Dis-moi ce que tu manges…

Dis-moi ce que tu manges…

(Agence Science-Presse) – C’est la cuisson qui a fait de nous des humains. Autour de cette hypothèse provocante, l’auteur Richard Wrangham rassemble, dans son livre Catching Fire, plusieurs ingrédients — la maîtrise du feu, les traces de patates cuites, l’évolution de notre mâchoire et de notre système digestif — pour tenter de démontrer que le fait de manger des aliments cuits a été un moment encore plus déterminant de la préhistoire que les anthropologues ne veulent l’admettre.

Le manque de preuves archéologiques solides est dérangeant, commente la revue Science, mais les arguments biologiques sont forts: les biologistes semblent en effet prendre pour acquis que, chez nos lointains ancêtres, le fait de passer à un moment donné à une alimentation composée en bonne partie de viande, a apporté un surcroît de protéines et d’énergie qui a non seulement renforcé nos corps, mais aurait aussi pu faciliter l’accroissement de la taille du cerveau.

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La légende du Dragon des Caraïbes

La légende du Dragon des Caraïbes

Sylvain Sarrazin

(Agence Science-Presse) – Il était une fois, au XVIIIe siècle, un dragon chargé de délivrer un message. Pourchassé par les Anglais, il échoua, éventré, au large des plages antillaises.

Aujourd’hui, les scientifiques sont formels: sa dépouille vient d’être identifiée. Un dragon dans l’Atlantique? Non, on ne vous mène pas en bateau. En fait, si.

1783. Le Dragon, un navire de guerre de type corvette, met le cap vers le Cap-Haïtien, sous le commandement du chevalier de l’Espine. À son bord, un message secret destiné au gouverneur de la colonie française. Soudain, au large de Saint-Domingue — actuelle République Dominicaine — des canonniers anglais prennent d’assaut le bateau. Pour sauver leur peau (et la missive), le chevalier de l’Espine n’eut d’autre choix que d’abandonner le Dragon et de le faire exploser en mer.

Deux siècles plus tard, les restes d’un bateau non identifié sont détectés dans cette zone. Après des années de recherches, les archéologues sont, eux aussi désormais, porteurs d’un message: cette carcasse est bien celle du Dragon. Écumant les archives historiques, ils purent retracer son histoire étonnante.

Chercheurs déboussolés

 

Pourquoi a-t-on mis autant de temps pour élucider son identification?

Disons que les chercheurs ont un peu perdu le nord. Car le Dragon est en fait une chimère — ce monstre mythologique constitué de parties animales dépareillées. «Nous étions face à un sacré mélange», indique François Gendron, l’un des archéologues ayant pu expertiser des pièces retrouvées à bord. «On y a identifié des canons anglais, des munitions et des boutons d’uniforme français. La coque du bateau était de fabrication nord-américaine. Ça brouillait les pistes!»

Jusqu’au jour où le nom du Dragon émergea dans les publications d’historiens. Et si c’était lui? Après fouilles et expertises, la confirmation est officielle en mars 2009. Son histoire, en partie élucidée, explique cet assortiment inusité: ancien navire-corsaire anglais saisi par les Français, il fut plus tard réparé à Boston après avoir essuyé une violente tempête.

Grâce à des fouilles supplémentaires, «nous pourrons extraire des objets, mais aussi savoir comment, à l’époque, on assemblait des éléments de divers bateaux», explique M. Gendron. Cependant, son extraction complète s’avérerait trop complexe (et coûteuse). L’imposante relique sera donc condamnée à sommeiller sous la mer, recelant une autre énigme: que contenaient ces fameuses dépêches adressées au gouverneur? On attend encore que le Dragon crache son secret sur cette question brûlante.

Pour en savoir plus sur l’histoire du Dragon

 

Aujourd’hui encore, ils pillent les trésorsSi le Capitaine Crochet est mort, il a bien assuré sa succession. Les multiples attaques de pirates récemment recensées au large de la Somalie rappellent que les détrousseurs hantent toujours les océans. Et elles ne sont que la pointe de l’iceberg.   D’après Claude Comtois, professeur de géographie maritime à l’Université de Montréal, plusieurs zones sont à risques : l’Asie du Sud-est, notamment la mer de Java, ainsi que les côtes africaines, à l’est comme à l’ouest.

 

En 2008, l’Organisation maritime internationale dénombrait 293 actes de piraterie dans le monde. Mais il quasi impossible de recenser le nombre de pavillons noirs aujourd’hui à flot.

Y a-t-il encore quelque chose en commun entre les pirates modernes et les pirates médiévaux? La réponse du chercheur : oui et non. Oui, dans la mesure où ce sont des mercenaires qui prennent des otages et demandent des rançons ou pillent le matériel à bord; non, car les technologies et les équipements ont, bien sûr, évolué (armes à feu, lance-roquettes, etc.).

«Ces attaques bouleversent les grandes lignes maritimes régulières. Les bateaux font de grands détours, ou se mettent sous escorte. Cela représente des coûts énormes!», indique M. Comtois. Les États-Unis et la France redoublent d’efforts pour lutter contre ces bandits modernes, qui saignent les coffres commerciaux.

À lire : Pirates des mers d’aujourd’hui, Jean-Michel Barrault, éditions Gallimard.

 

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Cacao la nourriture des dieux

Cacao: la nourriture des dieux

(Agence Science-Presse) – Saviez-vous que le nom latin de l’arbre à cacao, Theobroma cacao, signifie «nourriture des dieux»? Ses grains, à l’état pur, n’ont pourtant rien de savoureux, mais les anciens Amérindiens avaient appris comment les préparer. C’est l’histoire que retracent Meredith Dreiss et Sharon Greenhill dans le livre Chocolate: Pathway to the Gods (tiré d’un documentaire de 2005 du même nom). Les archéologues estiment que, en Amérique centrale, la plus ancienne utilisation du chocolat remonte à 3500 ans.

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Par Toutatis, le trésor d’Astérix !

Par Toutatis, le trésor d’Astérix

Préparée en collaboration avec le magazine Les Débrouillards

Agence Science-Presse Julie Parent

Des centaines de pièces d’or dissimulées sous les vestiges d’une ferme gauloise : voilà ce que des archéologues bien chanceux ont trouvé en France.

Les Gaulois n’avaient pas la chance d’avoir la potion magique de Panoramix.  Mais certains étaient tout de même puissants… et riches ! La preuve, c’est l’étonnant trésor qui a été mis au jour à Laniscat, une municipalité située en Bretagne, dans l’ouest de la France. Pas très loin, justement, du village imaginaire d’Astérix en Armorique.

Ô fortuna !

En décembre 2007, des archéologues effectuaient des fouilles préventives sur un futur chantier routier. Imagine leur surprise quand ils ont déterré 545 magnifiques pièces de monnaie enfouies sous à peine 25 cm de terre…

Lorsqu’elles ont été enterrées, vers -75 à -50, elles constituaient une très grande fortune ! Chose étonnante, le trésor de Laniscat a été découvert sous les restes d’une simple ferme gauloise. « Un petit paysan ne pouvait pas avoir un trésor monétaire de 545 pièces en or », affirme l’archéologue Eddy Roy, responsable des fouilles. Alors, à qui appartenait le trésor ?

Les Gaulois du bout du monde

En étudiant les dessins ornant les pièces, on a pu déterminer qu’elles appartenaient à une tribu gauloise du groupe des celtes : les Osismes.
On connaît peu ce peuple apparu environ trois siècles avant Jésus-Christ. On sait que le terme Osismes signifie « les habitants du bout du monde ». Ces Gaulois vivaient en effet à l’extrémité du continent européen.

Ils contrôlaient un vaste territoire ainsi que des gisements de métaux précieux. « Les Osismes étaient probablement, en termes de richesse, de superficie, de population et de pouvoir, la cité la plus importante de la péninsule bretonne », estime l’archéologue Yves Menez.

Le trésor pourrait être leur butin de guerre. Ou encore, la fortune d’un aristocrate. Peut-être allait-il servir à payer des mercenaires ou une dot. Selon les archéologues, les pièces ont été enterrées à peu près au début de la conquête des Gaules par Jules César. Qui sait, le trésor a peut-être été caché pour éviter que les Romains ne mettent la main dessus…

Pièces d’art, pièces rares


Lorsqu’on veut identifier des pièces, on fait appel à un numismate, un spécialiste des pièces de monnaie. Le trésor de Laniscat se compose de 58 statères et de 487 quarts de statère, en très bon état. Le statère était une unité de monnaie de l’Antiquité. Toutes les pièces sont en électrum, un alliage d’or et d’argent.
Certaines sont très rares. « Il y a dans ce trésor plusieurs dizaines de statères du type de Carantec, indique la numismate française Sylvie Nieto. Nous n’en avions retrouvé que six jusqu’ici. »

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Dentes: Le dentiste du pharaon

Dents: Le dentiste du pharaon

(Agence Science-Presse) – En Égypte, on ne découvre pas seulement des tombes de pharaons. On vient de découvrir les tombes de trois… dentistes de pharaons! Et ce ne sont pas des archéologues qui les ont découvertes mais des… pilleurs de tombes. Les « fouilles » menées par ces voleurs près de la pyramide de Saqqarah, la plus vieille pyramide d’Égypte, ont conduit les archéologues à ces tombes vieilles de 4200 ans. Deux hiéroglyphes désignaient les occupants comme étant les dentistes. Le fait qu’ils aient été enterrés à cet endroit témoigne du haut respect qu’on leur portait, mais le fait que leur tombe n’était constituée que de briques cuites témoigne aussi qu’ils n’étaient pas très riches. Pas aussi riches que Pharaon, en tout cas.

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