Mieux manger n’améliore pas le QI

Mieux manger n’améliore pas le Q.I.

(Agence Science-Presse) – Plusieurs psychologues croient que la croissance du quotient intellectuel (Q.I.) d’une génération à l’autre s’explique, dans les pays riches, par l’amélioration de l’alimentation. Mais cette croyance a de plus en plus de plomb dans l’aile.

L’un des principaux promoteurs de cette théorie, le Néo-Zélandais James Flynn, vient de publier une étude qui établit qu’en Grande-Bretagne, depuis 1945, la croissance du Q.I. a été plus élevée chez les enfants de familles riches, alors que ce sont les familles pauvres qui ont connu pendant cette période la plus grande amélioration nutritionnelle.

Plus étrange encore, dans ce même pays, alors que le Q.I. des enfants s’améliore, celui des adolescents stagne ou régresse d’une génération à l’autre. D’accord, les parents d’ados n’en seront pas étonnés, mais ça ne semble pas logique…

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Télé et hypersexualisation

Télé et hypersexualisation

Isabelle Burgun        Dossier Hypersexualisation
et Sexualité

(Agence Science-Presse) – L’hypersexualisation passe-t-elle d’abord par la télé? La sexologue Anik Ferron pense que certaines émissions, comme Occupation double ou Loft Story, contribuent à l’encourager chez les jeunes.

Sexe et télé-réalité

«Ces émissions nous montrent une image de la sexualité qui ne colle pas à la réalité. C’est à celui qui dépassera les limites des autres. Une surenchère pernicieuse!», sanctionne même la sexologue de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Ces émissions, particulièrement chez les jeunes adultes, ouvrent la porte à l’intimité des autres, encourageant le voyeurisme et l’exhibitionnisme. Ce divertissement contribue à banaliser l’hypersexualité chez les jeunes. «Ce que je trouve triste, c’est que les adolescents y croient. Ils sont convaincus que c’est comme cela que ça se passe. Mais là, il y a surtout perte de sens véritable à la sexualité et l’intimité entre deux personnes», tranche Anik Ferron.

Education sexuelle

Cette situation alarme la sexologue particulièrement au moment même où l’on retire des écoles les cours d’éducation à la sexualité. En effet, en 2010, les cours de formation personnelle et sociale ne figureront plus au programme. La sexualité sera plutôt abordée, en tant terme de compétence transversale, dans les classes de mathématiques, français, etc. «Les enseignants ont déjà assez à faire avec leur matière. Sans compter que beaucoup ne seront pas à l’aise de parler de sexualité en classe», relève la chercheuse.

Une autre chose dérange la sexologue: le manque de diversité des candidats. À Occupation double, il n’y a pas de personnes handicapées, rondes ou bègues. «Quel message lance-t-on à nos jeunes? Il n’y a que l’apparence qui compte!», s’écrie Anik Ferron.

Et les jeunes perdent de vue que l’objectif s’avère surtout un prix matériel. Pour ce gain et pour ne pas être éliminés de l’émission, certains seront prêts à tout… même à tout montrer!

Cette fausse réalité, basée sur la performance et l’apparence, devient alors anxiogène pour bien des jeunes. «Cette anxiété de performance est très présente chez les jeunes de 20 ans», relève la sexologue. Ce sont majoritairement eux qui consultent pour cela, bien plus que les adultes.

autres textes sur l’hypersexualisation

autres textes sur sexualité

  • Pour en savoir plus

Une télé qui déforme la réalité par la sexologue Anik Ferron :

http://www.entete.uqtr.ca/description.php?no_fiche=7638

Une télé qui fait réagir par la sexologue Anik Ferron :

http://entete.uqtr.ca/description.php?no_fiche=7703

Exit les cours d’éducation sexuelle au secondaire par Maryse Gagnon, LCN (reportage):

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2005/10/20051010-175226.html

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Éducaloi et murales graffiti: art urbain et graffiteurs au service de la Justice

Éducaloi et murales graffiti: art urbain et graffiteurs au service de la Justice

Sophie Moreau-Parent, Stagiaire en intervention   Dossiers ÉducaloiGraffiti et Justice

Le Café Graffiti et Éducaloi ont décidé de travailler ensemble dans le but d’organiser un projet qui s’appelle Les couleurs de la justice. Certains artistes du Café Graffiti, comme Rémi et Arpi ont amené leur appui à Daniel Lauzon, le directeur artistique du Café Graffiti. Ensemble, ils ont apporté leur touche personnelle à la mission d’Éducaloi. Le projet consiste à donner des ateliers sur la justice au Québec accompagnés d’ateliers sur le graffiti. À la fin de ces ateliers, afin de conclure le projet, les jeunes réalisent une murale graffiti ayant comme thème la justice.

Éducaloi: murales graffiti, les jeunes et la justice

En fait, Les couleurs de la justice a été initié par certains coordonnateurs de projet d’Éducaloi qui sont rentrés en contact avec le Café-Graffiti. Ils voulaient trouver un moyen efficace pour attirer les jeunes à participer aux ateliers sur la justice.

Le graffiti leur a semblé comme un bon moyen. En combinant justice et graffiti, Éducaloi a pu mettre à la disposition de plus de jeunes de l’information juridique de qualité, diffusée dans un langage simple et accessible. En plus de bénéficier de temps pour apprendre sur le système de justice québécois et de pouvoir avoir des réponses à leurs questions, les jeunes ont la chance d’apprendre sur l’historique du graffiti et sur la conscience sociale qui l’entoure. De plus, ils apprennent des techniques de dessin et de peinture à la canette. La réalisation d’une murale supervisée par un graffiteur expérimenté couronne leurs apprentissages.

Historique d’Éducaloi et du projet d’art urbain

C’est en 2008 que les premiers ateliers et les premières murales ont été réalisés. Des groupes de jeunes issus de maisons de quartier ont démontrés de l’intérêt pour le projet et se sont engagés à participer aux différentes rencontres.

Déjà, durant leur première année d’opération, les responsables ont animé plusieurs ateliers et les participants du projet ont réalisés deux murales dans différents quartiers de Montréal. En 2009, le Café Graffiti et les coordonnateurs de projets comptent réaliser trois autres murales avec trois nouveaux groupes de différentes maisons de quartier. Ils ont déjà certains candidats possibles pour les prochaines murales comme L’hôte maison et le Centre des jeunes de St-Sulpice.

L’année passée, trouver un mur et maintenir l’engagement des jeunes ont été les choses les plus difficiles à réaliser. Le lapse de temps trop grand entre les ateliers a rajouté de la difficulté concernant le maintient de l’engagement des participants.

La créativité artistique des jeunes comme moteur de motivation

Enfin, j’ai vraiment hâte de voir la formation de nouveaux groupes de jeunes et la réalisation des prochaines murales. La créativité est une très bonne façon d’exprimer ses frustrations et de faire part de ses opinions sur plusieurs sujets. Les ateliers qu’anime Éducaloi informent les jeunes sur leurs droits et leurs responsabilités. En étant informé, ils peuvent faire des choix plus éclairés. La réalisation d’un projet artistique sur le thème de la justice permet aux jeunes de ventiler leurs sentiments face au système de justice du Québec. Somme toute, ce projet est une belle initiative de ces deux organismes communautaires.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

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T’es-tu vu quand t’as bu?

T’es-tu vu quand t’as bu?

Lisa Melia     Dossier Alcool et drogue

Le 9 mars dernier, les députés français ont adopté un projet de loi visant à interdire la consommation d’alcool pour les mineurs. L’interdiction pour les moins de 16 ans existait déjà – et n’était déjà pas respectée. Cependant, entre 16 et 18 ans, la vente d’alcools “non forts” était autorisée. Pour ma part, je ne me sens pas vraiment concernée par ce projet de loi: je ne bois pas, par goût plus que par conviction d’ailleurs.

Projet de loi pertinent?

En France, certains considèrent ce projet comme inutile: 18 ans ou pas, un jeune qui veut boire boira. Surtout que l’interdit représente un certain attrait pour pas mal d’ado. De plus, les jeunes sont lassés d’être considérés comme des irresponsables qui boivent et fument pour suivre le “troupeau” des copains. Marre d’être tous mis dans le même panier. D’autres, en revanche, s’affolent des chiffres de comas éthyliques. A même pas 15 ans, le nombre d’adolescents qui a déjà été saouls est élevé – et effrayant. A seulement 11 ans, 59% des français ont déjà bu de l’alcool. A 13 ans, 16% ont déjà été ivres. Le chiffre grimpe à 41% pour les jeunes de 15 ans. C’est pourquoi d’aucuns pensent qu’il faut absolument encadrer la vente et la consommation d’alcool pour éviter les drames.

Les jeunes, l’alcool et le Québec

Tout ça pour en arriver à la façon dont ça fonctionne au Québec. Lors de ma première visite, en vacance avec mes parents, j’avais 17 ans. Je n’étais donc pas majeure, ni en France, et encore moins au Canada. Comme cela arrivait très souvent en France, mes parents m’ont demandé d’aller leur acheter deux bouteilles de bière pour la soirée; accompagnée de ma petite sœur. Naturellement, l’alcool était pour eux.

Je me souviendrai longtemps des yeux écarquillés du vendeur qui a refusé catégoriquement de me vendre la moindre goutte d’alcool. D’autant plus que lorsqu’il m’avait demandé mon âge, j’avais bien sûr dit la vérité. Mon accent français m’a sauvé, mais l’épisode est maintenant inscrit dans l’histoire familiale et continue de nous faire rire. Et pourtant, la France prend le même chemin puisque la vente d’alcool à toute personne qui n’est pas majeure est maintenant interdite en France aussi. Mais la différence principale est que les commerçants québécois appliquent la loi, eux!

Les jeunes et l’alcool: préconiser l’interdiction ou l’autonomie?

Et pourtant, je me demande vraiment si l’interdiction est la bonne solution. Les jeunes trouvent toujours le moyen de se procurer l’alcool qu’ils veulent. En falsifiant les cartes d’identité, ou tout simplement en demandant à une personne majeure.

Mais même si les chiffres français de la consommation des adolescents font peur, je trouve que laisser aux jeunes une certaine autonomie est important. La plupart d’entres eux font peut-être un ou deux excès, mais cela leur permet aussi de connaître leurs limites, et de les respecter par la suite. Grâce à ça, ils savent boire.

Une amie m’a raconté une anecdote. Alors qu’elle avait 17 ans, sa classe a fait un échange scolaire avec un lycée américain. Quand lesdits américains sont venus en France, ils ont été ravis par la facilité de se procurer de l’alcool. A tel point que plusieurs d’entre eux ont beaucoup trop bu et qu’une jeune fille s’est retrouvé à l’hôpital dans le coma. Selon mon amie, l’explication est simple: ils ne savaient pas boire et ne connaissaient pas leurs limites.

C’est toujours un débat difficile. Faut-il protéger les jeunes d’eux-même, tout en sachant que de toutes façons ils trouveront toujours le moyens de contourner l’interdiction, ou faut-il leurs faire confiance, en sachant que le verre de trop peut avoir des conséquences dramatiques voire irréparables?

Vos commentaires sur le projet de loi français sur l’interdiction d’accès à l’alcool aux jeunes

Autres textes sur Alcool et drogue 

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Adolescents atteints du cancer: Une soirée «sur la pointe des pieds»

Adolescents atteints du cancer: Une soirée «sur la pointe des pieds»

Gabriel Alexandre Gosselin

logocarré.. La Fondation Sur la pointe des pieds ainsi que 11 étudiants de l’UQAM s’associent le temps d’une soirée, le 31 mars prochain.

Dans le but d’amasser des fonds pour la Fondation qui vient en aide aux adolescents atteints de cancer, Une soirée «sur la pointe des pieds» réunira cocktails, bouchées, shooting photo, projection d’images ainsi que quelques surprises pour les invités. Aussi, sur place, 2 toiles du Café-Graffiti seront soumises à un encan silencieux.

Le tout aura lieu à l’entrepôt Dominion, dans Saint-Henri, à Montréal. Le prix d’entrée pour la soirée est de 20$ en pré-vente, 25$ à la porte.

Collecte de fonds pour l’aventure thérapeutique

C’est par l’initiative et le bénévolat de ces 11 étudiants qui suivent ensemble un cours d’organisation d’événements, que la Fondation Sur la pointe des pieds pourra mettre la main sur les profits de la soirée.

Ces fonds serviront ensuite à organiser ce que la Fondation appelle des «aventures thérapeutiques», c’est-à-dire des expéditions pour donner regain à la vie! Depuis 1996, Sur la pointe des pieds accompagne aux quatre coins du Canada des jeunes de 14 à 20 ans qui ont bien envie de retrouver le goût de vivre, celui de se surpasser également. Ils sont atteints du cancer, mais pas de la fatalité de la vie.

Pour plus d’informations ou pour réserver vos billets, contactez l’équipe qui organisent la soirée, Onze productions, au numéro de téléphone ou courriel suivant:

(450)443-8290

onzeproductions@hotmail.com

ou allez voir la page facebook d’Une soirée «sur la pointe des pieds».

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Jeunes, Montréal et insécurité

Jeunes, Montréal et insécurité

Gabriel Alexandre Gosselin               Dossier Ville de Montréal, Itinérance

lg_cjm Le Conseil jeunesse de Montréal ainsi que la Commission de la sécurité publique de Montréal se questionnent: les jeunes de Montréal se sentent-ils en sécurité dans leur propre ville?

Un sentiment d’insécurité qui ne suit pas la tendance…

C’est suite à certaines constatations que les autorités municipales en sont venus à cette énigme. Sur l’île, le taux de criminalité a baissé de 29%  en dix ans, et de 42% depuis 1993. Malgré cette statistique, la ville avoue recevoir, surtout de la part de jeunes, plaintes et témoignages qui soulignent un sentiment d’insécurité qui, lui, ne tend pas à la baisse.

Consultations publiques sur l’insécurité

Qu’est-ce qui rend ces jeunes insécures? Dans quel genre de situation peuvent-ils se sentir anxieux? Qu’est-ce qui selon eux devrait changer dans la ville pour que ce sentiment d’insécurité s’estompe?

Afin de trouver pistes et solutions, le Conseil jeunesse de Montréal et la Commission de la sécurité publique de Montréal invitent les citoyens âgés entre 12 et 30 ans à venir s’exprimer lors de trois consultations publiques. Le Conseil jeunesse s’engage, au mois de mai prochain, à déposer son avis et ses suggestions à la mairie suite aux déclarations de leurs concitoyens(nes) sur le sujet.

Vous vous sentez préoccupé par la sécurité à Montréal? Voici les endroits où prendront place les trois consultations publiques:

– Le 11 mars, à la Maison du citoyen, dans le quartier Saint-Michel;

– Le 12 mars, à la Salle R-M120, département des Sciences de la gestion à l’UQÀM;

– Le 25 mars, au 6767, Chemin de la Côte-des-Neiges, salle 602.

Pour plus d’informations sur les consultations publiques, consultez le site du Conseil jeunesse de Montréal, où vous trouverez toutes les coordonnées précises des lieux ainsi que les heures de rencontre.

Vos commentaires sur le sentiment de sécurité des jeunes dans l’espace public montréalais

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Le processus suicidaire

Le processus suicidaire                                Dossier Suicide

Vol 15 no 3, Février 2007,  Raymond Viger

La période entre le moment de l’événement déclencheur et le passage à l’acte du suicide peut différer d’un individu à un autre. Pour les adolescents, le processus peut être très court, soit de quelques heures ou de quelques jours.

Généralement, le processus dure de 6 à 8 semaines, et pour les suicidaires chroniques, il peut aussi être assez long; de quelques mois à plusieurs années.

Au point de départ, la personne en crise vit une situation problématique grave et difficile. Elle n’arrive pas à trouver dans ses ressources personnelles ou communautaires une solution à son problème. Elle éprouve un besoin de fuir la douleur.

L’idée du suicide, comme solution possible, traverse l’esprit de la personne en crise.

L’idéation est momentanée et passagère; la personne y pense rarement, et de façon vague. Il n’y a pas de planification réelle ou, s’il y en a, elle est floue. Cette idée peut très bien disparaître, pour réapparaître un peu plus tard.

Si les choses ne se règlent pas, les idées suicidaires prennent de plus en plus de place; elles reviennent plus souvent, sont présentes plus longtemps, jusqu’à faire pratiquement partie du quotidien.

Les idées suicidaires sont alors continues, persistantes et peuvent devenir obsessionnelles. En même temps, ce questionnement intérieur fait peur. La personne se demande si elle n’est pas en train de devenir folle, ce qui augmente sa souffrance. C’est la période de rumination.

À la période de cristallisation, ou la fixation de l’idée suicidaire, la personne en crise considère le suicide comme l’ultime solution à sa souffrance.

Lorsque l’état de la personne se détériore à ce point, la planification s’est précisée; le moyen, la date, le lieu et même l’heure peuvent être fixés. Durant cette période, la personne peut sembler très calme, car elle perçoit la planification de son acte comme un apaisement, une issue, un répit.

Plus le processus suicidaire avance, plus les autres solutions que le suicide semblent devenir caduques ou désuètes, jusqu’à ne laisser que le suicide comme unique solution pour enrayer la douleur et la souffrance.

La personne suicidaire est ambivalente jusqu’à la fin. La peur de passer à l’acte subsiste jusque dans les derniers moments. Le suicide est réversible jusqu’à la dernière minute. Il n’est jamais trop tard pour intervenir.

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

autres textes sur le suicide:

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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