MBAM: Le Musée et la BD

Pour les 15 ans de La Pastèque

La BD entre enfin au Musée ?

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente « La BD s’expose au Musée », une exposition préparée par La Pastèque pour fêter le 15e anniversaire de ses éditions. Du 6 novembre 2013 au 30 mars 2014.

Normand Charest –  dossier IllustrationsCulture

La-Pasteque-au-Musée beaux arts montréal bandes dessinées bd illustrations

Les illustrateurs sont aussi des artistes

La BD entre enfin au Musée ? Ce n’est pas la première fois, cependant. Tintin y est déjà passé et Astérix. Et franchement, c’est logique puisqu’elle y est déjà passé par œuvres interposées : je pense à celles du Pop Art, de Lichtenstein, par exemple.

En fait, tout est passé, parce qu’on ne sait pas dire non à l’avant-garde depuis dada (début du 20e siècle), qui expose des objets « ready made » à la Duchamp : des objets industriels sur lesquels on se contente de mettre un titre et un nom. Le propre de dada était de nous confronter à des non-sens, une manière de remettre en question les valeurs des institutions savantes et du marché de l’art… qui finissent quand même par récupérer tout cela.

Après la poterie et la photographie

D’où les installations qui ont suivi après : des tas de planches exposées dans les musées si coûteux. On a aussi accueilli la photo en tant qu’art noble. Puis la poterie. Et le verre soufflé de Chihuly – qui le mérite bien. On hésite pourtant à reconnaître la valeur des illustrateurs contemporains, alors que l’on expose des gravures anciennes qui n’étaient elles-mêmes que des illustrations, ainsi que les affiches commerciales fin 19e et début 20e siècles.

Là, les gens des Beaux-Arts se sont « peinturés dans le coin », pour parler en image de comics dans les journaux. Et c’est dans cette logique que la BD s’expose au Musée, à l’occasion du 15e anniversaire des éditions La Pastèque. L’idée est de juxtaposer le travail de 15 bédéistes et les œuvres du Musée desquelles ils se sont inspirés.

Parmi les différents pairages, celui de Michel Rabagliati – le père de la série Paul, le héros principal de La Pastèque – avec une toile de Miró est le plus réussi.  Un personnage nommé Javier colle une grande affiche sur un mur de Barcelone : on y annonce des sardinas. Ensuite, tous les carrés qui la composent partent au vent. Il n’en reste qu’un. Un marchand d’art qui passe s’extasie devant cette œuvre et l’expose dans sa galerie : ce morceau correspond exactement à la toile de Miró (que l’on peut voir exposé sur le mur d’en-face). Javier, le colleur d’affiche, est promu artiste malgré lui et il semble en avoir honte. Un clin d’œil aux dessinateurs qui se moquaient de l’art abstrait autrefois dans les journaux, le tout en harmonie avec le côté rétro des dessins de Rabagliati. Un voyage dans le temps, en quelque sorte. Délicieux.

C’est ce que j’ai préféré de cette petite exposition, même s’il y a aussi d’autres belles choses à voir. Comme les vues du port de Montréal depuis les villages amérindiens jusqu’à maintenant, juxtaposées à une gravure de Marc-Aurèle Fortin : une vue du port avec le pont Jacques-Cartier en construction.

À voir, quand même. Surtout que l’entrée est gratuite pour cette exposition.

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Mon frère est né un 9 novembre, comme aujourd’hui. Permettez que je lui dédie ce billet, puisque nous partagions tous les deux l’amour de la peinture et du dessin, depuis notre petite enfance et jusqu’à son départ pour cause de maladie en 1982. — N.C.

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Livres scientifiques à la coréenne

Livres scientifiques à la coréenne

(Agence Science-Presse) – Enfoncé, Harry Potter! Une série de livres sur la science, et en bande dessinée en plus, a vendu 20 millions de copies depuis 2001.

Produite en Corée du Sud, cette série compte maintenant 50 titres, tous chapeautés du titre Pourquoi? L’électricité, la puberté, l’espace, la mer… Dans leur version originale, chacun des livres fait 160 pages, ce qui est beaucoup pour une B.D. mais ne semble pas rebuter les jeunes lecteurs.

L’éditeur YeaRimDang prévoit des versions en français, anglais et même chinois.

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show_imageConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

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Nawlz: le graffiti partout dans le monde

Nawlz: le graffiti partout dans le monde

Lisa Melia    DOSSIER GraffitiHip Hop, Internet et Économie

Tour d’horizon des arts de la rue. Aujourd’hui, rencontre avec le graffeur Nawlz, qui, entre deux voyages d’un bout à l’autre de la planète, a fait une escale au Café Graffiti pour apporter y sa contribution et son talent. À «seulement» 28 ans, son expérience professionnelle et sa créativité impressionnent. Portrait d’un artiste globe-trotter.

Son parcours et ses débuts

Au Café Graffiti, l’un des tableaux de l’exposition Renaissance, organisée par le graffeur Arpi et qui s’est achevée le 20 avril, porte la signature de Nawlz. Mais il ne faut pas s’y tromper: Nawlz n’est pas un habitué du Café, il n’est même pas Québécois. Il est Australien et parcourt le monde en quête d’inspiration et de découverte. De son vrai nom Stuart Campbell, il est né à Burnie, en Tasmanie, une île océanienne au sud de la côte australienne. Il étudie le design multimédia jusqu’en 1999, ce qui lui donne une technique de base pour son art et il commence à travailler peu après. «Entre 1999 et 2002, c’était une période très particulière, celle du boom de l’Internet», raconte-t-il. Stuart surfe alors sur cette nouvelle vague qui lui donne des opportunités très intéressante. A 19 ans, il refait le site du constructeur automobile Honda.

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Cependant, l’un de ses projets les plus importants à ce jour est la création du site du National Australian Museum. Il a mis au point un programme interactif éducatif pour les enfants. Surtout, il a travaillé sur un mural numérisé de 50 mètres qu’il devait aussi rendre interactif. La fresque représentait deux siècles de relations entre la Chine et l’Australie et regorgeait de détails. Le travail précis et important du jeune Stuart permet maintenant à l’internaute de naviguer sur l’image comme il le souhaite et d’obtenir les informations sur ce qui l’intéresse. Nawlz explique que ce projet est sa première référence, car l’expérience lui a permis d’acquérir beaucoup de connaissances qui lui servent encore aujourd’hui.

Un projet spécial: la bande dessinée

Depuis 2003, il travaille de façon autonome. Son projet actuel allie ce qu’il a appris de ses précédentes réalisations et son intérêt pour la bande dessinée. En effet, il a crée une bd totalement interactive, mêlant dessins, sons et musiques. Le lecteur se laisse alors guider au fil des animations et des rebondissements de l’histoire. C’est en décembre 2007 qu’il a commencé à mettre en ligne le comic. Côté influences, il nomme les auteurs américains de romans de science fiction Philip K. Dick et William Gibson. Ce dernier en particulier «avait une vision du futur de l’internet très intéressante et encore pertinente aujourd’hui.» Pour le visuel, il cite le manga Akira, de Katsuhiro Ôtomo, et le film d’animation Ghost in the shell, de Mamoru Oshii, véritables références du genre.

Travailler depuis n’importe quel point du globe

Stuart travaille également pour diverses compagnies un peu partout dans le monde. Depuis l’Australie, il est employé par des entreprises anglaises et américaines. Il réalise, grâce à ses différents projets, qu’il est capable de travailler depuis n’importe quel point du globe, pour quelqu’un qui peut se trouver n’importe où. C’est ainsi qu’en 2007, il commence un projet pour l’armée australienne sur les programmes d’entraînement et d’apprentissage. Il doit centraliser l’information et la rendre visible pour des personnes qui se trouvent à des milliers de kilomètres. Le salaire de cet emploi lui permet encore aujourd’hui de s’adonner à une autre de ses passions: voyager.

Vivre en voyageant

«Je suis amoureux de la planète», dit-il quand on lui demande ce qu’il retire de ses voyages. Il a vu le Vietnam, la Thaïlande, le Japon, l’Inde, la Chine, le Népal, le Tibet, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada et l’Islande. Il aime découvrir de nouvelles parties du globe, les gens et les cultures. «Il y a des étrangetés et des choses uniques que l’on ne peut voir qu’à un endroit précis.» Se trouver quelque part où il n’y a rien d’autres à dire que «wow», ça laisse une marque et ça nourrit la créativité.

nawlz graffiteur artistes murales fresques peintres peintures

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Un de ses plus beaux souvenirs est l’Himalaya, au Népal. Il y était avec un ami originaire du pays pour installer des panneaux solaires. Ils devaient passer trois jours dans une communauté sur place, mais ont finalement préféré aller voir le Mont Everest. «On a marché deux jours de plus, et on l’a vu. On était mort de fatigue, alors on est redescendu en courant!» Cette course folle, entre épuisement et décor à couper le souffle, reste l’un de ses meilleurs souvenirs de voyage.

Des projets par dizaines

Pour l’avenir, Stuart voudrait voir l’Amérique du Sud et l’Afrique. Il a beaucoup de projets professionnels, mais préfère ne pas aborder le sujet, car «il est trop tôt pour en parler, ce n’est pas encore concret.» Il précise seulement qu’ils seront encore plus gros que les précédents.

Dans l’immédiat, il se concentre sur la bd et sa suite, qu’il met déjà au point. Nawlz est un artiste qui semble infatigable, toujours en évolution, toujours en mouvement et toujours prêt à partir découvrir ce qui se passe à l’autre bout de la planète.

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Photos de Murales et fresques urbaines.

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Les coups de coeur de Lucien Francoeur

Les coups de coeur de Lucien Francoeur
Chronique de livre
Dominic Desmarais, Volume 16, no. 3, Février-mars 2008

Lucien Francoeur débarque dans son café préféré d’Outremont. L’artiste rebelle et bohème de mon adolescence est méconnaissable. Sa longue tignasse est devenue blanche, son bagout est posé, calme. Mais Lucien Francoeur a conservé cette caractéristique d’être si captivant. Quand il discute livres, c’est tout un univers qui s’ouvre.

La vie de Lucien Francoeur n’est pas de tout repos. Professionnellement, il a tâté de tout: auteur, poète, chanteur, chroniqueur radio. Aujourd’hui, il a disparu des écrans radars alors qu’il transmet sa passion à des cégépiens. À travers les choix de lecture de ce récipiendaire du prix Émile-Nelligan, on découvre mieux l’être flamboyant.

Une BD réinventée
Lucien Francoeur est attiré par les œuvres qui réinventent les genres. Comme la série de bandes dessinées The Sandman, de l’auteur Neil Gaiman. «C’est comme une pièce de théâtre. Des dialogues avec des images», murmure le poète en fermant les yeux, levés au ciel. Lucien Francoeur semble dans un autre univers. «Je connaissais la BD The Sandman. Mais Gaiman l’a transformée. Il a radicalisé le héros, lui a enlevé ses barrières morales. The Sandman, c’est tout ce qui a trait au mystère, au rêve, au hasard, à la magie. Neil Gaiman a créé un héros qui n’est pas en colère, qui ne porte pas de cape. C’est ce que j’aime de cette BD: elle me fait entrer dans un univers où rien de ce que je connais n’a de prise. C’est l’inconnu. L’inattendu.» 

Livre de rebelle
Son deuxième coup de cœur ne surprend guère. Sur la route, de Jack Kerouac, qu’il a lu une cinquantaine de fois. «Ce que j’aime, c’est comment Kerouac a réussi à nous faire vivre le mouvement de sa vie mouvementée. C’est un roman de mouvance, où il est parvenu à fixer l’impossible, sur papier, tout ce qui est du domaine de l’éphémère quand tu voyages.

Comment se souvenir de tous ces moments passagers? Les américains ont pu lire pour la première fois ce qui se passait ailleurs: sur la route, la marginalité, les vagabonds, l’itinérance. Kerouac leur a donné droit de parole. Kerouac, c’est comme l’Iliade d’Homère. Avec son roman, il a créé la nouvelle mythologie.»   

Le chanteur enchaîne dans la même mouvance, soit la rupture avec le style de l’époque. Si Kerouac a révolutionné l’univers du livre dans les années 1950, Louis-Ferdinand Céline a eu le même effet dans les années 1930. «L’écriture française devient charnelle pour la première fois. On s’éloigne de l’écriture littéraire, intellectuelle. Céline, c’est une écriture virile, d’émotions. Ça entre par les pores de la peau. C’est une expérience physique. Tu as presque le goût de te lever et de marcher, en lisant. C’est du jamais vu. C’est ce que j’aime.»

Lucien Francoeur se dévoile. Il a choisi 3 auteurs qui n’ont pas suivi le même chemin que leurs collègues. «Tu as l’impression qu’ils se sont mis au monde eux-mêmes. Ils se sont créés eux-mêmes. Ils ont quand même des modèles. Mais on ne les voit pas. Moi, j’aime ça quand on peut sentir l’auteur, sentir son odeur. Pour moi, c’est irrésistible.»

Lucien Francoeur rouvre les yeux et quitte l’univers fabuleux de ses lectures. Dehors, il fait froid. Triste retour à la réalité. Mais on ressort le cœur et la tête au chaud.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Pourquoi les super-héros gagnent à tous les coups

Pourquoi les super-héros gagnent à tous les coups

(Agence Science-Presse) – Non, ce n’est pas à cause de leurs super—pouvoirs. Un physicien argentin a découvert la vraie raison pour laquelle les super-méchants des bandes dessinées n’ont aucune chance contre Spider-Man et autres héros. Au fil de ses «lectures», ce physicien a dressé une carte des réseaux sociaux de l’univers des comics de l’éditeur Marvel : 6486 personnages dans 12 942 publications! Résultat : alors que les méchants sont relégués à la périphérie de la société, les super-héros, eux, ont un important réseau social, fort réaliste d’ailleurs précise Pablo Gleiser. C’est ça qui fait leur force!

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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llardsNos sites préférés. On clique, on trouve.

Nos sites préférés

On clique, on trouve. Agence Science-Presse. Texte : Annie Cloutier1-L’Aviation avant 1914 **

http://www.chez.com/avion/

Ce site te présente les appareils saugrenus et les inventions folles qui ont mené à la création des avions. Fais la connaissance de pilotes célèbres et surtout, jette un coup d’œil à la galerie des appareils bizarres. Dommage qu’il y ait des bannières publicitaires.

2-Géospace/ construire **

http://www.geospace-online.com/gol-fr/sav/enf/sav-enf-manip-fr.htm

Fabrique ta propre navette spatiale en papier. Ce site te propose également des modèles d’avions et de sondes spatiales. (Instruction en anglais pour les pièces à découper).

3-Mon œil sur la nature/ la bernache *

http://www.lesdebrouillards.qc.ca/AfficheTexte/Long.asp?DevID=1160

La chronique nature du site des Débrouillards te présente cette cousine des oies et te propose des liens pour en savoir plus.

4- Snowfight ***

http://www.robotduck.com/cgi-bin/main/load.pl?id=snowfight

Un superbe jeu en 3D pour faire une belle bataille de boules de neige en toute sécurité et sans se geler les mains ! Ce qui ne t’empêche pas de profiter des vacances de Noël pour aller te dégourdir dehors. Haute-vitesse recommandée.

5-Intermet / la neige **

http://galileo.cyberscol.qc.ca/InterMet/precipitation/neige_definition.htm

Qu’est-ce que la neige ? Comment se forme-t-elle ? Des explications simples sur ces précipitations glacées très appréciées des amateurs de ski. Apprends à reconnaître les nuages qui annoncent la neige et découvre les différents types de flocons et de neige.

6-Snow crystals **

http://www.its.caltech.edu/~atomic/snowcrystals/photos/photos.htm

Pour admirer les cristaux de neige dans toute leur splendeur. Ce site offre de superbes collections de flocons et de givre vues sous l’œil du microscope. Dégivrant ! (En anglais)

7- BDSelection ***
http://www.bdselection.com/

Chaque semaine, les amateurs de bandes dessinées trouveront des bédés en ligne, des critiques des albums les plus récents, des liens, des fonds d’écran, des entrevues avec des dessinateurs. Tu peux aussi donner ton avis.

8-Elbakin ***

http://www.elbakin.com/

Pour les fans de Frodo, de Gandalf, d’Aragorn ou de J.R.R. Tolkien, leur créateur. Ce site te renseigne sur la vie de l’écrivain, les livres qu’il a écrits et le monde qu’il a créé. Une section est consacrée au film Le Seigneur des anneaux. En plus des photos, tu y trouveras des entrevues, des reportages et les dernières nouvelles concernant la réalisation du film. Tu peux visionner les bandes-annonces, télécharger des polices (fonts) elfiques ou des fonds d’écrans. Ou encore, lis les critiques des jeux vidéo inspirés du monde de Tolkien. Sois patient, le chargement est assez lent !

9-Karaoké sur votre PC *

http://www.espace-francophone.com/karaoke/index.html

Un karaoké gratuit pour chanter en famille. Pendant que tu chantes, les paroles défilent à l’écran de ton ordinateur au rythme de la musique. Britney Spears, La Chicane, Madonna, Céline Dion ou chansons de Noël, il y en a pour tous les goûts !

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les Québécois sont fous de leurs enfants!

Les Québécois sont fous de leurs enfants!
Écrit par Mario St-Pierre, Vol 13-4

Rencontre avec Geneviève Rioux,
porte-parole de la Semaine québécoise des familles 2005

C’est avec un immense plaisir que j’ai rencontré la comédienne et animatrice Geneviève Rioux qui est la porte-parole de la dixième Semaine québécoise des familles. Je ne me doutais pas que son imposante feuille de route en tant que comédienne à la télévision, au cinéma et au théâtre, compte aussi un profond souci d’engagement face aux inégalités sociales. Entre autres, celles vécues par les femmes et celles qui touchent les familles démunies. Une femme, une artiste et une mère à découvrir…

Madame Rioux souligne avec empressement qu’elle est très heureuse d’être la nouvelle porte-parole de la dixième Semaine québécoise des familles. «Quand on a dix ans, on s’ouvre au monde, on a l’appétit des découvertes», me dit-elle. Lorsque les organisateurs l’ont approchée pour lui offrir de représenter l’événement, c’est le thème qui lui a d’abord grandement charmé Culture en tête, Famille en fête. Ses plus beaux souvenirs d’enfance sont reliés aux arts. «Notre maison était tapissée d’affiches de films, car ma mère travaillait dans une cinémathèque; elle nous orga-nisait même des projections familiales de Chaplin et de Jacques Tati, et ce, bien avant l’époque des magnétoscopes» raconte-t-elle en souriant. Elle se rappelle avoir déambulé très jeune au musée. «Au début, j’observais surtout les adultes regarder les toiles. Puis, j’y ai pris goût, tellement que quelques années plus tard, j’ai pris des cours de dessin dans ce même musée. Avec mes deux frères, nous avons fondé un journal mensuel de bandes des-sinées appelé Pépé». Elle se souvient que cette aventure les a occupés pendant plusieurs années.

Du même coup, elle tient à préciser que la culture est à la portée de toutes les familles, qu’elles soient bien nanties ou défavorisées. Tous peuvent avoir accès aux arts. Il s’agit d’un peu d’imagination et la création fait partie de nos vies. «Quand nous partons en voyage avec ma fille et mon garçon, nous apportons chacun un cahier aux pages blanches, des crayons de couleur, un bâton de colle, un appareil photo jetable. Au retour, nous comparons nos journaux de bord et nos photos; c’est très drôle de voir comment chacun a interprété son voyage! Rien de tout ça ne coûte très cher. Créer avec ses enfants, c’est communiquer une passion, transmettre un savoir, apprendre avec eux. Quel plaisir de les voir inventer! Le goût des arts donne à nos enfants le goût de la vie, tout simplement…» Elle se souvient aussi que son père fréquentait les foires du livre. Il se procurait donc, à très bon prix, des volumes traitant de sujets les plus passionnants les uns des autres. «Souvent, au levée je retrouvais un ou deux livres à la porte de ma chambre. Mon père les avait déposés pendant la nuit. Soudain, tout devenait permis… il n’y avait qu’une seule chose qui importait: découvrir les mondes merveilleux qui se cachaient dans ces livres».

Madame Rioux remarque que la famille a beaucoup changée. «En tant que pa-rents, nous sommes une génération de transition.» Les exigences du travail font en sorte que les parents doivent apprendre à jongler avec peu de temps libre, leur entourage et leurs enfants pour réussir une véritable conciliation travail-famille. «L’important c’est de ne pas perdre le sens de la réunion, de savoir s’adapter et de maintenir la famille comme élément de base et de référence. Plusieurs enfants issus de familles recomposées célèbrent Noël et leur anniversaire à deux reprises. Il n’y a là rien de bien alarmant, sinon qu’il faut s’adapter. Il nous faut maintenant négocier beaucoup autant avec nos enfants qu’avec nos conjoints. Cela provoque un effet bienfaiteur: une meilleure estime de soi. Même après une séparation, les parents doivent continuer de travailler en équipe ». Elle souligne «qu’être parent c’est aussi être pro actif. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide si on se sent dépassé».

Mère d’une fillette de 12 ans et d’un garçon de 8 ans, la comédienne soutient que peu d’actions concrètes sont mises de l’avant pour soutenir la famille. «Les milieux de travail ne sont pas assez souples». Elle considère que l’élargissement des heures d’ouverture des magasins représente un réel ennemi à la vie de famille, autant pour les travailleurs de ce milieu que pour l’ensemble des familles. C’est bel et bien terminé l’époque où le dimanche représentait la rencontre, la réunion, l’échange et la joie de se retrouver ensemble, simplement pour le plaisir.

Celle qui a incarné Simonne Chartrand dans la populaire série diffusée à la télévision, considère avoir appris beaucoup de son personnage. «Ce rôle m’a confirmé qu’il est possible d’être activiste tout en étant civilisé et pacifiste. Il y a un risque lorsque l’on prend position mais c’est un devoir de prendre partie. Il nous faut assumer la responsabilité de nos pensées et de nos choix.» En recevant son trophée pour la meilleure interprétation, premier rôle féminin dramatique pour son rôle de Simonne dans Simonne et Chartrand lors de la soirée des Gémeaux 2004, la comédienne a saisi l’occasion pour dénoncer les salaires de l’Union des Artistes qui favorisent encore les hommes. Elle avoue être persuadée que Simonne était près d’elle ce soir-là et qu’elle lui soufflait les bons mots.

Il est donc possible d’être à la fois mère, comédienne, animatrice et active socialement. Un constat qui réconforte et réjouit Geneviève Rioux, «les Québécois sont fous de leurs enfants»! Elle remercie tous les partenaires de la Semaine québécoise des familles. Pour l’occasion, elle souhaite que nos familles soient réunies cette année en musique, en peinture, au théâtre, en photos. «On ne s’ennuiera pas à ce dixième printemps» conclut-elle.

C’est quoi la Journée internationale des familles?
La célébration de la Journée internationale des familles a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 1993. La date du 15 mai a été retenue. Il s’agit d’une manifestation qui reflète l’importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l’intérêt qu’elle porte à la situation de familles dans le monde.

La journée internationale des familles est une occasion de mieux faire comprendre les problèmes que connaissent les familles et de stimuler les initiatives appropriées. Elle peut devenir un facteur de mobilisation puissant dans tous les pays qui cherchent à apporter une réponse aux problèmes qui se posent aux familles de chaque société. La Journée offre l’occasion de mettre en relief la solidarité qui unit les familles dans leur recherche d’une meilleure qualité de vie. Certaines activités peuvent nous aider à mieux comprendre les processus économiques, culturels, so-ciaux et démographiques qui ont des incidences directes sur les familles.

Malgré les manifestations spéciales, les rencontres, ateliers ou autres acti-vités organisées par les instances gouvernementales, communautaires ou autres, il reste que le véritable événement à privilégier demeure l’échange et le rapprochement au sein des familles. Si la cellule de base ne se célèbre pas elle-même (c’est-à-dire la famille), il devient difficile d’entreprendre des actions visant la défense et la promotion de la famille. La réelle mobilisation commence par la rencontre, le soutien, le partage et l’échange entre tous les membres de la famille.

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Le pouvoir de l’image

Le pouvoir de l’image

Raymond Viger   Dossier Média

Une image vaut mille mots dit-on. Difficile à admettre pour un écrivain-journaliste-rédacteur comme moi. Je réalise maintenant qu’on ne peut se battre contre ce vieil adage. Plusieurs expériences nous ont effectivement démontré cette gênante réalité.

Notre magazine, Reflet de Société, en est un d’information et de sensibilisation. Un débat social sur les différentes problématiques pour favoriser un changement social, une réflexion pour toucher les principaux acteurs de notre société. Ces acteurs de changements sociaux sont autant les politiciens et les syndicats que les parents, les intervenants et les citoyens. Tout le monde a un rôle important à jouer dans un débat qui doit être fait, dans une nouvelle vision de société qui doit naître.

Notre magazine en est un de contenu. Notre grande faiblesse aura toujours été son côté visuel. Pendant longtemps, notre visuel aura été de n’offrir qu’une infographie de base pour permettre une meilleure lecture de notre contenu.

Mais voilà qu’avec le Café-Graffiti, nous travaillons avec des jeunes qui ont de grandes capacités d’illustration et de dessins. Nous aurions dû être capables de devenir le magazine social qui a le meilleur visuel à présenter. Nous avons offert à ces jeunes des opportunités de prendre leur place, de livrer un message à travers leurs images.

Nous remarquons cependant que, souvent, le jeune illustrateur est en panne d’idée lorsque vient le temps d’illustrer un thème, une idée. Encore plus difficile si nous lui demandons de mettre en contexte ses dessins pour en faire une bande dessinée. Le contenu de la bande dessinée, le texte, n’est pas aussi fort que l’illustration.

Un peu comme Uderzo et Gossiny, l’auteur et l’illustrateur d’Astérix, nous avons tenté de jumeler un illustrateur avec un rédacteur. Nous offrons donc les textes, un contenu aux jeunes pour qu’ils les illustrent. La situation s’est grandement améliorée. Malgré tout, nous avons eu des incohérences qui nous auront mérité des prix citron. Rappelons-nous les illustrations de notre texte sur Constance Rozon et du Festival Juste pour rire (Vol 12 no 2 octobre 2003). Les illustrations donnaient un environnement au texte différent de ce qu’il était écrit. Nous avions eu à nous excuser dans le numéro suivant de cette interprétation visuelle.

Aujourd’hui je dois reprendre pour une deuxième fois ma plume des excuses. Dans le dernier numéro, une illustration s’est glissée qui détonnait avec le texte et notre environnement éditorial. Dans le dernier exemplaire de Reflet de Société, dans le texte Création d’emploi: fermons les lave-autos automatiques, nous parlions de création d’emploi et de la beauté de voir un père de famille travailler dans un lave-auto manuel. L’illustration que nous avait fournie notre infographe montrait de jolies filles en tenues sexy lavant des automobiles. Au départ, la rédaction avait refusé le dessin. Nous ne voyions pas le lien entre l’illustration et le texte. Notre infographe a insisté, parlant de sa liberté d’expression, son droit à interpréter un texte à sa manière, du refus d’être censuré… Sous la pression du dead line et l’envahissement des différents dossiers inhérents au travail de directeur général de l’organisme, d’intervenant et de rédacteur en chef, j’ai flanché et j’ai cédé. Ce n’est qu’après publication que j’ai réalisé la grossièreté de l’erreur que je venais de commettre.

D’une part, l’image ne s’apparentait aucunement avec le texte, je me devais de la refuser. D’autre part, il est vrai que je ne peux me permettre de bafouer le droit de notre infographe de s’exprimer et de créer les images qu’il veut bien réaliser. Cependant, cela ne veut pas dire pour autant que j’accepte de les publier dans notre magazine. Si l’image ne fait pas l’affaire, notre infographe n’avait qu’à la mettre dans son porte folio personnel ou de l’afficher lors d’une exposition personnelle.

Je n’ai pas eu le courage de bafouer sa créativité. Je n’ai pas eu la sagesse de faire la différence entre un dessin pour sa créativité personnelle et un dessin qui doit communiquer son message et soutenir un texte de contenu. Aujourd’hui je n’ai que l’humilité de vous présenter l’erreur que j’ai commise et de m’en excuser.

Cette réflexion me ramène au débat que nous avions eu sur les publicités d’Éduc-Alcool (Vol. 12 no 2 octobre 2003). Le contenu des messages publicitaires est socialement acceptable. Mais les images qui supportent ces messages donnent soif et le goût de boire. Le monde de la publicité est très friand de ces images. Les publicistes savent que les mots ne servent souvent qu’à apaiser notre conscience pendant que l’image s’occupe de notre inconscient. Les politiciens travaillent maintenant leur campagne avec des faiseux d’image, les multinationales se donnent belle image pensant ainsi faire bonne figure tout en continuant de polluer la planète… L’image que l’on vend a-t-elle un pouvoir plus grand que le contenu?

Les jeunes ont de grands talents artistiques. Nous allons continuer de les aider et les soutenir à pouvoir verbaliser et créer des images sociétales. Le pouvoir de l’image appartient aux jeunes. Je remercie les lecteurs qui nous ont écrit et téléphoné pour nous faire part de leurs commentaires sur ce sujet. Cela démontre une fois de plus l’importance d’être critique et vigilant. Aucun média digne de ce nom ne saurait faire la sourde oreille à vos commentaires. Continuez votre bon travail. Vous êtes des acteurs de changements sociaux.

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