État végétatif inconscient ou conscience douloureuse sans plus de mouvements?

État végétatif inconscient ou conscience douloureuse sans plus de mouvements?

(Agence Science-Presse) – Vous subissez un grave accident qui vous plonge dans le coma. Que préférez-vous: être dans un état végétatif et inconscient de votre sort, ou être minimalement conscient mais incapable de bouger et de parler? Le dilemme est revenu à l’ordre du jour avec une nouvelle d’abord réjouissante, ensuite triste: Josh Villa, 26 ans, dans le coma depuis plus d’un an à la suite d’un accident de voiture, a montré quelques signes de «réveil» en 2006, après un traitement expérimental, consistant en des stimulations électriques de son cerveau. Il pouvait orienter ses yeux vers la personne qui lui parlait et balbutier quelques syllabes. Mais une deuxième phase de ce traitement n’a permis aucune amélioration, et aucune non plus n’a été signalée depuis qu’il est rentré chez lui, où sa mère s’occupe de le soigner. Est-il éthique de le soumettre à un traitement qui le laisserait ensuite dans un tel état, demande récemment le New Scientist en éditorial. Personne n’a évidemment de réponse définitive à cette douloureuse question.

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Témoignage sur l’implication bénévole

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S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Ne vous endormez pas sur l’autoroute

Ne vous endormez pas sur l’autoroute

(Agence Science-Presse) – La fatigue au volant est une cause bien connue d’accidents. Mais au-delà des heures de sommeil perdues, il y a peut-être un autre facteur qui a été sous-estimé: la monotonie des autoroutes. Selon des simulations menées à l’Université nationale centrale de Taïwan, plus de 80 minutes d’autoroute amoindriraient vos réflexes. Tous les deux kilomètres, les chercheurs envoyaient un signal auquel le conducteur devait réagir. À partir de la 80e minute, il mettait 0,3 seconde de plus. Ça n’a l’air de rien, mais à 100 kilomètres à l’heure, ça se traduit par 8 mètres de plus pour s’arrêter.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Un handicap… Quel handicap?

Un handicap… Quel handicap?
Gabriel Alexandre Gosselin, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

Se faire amputer une jambe: le prélude d’une vie ennuyante de dépendance? Pour Guillaume Thériault, de Québec, c’est plutôt l’inverse. Escalade, hockey sur glace, snowboard… Rien n’est à l’épreuve de ce jeune homme qui s’est fait faucher le pied droit lorsqu’il était encore enfant. Reflet de Société l’a rencontré.

À 6 ans, Guillaume vit dans un appartement, entouré de sa famille. De temps en temps, il tond la pelouse avec le propriétaire de leur logement. L’enfant ramasse aussi les bouteilles vides du coin pour empocher quelques sous.

Alors qu’il est assis sur le tracteur avec le proprio, comme à son habitude, une dame du quartier lui apporte des bouteilles à consigner. Emballé par le présent, il descend rapidement du tracteur et glisse sur le marchepied. Son pied est aspiré par les lames tranchantes. Le mal est fait. Après une tentative des médecins pour lui sauver le pied, les parents de Guillaume se rendent à l’évidence: leur fils aîné doit se faire amputer la jambe droite.

Une enfance comme les autres

Lorsque ce grand gaillard de 21 ans raconte l’événement, il n’évoque ni la douleur ressentie au moment où son pied est déchiqueté, ni la tristesse d’avoir perdu sa jambe. Rieur, Guillaume se souvient plutôt de sa naïveté. «Le lendemain de l’accident, j’étais aux anges parce qu’à l’hôpital, ils avaient Canal Famille, un poste de télévision pour enfants que je n’avais pas à la maison.» Après la délicate opération, sa première réaction est étonnante: «Elle n’est pas si courte que ça ma jambe!»

Petit, ses proches le surnomment «le singe» à cause de son esprit farceur et de la bougeotte qui l’anime. L’enfant turbulent reprend ses habitudes très vite après l’opération. Béquilles sur le guidon, il enfourche son vélo et pédale avec sa seule jambe. À Noël, il déconcerte sa famille qui s’attend à retrouver un enfant traumatisé et abattu. La surprise est générale quand Guillaume s’amuse à montrer son moignon en le déposant sur la table. Un an plus tard, on lui installe une jambe artificielle. Il n’en faut pas plus pour que le garçon rechausse ses patins et saute sans hésiter sur les glaces extérieures de sa municipalité, bâton de hockey à la main.

Parents d’un amputé

Pour Suzanne, la mère de Guillaume, ce n’est pas l’accident qui a été le pire, mais l’amputation: «En tant que parents, on se demandait comment on allait faire pour qu’il ne se sente pas trop mal.» C’est avec une attitude forte, mais non sans tourments intérieurs, que les parents soutiennent leur fils. Le médecin soupçonne même Suzanne de ne pas être assez émotive. Ce à quoi elle répond sans hésiter: «Il faut passer au travers, docteur. Ça ne servirait à rien de brailler devant lui. Ça ne veut pas dire pour autant que je ne pleure pas le soir, quand je rentre à la maison.»

Pendant sa réhabilitation, Guillaume connaît ses premières frustrations. Au centre de réadaptation, apprendre à marcher avec une prothèse est un défi de taille pour le gamin. C’est son père qui le soutient lorsqu’il se décourage et est prêt à tout abandonner. Pour détourner l’attention de Guillaume, Jacques engage une longue conversation avec son fils, tout en lui faisant monter et descendre des marches. Captivé, Guillaume en oublie ses difficultés et discute avec son père sans geindre un seul instant.

Quand les parents parlent de leur fils, on sent la fierté éprouvée envers celui qui a su s’en tirer sans complexe psychologique ni physique. Ceux-ci ont largement pris part à la réhabilitation de leur fils et à l’acceptation de son membre manquant. Mais lors de l’entrevue, les souvenirs qui surgissent leur permettent de comprendre autre chose: grâce à la joie de vivre et au goût du défi de Guillaume, ils ont eux-mêmes traversé les épreuves beaucoup plus facilement.

Se surpasser

Guillaume ne se considère pas comme un handicapé. Intransigeant, il s’emporte lorsqu’il est question de certains de ses semblables: «Je suis dégoûté de voir des gens dans la même situation que moi qui abandonnent avant même d’avoir essayé.» Une mentalité inculquée par ses parents: «On n’a jamais voulu mettre Guillaume dans une « ambiance de handicapé », parce qu’il le serait devenu», affirme tout naturellement sa mère.

Guillaume vit aujourd’hui en appartement et termine ses cours de cégep. Il cumule plusieurs emplois liés aux jeunes et à l’activité physique. L’été, sa passion pour le plein air le transporte dans un camp de vacances où il anime des groupes d’enfants et d’ados. Guillaume pratique tous les sports qui lui plaisent, jambe en moins ou pas: hockey sur glace, snowboard, canot, kayak, escalade, etc.

Les gens qui côtoient Guillaume pour la première fois prennent parfois des jours, voire des semaines à se rendre compte qu’il lui manque une jambe. Il se fait plutôt remarquer par son entrain et par les prouesses qu’il accomplit. Mais lorsque le sujet arrive sur la table, Guillaume désamorce rapidement le malaise autour de son amputation. Grand farceur, il adore jouer des tours avec son membre artificiel. Plusieurs fois, il a scénarisé des accidents où sa jambe se détache d’un coup et fait paniquer ceux qui ne sont pas au courant. Cet humour, que certains perçoivent comme déplacé, Guillaume l’utilise pour libérer le tabou autour de son handicap: «Maintenant, je me rends compte que ma jambe manquante me définit. J’ai grandi avec ça, et je ne l’ai jamais caché», conclut-il, songeur.

PHOTO-REPORTAGE DE CE TEXTE.

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Les réponses ne servent pas qu’aux journalistes

Les réponses ne servent pas qu’aux journalistes

Ce week-end, je me suis rendu à Québec pour réaliser des entrevues dans le cadre de mon premier article à titre de journaliste officiel pour Reflet de Société. Je prépare présentement un reportage sur un dénommé Guillaume, qui a perdu sa jambe droite alors qu’il était encore tout jeune.

La rencontre s’est passée dimanche. D’abord pour un premier entretient chez lui, en tête-à-tête. Ensuite, direction Neuville, chez ses parents, où j’ai rencontré sa prothésiste, celle qui s’occupe de sa jambe artificielle. C’est en soirée que le tout a pris fin, autour de la table de la cuisine, pour une entrevue avec ses parents. Guillaume était là, l’oreille attentive, car ayant vécu la perte de sa jambe alors qu’il était enfant, notre discussion en avant-midi avait suscité chez lui des interrogations auxquelles seuls ses parents pouvaient répondre. Et il les a eues ces réponses. Ses parents aussi, à travers l’échange, en ont trouvées, des réponses. En répondant à mes questions, Guillaume comme ses parents ont constaté des choses, des choses auxquelles ils n’avaient jamais vraiment pris le temps de penser. Pour cette famille, je vous dirais que le retour sur le cours des événements s’est fait tout naturellement, mais pas sans émotions. Et que j’ai compris quelque chose de mon côté aussi : les réponses données aux journalistes ne servent pas toujours exclusivement aux journalistes.

Tout au long de la journée, une vague d’émotions a déferlé : Guillaume qui se remémore les moments cruciaux de sa réadaptation, ses parents qui racontent la façon dont ils ont vécu l’accident ainsi que la progression de leur fils aîné; le père qui revient des toilettes avec, aurait-on dit, les yeux rouges. Et même un journaliste avec le «moton» dans la gorge… Somme toute, une journée forte en émotions, qui se retrouvera sous forme de reportage prochainement, dans votre magazine Reflet de Société.

Gabriel.

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Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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Les personnes malchanceuses ont une histoire

Les personnes malchanceuses ont une histoire

(Agence Science-Presse) – Le mauvais sort semble parfois s’acharner sur certaines personnes. À l’image de Pierre Richard ou d’autres comiques célèbres, nous connaissons tous une personne malchanceuse ou prédisposée aux accidents à qui toutes les situations inimaginables semblent arriver. Ellen Visser et ses collègues du Centre médical universitaire Groningen, aux Pays-Bas ont voulu vérifier si, effectivement certaines personnes étaient plus prédisposées aux accidents que d’autres. Ils ont analysé les résultats de 79 études portant sur la vie de 147,000 personnes sujettes aux accidents provenant de 15 pays différents. De façon frappante, il est apparu, qu’il y avait effectivement un groupe discret de personnes qui subissait 50% plus d’accidents que les autres. Il existerait donc véritablement des personnes plus malchanceuses que les autres dans la vie. Les chercheurs croient que les malchanceux ont certains traits de personnalité qui les prédisposent aux accidents.

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Le fabuleux destin d’Alexandre Poce

Le fabuleux destin d’Alexandre Poce

Geneviève Grenier-Denis. Volume 14.5 Dossiers Santé

14 mars 1987. Scène typique de chez nous: des jeunes participent à un tournoi de hockey. Il reste 2 minutes 43 secondes de jeu. Un joueur rentre au banc. Son remplaçant n’étant pas prêt, c’est le jeune Alexandre Poce, 16 ans, qui y va. Il saute par-dessus la rampe, arrive à toute allure dans la zone adverse, décide de plonger pour rejoindre un joueur… et glisse. Sa tête heurte la bande de plein fouet.

C’est ici que l’histoire diffère des autres: Alexandre Poce se casse le cou; sa moelle épinière est sectionnée. Il devient ainsi tétraplégique, c’est-à-dire qu’il perd l’usage de ses bras et de ses jambes. Seules sa tête et ses épaules demeureront mobiles, mais ses facultés intellectuelles sont intactes.

Près de vingt ans après son accident, c’est optimiste et plein d’entrain qu’il raconte son parcours. Il est aujourd’hui directeur général de la Fondation pour la recherche sur la moelle épinière.

Ce jeune homme a fait preuve d’un courage et d’une persévérance hors du commun. En effet, celui que l’on surnommait «la tornade», très sportif, énergique, débordant d’activités et de projets, a vu sa vie chamboulée du jour au lendemain. Il  passe 5 mois à l’hôpital Sacré-Coeur, où il subit plusieurs opérations douloureuses, et 15 mois à l’Institut de réadaptation de Montréal. Il y est suivi par un physiothérapeute, mais aussi par une ergothérapeute. Celle-ci l’aide à avoir le plus d’autonomie possible en dépit de ses limitations. C’est là qu’il découvre le bâton buccal, petite tige qu’il apprend à manier avec sa bouche. Il pourra ainsi éventuellement téléphoner, écrire, tourner les pages d’un livre, taper à l’ordinateur.

Après une période initiale de découragement et d’angoisses, Alexandre décide, comme lui suggère sa mère, de prendre les choses une à la fois. Il va donc se donner des objectifs.

Il se dit que c’est un fait, il sera toujours paralysé. Il a par contre le choix entre vivre dans la mélancolie et démissionner, ou s’épanouir et développer le plus d’habiletés possibles à l’intérieur de ses limites. Il choisit de retourner étudier, étape par étape, en se fixant des objectifs, tels finir son secondaire, faire son CÉGEP, et être avocat avant l’âge de 30 ans. Il remportera ces paris haut la main, à force de détermination, de travail acharné et d’aide de tout son entourage.

Alexandre a beaucoup de gratitude envers les gens qui l’ont toujours entouré, tant sa famille que ses amis, qui ne l’ont jamais abandonné, et qui ont été une source de soutien affectif et moral. Aujourd’hui, son rôle de directeur de la Fondation pour la recherche sur la moelle épinière le motive à trouver un jour une façon de guérir ou améliorer la qualité de vie des personnes blessées médullaires (c’est-à-dire de la moelle épinière). Il organise des levées de fonds, fait de la sensibilisation et de la prévention. La Fondation, en collaboration avec le Centre universitaire de santé McGill, créera une unité de recherches cliniques pour la guérison des blessures à la moelle épinière.

Il trouve que la recherche avance, mais beaucoup reste à faire. Un accident est vite arrivé, comme en témoigne Alexandre, et la perte d’autonomie isole beaucoup de personnes blessées médullaires. Il veut transformer l’espoir en réalité. Avec l’énergie positive qu’il dégage et sa grande détermination, son goût de faire bouger les choses est communicatif.

Le courage, la volonté et la détermination d’Alexandre vis-à-vis de cette épreuve, tant psychologique que physique, sont inspirants. Pour mieux connaître le parcours exceptionnel de ce jeune homme, vous pouvez lire le livre de Jean Côté Alexandre Poce, messager de l’espoir. Vous pouvez aider la fondation en faisant un don. Fondation pour la recherche sur la moelle épinière (450) 434-2539 www.moelle-epiniere.com

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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