Une grande bénévole: Kharoll-Ann Souffrant

Les grands bénévoles du Québec

Gens de coeur Manuvie

Raymond Viger      Dossier Bénévolat

http://www.refletdesociete.com/benevolat-benevole-volontaire-solidarite-aide-humanitaire-association-communautaire/Radio-Canada, à travers ses émissions: Entrée principale, C’est ma toune, Tout le monde en parle et Pour le plaisirparticipent au concours Gens de coeur Manuvie.

Une occasion particulière pour faire connaître les grands bénévoles du Québec.

Il y aura 10 finalistes choisi aux hasards.

Aujourd’hui, nous venons d’apprendre que Kharoll-Ann Souffrant vient de faire parti des finalistes.

Bravo Kharoll-Ann et bonne continuité dans ton implication.

VOS COMMENTAIRES SUR Kharoll-Ann Souffrant, une grande bénévole

Autres textes sur le Bénévolat

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 FREE Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

VOS COMMENTAIRES SUR Kharoll-Ann Souffrant, une grande bénévole

ROCAJQ: les honneurs pour Alexandre Milot

Prix Leviers du ROCAJQ

Alexandre Milot à l’honneur

Comme chaque année, le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) décerne les Prix Leviers à des jeunes qui se sont distingués par leur implication et leur réussite dans un organisme. Une façon de reconnaitre ces jeunes et leur cheminement.

Pour une meilleure reconnaissance, Reflet de Société a choisi de publier ces jeunes pour souligner leur engagement et leur détermination.

Dossiers Communautairejeunes.

Alexandre-Milot prix leviers rocajqAlexandre fréquente le CSM- Le Complice depuis plus de 7 ans. Au fil des années il s’est impliqué dans différentes activités de bénévolat de manière ponctuelle pour des événements, puis régulièrement au café communautaire et au comptoir alimentaire.

Son implication a été déterminante pour maintenir ouvert le café communautaire. Il en a assuré l’ouverture avec l’intervenante durant 5 mois.

Durant 2 ans, il a été bénévole au comptoir alimentaire. Il faut savoir que sans les bénévoles, le comptoir alimentaire ne pourrait fonctionner.

Ainsi nous pouvons considérer que son implication bénévole a eu un impact majeur pour les personnes utilisant les services du café communautaire et du comptoir alimentaire.

En 2014, il a participé à une rencontre avec Centraide pour soutenir notre demande d’aide financière. Grâce à sa présentation et son travail, nous avons obtenu la subvention dans son intégralité.

VOS COMMENTAIRES SUR Alexandre Milot reçoit les honneurs

Autres textes sur Communautaire

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

VOS COMMENTAIRES SUR Alexandre Milot reçoit les honneurs

L’Assemblée nationale accueille les jeunes avec le Prix Leviers

Prix Leviers du ROCAJQ

Jeunes à l’honneur

Comme chaque année, le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) décerne les Prix Leviers à des jeunes qui se sont distingués par leur implication et leur réussite dans un organisme.

Pour une meilleure reconnaissance, Reflet de Société a choisi de publier ces jeunes dans ses pages pour souligner leur engagement et leur détermination.

Michaël Thibault   Dossiers Communautairejeunes.

ROCAJQ prix Léviers

Le député de Chicoutimi, Stéphane Bédart, la Corporation Adolescents et vie de quartier de Chicoutimi (AVQC) et le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec sont fiers de remettre un Prix Levier à Michaël Thibeault.

Michaël est un jeune âgé de 17 ans impliqué au sein de la Corporation depuis maintenant plus de 6 ans. Il participe aux diverses activités et services offerts. Michaël a pris davantage la place d’un leader et d’un modèle positif pour nos autres jeunes.

Grâce à sa détermination et à sa prise en charge, Michaël a cofondé le média d’information régionale Info-Saguenay (infosaguenay.com). La route n’a pas été facile… Embûches et apprentissages ont fait partie de cette réalisation.

Tellement passionné par ce super projet, Michaël n’a jamais baissé les bras. Lui et son frère jumeau (cofondateur) sont allés chercher le support et les ressources nécessaires pour y parvenir et ils y sont parvenus.

Vincent LauriePrix Leviers ROCAJQ

Le député de Granby, François Bonnardel, Atelier 19 et le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec sont fiers de remettre un Prix Levier à Vincent Laurie.

Originaire de Granby, Vincent a quitté son coin de pays pour étudier en animation de jeux vidéo à Montréal.

Avec l’Atelier 19, il s’est totalement impliqué dans un projet de murale et tous ont su apprécier son dévouement, son ouverture et son engagement.

Vincent a fait une énorme différence dans ce projet, comme dans d’autres où il s’est beaucoup investi. Il est devenu un jeune significatif pour les autres.

Actuellement, Vincent enseigne la modélisation 3D au collège LaSalle de Montréal. À l’avenir, il veut continuer à s’impliquer dans des projets créatifs qui propagent la vie et l’art.Son rêve est de créer un espace où les citoyens pourraient apprendre à vivre en harmonie avec leur environnement. Granby est toujours dans ses projets, mais la terre entière est son terrain de jeux.

Sylvain Masse

Prix Leviers ROCAJQLe député de Masson, Mathieu Lemay, le Journal de la Rue – Café Graffiti et Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec sont fiers de remettre un Prix Levier à Sylvain Masse.

Dès 1992, Sylvain Masse est un des premiers jeunes avec qui les deux travailleurs de rue de l’époque (Père André Durand et Raymond Viger) ont fait leur intervention dans le cadre du Journal de la Rue.

Avec quelques rechutes et un cheminement qui lui a été bien particulier, Sylvain a pris le temps d’assumer son vécu. Il recherche maintenant à redonner à sa communauté ce qu’il a reçu des autres, autant bénévolement que professionnellement.

Aujourd’hui, Sylvain est intervenant jeunesse pour le Centre Jeunesse de Montcalm. Il traîne encore sa guitare avec lui, ce qui lui permet d’exprimer différentes émotions.Il envisage de publier des livres de poésie et son premier album de musique dans un proche avenir. Depuis 1992, la poésie et la musique lui ont permis de laisser sa trace.

VOS COMMENTAIRES SUR Prix Leviers: les jeunes à l’Assemblée nationale

Autres textes sur Communautaire

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

VOS COMMENTAIRES SUR Prix Leviers: les jeunes à l’Assemblée nationale

Meeting of Styles, Under Pressure et Orchestre symphonique

Meeting of Styles, Under Pressure et Orchestre symphonique

Bénévoles Recherchés

Raymond Viger Dossier art et culture,Graffiti

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Vous êtes passunderpressure graffiti international convention urbain art culture jeuneionnés par la culture hip-hop, le graffiti, le breakdance ou vous avez tout simplement envie d’aider les autres?

Vous avez du temps à donner pour une bonne cause?

Devenez bénévoles pour l’un des événements suivants et contribuez à l’essor de votre Café-Graffiti

Under Pressure 2009: Convention internationale de graffitis

meeting of styles graffiti convention graffer graf

meeting of styles graffiti convention graffer graf

o Besoin de bénévoles pour la période de préparatifs, du 1er au 7 août, et pour l’événement, les 8 et 9 août

o Où? Centre-ville de Montréal

Meeting Of Styles – Réseau international de graffiteurs

o Besoin de bénévoles pour la préparation de l’événement et la supervision de son déroulement, du 1er au 5 septembre

concerto en aérosol graffiti concert

concerto en aérosol graffiti concert

o Où? Lachine

Concerto en aHÉROSol – Événement bénéfice mariant orchestre classique et breakdance

o Besoin de bénévoles pour veiller au bon déroulement de l’événement, le 28 novembre 2009 à partir de 17h00

o Où? Église Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Informations sur le concert bénéfice. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme.

VOS COMMENTAIRES SUR MEETING OF STYLES, UNDERPRESSURE, CONVENTION GRAFFITI.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Les jeunes et la presse communautaire

Les jeunes et la presse communautaire

François Richard Billet numéro 3 Presse Communautaire

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le troisième texte porte sur la relève des journaux communautaires.

Relève dans la presse communautaire

Vu le peu de revenus qu’elle génère, la production de la presse communautaire au Québec repose sur l’implication bénévole de ses artisans. Ceux qui ont le plus de temps à donner sont habituellement ceux qui ne doivent pas consacrer l’essentiel de leur temps à un emploi. La grande majorité des membres de l’AMECQ est donc constituée de retraités ou de semi-retraités. Les personnes de cette catégorie d’âge sont en effet des bénévoles idéaux, dotés de l’expertise et des savoir-faire acquis lors de longues carrières et n’ayant pas de soucis d’argent. Plusieurs des bénévoles qui portent des journaux sur leur épaules sont présentement âgés de plus ou moins 70 ans. Si une relève ne se manifeste pas, plusieurs titres sont appelés à disparaître d’ici 10 ou 15 ans.

Jeunes et journaux communautaires

On peut trouver un certain nombre de jeunes dans les salles de rédaction des journaux communautaires. Ceux-ci sont toutefois habituellement de passage, utilisant l’expérience qu’ils y gagnent comme carte de visite avant de faire le saut dans les médias conventionnels. Le journal Le Monde, du quartier Saint-Michel (Montréal), ainsi que Reflet de Société, embauchent d’ailleurs un grand nombre de stagiaires issus des écoles de journalisme. Ces jeunes ayant goûté au journalisme communautaire y reviendront-ils une fois leur carrière achevée? Difficile à dire. L’exode des jeunes dans les régions éloignées des grands centres complique aussi le recrutement de la relève.

Groupe d’âge homogène

Cette question de la relève a créée une petite bombe lorsque je l’ai soulevée durant le congrès de l’AMECQ le mois dernier. J’en ai ensuite entendu parler toute la fin de semaine. Le groupe d’âge des participants à ce congrès était d’ailleurs assez homogène pour que le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard, m’avoue plus tard mi-blagueur qu’il avait été surpris de me voir (j’ai 27 ans) dans les couloirs de l’hôtel où se tenait l’événement.

Relève et nouvelles technologies

Une chose est certaine: la question de la relève est intimement liée à celle de l’utilisation des nouvelles technologies dans la production des journaux communautaires. La prochaine cohorte de pré-retraités aura en effet utilisée les nouvelles technologies de l’information durant une longue période, voire la majeure partie de sa carrière. Il est loin d’être assuré qu’ils souhaiteront utiliser les méthodes de travail ‘traditionnelles’ encore en vigueur dans bon nombre de médias communautaires. Nous aborderons cette question des nouvelles technologies dans le cadre du billet de la semaine prochaine.

Réactions et commentaires

En attendant, nous souhaitons connaître votre point de vue sur la question de la relève dans les journaux communautaires. Il nous fera aussi grandement plaisir de lire vos expériences à ce propos et, pourquoi pas, vos solutions. L’équipe du journal Le Saint-Armand parlait d’embaucher des stagiaires provenant des écoles de journalisme au cours des prochaines années. Ont-ils commencé à entreprendre des démarches en ce sens? Existe-t-il d’autres initiatives? La question de la relève vous préoccupe-t-elle?

Nous avons hâte de lire vos réactions et vos témoignages.

Vos commentaires sur Les jeunes et la presse communautaire

Lire aussi: Le financement des journaux communautaires, Nouvelles technologies dans la presse communautaire et Intimidation harcèlement et agressions dans la presse communautaire

 Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,

Concours Je prends ma place: le bénévolat récompensé

Concours Je prends ma place: le bénévolat récompensé

Gabriel Alexandre Gosselin

Dossier Bénévolat

image001 Si tu as entre 18 et 35 ans, que tu as fait du bénévolat dans les deux dernières années, et que tu sens que tu rapportes à ta communauté, ce concours pourrait être pour toi!

Je prends ma place récompense les jeunes de toutes les régions du Québec qui donnent de leur temps libre pour aider, améliorer ou activer la société ou l’environnement qui les entoure. Pour consulter les règlements ou en savoir plus sur le concours, visitez le www.jeprendsmaplace.com. Tu pourrais t’envoler pour la France et rencontrer des gens là-bas qui comme toi, ont leur milieu à coeur.

Vos commentaires sur le concours Je prends ma place!

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,

Premiers répondants en Gaspésie

Premiers répondants en Gaspésie

Dossier Bénévolat    Réduire le temps d’attente   Geneviève Boivin

En situation d’urgence, le temps d’attente pour une ambulance peut sembler très long. Quelques minutes peuvent paraître des heures à une personne en détresse. En Gaspésie et aux Îles-de-la Madeleine, des dizaines de municipalités ont trouvé le moyen de réduire ce temps d’attente. Elles ont créé des équipes de premiers répondants. Depuis 1995, des bénévoles sont formés partout en région pour se rendre sur les lieux en cas d’urgence vitale. Les gestes qu’ils posent en attendant les ambulanciers permettent parfois de sauver des vies.

Marc Bujold est premier répondant. C’est en 2006, après être intervenu sur une scène d’accident, qu’il apprend l’existence de ce service. Il décide de former une équipe dans sa municipalité. Son objectif: recruter huit bénévoles. 15 personnes répondent à l’appel. «J’ai vraiment été surpris de la rapidité de réponse des gens. On m’avait dit que j’allais avoir de la difficulté à recruter mais ça s’est vraiment fait tout seul.» Après une formation de 60 heures, l’équipe de St-Siméon est prête à intervenir.

En cas d’arrêt cardiorespiratoire, d’hémorragie, de fracture, de noyade, de choc électrique et dans bien d’autres situations d’urgence, ils savent exactement quoi faire en attendant l’arrivée des secours. Régulièrement, ils se rencontrent avec le coordonnateur du Centre de santé et services sociaux de la région pour faire un suivi et discuter de leurs interventions. Dans leur semaine de garde, ils peuvent être appelés à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Ils ne savent jamais quand leur téléavertisseur sonnera ou combien de fois il le fera au cours de la semaine.

La situation est loin de déranger Marc Bujold. Selon lui, c’est du bénévolat extrêmement stimulant. «On se sent charitable envers notre prochain. C’est vraiment un travail qui en vaut la peine». Les anecdotes liées aux appels sont nombreuses, surtout lorsqu’une urgence survient en pleine nuit. Lorsqu’ils se rencontrent, les bénévoles ont plus d’une histoire d’orteils fracassés contre des meubles ou de cadres qui volent dans la maison à se raconter.

Les familles, toutes aussi motivées que les bénévoles, se joignent souvent à la course folle qui précède leur départ. Même si leur équipement est toujours prêt, l’aide de leurs proches est appréciée. Conjoints et enfants sont d’ailleurs très fiers du travail des premiers répondants.

En bout de ligne,  les visages soulagés des patients et de leur famille, lorsqu’ils arrivent sur les lieux d’une urgence, constituent la paie la plus gratifiante qui soit. «Je me souviendrai toujours de l’expression qu’avait un monsieur lors d’une de mes interventions, regardant le téléphone dans sa main et me di-sant: quoi! Déjà?»

Avec une rapidité d’intervention d’environ cinq minutes, les familles de St-Siméon apprécient beaucoup la présence des premiers répondants. «Souvent, quand on arrive sur les lieux, les gens sont surpris de voir que nous sommes déjà là.» Les ambulanciers n’en retirent aussi que des avantages. «Ça doit être un réconfort de savoir qu’il y a quelqu’un avec le patient s’ils sont partis sur un autre cas. De plus, lorsqu’ils arrivent sur place, il y a déjà une partie du protocole préhospitalier d’effectué. On les aide jusqu’au départ du patient.»

Présents partout en Gaspésie

Il existe 34 équipes semblables à celle de St-Siméon sur le territoire de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, pour un total de 300 bénévoles. Il s’agit de la région au Québec où le service est le plus présent. Au départ, l’objectif était de réduire le temps d’attente des secours mais, depuis 2003, le rôle des premiers répondants s’est modifié explique le coordonnateur des équipes de premiers répondants Jacques Roussel. «Ils posent maintenant des gestes qui permettent d’accélérer le départ du patient. L’ambulancier n’a pas besoin de commencer le protocole au début et les premiers répondants continuent d’aider les ambulanciers quand ils arrivent. Cela va plus vite et les chances de survie augmentent.»

En quelques années, le réseau de premiers répondants municipaux s’est grandement développé dans la région. Si on se fie au cas personnel de Marc Bujold, le service devrait exister encore bien longtemps. «Moi, tant et aussi longtemps que je vais pouvoir le faire, je le ferai. J’ai ça dans le sang.»

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,

Messageries Benjamin achète Diffusions Raffin et mettent à la rue les Éditions TNT: impact sur les auteurs Québécois

2 Messageries Benjamin achète Diffusions Raffin et mettent à la rue les Éditions TNT: impact sur les auteurs Québécois

Changements drastiques dans le monde de l’édition, Diffusions Raffin, un distributeur de livres au Québec vient d’être acheté par Messageries Benjamin. Quel est l’impact d’une telle transaction sur les auteurs québécois?

Notre organisme communautaire, le Journal de la Rue, a réussi depuis les 16 dernières années à publier ses livres de cheminement personnel, ses guides d’intervention, des show_image1 livres de poésie urbaine de jeunes auteurs par  l’intermédiaire de son projet les Éditions TNT.

Pour rendre les livres disponibles aux libraires du Québec, Les Éditions TNT avaient une entente de distribution avec Diffusions Raffin, un distributeur indépendant, spécialisé dans le genre de livres que les Éditions TNT publient. Changement majeur, Messageries Benjamin, spécialisé dans la distribution de magazine, achètent Raffin. Sans parler aux éditeurs, Messageries Benjamin, intéressés que par les chiffres de vente, décident de faire du ménage suicide et ne conserver que les éditeurs qui peuvent produire des chiffres. Les petits éditeurs communautaires comme les Éditions TNT se retrouvent donc à la rue,  sans distributeur pour offrir le  service aux libraires.

Au Québec, il n’est pas facile d’éditer des livres. La  concentration de plus en plus grandes des différents intermédiaires ne facilitent pas le travail d’édition et sa diversité. Parce que les grands intermédiaires veulent des chiffres. Des résultats de vente rapide. Des livres qui se vendent. Et quand les chiffres n’y sont pas, on met le tout à 3 la poubelle. Le mot d’ordre est simple et se limite à la rentabilité court terme.

Après avoir été représenté par Diffusions Raffin pendant 16 ans, Messageries Benjamin n’a pas été très cavalière dans sa façon de mettre à la rue un éditeur  communautaire. Un libraire qui veut commander un des livres des Éditions TNT et qui appelle Diffusions Raffin se fait transférer chez Messageries Benjamin pour se faire répondre qu’ils ne représentent pas les Éditions TNT. Ils  auraient au moins pu laisser nos coordonnés pour que les 4 libraires nous contactent.

Nous avons fait plusieurs publicités et représentations dans notre magazine Reflet de Société, sur l’Internet et même lors de l’émission Vie de couple à TQS pour annoncer fièrement que nos livres étaient disponibles dans toutes bonnes librairies. En espérant que celles-ci pourront nous retracer dans le méandre de la concentration des intermédiaires.

En perdant un distributeur indépendant comme Diffusions Raffin, quel en sera l’impact sur les petites maisons 5 d’édition au Québec et sur les auteurs qu’elles  représentent? Nous verrons dans les prochaines années. Une chose est certaine, ce n’est pas un événement qui va faciliter notre travail.

Les Éditions TNT vont s’auto-diffuser pour rendre disponible ses livres aux libraires. Je laisse les coordonnés aux libraires qui nous cherchent. Ces coordonnés sont les même que celles que le public avaient qui veut commander nos livres:

Éditions TNT

4233 Ste-Catherine Est, Montréal, Qc. 56H1V 1X4

Tél. (514) 256-6900 Fax: (514) 256-9444 courriel: journal@journaldelarue.ca

Merci à nos lecteurs qui nous soutiennent depuis maintenant 16 ans. Merci aux libraires qui vont continuer de nous représenter.

POUR VOS COMMENTAIRES SUR DIFFUSIONS RAFFIN ET MESSAGERIE DE PRESSE BENJAMIN.

7

8

 show_imageCA6F0NF7

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville, journaliste

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville, journaliste

Dimanche le 11 mai, finalement, Danielle et moi avons réussi, avec plus d’un mois de retard, à pouvoir rencontrer Jean-Pierre Bellemare à la prison de Cowansville.

Cet événement mérite une entrée en matière. Pendant près de 2 années, Danielle et moi avons été bénévole à l’institut Leclerc, une prison fédérale à sécurité médium. Nous y avons fait plusieurs rencontres, dont celle de Jean-Pierre.

Jean-Pierre a régulièrement envoyé des lettres à des médias. Si elles ont été publiées, ça n’a été que dans de rares occasions. En apprenant que nous étions aussi impliqués dans le magazine Reflet de Société, Jean-Pierre nous présente quelques textes déjà écrits. J’ai dû refuser les textes présentés.

J’ai encouragé Jean-Pierre à continuer d’écrire. J’ai aussi refusé ceux qu’il a écrit pendant les premiers mois qui ont suivi. Jean-Pierre écoutait les nouvelles télévisées, lisait plusieurs quotidiens… Il était saturé d’informations de toutes sortes. Son opinion sur la guerre en Afghanistan n’était pas crédible et n’apportait rien de nouveau dans le débat.

Au printemps 2006, j’assiste à une journée de remerciement pour les bénévoles. J’ai l’occasion de manger à la cafétéria avec les autres prisonniers et de passer une journée complète avec eux. J’ai pu ainsi rencontrer les prisonniers responsables des différentes activités. Pour l’occasion, plusieurs d’entre-eux avaient écrit des textes de remerciement pour les bénévoles. Les textes de Pascal, Éric, Pat, Benoît, Jean-Pierre et d’un 2e Éric étaient affichés sur un grand carton.

J’avais été touché par cette reconnaissance que les prisonniers ont témoignée envers les bénévoles qui viennent les visiter. Dans nos vies tumultueuses, la visite d’un ami peut facilement être prise pour acquise. Dans une prison fédérale, quand quelqu’un vient te visiter, même un étranger que tu ne connais pas encore, tu apprécies son geste, le temps qu’il t’offre. Un instant de relation, une parole d’encouragement prennent un sens magique.

Lors de ma rencontre suivantee, Jean-Pierre me remet le grand carton avec tous ces textes de remerciement. Celui-ci est encore installé dans mon bureau. En août 2006, avec l’autorisation de Jean-Pierre et de ses collègues, je publie dans Reflet de Société les textes qu’ils ont écrits. En remettant des exemplaires de ce numéro aux différents prisonniers, une flamme illumine leur regard. Quelqu’un leur a fait confiance pour les publier. Ils voient leurs noms au bas de leur texte. Ils vont être lus par près de 500 000 lecteurs à travers tout le Québec!

Suite à cette expérience, nous avons réussi à publier plusieurs textes de détenus. Danielle et moi leur proposons d’écrire sur ce qu’ils connaîssent: la prison et leur criminalité. En parlant, non pas comme des spécialistes ou des techniciens, mais au JE, avec leur coeur, leur raison et leur passion.

Quelques chroniques se publient avec plusieurs auteurs différents. Un seul continue avec persévérance. Après sa première publication, Jean-Pierre m’a regardé droit dans les yeux pour me dire: “j’ai compris ce que tu veux. Attends de voir mon prochain texte. » À partir d’octobre 2006, Jean-Pierre a débuté sa chronique en solo et n’a pas arrêté depuis.

En 2007, Jean-Pierre se fait transférer à la prison de Cowansville. Notre relation va continuer dans l’écrit. Jean-Pierre continue de m’envoyer ses textes et des lettres personnelles. Je lui retourne des exemplaires avec des mots de Danielle et moi.

En janvier 2008, l’équipe journalistique de Reflet de Société se réunit pour choisir les textes qui seront présentés à l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et pour l’Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM). Dans la catégorie “Meilleure chronique”, à l’unanimité nous présentons la chronique de Jean-Pierre.

Début avril, j’envoie une lettre à Jean-Pierre lui annonçant qu’il est finaliste pour les Grands Prix de journalisme de l’AQEM. Je lui fais parvenir des copies couleurs de tous les documents qui font mention des résultats. Je commence les démarches pour le rencontrer à la prison de Cowansville. Le 25 avril, ouverture du congrès de l’AMECQ. Nous apprenons que Jean-Pierre y est aussi finaliste. Le lendemain nous apprenons qu’il remporte le premier prix de l’AMECQ pour sa chronique. Le 30 avril, lors de la journée des magazines, j’apprends que Jean-Pierre n’a pas remporté le prix de l’AQEM.

L’enthousiasme est à son comble parmi l’équipe de Reflet de Société et de ses collaborateurs. Nous avons reçu plusieurs mots d’encouragements des autres éditeurs, tout aussi content que nous que Jean-Pierre se soit aussi bien classé.

Les démarches pour visiter Jean-Pierre auront été longues et ardues. Je reçois des formulaires que je remplis. Après quelques semaines d’attente, j’apprends qu’on ne m’a pas fait parvenir les bons formulaires, je dois recommencer les procédures. Prises de photos, enquête… Danielle et moi sommes finalement acceptés pour la prison de Cowansville. C’est la 6e prison qui m’accepte. Mais ils n’ont aucun système centralisé, il faut recommencer les enquêtes et les procédures à chaque fois. Pendant tout ce temps, aucune lettre de Jean-Pierre sur ses impressions. Cela m’inquiète un peu.

Nous mettons près d’une heure trente minute pour parcourir les 116 kilomètres qui nous séparent de la prison de Cowansville. Presque le même temps nous sera nécessaire pour franchir les 116 pieds séparant le stationnement de la salle pour rencontrer Jean-Pierre. C’était la fête des mères. Il n’y avait presque personne. À l’heure où nous sommes arrivés, nous étions les seuls à vouloir passer les contrôles de la sécurité.

Jean-Pierre se présente finalement. Il se confond en excuse. Une barbe de plusieurs jours le gêne. Quand je le rencontrais à l’institut Leclerc, il connaissait mes soirées de présence. Il arrivait toujours bien rasé, bien parfumé et bien habillé. Aujourd’hui, malgré son habillement, la joie de nous revoir, la fierté de nous parler de ce qu’il ressent nous font oublier tout le reste.

Jean-Pierre m’avait envoyé une lettre qui ne s’est jamais rendue. Il m’en avait envoyé une 2e le vendredi. Je viens tout juste de la recevoir. À vrai dire, j’attendais cette lettre avant d’écrire mon billet. Nous nous permettons de partager avec vous ces quelques lignes:

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

Un magnifique bonjour.

Est-il nécessaire de vous décrire à quel point vous m’avez surpris avec votre dernier envoi. Mon égo et surtout ma fierté m’ont fait franchir un nouveau stade dans mon développement personnel. J’étais un homme relativement content. Maintenant, je deviens un être accompli. La reconnaissance par ses pairs est la sensation la plus agréable… après le sexe.

Un gros merci encore une fois de votre confiance et de vos encouragements. J’ai su qu’un journaliste voulait me rencontrer. J’ai accepté de le rencontrer.

Je vous envoie mes salutations. Passez un bel été fleuri. J’ai quelques textes en préparation.

Jean-Pierre Bellemare.

Jean-Pierre a été surpris du nombre de personnes qui sont venus le féliciter pour le travail qu’il a fait. D’autres détenus, des gardiens, des bénévoles, des gens de la chapelle… J’ai voulu lui remettre le trophée que Jean-Pierre avait gagné. La sécurité n’avait pas autorisé que je lui amène. Même pas pour lui montrer. J’ai mis le trophée sur le “scanner” et lui ai amené des photocopies couleurs grandeur nature. Elles vont orner sa cellule.

Ces retrouvailles à la prison de Cowansville me motive à parcourir de nouveau les 116 kilomètres qui nous séparent. Je vais bousculer mon agenda pour trouver les 5 heures nécessaires pour cette visite d’une heure. Mais je ne dois pas aviser. Parce que Jean-Pierre m’a avisé. Trop de visites rend difficile le retour à la cellule. Cela revigore les souvenirs qu’il y a une vie après la prison et, qu’un jour, ce sera son tour à reprendre une vie de citoyen.

Au plaisir de la prochaine rencontre Jean-Pierre.

Amitiés,

Danielle et Raymond.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel