Dire du mal ne fait pas de bien

Dire du mal ne fait pas de bien

(Agence Science-Presse) – Dites toujours du bien de vos grands-parents… et vous vivrez plus longtemps!

L’étrange relation provient d’une psychologue de l’Université Yale qui, en analysant les données d’une étude sur le vieillissement qui s’est étalée sur 30 ans, a cru découvrir que les participants qui avaient le plus de préjugés à l’égard des personnes âgées, étaient plus susceptibles que les autres d’être morts d’un problème cardiaque.

Les 386 participants à cette étude avaient jadis rempli, à l’âge de 50 ans, un questionnaire sur leurs attitudes et leur santé. La psychologue Becca Levy, qui ne croit pas aux mauvais sorts, suggère que les gens dotés d’attitudes négatives sont également plus sujets au stress —donc, aux problèmes cardiaques.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_image Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Les aînés pure laine à la rencontre des néo-aînés

Les aînés pure laine à la rencontre des néo-aînés

Gabriel Alexandre Gosselin   Dossier Immigration

La Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) – région de l’Île de Montréal est un organisme regroupant 24 000 membres. Tous âgés de 50 ans et plus, la majorité d’entre eux sont des Québécois pure laine. En réalité, sur 69 groupes affiliés à la fédération, seulement 5 sont issus des communautés culturelles de Montréal.

Environ 125 communautés culturelles sont représentées sur l’île. Et là se trouve, selon Annie Lapalme, chargée d’un nouveau projet pour la FADOQ – région Île de Montréal, une lacune dans la représentativité de ses membres.

Elle et son organisme lancent donc un appel à tous: ils sont présentement à la recherche (très active) de groupes impliqués et issus d’autres communautés culturelles francophones du grand Montréal. Ils invitent ceux-ci à proposer leurs idées afin d’aider la génération des aînés franco-québécois à rencontrer celle des aînés néo-québécois. L’originalité et la cordialité sont de mises!

Pour proposer vos idées, ou vous renseigner sur le projet, vous pouvez contacter Annie Lapalme au (514)271-1141 poste 223, ou lui écrire au alapalme@fadoqmtl.org.
Pour visiter le site de la FADOQ: http://www.fadoq.ca/

Cliquez ici pour commenter l’initiative de la FADOQ.

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cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

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Dans l’assiette des aînés

Dans l’assiette des aînés

Delphine Naum

(Agence Science-Presse) – Jean ne mange presque plus de viande parce que son dentier lui fait mal. Lucille a de la difficulté à couper ses aliments à cause de son arthrite. Jean-Claude ne mange que du junk food depuis que sa femme est décédée parce qu’il n’a jamais su cuisiner. Madeleine mange comme un oiseau parce qu’elle n’aime pas ce qu’il y a au menu de son centre de soins de longue durée. Pierrette a perdu du poids, mais se dit que c’est normal à son âge. Ces exemples fictifs reflètent une situation bien réelle : au Canada, plus de 40 % des personnes âgées vivant dans la communauté seraient à risque de connaître des problèmes nutritionnels. En milieu de soins, les chiffres sont encore plus élevés.

De la solitude à la pauvreté en passant par la maladie et les problèmes de mobilité, les facteurs qui font des aînés un groupe à risque sur le plan nutritionnel sont nombreux. Ajoutons à cela l’ignorance de la population. « La bonne nutrition des aînés est pourtant un enjeu important, car il en va entre autres de leur maintien à domicile », avertit Nancy Presse, diététiste et doctorante à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.

Manque d’information

Les aînés, de même que ceux qui les conseillent, ne sont pas toujours outillés pour conjuguer correctement vieillissement et alimentation. « Les pratiques alimentaires des personnes âgées sont peu encadrées », déplore la spécialiste. De fait, il manque cruellement de diététistes pour accomplir le boulot. Au Québec, on en compte environ 1,33 par 1000 lits en CHSLD. Et lorsque les médias traitent de nutrition, ils laissent souvent les aînés dans l’ombre. « À l’exception des produits contenant des fibres, les messages nutritionnels véhiculés par les médias et par la publicité sont principalement destinés aux adultes et aux jeunes familles », remarque-t-elle.

De nombreux mythes alimentaires concourent à miner la bonne nutrition des aînés. L’un des plus persistants dans la société et même dans certains milieux de soins concerne leur perte de poids qui serait chose normale. « C’est faux! insiste Nancy Presse. Une perte de poids peut être un indicateur de problèmes de santé sous-jacents, il ne faut donc pas la banaliser ».

Quand vieillir et manger ne font pas bon ménage

« La solitude, l’isolement social et le deuil sont des facteurs qui amènent les personnes âgées à moins bien s’alimenter, ce qui s’accompagne le plus souvent d’une diminution de l’apport de protéines, explique la diététiste. Certaines études ont montré que les aînés vivant seuls présentaient des apports nutritionnels inférieurs à ceux vivant en couple ou en famille. Plusieurs études démontrent aussi que le revenu est un indice de la qualité de l’alimentation.

En milieu de soins?

Les menus sont bien plus souvent fonction de l’équilibre budgétaire que de la variété. Avec un budget de quatre à six dollars par jour en moyenne dépensé par les centres d’hébergement pour personnes âgées pour nourrir chaque aîné au Québec, l’Ordre des diététistes du Québec doute que cela leur permette de bénéficier d’une offre alimentaire qui puisse satisfaire leurs besoins nutritionnels tout en tenant compte de leur condition de santé.

La dénutrition, un mal qui passe trop souvent inaperçu

Lorsque ce que l’on mange ne suffit plus à répondre aux besoins de l’organisme survient la dénutrition. Si l’on se fie aux études américaines et européennes, elle toucherait jusqu’à 15 % des personnes âgées vivant dans la communauté et jusqu’à 65 % des aînés hospitalisés ou vivant en centre d’hébergement.

Plusieurs travaux ont mis en lumière un fait potentiellement inquiétant : le personnel soignant est souvent aveugle à la dénutrition. Une étude menée auprès de 1017 aînés vivant en résidence a montré que la dénutrition n’était décelée que dans 43 % des cas. Même s’il existe de nombreux outils de détection éprouvés, on ne fait pas le dépistage systématique de la dénutrition au Québec. Or, si elle passe inaperçue, la dénutrition n’est pas soignée. En plus d’entraîner de nombreux changements dans l’organisme, la dénutrition affecte le système immunitaire. Chez les aînés, elle augmente de deux à six fois la morbidité infectieuse et multiplie par deux à quatre le risque de mortalité.

Devant ce portrait, Nancy Presse dessine un souhait : « Dans la population et chez les professionnels, il faudra prendre acte de l’importance des troubles nutritionnels et de leur dépistage chez les aînés. Cela impliquera d’augmenter les services d’aide à domicile et le nombre de diététistes dans les CLSC et les CHSLD du Québec. Par la prévention, on peut éviter de nombreux problèmes de santé découlant d’une mauvaise alimentation. »

Pour en savoir plus
Ferland, Guylaine, Alimentation et vieillissement, Presses de l’Université de Montréal, 2007
Mémoire de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec :
Consultation publique sur les conditions de vie des personnes aînées : un enjeu de société, une responsabilité qui nous interpelle tous, 2007

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La mort d’un rêve

La mort d’un rêve
Mot de Marilou
Marilou, Volume 16, no. 3, Février-mars 2008

La planification de la retraite se fait en plusieurs étapes. Même bien préparée, elle réserve parfois de grosses surprises.

Mon mari et moi avons commencé tôt à nous préparer financièrement. Comme projet de vie, nous voulions avoir plus de temps pour les activités que nous pratiquions déjà. Dans cet esprit, en 1999, nous avons fait l’acquisition d’un camp de pêche. Voilà de quoi occuper une bonne partie de nos étés de retraités!

Au cours de l’année 2002, mon mari a décidé qu’il prendrait sa retraite à l’automne 2003. Pour lui, elle représentait un achèvement. Il avait le goût de rendre grâce pour la vie qu’il a vécu, pour tout le bonheur qu’il a eu, pour la satisfaction que le travail lui a procuré et d’être encore plus présent auprès de sa famille. C’est ce qu’il a fait.

Quelques mois plus tard, je me suis posé la question. Et moi, qu’est-ce que je fais? Est-ce que je continue de travailler ou j’arrête? Je ne voyais pas ce que je pouvais donner de plus au travail. J’avais le sentiment d’avoir fait le tour. Je voulais être disponible pour mon mari au cas où il voudrait voyager, aller au camp, faire du bénévolat.

Quel plus beau projet de vie pouvions-nous avoir après nous être si bien investis dans nos carrières respectives et dans notre famille? À quelques reprises, avant de prendre ma retraite, je disais à mes collègues: « Je ne voudrais pas avoir à dire un jour ‘‘J’aurais donc dû’’». Voilà ce qui m’a motivée à arrêter en même temps que mon mari.

Nous avons profité pleinement de notre première année de retraite ensemble, en prenant soin de nos enfants, petits-enfants, en voyageant, en rénovant notre camp, en faisant des activités ensemble et individuellement.

À l’automne 2004, mon mari décide d’aller chez le médecin pour un examen de routine. Peu de temps après, nous recevons l’invitation pour souligner son départ à la retraite. Nous nous réjouissions d’avance de cet heureux moment.

Mais voilà qu’un événement imprévu survient: le médecin convoque mon mari à son bureau. Un indicateur dans sa prise de sang n’est pas normal, cela pourrait indiquer soit un cancer des intestins, soit un cancer du poumon. Comme mon mari a déjà fumé, le médecin lui recommande d’aller prendre une radiographie des poumons. Ce que mon mari a fait peu de temps après.

Nous sommes sur le qui-vive. Est-ce possible? Qu’est-ce qui va se passer avec la fête? Dans quel état serons-nous? Comment faire face?

Nouvelle convocation chez le médecin. Le verdict tombe : cancer du poumon. Nous n’avions pas envisagé cette hypothèse. Aurait-t-on pu la prévoir? Sûrement pas. Nous aurions bien aimé que les événements se déroulent autrement, mais cela fait partie des éléments de la vie sur lesquels nous n’avons aucun contrôle.

Nous avons pu constater que lorsque le cancer entre dans une famille, toutes les priorités changent, les activités habituelles sont mises de côté, des examens de toutes sortes sont planifiés. J’ai dû rapidement faire le deuil de ma retraite rêvée et m’adapter à cette nouvelle réalité.  Face à une situation semblable, on n’est plus en mode «retraite» mais en mode «survie».

Notre vie venait de changer.

Marilou

https://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/16/la-retraite-bouleversements-a-apprivoiser/

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La retraite, bouleversements à apprivoiser

Le mot de Marilou
La retraite, bouleversements à apprivoiser

Marilou, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

(Agence Science-Presse) Je m’appelle Marilou, je demeure dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. J’ai proposé cette chronique afin de partager avec vous mon vécu, mes réflexions, mes doutes, mes questionnements et peut-être aussi quelques certitudes.

Je suis la 4e d’une famille de 8 enfants. Notre enfance a été marquée par les maladies de notre mère : dépression, diabète, etc. Dès l’âge de 12 ans, j’ai dû interrompre pendant un mois mes études afin de prendre soin des plus jeunes, de la maison, tout en ayant le mandat de surveiller ma mère en dépression majeure.

À l’époque, les options pour les femmes étaient enseignantes, infirmières ou secrétaires. Mes parents n’avaient pas les moyens de payer pour de longues études. J’ai donc entrepris des études en secrétariat sur la recommandation de ma mère: «En secrétariat, tu n’auras jamais de problème à te trouver un emploi».

À 17 ans, une amie et moi avons décidé de nous inscrire à des cours de catéchèse aux adultes donnés par un prêtre stagiaire dans notre paroisse. Cet événement a été à la source d’un changement majeur dans ma vie.

Cela m’a permis de me questionner sur ce que je désirais, moi, et sur ce que je ne désirais pas. Déjà, à cet âge, j’ai pris conscience que je ne voulais pas faire vivre à des enfants les souffrances que j’ai vécues. Ce prêtre stagiaire a été très précieux dans mon cheminement.

Après avoir fait du bénévolat aux côtés de ce prêtre, après avoir travaillé deux ans en entreprise privée, j’ai rencontré mon conjoint, un professeur de catéchèse. Nous avons été mariés trente et un an, «jusqu’à ce que la mort nous sépare». Après un an de retraite, il est décédé d’un cancer du poumon diagnostiqué lors d’un examen de routine.

J’ai 2 garçons, 3 petits-enfants, une belle-fille et un gendre (j’ai un garçon qui est homosexuel et qui est en couple).

Pendant 17 ans, j’ai occupé différents postes de commis de bureau, dans des entreprises de transport, d’assurance, et dans la fonction publique provinciale. Ensuite, j’ai pu mettre à contribution les études universitaires en administration que j’ai complétées tout en élevant mes enfants. J’ai travaillé comme gestionnaire dans une grande entreprise de distribution et dans de plus petites entreprises de services par la suite.

Le décès de mon mari, il y a deux ans, a remis en question tout mon avenir. Je me retrouve seule du jour au lendemain, sans emploi. Ce n’était pas ce que j’avais planifié lorsque j’ai pris la décision de prendre ma retraite en même temps que mon mari. Dans le prochain numéro de Reflet de Société, je vous ferai part des conséquences qui en ont résulté dans ma vie.

Je suis très excitée par cette nouvelle expérience. J’ai la tête pleine de sujets de chronique. Par exemple: Prendre sa place dans la société. Drop-out du marché du travail. La gestion du temps. Choisir d’être heureux. Être au service d’une communauté ou être au pouvoir pour le pouvoir. Quels modèles sommes-nous pour les jeunes? Refuser certains héritages. Suis-je une extra-terrestre? Les coûts de santé avant l’assurance-maladie. Pourquoi je boude les médias. Les liens d’amitié précieux.

Vous pouvez enrichir cette chronique en me faisant part de vos propres expériences sur ces sujets ou sur d’autres sujets qui vous tiennent à cœur.

Au plaisir de vous lire!
Marilou
redaction@refletdesociete.com

https://journaldelarue.wordpress.com/2008/02/15/la-mort-dun-reve/

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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Les aînés, la retraite, être veuf: les mots de Marie-Lou

Les aînés, la retraite, être veuf: les mots de Marie-Lou

Dans son magazine, Reflet de Société, une nouvelle chronique sera présenté à compter du 1er décembre: Les mots de Marie-Lou. Une réflexion et un débat sur les gens du 3e âge, le moment de la retraite, devenir veuf… Une série de question existenciel qui peut en mettre plusieurs en crise.

Le débat mérite d’être soulevé. Les médias nous parlent d’une société vieillissante, des soins de santé de plus en plus dispendieux. Est-ce que les médias sont en train de tuer le rêve de vivre une belle retraite bien méritée? Notre rédactrice en chef, Annie Mathieu va aussi développer une série d’article sur ce sujet.

Reflet de Société est disponible par la poste en appelant au (514) 256-9000. Vous pouvez aussi consulter les archives du magazine.

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Fin d’un mythe : la génération sacrifiée

Fin d’un mythe : la génération sacrifiée

Marie-Hélène Croisetière, Agence Science-Presse

Aujourd’hui dans la trentaine, les X travaillent dans une aussi grande proportion que les baby-boomers lorsque ceux-ci avaient le même âge. Serait-il temps de déboulonner le mythe de la génération sacrifiée ?

 » Il semble que oui « , répond le démographe Jacques Légaré, qui vient de publier une étude sur le sujet. Avec son étudiant Pierre-Olivier Ménard, le chercheur de l’Université de Montréal croyait  » confirmer que la génération X s’est ‘fait avoir’ par les baby-boomers « . Il a dû se rendre à l’évidence :  » les données contredisent cette croyance « .

Bien que les jeunes nés entre 1966 et 1975 aient connu une entrée plus difficile sur le marché de l’emploi, ils sont maintenant aussi nombreux à travailler que les baby-boomers lorsqu’ils avaient le même âge. Début trentaine, 91 % des hommes de la génération X occupent un emploi, contre 92 % des baby-boomers jadis. Et les femmes X, elles, font encore mieux que leurs aînées : elles travaillent dans une proportion de 78 % contre 70 % des baby-boomeuses du même âge !

Dans leur rapport publié cet automne, les chercheurs remarquent que les emplois à temps plein ne sont pas plus rares aujourd’hui que dans les années 1980 et 1990. Parmi les travailleurs de 30 à 34 ans de la génération X, 88 % sont à temps plein. À titre de comparaison, les  » vieux  » baby-boomers nés entre 1946 et 1956 travaillaient à temps plein dans une proportion de 89 %, et les  » jeunes  » baby-boomers faisaient moins bien, avec 84 %.

Les chercheurs ne fournissent toutefois pas de données sur la rémunération ou la stabilité des emplois. Jacques Légaré soutient que  » ce sont des questions très importantes et qu’il faudra les aborder très bientôt « . Ils remarquent en revanche que les X épargnent autant que leurs parents. Au tournant de la trentaine, ils ont au moins le même taux de participation aux régimes des rentes du Québec et aux REER que les baby-boomers lorsqu’ils avaient le même âge.

Les chercheurs ont enfin remarqué que la génération X est plus scolarisée.  » Ils ont profité davantage que leurs aînés de la réforme des années 1960, qui a facilité l’accès à l’éducation postsecondaire « , commente M. Légaré. Lorsque les X étaient âgés entre 25 et 29 ans, 28 % d’entre eux avaient déjà obtenu un diplôme d’université, soit le double des  » vieux  » baby-boomers du même âge.

Malgré ces données, Jacques Légaré prévient que tout n’est pas complètement réglé pour les X :  » nous avons évalué quelques paramètres seulement de la qualité de l’emploi. Il faut encore voir si les X ont des emplois stables, de bons revenus et si des mesures sociales seront prises pour réduire le fardeau fiscal que représentent la retraite et le vieillissement des baby-boomers « . Le chercheur se prépare d’ailleurs à chercher des données sur le revenu, la stabilité d’emploi et la satisfaction vis-à-vis de l’emploi de cette génération et de sa suivante, les Y. Et, puisqu’il n’est ni baby-boomer, ni X, ni Y, il se sent  » tout désigné pour regarder la situation avec un regard neutre  » !

Le rapport : www.socserv.mcmaster.ca/sedap

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
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