l’école et conduites agressives des jeunes

Jeune et le taxage

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Intimidation et jeunes homosexuels

Les garçons et l’école

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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La Maison de Jeunes Kekpart: un engagement citoyen

La Maison de Jeunes Kekpart: un engagement citoyen

Dossier Prostitution, Communautaire et Sexualité

Benjamin Boullier

Soucieuse de la réalité des adolescents de Longueuil, la Maison de jeunes Kekpart entre dans l’âge adulte. Ses 27 ans d’expérience permettent de soutenir des milliers de jeunes en leur offrant un statut de citoyen actif et responsable. Par la prévention, la Maison Kekpart veut contrer les problèmes de la prochaine génération: consommation, taxage, prostitution juvénile, gang de rue, décrochage scolaire et détresse psychologique.

Kekpart où ça a commencécommunautaire jocelyne cazin jeunes

La croissance démographique de Longueuil et le manque de structures pour les jeunes au début des années 1980, ont été les éléments déclencheurs de la  création de cet organisme pas comme les autres. Tout droit sorti de l’imagination et de la passion de sa fondatrice, Hélène Rainville, le projet passe du sous-sol d’un CLSC de Longueuil au quartier du Carillon. Désormais située dans la seconde zone la plus défavorisée de la rive-sud, la Maison est immergée au cœur des problèmes qu’elle entend atténuer.

Richard Desjardins, éducateur spécialisé qui a travaillé en Haïti, en République Dominicaine et en milieu carcéral avec des condamnés à vie, est engagé comme directeur. Plutôt du genre à fuir la routine, il est toujours en poste après 18 ans. Il n’a jamais songé fuir la maison de jeunes Kekpart. «Ici tu ne t’ennuies pas, les journées sont toutes différentes et chargées.»

La prévention comme outil de travail

Monsieur Desjardins nourrit de grands espoirs: «En réadaptation on peut enregistrer 1% de réussite, alors qu’en prévention c’est 99%», explique-t-il en soulignant la différence entre son travail actuel et l’époque où il travaillait avec des prisonniers. Le ton est donné, l’action est de mise et le résultat doit être au rendez-vous. De nombreux projets verront donc le jour, chacun pour aider les jeunes à résoudre leurs problèmes et pour en faire des citoyens responsables.

Le dernier né, le Centre de Formation des Arts de la Scène Desjardins, est la preuve vivante de la foi de l’équipe Kekpart. Après deux ans de démarches administratives, de recherche de financement et une bonne dose de passion, la Maison s’agrandit. Elle se dote de studios et d’équipements à en faire pâlir les idoles artistiques de nos jeunes.

Visite de la Maison de jeunes Kekpart

salle rona jeunes communautaireLa visite commence par l’accueillant salon permettant, en toute autonomie, de jouer aux jeux-vidéo, d’écouter de la musique, de visionner la télé ou tout simplement d’être ensemble à l’abri.

Dans la cuisine, les jeunes peuvent apprendre la préparation de repas et ainsi comprendre les bases de la vie autonome. A la salle d’informatique, on peut à sa guise travailler ou flâner sur internet.

La maison est équipée de matériel plus pointu permettant de pratiquer des activités culturelles. Salle de montage vidéo, de conférence, d’exposition, cinq studios de musique et un d’enregistrement sont à la disposition des jeunes pour apprendre ou approfondir leurs talents.

Cet agrandissement permet aujourd’hui à Kekpart de faire vivre 21 employés dont 5 anciens jeunes participants. De plus, 6 000 jeunes participent chaque année à un projet (écoute, repas communautaires, pratique de sport ou de musique, suivi psychologique).

Kekpart entre décrochage scolaire et responsabilisation de la personne

Le centre propose également un projet novateur en prévention du décrochage scolaire. La Relève émane d’un constat simple: pour qu’un jeune échappe au décrochage et à l’exclusion sociale, il faut l’intégrer dans un projet motivant et favoriser son intérêt à s’instruire.

La base du projet est un contrat signé entre le jeune, son école et la Maison Kekpart. En s’engageant à être assidu en cours et à compléter son année scolaire, le jeune accède à un stage de trois mois en art de la scène, en techniques sonores ou en vidéo. «Ces activités accrocheuses donnent de l’espoir aux jeunes et leur démontrent qu’ils peuvent devenir quelqu’un souligne Jocelyne Cazin, marraine de l’organisme depuis 2003.

Des projets pour raccrocher

Après des écarts de conduite, Alex, alias Lexzibé du groupe Xplicite, intègre ce programme via l’école Jacques Rousseau de Longueuil. Ce rappeur de 17 ans a désormais des projets plein la tête. Il se montre assidu en classe. «Si tu manques l’école, on peut t’enlever une journée de stage», résume-t-il. Lorsqu’on est passionné par son projet comme lui, on ne souhaite pas que cela arrive!

Durant les trois mois de son immersion, Alex a ainsi appris le travail en studio d’enregistrement, participé à la création d’un court métrage et travaillé avec des professionnels reconnus tels DJ Eklipse, Sans Pression, Caya ou encore Pop Star.

Une intervention qui inspire

Le stage achevé, il ne quitte pas Kekpart, sa «deuxième maison», comme il aime l’appeler. Il prépare, en collaboration avec l’organisme, une compilation ainsi qu’une tournée d’une dizaine de villes en Montérégie.

Pour son avenir, Alex envisage maintenant fréquenter le CEGEP en Technique de son, une fois son secondaire terminé. Ses relations avec ses parents se sont améliorées et il a trouvé sa voie: il travaillera dans les studios et dans le Hip Hop.

Avec ses programmes originaux et un équipement à la hauteur de ses ambitions, cet organisme a su devenir un lieu dynamique remplissant ses missions. «Espérons que la Maison de Jeunes Kekpart fera des petits au Québec» ajoute Jocelyne Cazin. C’est tout le bien que nous lui souhaitons.

Reflet de Société, Vol.17, No 2, Février/Mars 2009, p.26-27

Kekpart en Kek’ chiffres :

1 salle de spectacle (disponible à la location)

1 salle de conférence (disponible à la location)

1 salle d’exposition (disponible à la location)

5 studios de pratique pour groupes de musique (disponibles à la location)

1 studio d’enregistrement (disponible à la location)

1 salle de montage vidéo

1 salon pour les jeunes

1 salle d’ordinateur

7 plans de soutien :

Projet Komma : dépendances alcool et drogues

Projet Focus : taxage, victimes et bourreaux

Projet Mordicus : détresses psychologiques

Projet Sans P ni E : prostitution juvénile

Projet L’École j’l’apprend et Projet La Relève : décrochage scolaire

Projet Adrénaline : gang

VOS COMMENTAIRES SUR LA MAISON DE JEUNES KEKPART

Dossier Prostitution 

autres textes sur sexualité

pour ou contre l’avortement?

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VOS COMMENTAIRES SUR LA MAISON DE JEUNES KEKPART

Jeunes, Montréal et insécurité

Jeunes, Montréal et insécurité

Gabriel Alexandre Gosselin               Dossier Ville de Montréal, Itinérance

lg_cjm Le Conseil jeunesse de Montréal ainsi que la Commission de la sécurité publique de Montréal se questionnent: les jeunes de Montréal se sentent-ils en sécurité dans leur propre ville?

Un sentiment d’insécurité qui ne suit pas la tendance…

C’est suite à certaines constatations que les autorités municipales en sont venus à cette énigme. Sur l’île, le taux de criminalité a baissé de 29%  en dix ans, et de 42% depuis 1993. Malgré cette statistique, la ville avoue recevoir, surtout de la part de jeunes, plaintes et témoignages qui soulignent un sentiment d’insécurité qui, lui, ne tend pas à la baisse.

Consultations publiques sur l’insécurité

Qu’est-ce qui rend ces jeunes insécures? Dans quel genre de situation peuvent-ils se sentir anxieux? Qu’est-ce qui selon eux devrait changer dans la ville pour que ce sentiment d’insécurité s’estompe?

Afin de trouver pistes et solutions, le Conseil jeunesse de Montréal et la Commission de la sécurité publique de Montréal invitent les citoyens âgés entre 12 et 30 ans à venir s’exprimer lors de trois consultations publiques. Le Conseil jeunesse s’engage, au mois de mai prochain, à déposer son avis et ses suggestions à la mairie suite aux déclarations de leurs concitoyens(nes) sur le sujet.

Vous vous sentez préoccupé par la sécurité à Montréal? Voici les endroits où prendront place les trois consultations publiques:

– Le 11 mars, à la Maison du citoyen, dans le quartier Saint-Michel;

– Le 12 mars, à la Salle R-M120, département des Sciences de la gestion à l’UQÀM;

– Le 25 mars, au 6767, Chemin de la Côte-des-Neiges, salle 602.

Pour plus d’informations sur les consultations publiques, consultez le site du Conseil jeunesse de Montréal, où vous trouverez toutes les coordonnées précises des lieux ainsi que les heures de rencontre.

Vos commentaires sur le sentiment de sécurité des jeunes dans l’espace public montréalais

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Le défi des gangs de rue

Le défi des gangs de rue

Dominic Desmarais Dossiers Gang de rueHypersexualisation , Prostitution et Sexualité.

Des jeunes patrouillent les parcs, une polyvalente engage un ancien policier comme médiateur… des solutions se mettent en place pour affronter les gangs de rue. Mais les moyens sont dérisoires. «Si c’était si simple, ça ne ferait pas 20 ans qu’on y réfléchirait. On est pas arrivé à une solution.» Le verdict tombe comme un coup de massue. De la part d’un poids lourd de la lutte contre le phénomène des gangs de rue, l’impact fait mal.

Chantal Fredette est criminologue au Centre jeunesse de Montréal. Avec 3 collègues, elle a rédigé en 1998 un rapport sur les gangs de rue, commandé par la police de Montréal. Les chercheurs ont découvert que les jeunes solidement attachés à leurs parents, à leur école, à des amis et à leur communauté risquent moins d’adhérer à un gang de rue. D’où la nécessité d’impliquer tous les acteurs de la région concernée, police, écoles, familles, ville, gouvernement, milieu judiciaire, milieu communautaire, CLSC. Ensemble, ils peuvent combler les besoins d’appartenance, de valorisation et de protection que certains vont chercher dans les gangs de rue. «La solution aux gangs de rue, ce n’est pas juste la responsabilité de la police mais de tout le monde. Du citoyen au premier ministre du Québec», plaide Mme Fredette.

«Pour l’instant, chacun rame de son côté. On est pas encore rendu à la perfection, mais c’est en train de s’améliorer. Il y a 6 ou 7 ans, c’était n’importe quoi», note Harry Delva, coordonnateur de la Maison d’Haïti, un organisme communautaire offrant des activités aux jeunes. M. Delva constate une ouverture récente des différents acteurs. «Les écoles et les CLSC acceptent le partenariat. On se dit que oui, c’est vrai, on intervient avec le même jeune.»

La criminologue Chantal Fredette n’est pas aussi optimiste. «On a pas encore trouvé une façon de travailler ensemble. On a pas les moyens de nos ambitions. On tire partout. On fait n’importe quoi. Ça m’inquiète, s’emporte-t-elle. Les gangs de rue, ça touche 10% des jeunes. Il faut aborder la pauvreté, pas juste les gangs de rue.» Elle propose de contrer l’attrait des gangs de rue en prenant de front plusieurs problèmes sociaux. «Ce qui marche pour les gangs de rue va marcher pour le taxage, la drogue, la violence, le décrochage scolaire, la prostitution. Pourquoi alors financer des problématiques plutôt qu’un programme dirigé sur le jeune?», demande-t-elle, dénonçant cette pensée à court terme. «On est dans la mode. C’est tendance de parler gangs de rue. Mais l’an prochain, on ne va parler que d’hypersexualisation. Pas de gangs de rue. Et on ne fera pas de liens entre les autres problématiques comme la faible estime de soi et la prostitution…», déplore Mme Fredette, découragée. Mais son enthousiasme ressurgit aussitôt. La battante refait surface. «Ce qui me réconcilie, c’est que je suis en contact avec des intervenants extraordinaires qui ont la volonté de changer les choses.»

Une approche concentrée sur le jeune? Harry Delva n’est pas tout à fait contre. «C’est sûr que ce serait intéressant de pouvoir l’axer sur le jeune. Mais qui dit jeune dit famille. Il faut un projet qui peut aider le jeune dans la famille.» L’inspecteur Jean Baraby, de la police de Montréal, interpelle les parents, facteur le plus susceptible d’empêcher le jeune d’adhérer à un gang de rue. «Intéressez-vous à vos enfants. Dites-leur: t’es important pour moi. Valorisez les études!»

Bien qu’il ne veuille pas minimiser le phénomène des gangs de rue, l’inspecteur Baraby tient à rappeler que, malgré la visibilité des gangs de rue dans les médias, il ne faut pas voir derrière tout jeune un membre de gang de rue. «On a des énergies à mettre dans la lutte contre les gangs de rue, mais il y a toujours bien 99% des jeunes qui fonctionnent bien.»

Et malgré le bon vouloir de tous, du citoyen au premier ministre du Québec, le jeune a un gros mot à dire. «Tant que le jeune n’a pas décidé par lui-même de quitter le gang de rue, il n’arrivera rien», observe Harry Delva. Un argument de plus pour concentrer les ressources sur le jeune?

Autres textes sur Gang de rue

Dossier Prostitution 

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Pleins feux sur le taxage et l’intimidation

Pleins feux sur le taxage et l’intimidation

Par Philippe Patenaude  Dossier Taxage et intimidation

Carleton- Lorsqu’on parle des jeunes, on parle de décrochage et non de réussites. La Maison des jeunes de Carleton a compris que frapper sur le bobo n’est pas la meilleure méthode pour faire fleurir l’ardeur adolescente. Elle a décidé d’exploiter la vidéo pour éclairer leurs talents et leurs envies. Cette année, deux projets ont vu le jour. D’abord, Action! Contre l’intimidation, un vidéo de sensibilisation à l’intimidation, adressé aux jeunes du primaire dont certains ont participé à sa réalisation. L’autre projet, Studio libre, offre à la fois un accès gratuit à du matériel de production vidéo et un encadrement pour la réalisation de courtes vidéos.

Vidéo et taxage

De prime abord, la vidéo est très populaire auprès des jeunes ayant un intérêt marqué pour les films et les vidéo-clips. Ils s’identifient aux acteurs et s’émerveillent devant la beauté du résultat. Figurant dans Action! Contre l’intimidation, Nicolas Barriault précise: «J’ai décidé de m’impliquer, car j’adore les films. J’ai l’intention de participer à nouveau et de détenir un rôle principal.»

La Maison des jeunes de Carleton offre la possibilité de porter à l’écran le talent de chacun des participants. «Ce qui est intéressant, avec la vidéo, c’est qu’elle permet de rejoindre différents intérêts des jeunes», mentionne Sébastien Dubois, chargé de projet de Studio libre. Car, même si bien des jeunes rêvent d’être acteurs, d’autres sont davantage portés à développer leur côté artistique dans la conception de décors ou de costumes, ou encore dans la réalisation, le montage et le maniement d’une caméra.

Taxage et jeune

Grâce aux projets de film, «les jeunes peuvent prendre la parole et mettre en valeur leurs côtés positifs. La réalisation d’un film fait vivre des réussites», explique Sébastien Dubois. Conçu à la fois par des adolescents de la Maison des jeunes et par les jeunes du primaire de l’école Bourg, la vidéo de sensibilisation Action! Contre l’intimidation a été une belle expérience pour plusieurs jeunes, qui ont donné des exemples de cette réalité. Jacqueline Bouchard, chargée de projet de cet outil de sensibilisation, raconte: «Avant sa participation aux décors, une de nos jeunes adolescentes avait le réflexe de parler constamment de ses problèmes. Maintenant, lorsqu’elle vient à la Maison des jeunes, elle dessine et se concentre davantage sur ce qu’elle aime.»

D’autres, en se voyant à l’écran, ont pu se faire leur propre image d’eux-mêmes, et non simplement à travers les commentaires désobligeants des autres. Ou encore, une des actrices de la vidéo, de nature plutôt timide, a personnifié le rôle de l’intimidatrice. Cette expérience lui a permis de découvrir la sensation d’être leader d’une gang. La vidéo devient alors un moyen de défoulement, qui ne blesse personne, car on joue.

La caméra est à la disposition des jeunes. Sébastien Dubois les accompagnera dans les différentes étapes de la réalisation. Il désire organiser deux à trois soirées par année pour diffuser les vidéos des jeunes.

Action! Contre l’intimidation sera présenté dans les écoles primaires et servira de point de départ pour discuter de la problématique de l’intimidation. Il sera en vente à la maison des jeunes.

Autre texte sur le Taxage et l’intimidation

Intimidation, cyberintimidation, taxage et agressions

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Jeune et le taxage

Maxime Collard, Isabelle Marchand et l’intimidation à l’école

Taxage et intimidation chez les jeunes

Intimidation et jeunes homosexuels

Les garçons et l’école

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Intimidation et taxage: Cessez d’analyser, agissez!

Intimidation et taxage: Cessez d’analyser, agissez!

Dossier Taxage et intimidation                Par Sylvie David Poirier

Peu importe notre âge, notre apparence physique ou notre capacité de nous défendre, nous avons tous des droits. Le taxage est un crime et nous concerne tous.

J’entends à la radio un reportage sur le taxage et la violence dans nos écoles. Je monte le volume. J’écoute. Je suis déçue. Encore une fois, on s’acharne sur le problème sans trouver de solutions. Oui, c’est un problème complexe, un terrible désespoir pour nos jeunes, un fléau de la société. J’en conviens et m’exaspère, je m’insurge contre cette situation déplorable. Mais ce qui m’offusque davantage, c’est le jugement de ceux qui étudient le problème.

Taxage et éducation

La majorité est d’accord pour dire qu’il faut éduquer le «pauvre enfant» ou «l’adolescent fragile» qui est taxé ou violenté: lui apprendre à se défendre, à ne pas être timide et sensible, à s’endurcir, à ne pas avoir peur, à foncer, à répliquer, à prendre conscience de sa fragilité, de ses faiblesses, l’obliger à des consultations chez un psychologue pour changer sa nature vulnérable, et j’en passe. «Parce que dans notre société, vous savez, il faut être fort et s’affirmer comme les autres.»

Parce que les autres savent se défendre? Qu’est-ce que cela? Qu’est-ce que j’entends? Et une personne d’ajouter: «La plupart du temps, il s’agit de garçons qui ont de jolis minois. C’est si triste de les voir, surtout ceux qui sont gais. Comment peuvent-ils se défendre?» Je suis consternée!

Un jeune a le droit d’être fragile, d’avoir un joli minois, de verser une larme, d’aimer la tranquillité, de se tenir avec des amis qui lui ressemblent, d’être gai, intelligent, premier de classe, sensible, doux, timide. Le jeune n’est pas un cas désespéré, un faible, un vaincu, parce qu’il possède ces qualités remarquables.

Bien au contraire. On nomme «humain» celui qui les possède. Ce sont des attributs auxquels nos jeunes ont droit. Et ce n’est pas une raison pour qu’ils soient violentés! Comme si leur belle nature, inévitablement, attirait la violence sur eux. Pourquoi vouloir toujours endurcir? Pourquoi vouloir faire d’un bel être un futur chef, meneur, qui cachera ses émotions et finira par en faire endurer aux autres lorsqu’il aura atteint l’âge adulte? Ne l’obligez pas à changer sa personnalité et à revêtir la nature d’un autre, des autres.

Et les taxeurs?

Le reportage est terminé et, à ma grande surprise, personne n’a parlé du «cas» des taxeurs. Qu’est-ce qu’ils ont tous à s’acharner sur les taxés et à élaborer de grandes théories sur leur comportement? Le problème, ce sont les taxeurs, non les taxés. Les taxeurs aussi ont besoin de rencontrer des psychologues. Et ce n’est pas sur les taxés qu’il faut faire une étude approfondie du caractère et des émotions, mais sur les taxeurs.

Taxage et Justice

Il y a aussi la Loi. Oui, la Loi! Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas la Loi. Elle n’est pas seulement à la disposition des adultes. Savez-vous que la Loi est synonyme de droits? Qu’elle veut dire aussi : liberté, égalité, tranquillité, sûreté, bien, propriété? Et davantage. Elle protège du mal, elle punit le mal. Que sa finalité est le bonheur? Eh oui!

Et la justice, vous connaissez: les Droits de l’homme et du citoyen. Savez-vous que tout être violenté peut être protégé? Que toutes les formes de violence, de la plus petite à la plus grande, et même le mépris, sont condamnables.

Taxage et criminalité

Le taxage et la violence sont des crimes. Ceux et celles qui les commettent, des criminels. Ne nous attendrissons pas sur les jeunes délinquants, ce n’est pas leur venir en aide. Nous avons le devoir de leur enseigner les valeurs et la morale qui feront d’eux des êtres bons, vertueux. Leur procurer les soins nécessaires.

Il suffit d’un pas. Oui, mais c’est difficile pour le jeune, direz-vous, car il a peur. Le jeune a peur de dénoncer ses tourmenteurs? Notre rôle est de lui garantir protection, de lui obtenir le chemin d’accès, l’information nécessaire, le guider, le conduire à l’autorité qui saura faire respecter ses droits, lui montrer comment utiliser la Loi, comment ne pas avoir peur de l’utiliser. De plus, sachez que le courage naît de la peur. L’homme et la femme se forment par les épreuves. L’être libre et heureux se révèle par l’amour, l’amitié, la justice. C’est grandir sainement, sagement, en toute quiétude.

Ne dites pas au jeune seulement qu’il devra consulter un psychologue. Dites-lui aussi qu’il a la Loi de son côté, la justice, la sûreté, l’amour de ses proches, l’amitié, la compréhension, et que la violence se doit d’être punie, qu’il y a un espoir véritable. C’est un droit de vivre bien, de vivre heureux, d’être protégé et d’être respecté. «C’est ton droit. Utilise-le». Et c’est correct d’être doux, sensible, fragile, plein d’émotions, intelligent, grassouillet ou petit, honnête et charitable, gai, premier de classe. C’est très bien. Et c’est honorable d’être non-violent. Cela a permis à des êtres bons, attentifs aux douleurs d’autrui, sensibles et timides, d’obtenir un jour le Prix Nobel de la paix.

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