40 ans: nos poumons et la cigarette

Pour garder vos poumons en santé

Arrêter la cigarette avant 40 ans

Raymond Viger       Dossier Santé

medicament-arret-fumer-timbre-nicotine-gomme-tabac-cigaretteAprès avoir fumé pendant 40 ans mes 3 paquets de cigarettes par jour, je suis me retrouve avec une maladie pulmonaire chronique et asthmatique. Un minimum de trois pompes par jour me permettent de continuer à respirer.

Pneumologue, ORL et cardiologue font maintenant parti de mes nouveaux amis que je dois fréquenter au minimum 2 fois l’an chacun.

Et mon pneumologue qui me lance une affirmation qui mérite que je vous la partage:

Il est vrai que tu as fumé pendant 40 ans, soit jusqu’à 54 ans. Jusqu’à 40 ans, les poumons réussissent à s’accommoder. Mais après 40 ans, le poids de la fumée inhalée devient un boulet irréversible.

Morale de cette histoire. Il est préférable de ne jamais avoir débuté à fumer.

Morale de cette morale. Si vous faites parti de ceux qui ont déjà commencé à fumer, il est plus que préférable d’envisager à arrêter de fumer rapidement.

Morale de cette morale de cette morale. Si vous n’arrivez pas à arrêtez rapidement alors considérez que 40 ans est votre date limite d’arrêt de fumer la cigarette.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Asthmatiques angoisses

Asthmatiques angoissés

(Agence Science-Presse) – Le meilleur traitement contre l’asthme est sans doute le plus difficile: débarrassez-vous de votre nature anxieuse. À partir d’un questionnaire distribué il y a neuf ans à 4000 adultes souffrant d’asthme, des chercheurs allemands concluent que ceux qui souffraient d’anxiété étaient trois fois plus susceptibles que les autres d’avoir développé de l’asthme.

Cette tendance n’est pas une découverte pour les médecins, qui en tiennent compte depuis longtemps, et même les biologistes ont constaté que le stress chronique, chez les animaux, altère les niveaux d’hormones qui provoquent en retour de l’inflammation des voies respiratoires.

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show_image Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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Le sapin de Noël: souvent porteur d’allergènes

Le sapin de Noël: souvent porteur d’allergènes

Julie Picard

(Agence Science-Presse – décembre 2008) – Tout est prêt pour le réveillon! Le chat est en pension chez les voisins à cause des allergies de Tante Monique, la bûche faite maison ne contient ni noix ni arachides pour éviter le choc anaphylactique à quelques jeunes neveux. Votre beau sapin trône au centre d’un salon empli de cadeaux et de décorations. Mais voilà, vous n’avez pas tout prévu… Vous n’étiez pas au courant de l’allergie de la petite Alice. Dès qu’elle entre dans le salon, elle tousse à répétition, et se plaint que son nez et ses yeux piquent. Le coupable? Le roi des forêts en personne! L’American Academy of Allergy Asthma and Immunology affirme que ce sont les microscopiques spores de moisissures, retrouvées normalement sur les conifères, qui déclenchent cette réaction allergique, apparentée à l’asthme. L’humidité du sapin tout juste coupé encourage la prolifération de ces moisissures.

Naturel comme artificiel

Mais n’allez pas croire que le sapin artificiel est blanc comme neige! Lui aussi peut être porteur d’allergènes. Comme on ne le sort qu’une fois l’an, l’arbre des Fêtes est entreposé au sous-sol ou dans le garage le reste du temps. L’époussetez-vous très souvent entre le 5 janvier et le 15 décembre, votre arbre de Noël? Probablement que non. La poussière et les moisissures colonisent donc boîtes de lumières, guirlandes et… fausses branches. Pour limiter les effets des germes, assurez-vous donc de secouer un peu votre sapin artificiel avant de l’orner de décorations. Si vous optez pour un vrai sapin, faites-le bien sécher dans le garage avant de l’installer près du sofa!

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Une bactérie pour combattre l’asthme

Une bactérie pour combattre l’asthme

(Agence Science-Presse) – Les enfants infectés par une bactérie qu’on rencontre couramment chez l’humain du coup plus protégés… contre l’asthme!

C’est ce qu’affirme une étude américaine, qui s’inscrit dans la tendance, nette chez les médecins ces dernières années, à associer la hausse de l’asthme chez les enfants à notre société trop aseptisée.

Dans l’étude du microbiologiste Martin Blaser dont il est question ici, les enfants de 3 à 13 ans infectés par la bactérie H. pylori étaient deux fois moins nombreux à avoir souffert d’asthme —ce qui démontrerait que leur système immunitaire, stimulé par cette bactérie, se serait révélé plus efficace contre les autres infections.

H. pylori serait présente chez les deux tiers de la population mondiale, selon l’Organisation mondiale de la santé; le taux d’infection est plus élevé dans les pays pauvres. La plupart du temps, elle cohabite dans notre estomac, sans faire de ravages, encore qu’il ait été démontré dans les années 1980 qu’elle pouvait être à l’origine des ulcères d’estomacs.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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L’epilepsie, une maladie invisible

L’épilepsie, une maladie invisible

Sylvie Daneau  Dossier Santé

À l’âge de neuf ans, lorsque les médecins m’ont déclarée atteinte d’épilepsie, je me suis sentie condamnée à vie par une maladie dont j’ignorais tout, jusqu’à son nom. N’acceptant pas leur «verdict», je me suis isolée de plus en plus en grandissant. Souvent j’ai songé à la mort. Mais en même temps, je souhaitais de toutes mes forces une guérison miracle. J’ai résumé ici les étapes de ma vie qu’Elle a le plus marquées.

Je me suis souvent demandé quelle aurait été ma vie si je n’avais pas fait ma maternelle à l’âge de quatre ans et ma première année, à cinq ans. Mais cela, je ne pourrai jamais l’imaginer. La réalité – ma réalité – est que j’ai fait toutes mes classes du primaire, en étant la plus jeune. Et probablement, l’une des plus stressées.

Côté santé tout va bien jusqu’à la quatrième année. Environ deux mois avant la fin de l’année, l’institutrice m’envoie au tableau pour faire le calcul d’une multiplication compliquée. Elle sait que j’en suis capable. N’arrivant pas à me concentrer, nerveusement, je serre le bas de ma jupe. Elle me parle, mais je ne l’entends plus. Je ressens une douleur au cerveau. Il me semble que ma tête va éclater. Subitement, ma main droite s’agite nerveusement: j’ai une première crise d’épilepsie.

Du jour au lendemain, plus rien n’a été pareil. Dans les années 1960, l’épilepsie est un sujet tabou. Peu à peu, et sans le vouloir, médecins, famille et amis me cantonnent dans un petit univers, où ma «maladie invisible» devient le personnage principal.

On s’informe plus d’elle que de moi. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Un neurologue m’a dit : “L’épilepsie c’est comme porter un âne sur ses épaules.” Oui, l’épilepsie c’est lourd à porter, ça c’est vrai ! Lorsque j’ai quinze ans, un autre neurologue compare cette fois l’épilepsie à «une brique que l’on reçoit sur la tête». Pas plus qu’on ne sait quand une brique peut nous tomber sur la tête, l’épilepsie ne prévient pas elle non plus. 

Apprendre à vivre avec l’épilepsie

Dans les années qui ont suivi, je n’acceptais pas d’avoir des crises tonico-cloniques (ce qu’on appelle «le grand mal»). Lorsque cette maladie invisible survient sans crier gare, mes jambes se dérobent sous moi et je me retrouve par terre, en m’agitant. La nuit, pendant mon sommeil, les crises me font tomber de mon lit.

Je voulais vivre normalement. Ne plus tomber et ne plus avoir à prendre des médicaments. Les spécialistes que je vois disent tous que j’en prendrai toute ma vie. Alors, à l’âge de 16 ans, je fais une tentative de suicide. En pleurant, seule dans la salle de bains, j’avale tous les comprimés de mysoline et de phénobarbital. Je ne sais pas comment ma mère me découvre.

Lorsque j’ouvre les yeux, je suis à l’urgence et deux infirmiers me forcent à boire une grande quantité d’eau. Ma mère, qui se culpabilise déjà parce que les neurologues ont établi que l’utilisation des forceps à ma naissance est responsable de mon état, me reproche le lendemain de ne pas avoir pensé à ma famille en posant ce geste. Puis, les années passent.

Le cerveau épilepsique s’emballe

En 1992, me voilà enfin de retour à l’Institut neurologique de Montréal. Je dis «enfin», car je suis allée environ 40 fois au Centre hospitalier de l’université de Sherbrooke en moins d’un an pour être candidate à une opération au cerveau, les docteurs devant d’abord prouver que l’on ne peut pas me guérir. Et de «retour», car j’y suis hospitalisée une première fois en 1991 pendant sept semaines.

Le soir de mon admission, on me coupe les cheveux au rasoir. Pendant que mes cheveux tombent sur le plancher, je pleure. Le lendemain, je suis sous anesthésie locale, lorsque le Dr André Olivier, neurochirurgien, me perce trois petits trous dans mon crâne. Peu de temps après, un « frame » est fixé à la hauteur du haut de mon front avec trois petites tiges de métal, pour passer un scanner.

L’enregistrement intracrânien a lieu quelques jours après. Peu de temps avant la chirurgie, on me tond à nouveau les cheveux, mais cette fois à ras le crâne. Pendant l’opération qui dure environ sept heures, le Dr Olivier, perce plus de 30 petits trous dans mon crâne et insère autant d’électrodes dans mon cerveau.

Durant un mois, la tête recouverte de pansements, les électrodes attachées au câble branché dans le mur, je vis en permanence dans mon lit. Braquée sur moi, une caméra vidéo enregistre mes crises lorsqu’elles se produisent.

L’enregistrement intracrânien permet de déterminer que mon centre épileptique est frontal et temporal. Une opération serait trop risquée. Pour moi, c’est une grande déception.

La vie continue… Si c’était à refaire, je referais le même cheminement qui m’a conduite à l’Institut neurologique de Montréal. Car suite à cette implantation d’électrodes, mon neurologue a procédé plusieurs fois à des changements de médicaments. Et sept ans plus tard, j’ai complètement cessé d’avoir des crises de jour et de nuit.

Réapprendre à vivre sans l’épilepsie

Autant il m’avait fallu m’habituer à vivre avec l’épilepsie, autant j’ai dû m’habituer à vivre sans elle. Cela n’a pas été facile contrairement à ce que l’on pourrait croire. Car dans les premiers temps où je n’ai plus eu de convulsions, le doute de recommencer à en avoir m’accompagnait tous les jours. Réapprendre à vivre sans l’épilepsie est une étape très importante, à la fois pour la santé mentale et physique. Je me suis efforcée de la chasser de mes pensées et de mes conversations.

Car la vie, pour chacun et chacune d’entre nous, c’est beaucoup plus que l’épilepsie, l’asthme, ou le diabète. Le temps m’a appris qu’il ne faut pas laisser trop de place dans notre vie à nos problèmes de santé. Nous avons une identité personnelle avec de multiples facettes. À nous d’en développer quelques-unes.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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La race affecte l’absorption du tabac chez les enfants

La race affecte l’absorption du tabac chez les enfants

(Agence Science-Presse) – Les agents toxiques du tabac sont plus élevés de manière significative chez les afro-américains. Une nouvelle recherche suggère que la race d’un enfant pourrait bien être un facteur déterminant pour sa sensibilité aux toxines du tabac associées aux dommages causés par la fumée secondaire. L’étude, publiée dans l’édition de mars 2007 du journal Chest, le journal de l’American College of Chest Physician (ACCP), révèle que l’on retrouve, chez les enfants afro-américains souffrant d’asthme et exposés à la fumée secondaire, des niveaux de toxines beaucoup plus élevés que chez leurs vis-à-vis caucasiens. « Les enfants afro-américains souffrent de plus haut taux de désordres reliés au tabac, de syndrome de mort subite du nourrisson, et de faible poids à la naissance, et nous avons besoin de trouver pourquoi, » a déclaré l’auteur de l’étude, le docteur Stephen Wilson, de l’université de Cincinnati. « Notre objectif est de comprendre comment ces populations – et plus particulièrement les groupes qui y sont le plus susceptibles – répondent à l’exposition à la fumée secondaire. Le Dr Wilson et ses collègues du Cincinnati Children’s Hospital Medical Center ont examiné 220 enfants asthmatiques exposés à la fumée de cigarette, et qui avaient précédemment participé à la campagne de prévention de l’asthme à Cincinnati. Les chercheurs avaient étudié un échantillon bi-racial (à 55% afro-américain) d’enfants dont les âges allaient de 5 à 12 ans. Tous les enfants avaient été diagnostiqués comme faisant de l’asthme, et étaient exposés à au moins cinq cigarettes par jour dans la maison ou à ses alentours.

American College of Chest Physicians

www.chestnet.org/

Article : http://www.chestjournal.org/cgi/content/abstract/117/3/764?maxtoshow=&HITS=10&hits=10&RESULTFORMAT=&fulltext=tobacco+race&searchid=1&FIRSTINDEX=0&sortspec=relevance&resourcetype=HWCIT

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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